Mois : décembre 2023

Refus de diffusion du film « Un pont au-dessus de l’océan » par le cinéma de la scène nationale de Narbonne

J ‘ai voulu vous informer par une lettre ouverte destinée aux élus du Grand Narbonne, du Conseil Départemental de l’Aude, des personnalités de la culture, de la presse et des médias, des membres du Conseil d’Administration de la Scène Nationale de Narbonne.

Cette lettre concerne le refus de diffusion du film « Un pont au-dessus de l’océan » par la programmatrice du cinéma de la scène nationale de Narbonne du film en partie tourné en Narbonnaise avec la participation de Jean Guilaine, Gérard Zuchetto, Sandra Hurtado-Ros, et la poétesse amérindienne Osage Chelsea Tayrien Hicks, dont le travail, soutenu par Louise Erdrich (prix Fémina étranger 2023, prix Pulitzer 2022) lui a acquis une reconnaissance sur le continent américain.

Le film est sorti en salles le 25 octobre au cinéma Saint André des Arts (et sur le territoire national). Une revue de presse est joint à ce courriel.   

Pour préciser mon travail dans la Narbonnaise, faible part de mon activité de producteur distributeur et réalisateur, j’ai réalisé l’an passé le film Pêcheurs d’Étoiles pour le spectacle Reverdy mis en scène par Gérard Zuchetto. Etabli une partie de l’année à Peyriac de Mer, j’ai récemment réalisé hors ce long-métrage, le film « le musée des élisyques » sélectionné au dernières RAN.

Je précise que ce courrier sera soutenu largement.

Il est bien sûr du droit d’un établissement culturel de refuser de programmer un événement : la faible qualité, l’intérêt nul ou la liberté de programmation. Certes.

Il ne s’agit pas de cibler ici une personne en particulier, je veux souligner une tendance lourde en matière de programmation : l’uniformité qui gagne tous les lieux de culture : France Télérama en quelque sorte. Je pense qu’il appartient aux créateurs, aux producteurs aux acteurs de réagir, pour que s’ouvrent ces lieux publics financés de façon massive par les collectivités locales, premiers investisseurs de culture dans nos pays. Mais ces collectivités n’interviennent pas sur la programmation, essentielle quand aux missions de culture d’un équipement.

Merci de votre attention.

Bien cordialement

 Francis Fourcou, producteur et réalisateur

Une image contenant texte, mammifère, affiche, livre  Description générée automatiquementUN PONT AU-DESSUS DE L’OCEAN

Programmation Jérémie Pottier

pottier.jerem@gmail.com 06 50 40 24 00

Presse Occitanie : Laurent Salbayre

l.salbayre@yahoo.fr – 06 80 58 63 67

Presse Francois Vila

francoisvila@gmail.com 06 08 78 68 10

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+33 (0)6 30 52 62 15

Gran mercés a Yan Larradet, Mathieu Larradet e « Tonton Tuto » Benoit Larredet ! Plein Gaz Collectiv’

Lo Honha Gasconha! deu 8 de deceme de 2023.

🎙Dab lo jornau de la redaccion, Actus Calandrons, e lo naveth episòdi de la cronica de Didier Tousis, Parlar negue tà’i véder clar, « Cantem Nadau ! ». Dab l’entervista de Fabrice Montesquiou, entà parlar de la Rota deus vins, au micrò de Tristan Faubet.

E l’entervista hèita en dirècte, dab Matiu, Yan e Benoît Larradet, per Plein Gaz Collectiv’, entà parlar deu projècte « Et si on osait… » e deu rdv balhat dimenge, au Cinéma Le Méliès

🎧Dab musicas de CXK e Barrut, Papà Gahús Lou Dalfin, La Yegros, Alidé Sans, Ardalh, Duo Brotto Lopez, Artús, Bal del Lop, Goulamas’k, Du Bartàs.

E la canta descalada, dab Les Poppys, « Non non rien n’a changé ».

Bona escota e bona dimenjada !

J-PNB a conclu un accord avec les socialistes, pour négocier la reconnaissance d‘Euskadi, la nation basque

ndoni Ortuzar, le président national d‘EAJ-PNB et Pedro Sánchez, ont signé hier, à Madrid, un accord d’investiture. Il comprend en particulier d’importantes avancées sur l‘ « autogouvernement » basque.

     Ezagutzera eman

Andoni Ortuzar souligne qu’ EAJ-PNB a conclu un accord «  très ample et positif, pour Euskadi » avec le PSOE dans le cadre des négociations pour l’investiture du candidat Pedro Sánchez. Grâce à cet accord, les 5 députés d’EAJ-PNB voteront en faveur de Pedro Sanchez, afin de l’investir chef du gouvernement espagnol. Il garantit également la stabilité de la mandature de 4 ans, au Parlement espagnol, sous réserve de l’accomplissement de cet accord.

