Auteur/autrice : Jean-Luc DAVEZAC

Concert de l’opéra occitan

Très prochainement, 3 représentations en
version concert de l’opéra occitan
“Daphnis et Alcimadure” de Jean-Joseph Cassanéa
de Mondonville :
lire ci-dessous et 2 pièces ci-jointes :– Daphnis et Alcimadure de Mondonville –
– samedi 1er octobre à Montauban à 20h30 au Théâtre Olympe de Gouges –
– mercredi 12 et jeudi 13 octobre à Toulouse à 20h00 au théâtre du Capitole –

LES 8 et 9 octobre à PARIS

Les 8 et 9 octobre à Paris, BASTIR OCCITANIE sera sur la péniche pour échanger et débattre sur ces éléments importants pour demain. Les régionalistes occitans et la Fédération des Pays Unis seront représentés par Jean-Luc DAVEZAC, donc fortement associés à cette initiative avec leurs partenaires des élections législatives 2022

A Saint-Nazaire, on manifeste pour rattacher la Loire-Atlantique à la Bretagne

Malgré la pluie battante, plus de 500 personnes ont défilé ce samedi après-midi à Saint-Nazaire pour demander le rattachement du département Loire-Atlantique à la région Bretagne. Un rassemblement à l’initiative de l’association Bretagne Réunie.

Plus de 500 Bretons et amis de la Bretagne ont manifesté ce samedi après-midi à Saint-Nazaire pour demander le rattachement du département Loire-Atlantique à la région Bretagne. Des membres du parti breton et des mouvements Bretagne Réunie (Breizh Unvan) et Bretagne Majeure ont fait le déplacement pour l’occasion.

Comme on dit en Bretagne, il ne pleut que sur les cons !

Et comme un signe du destin, la pluie s’est invitée dès que le cortège s’est élancé. “Comme on dit en Bretagne, il ne pleut que sur les cons, lâche Tristan, originaire du Morbihan. Il ne pleut donc ni sur moi ni sur les autres Bretons. La Bretagne, ce sont cinq départements et un seul pays. Et ce ne sont pas 80 ans d’histoire, depuis la séparation, qui vont changer les choses.”

GUERRE ET PAIX EN EUROPE, LES SCÉNARIOS

par Maxime Maury – Professeur affilié à Toulouse Business School – Ancien directeur régional de la Banque de France

En décrétant de fait la mobilisation générale, bien au delà des seuls réservistes expérimentés, le dictateur russe a choisi l’escalade mais celle-ci peut se retourner contre lui.

Ce scénario pourrait devenir un scénario du type 1917 lorsque l’armée russe vaincue a retourné ses armes contre le tsar. Lénine avait été acheminé vers Saint-Pétersbourg par les bons soins de Guillaume II. Et l’échec militaire russe face à l’Allemagne a abouti à la révolution d’octobre dont l’armée a été le fer de lance.

Même si sa probabilité reste indéterminée car nous ne savons rien en réalité de ce qui se passe en Russie ni de la profondeur des assises policières du régime de Poutine, ce scénario est possible.

En effet, après 7 mois de guerre contre un pays libre qu’elle comptait vaincre en quelques jours, l’armée russe est en situation d’être défaite.

Elle a épuisé ses stocks d’obus et ne semble en mesure de les reconstituer partiellement qu’en faisant appel à la Corée du Nord. Les sanctions la privent des pièces électroniques nécessaires à l’efficacité de son armement. Sa logistique est calamiteuse.

Placée au ban de la communauté internationale, avec une industrie en cours d’effondrement, la Russie est un État-voyou vassalisé à la Chine qui ne veut en aucun cas d’une guerre généralisée en Europe car désireuse avant tout de sauvegarder son commerce.

Pour faire face à une guerre de haute intensité, la Russie dispose d’un PIB compris entre celui de l’Espagne et de l’Italie ! Si l’argent est le nerf de la guerre, la force morale est essentielle à la guerre. Or l’armée russe est démoralisée car elle ne comprend pas ce qu’elle fait en Ukraine……un pays-frère qui n’aspire qu’à la liberté et a rendu, en échange de sa souveraineté, toutes ses armes nucléaires.

