Auteur/autrice : Jean-Luc DAVEZAC

– Savoie -la Province de Saint-Julien

Voici, une carte de ce que devrait être la Province de Saint-Julien, héritière de la province de Carouge, dans une Savoie Indépendante et Souveraine !

La limite provinciale est approximative.

Cette province sera constituée des mandements de Saint-Julien, d’Annemasse, de Reignier et de Seyssel.

– Mandement d’Annemasse

Les communes du mandement sont :

Ambilly, Annemasse, Arthaz-Pont-Notre-Dame, Bonne, Cranves-Sales, Fillinges, Juvigny, Loëx, Lucinges, Étrembières, Gaillard, Machilly, Marcellaz, Nangy, Saint-Cergues, Vétraz-Monthoux, Veigy-Foncenex, Ville-la-Grand.

– Mandement de Reignier

Les communes du mandement sont :

Arbusigny, Ésery, Esserts, Monnetier-Mornex, La Muraz, Pers-Jussy, Reignier, Saint-Romain, Le Sappey, Scientrier

– Mandement de Saint-Julien

Les communes du mandement sont :

Andilly, Beaumont, Bossey (et une portion de Verrier), Cernex, Chaumont, Chavannaz, Chênex, Chevrier, Collonges-sous-Salève, Archamps, Contamine-Sarzin, Copponex, Cruseilles, Dingy-en-Vuache, Épagny, Feigères, Frangy, Jonzier, Marlioz, Minzier, Musièges, Neydens, Présilly, Saint-Blaise, Saint-Julien, Savigny, Thairy, Valleiry, Vers, Viry, Vulbens.

– Mandement de Seyssel

Les communes du mandement sont :

Arcine, Bassy, Challonges, Chêne-en-Semine, Chessenaz, Chilly, Clarafond, Clermont, Desingy,

Excellente nouvelle ! « Une langue en plus »

Excellente nouvelle ! « Une langue en plus », le documentaire que j’ai consacré aux langues dites régionales est de nouveau disponible sur le site Francetv.

Regardez-le et faites-le connaître autour de vous. Plus son audience sera grande, plus les responsables des médias comprendront que ce sujet intéresse plus de personnes qu’on ne le croit souvent à Paris.

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#DiversitéCulturelle#languefrançaise

« ATENCION LOS PITCHO(u)NS »

L’« oubli » des cathares dans l’Aude n’est pas neutre : il touche à la fois l’économie touristique, la mémoire des violences médiévales et la construction d’une identité occitane contemporaine. Il peut être lu comme un basculement d’un récit centré sur les vaincus (cathares/Occitans) vers un récit centré sur l’État royal et national.

Enjeux économiques et touristiques. Le label cathare a servi de puissant attracteur touristique pour l’Aude (châteaux, « Pays cathare », itinéraires, réflexion philosophique etc.).

Le recentrage sur des « forteresses royales » met davantage en avant l’architecture capétienne et la frontière franco‑aragonaise (à expliquer) que la mémoire religieuse dissidente. Cela repositionne l’Aude dans une histoire plus « nationale » que proprement occitane. Le mythe des « châteaux cathares » est discutable (les forteresses reconstruites par le pouvoir royal après la croisade existaient, mais de quelle manière ?, à l’époque des troubadours, de la langue d’Oc et des cathares ), mais il matérialise la mémoire locale des bûchers, sièges et persécutions. En gommant la référence cathare, on risque l’amnésie religieuse dissidente et politique. Cet oubli peut contribuer à lisser le passé en le réduisant à une histoire militaire ou patrimoniale, au détriment de la réflexion sur l’intolérance, l’hérésie et la répression. Pour de nombreux acteurs locaux, les cathares sont devenus un symbole de résistance, de liberté de conscience et de fierté occitane, au‑delà de la stricte réalité historique. L’abandon du vocabulaire cathare est perçu comme un abandon identitaire, voire un alignement sur le « point de vue du vainqueur ». Effacer ce référent revient à affaiblir un des récits fondateurs qui permettaient à une partie des habitants de l’Aude de se penser comme héritiers d’une histoire singulière, différente du récit national dominant.