Un bon accord pour Euskadi

 « C’est un bon accord pour Euskadi. Il y a des progrès évidents dans la réalisation de l’ « autogouvernement » actuel et les bases sont posées pour négocier l' »autogouvernement » à venir, le tout dans un délai maximum de deux ans pour les deux processus », a expliqué Ortuzar après la signature.

Les dernières compétences à transférer en 2 ans, pour la Communauté autonome basque

Concernant l’autonomie actuelle, le pacte garantit la négociation et le transfert effectif par le gouvernement central, des dernières compétences prévues dans le Statut d’autonomie de Gernika, en 1979. A l’avenir, les deux parties conviennent de « négocier la reconnaissance nationale du Pays Basque, la préservation des compétences basques, ainsi qu’ un système de garanties basé sur la bilatéralité et la foralité ». Pour la première fois, les socialistes admettent que la reconnaissance nationale d’Euskadi est une aspiration permanente et majoritaire de la société basque.

Transfert des dernières compétences en suspens, pour la Navarre également

Comme l’a expliqué Andoni Ortuzar, « les accords conclus répondront aux demandes majoritaires du Parlement basque, représentant légitime du peuple basque ». Concernant l’autonomie navarraise, l’accord stipule que la Communauté Forale de Navarre recevra les compétences manquantes, en matière de Recherches et Développement et de bourses d’études dans un délai de six mois.

Des revendications emblématiques d’EAJ-PNB

Cet Accord comprend également des revendications historiques d’EAJ-PNB. Entre autres :

– priorité au cadre basque de négociation des conventions collectives et des accords interprofessionnels

– pouvoir fiscal renforcé avec la gestion de nouvelles taxes et impôts, notamment la gestion de l’impôt européen sur le niveau minimal d’imposition des grandes entreprises

– présence renforcée de l’Ertzaintza, la police basque, dans les instances de concertation et de coopération européennes et internationales

– 100 millions d’€ en 4 ans pour mieux insérer l’euskara à l’univers numérique

Les étudiants du Pays Basque nord également concernés

Enfin, le Pays Basque nord est également concerné par cet Accord, pour les étudiants souhaitant poursuivre leurs études en Communauté autonome basque. Celle-ci obtiendra les moyens pour homologuer et déclarer l’équivalence des diplômes académiques obtenus dans le cadre des systèmes d’Education supérieurs étrangers.

À partir du samedi 9 participez à des ateliers d’occitan

À partir du samedi 9 décembre, la maison du patrimoine vous invite à participer à des ateliers d’occitan.

En partenariat avec les archives départementales de la Dordogne, la Mairie de Terrasson et Novelum, l’Institut d’Études Occitanes du Limousin, la maison du patrimoine vous proposera des séances axées sur l’étude de manuscrits des archives de Charles Feytaud et son travail sur le « patois de Terrasson »

Cette nouvelle activité gratuite est ouverte à tous et souhaite au travers d’échanges sauvegarder, valoriser ces documents ainsi que de transmettre ce travail.

Alors venez nombreux le samedi 9 décembre à partir de 14h30 à la maison du patrimoine.

La région peut elle prendre le nom de PAYS DE PROVENCE ?

Le sentiment d’identité provencale est presente. Dans le sud des hautes alpes le parc naturel régional s »intitule barronie Provencales. Plusieurs localités des hautes alpes (laragne serre ou Rosans )se placent volontiers en PROVENCE. Gap et Embrun veut se situer entre PROVENCE et Dauphiné .

Pour ce qui est de la côte d’azur à l’ouest du fleuve var elle affirme son appartenance Provencale. Reste le cas délicat de Nice, très attachée à son identité spécifique. De plus l’histoire rappelle que Nice a une part d’identité provencale. Les duc de Savoie denommaient ainsi le pays nicois « terra nova de prouvenca « .

Au demeurant que le nom de PROVENCE englobe également le pays nicois et les hautes alpes n’empêcherait aucunement la dynamique des spécificités locales comme l’a toujours permis cette région de tradition fédérative.

Aujourd’hui la généralisation de l’acronyme PACA ou du terme sud est un désavantage pour tous les pays de provence Alpes Côte d’Azur. Dans paca ou sud on ne retrouve ni les Alpes du sud ni la côte d’azur ni la provence. Avec paca ou sud, tout le monde y perd !

Pour tous ces pays provençaux se retrouver avec ses spécificités et son identité propre sous le vocable PROVENCE est au contraire un atout. Qu ‘il s’agisse de notoriété d »images ou de culture, la région a intérêt à retrouver son nom historiquement fondé de PROVENCE qui est un véritable atout économique et touristique à l’international.