Dans ces conditions, on peut prévoir que le petit million de « réservistes » mal armés qui déferlera dans quelques semaines sur l’Ukraine servira de chair à canon avec une efficacité militaire marginale faible.

Les jeunes russes découvriront alors les mensonges de Poutine et, si l’OTAN intensifie son appui à l’Ukraine, l’armée russe peut être défaite et entrer dans un tourbillon de désertions et de troubles du commandement de type révolutionnaire comme en 1917. Les jeunes appelés russes, armés et désormais issus des grandes villes, peuvent retourner leurs vieilles kalachnikovs contre la police militaire et le régime de Poutine.

Le dictateur russe sait tout cela mais n’a plus d’autre choix que la fuite en avant.

Pour donner coûte que coûte une victoire à son armée, il sera tenté d’attaquer les bases arrières de l’OTAN par où transitent les armes pour l’Ukraine. Il pourrait notamment s’emparer de la Moldavie en s’appuyant sur le micro-État pro-russe de Transnitrie.

La tentation sera d’autant plus grande que ce pays n’est pas membre de l’OTAN.

Mais pour un pays membre, comme la Lituanie ou la Pologne, l’article 5 du Traité de l’Atlantique-nord nous entraînerait implacablement dans la troisième guerre mondiale avec les mêmes enchaînements fatals qu’en 1914, et probablement dans la guerre nucléaire.

Le président des États-Unis a raison de rappeler « que l’on ne peut gagner une guerre nucléaire », mais cette sage affirmation est malheureusement moins vraie que dans le passé.

En effet, les missiles supersoniques russes tirés depuis Kaliningrad peuvent vitrifier Londres ou Paris en 3 minutes et sont absolument indétectables.

La dissuasion repose donc sur une délégation préalable donnée par le président de la République à un officier général de la Marine nationale qui ordonnerait depuis la mer la riposte de nos sous-marins. Ce sujet fait l’objet d’un complet black out.

En réalité, le scénario le plus probable est un scénario moyen et triste :

Avec son pseudo-referendum dans les territoires du Dombass auxquels il ajoute les territoires conquis de la Mer Noire et de la Mer d’Azov, le dictateur russe qui excelle dans l’art de la manipulation s’autorisera à installer l’arme nucléaire dans ces territoires qui deviendront son butin de guerre et vraisemblablement les bases de sa « proposition de paix » ultérieure.

Vouloir les reprendre exposerait l’Ukraine à la guerre nucléaire tactique. Et l’OTAN à une équation sans solution.

Pour l’Ukraine, la survie passe par la conservation du port d’Odessa qui doit rester le poumon commercial de ce pays martyrisé.

Face à la dictature, nous sommes tous des Ukrainiens.

Jérôme Sénac «Soleil du monde»

Auteur-compositeur-interprète de l’Isle-Jourdain vient de sortir le clip de son titre «Soleil du monde»

 C’est le premier extrait de son 1er album à paraître en Novembre. Un clip tourné dans une guinguette toulousaine et dans le Gers

  Plusieurs séquences tournées notamment dans le jardin exotique de la Palmeraie du  Sartou; Un vol en montgolfière depuis Samatan, grâce à l’aimable participation d’un passionné d’aéronautique Lionel Adroit.

  Une balade en méhari dans la campagne de Condom réalisée grâce à des passionnés  de voitures anciennes le Garage Classic Bouquerie – l’atelier vintage. Un road trip dans le Gers tourné avec Sonia Lorenzi. Une chanson qui parle de ses propres dépassements, de suivre toujours l’intuition de  son cœur, de sa petite voix intérieure.

 En attendant la sortie de son album sur les plateformes vous pouvez visionnez son clip sur youtube ou facebook.

https://www.facebook.com/jeromesenacmusique

                        Photos : Vrsus film

Elle s’appelait Mahsa Amini

Souvenez-vous de ce visage…

Elle s’appelait Mahsa Amini, elle avait 22 ans. Le 13 septembre, alors qu’elle visite la capitale Iranienne avec sa famille, elle est arrêtée près d’une station de métro : son voile ne cache pas assez ses cheveux.