Il n’y a pas d’un côté la vérité historique et de l’autre le récit local. Les historiens hypercritiques et déconstructionnistes, valorisés ces dernières années, sont très minoritaires (3 actuellement) et ils surprennent les médiévistes européens (cf ‘1209-2009 cathares : une histoire à pacifier ?’ collectif de 22 historiens, Loubatières, Portet/ Garonne 2010, ‘cathars in question’ 14 historiens, York medieval press, London-York 2018)

Mais pour le département de l’Aude, l’oubli ou l’effacement du mot cathare sans pédagogie risque de creuser un fossé, en faisant ressentir la rectification comme une confiscation du récit par des instances extérieures.

Effets possibles pour le département.

Perte d’un imaginaire fort et facilement exportable (cathares = mystère, résistance, spiritualité) au profit d’un discours plus technique sur des « forteresses royales » moins évocatrices pour le grand public. Recomposition des luttes locales : mobilisation de milieux occitans, associatifs, vignerons et acteurs du tourisme autour de la défense du vocabulaire cathare, avec débats sur ce que doit être l’identité culturelle de l’Aude au XXIe siècle.

En résumé, l’oubli des cathares dans l’Aude signifierait moins une simple correction terminologique qu’un déplacement profond du récit collectif, avec des conséquences sur la mémoire des violences médiévales, la fierté occitane et la manière dont le territoire se raconte au monde.

– 82 – Las permanencias électoralas de Montalban

De Nadyne Vern-Frouillou

Veni de visitar las permanencias électoralas per las municipalas del centre vila de Montalban …per que pegassen aqueste pega-solet sus lor pòrta de dintrada …e ai tornat dire qu’esperavi que mai d’un candidat/a vendriá far la DICTADA OCCITANA que se debana aquesta vèsprada al Ancian colegi tre 3 oras de la vèsprada .

Nomarai deguns mas dins una permanencias fuguèri recebuda coma un can dins un jòc de quilhas …un jove que li ai balhat los pega solets m’agachèt 🎼 coma un grapal 🐸 que vesiá una mirga qu’aviá perduda sa bicicleta 😀🎶

Dins un autra permanencia fuguèt cridas de jòia  » Ah ! Ça va leur plaire ça !  » me disant qu’acaban totes lors acamps per lo  » Se canta  » e una jova femna me parlèt de sons dròlles qu’èran dins una escòla bilinga , per aquò compreniá butar e tirar que n’i a sus las pòrtas de

l’escòla !

Rintrado de niue, pèr Fèlis Gras

»

(Fèlis Gras, magistrat, cougnat de Roumaniho, nascu à Malemort-dóu-Comta lou 3 de mai de 1844 e mort à Avignoun lou 4 de mars de 1901)

Pamens lou calabrun arribavo. L’ivèr es tout d’abord la niue. La biso, boufavo mai aigro. Alin, à l’ourizount, uno longo ligno roujo raiavo lou nivo gris e marcavo que lou soulèu èro à mand de se coucha. Alor lou cèu, la mountagno e touto la planuro, qu’èron resta tout lou jour grisastre, n’en devenguèron vióulet, lis aubre, li bouissoun desfuia, li roucas fuguèron subitò rouginas, la briso calè un moumenet pèr faire ounour au coucha dóu soulèu, un reinard japè eila sus l’autre travès. E tout d’un tèms la sournuro agouloupè tout.

Alor sourtiguère de ma bouissounado e escalère lou travès embouscassi de la coumbo ; coume arribère sus lou cresten : Brrou ! ausiguère davans mi pèd coume lou brut d’un toumbarèu de calado que se vuejo ! Èro un vòu de perdis que destourbave de sa couchado. Fuguère lèu remés de l’esfrai e tremoulant de fre dins ma pèu viouleto davalère vers la plano.