Ne soyons plus la seule région à être connu par son horrible acronyme ou par sud qui est insituabble alors qu’elle est la région de France la plus célèbre au monde.

Rendons son nom historiquement fondé à notre pays PROVENCE

Muselier ne sera qu’une parenthèse minable pour le peuple PROVENCAL.

OSCO PROUVÈNÇO.

La région peut elle prendre le nom de PAYS DE PROVENCE ? Historiquement c’est possible. IL n’est pas une parcelle du territoire de la région qui n’ait été concernée par la provence historique. Le pays nicois a été provencal jusqu’au 14 ème siècle. Les hautes alpes par le comte de Forcalquier l’ont été jusqu’au 12eme siècles et de tout temps par les évêchés d »Embrun et de Gap qui couvraient principalement la provence.

Le sentiment d’identité provencale est presente. Dans le sud des hautes alpes le parc naturel régional s »intitule barronie Provencales. Plusieurs localités des hautes alpes (laragne serre ou Rosans )se placent volontiers en PROVENCE. Gap et Embrun veut se situer entre PROVENCE et Dauphiné .

Pour ce qui est de la côte d’azur à l’ouest du fleuve var elle affirme son appartenance Provencale. Reste le cas délicat de Nice, très attachée à son identité spécifique. De plus l’histoire rappelle que Nice a une part d’identité provencale. Les duc de Savoie denommaient ainsi le pays nicois « terra nova de prouvenca « .

Au demeurant que le nom de PROVENCE englobe également le pays nicois et les hautes alpes n’empêcherait aucunement la dynamique des spécificités locales comme l’a toujours permis cette région de tradition fédérative.

Aujourd’hui la généralisation de l’acronyme PACA ou du terme sud est un désavantage pour tous les pays de provence Alpes Côte d’Azur. Dans paca ou sud on ne retrouve ni les Alpes du sud ni la côte d’azur ni la provence. Avec paca ou sud, tout le monde y perd !

Pour tous ces pays provençaux se retrouver avec ses spécificités et son identité propre sous le vocable PROVENCE est au contraire un atout. Qu ‘il s’agisse de notoriété d »images ou de culture, la région a intérêt à retrouver son nom historiquement fondé de PROVENCE qui est un véritable atout économique et touristique à l’international.

Ne soyons plus la seule région à être connu par son horrible acronyme ou par sud qui est insituabble alors qu’elle est la région de France la plus célèbre au monde.

Rendons son nom historiquement fondé à notre pays PROVENCE

Muselier ne sera qu’une parenthèse minable pour le peuple PROVENCAL.

OSCO PROUVÈNÇO.

Eric FRAJ communique

Dins l’encastre de l’omenatge fait a Robèrt Lafont a l’Ostal de Region de Montpelhièr (201 av. de la Pompignane) aqueste ser de 17 oras enlà, ambe Morgan Astruc donarem lo concèrt novèl « Parle a un pòble… », elaborat a partir de poèmas de Robèrt Lafont. Aquel concèrt començarà a 19h45.

Entresenhas e programa complèt: htpp://www.laregion.fr/robertlafont

Roland Pecout nos a laissats orfanèus

Lo monde occitan perde un de sei poètas mai grands, un professor meravilhós, un erudit flamejant. Perdi ieu un amic tendre, un guida en poèsia, l’òme que m’a donat lo coratge un jour de « decidir d’aver rason ».

Alessio Mascalzone: « Immense tristesse d’apprendre le décès de Roland Pécout. Il fut tout à la fois un grand voyageur, un poète de langue d’oc exceptionnel et un agitateur politique (durant ces années 1970 où l’occitanisme se positionnait majoritairement dans une perspective décoloniale et révolutionnaire). Pour nous, Marseillais et défenseurs de la langue d’oc, il était l’auteur génial de Portulan, le récit d’un voyage initiatique en Orient au milieu des années 1970, écrit dans un provençal d’une incroyable richesse. Nous l’avions rencontré aux alentours de 2004, je crois bien, alors qu’il sortait d’une très mauvaise passe qui lui avait inspiré une série de poèmes qu’il cherchait à faire éditer. C’était le chanteur arlésien Jan-Mari Carlotti qui avait eu l’idée d’organiser cette rencontre, pensant à juste titre que le courant passerait entre cet homme si libre et nous autres de l’Ostau dau País Marselhés, plutôt inclassables. De fait, ce fut le début d’une amitié qui ne s’est jamais démentie, de la publication de son recueil-CD « Laissarem degun » par l’Ostau jusqu’à sa collaboration avec D’Aqui Dub Orchestra. C’était une très belle personne, d’un propos toujours très ouvert, qui regardait le monde à partir de sa culture et de sa langue d’oc sans aucun ethnocentrisme et sans aucun passéisme. C’est une très grande perte. »