La police des moeurs et de la vertu l’embarque pour un rappel à la loi, à la moralité et aux règles vestimentaires appropriées. Le port du foulard est obligatoire pour les femmes en Iran depuis la révolution islamique de 1979

Puis des témoins assurent qu’à peine montée dans la fourgonnette, Mahsa est frappée par les agents… Etemad, le frère de Mahsa dit que sa sœur est emmenée à l’hôpital 2h à peine après son entrée au commissariat et que, pendant qu’il l’attend à l’extérieur, lui et d’autres personnes entendent des cris. Plusieurs femmes déclarent qu'”ils ont tué quelqu’un à l’intérieur”.

Après trois jours de coma la jeune femme s’éteint à l’hôpital.

Son crime était de montrer ses cheveux…

Les femmes Iraniennes coupent leurs cheveux pour protester publiquement contre ces meurtriers.

Mon cœur est avec toutes ces femmes qui souffrent et dont le pays retient leur liberté. 🖤

Alizée Mercier

Occitanie : Dans « La seria », France 3 offre le premier rôle à l’occitan

TELEVISION France 3 Occitanie et France.tv diffuseront bientôt ce programme, qui raconte les mésaventures d’un duo qui crée une série en occitan par Nicolas Bonzom

  • France 3 Occitanie et la plate-forme France.tv diffuseront prochainement « La seria », une série qui parle occitan (mais pas seulement) et qui parle de l’Occitanie.
  • On y suivra le périple improbable d’un duo d’occitanophones, à bord d’une Citroën BX customisée, qui font un pari fou : créer la première série télé en occitan.
  • Mais « le public visé n’est pas forcément un public qui parle occitan », précise Fabrice Valéry, le délégué de l’antenne et des contenus à France 3 Occitanie.

L’occitan, une langue morte ? Dans La seria (La série, en Français), Thomas est persuadé du contraire. Ce jeune homme, un poil fantasque, qui se passionne pour la langue de Frédéric Mistral, se met en tête de créer la première série télé en occitan. Il tente alors de convaincre Mathieu, un réalisateur de films d’enterrements, de le suivre dans ce pari fou.

Ce feuilleton de cinq épisodes de 40 minutes, à la fois hilarant et militant, tant il se bat pour que l’occitan ne tombe pas dans l’oubli, sera bientôt diffusé sur la plate-forme France.tv et sur France 3, en Occitanie. On y suivra le périple improbable, en français et en occitan, de ce duo d’occitanophones, à bord d’une Citroën BX customisée, pour parvenir à leurs fins. En bricolant des saynètes, ou en faisant des pieds et des mains pour se faire aider.

JACME DELMAS : “L’aligòt es un plat que nos ven d’Aubrac”

 

🇰🇬 L’aligòt es un plat que nos ven d’Aubrac. Se ditz qu’a l’origina, l’aligòt èra una sopa. Son los monges (moines) de l’Aubrac que servissián aquela recèpta vielha als romieus (pèlerins) de Sant Jacme de Compostèla. Es a la fin del sègle 19, que las trufas (pomas de tèrra) remplaçèron lo pan. Los ingredients màgers de l’aligòt son las trufas, la toma fresca, la burrada (crème de lait) e un pauc d’alh trissat (ail pilé). Podètz manjar l’aligòt amb de salssissa. Pas besonh de revirar (traduire). Bon apetís e a lèu !

Acabi de minjar un aligòt de bona qualitat dins un DINNERS rota de Blanhac a Tolosa….

🇰🇬 Aligote est un plat qui nous est vendu depuis Aubrac. On dit que l’aligot était à l’origine une soupe. Ce sont les moines (moines) d’Aubrac qui ont servi cette recette aux Romains (pèlerins) de Sant Jacme de Compostelle. C’est à la fin du 19e siècle que les truffes (pommes de terre) remplacaient le pain. Les principaux ingrédients de l’aligot sont les truffes, la tomate fraîche, la burrada (crème de lait) et une gousse d’ail haché (ail). Vous pouvez manger l’aligot avec de la saucisse. Pas besoin de réviser (traduire). Bon appétit et c’est l’heure !

Je viens de manger une aligote de bonne qualité dans une rotation DÎNER de Blanhac à Tolosa….