M’aplantave souvènt. La mendro roucassiho, uno mato d’avaus, un clot de ferigoulo, tout me semblavo un ome agroumeli, à l’espèro. Mau-grat li rounflado e li quilet de la biso, me semblavo que li caiau en barrulant souto mi pèd fasien un brut d’espetacle. Ges d’estello au cèu, sèmpre lou nivoulas gris que tapavo tout. La niue èro sourno, pamens destriave tout à moun entour. Nàutri, li paure, li bèn paure, ié vesèn la niue. I’avié ges de troupèu deforo tant fasié fre. Pamens quand fuguère sus lou travès que doumino la Nesco, en visto dóu castèu de la Gàrdi, me semblè d’ausi rena li trueio dóu marqués, e de vèire varaia lou fanau dis pourcatié dins lis escour.

Avançère plan-plan, retenènt moun alen, mai fasiéu trop de brut sus la clapeirolo, alor me boutère à quatre piauto, caminant sus li geinoun e sus li man à la rebalado. Arribère sus la pouncho de la roco, e, lou còu estira, testejère sus l’abime.

Pour lire la traduction en français et la transcription en occitan dit classique, merci de cliquer sur le lien

http://lapetitequivoulaitlesmontagnes.centerblog.net/349-

QUI EST J.-P. LAVAL celui QUI A LANCé LA PéTITION ?

QUI EST J.-P. LAVAL celui QUI A LANCé LA PéTITION ?

Joan Pèire Laval est un militant régionaliste occitaniste, fondateur de l’association País Nòstre en 1999 à Narbonne et coprésident d’Occitanie País Nòstre (OPN) après sa fusion avec Bastir en 2019.

Il joue un rôle clé dans la défense de l’identité occitane au niveau régional, en militant pour plus d’autonomie en Occitanie et les pays d’OC.

Parcours professionnel.

Il a été reporter et producteur à France 3 Sud (1982-2016), couvrant des sujets languedociens, puis chroniqueur à Radio Lenga d’Oc depuis 2016.

Engagement

Via OPN, il soutient des listes électorales comme « Bastir Occitanie » ou « Le Bien Commun » aux régionales de 2015 et 2021, promouvant économie locale, langue occitane et décentralisation.Il organise des colloques sur l’autonomie régionale et mobilise contre les reclassements patrimoniaux, comme la pétition de 2025 sur les « châteaux cathares ».

À Narbonne, il anime des événements à l’Ostal Occitan et défend le patrimoine occitan face à l’UNESCO, tout en publiant sur occitanie-paisnostre.fr.

Les élèves basques ont protesté samedi 24 à Bayonne

Les élèves basques ont protesté samedi 24 à Bayonne contre le report à 2027 de la possibilité de passer le bac en basque dans certaines matières. Les manifestants ont marché jusqu’à la sous-préfecture ou des élèves du lycée Bernat Etxepare, celui le plus directement concerné par le problème, ont pris la parole.

« Aujourd’hui nous sommes en colère. vraiment en colère, » déclare Erik Etchart, coprésident de Seaska. « Après avoir accompli toute leur scolarité en basque, ont dit à nos enfants que cette langue n’a aucune valeur, que c’est une sous-langue en comparaison du français. »

Petita ballada + breu concert + dictada + aperitiu + premis + festa occitana

📆 31/01/26

 14h30 inici dels actes de la Dictada Occitana

 16h15 aperitiu dansat, a càrrec d’en Joan Codina Vila

 17h00 concert de música tradicional occiana, a càrrec d’en Joan Codina Vila

 Departament d’Educació, Via Augusta, 202-206, de Barcelona

 de franc (però amb inscripció prèvia!)

 https://caoc.cat/…/2026/01/Programa_Dictada_2026_Bcn-1.pdf

  caoc@caoc.cat  93 284 36 34