Auteur/autrice : Jean-Luc DAVEZAC

« On les appellera quand même les châteaux cathares « 

article Midi Libre / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Publié le 2 août 2026 par Joan Pèire LAVAL

Une page publiée dans le journal Midi Libre du dimanche 2 août est consacrée au classement de l’Unesco sous le titre optimiste » Vers une hausse des touristes aux forteresses royales du Languedoc » . A lire aussi l’autre article avec l’interview de Joan Pèire Laval , président de Pais Nòstre : » On ne critique pas l’Unesco . On critique juste le nom donné à ces châteaux . C’est une appellation très grave , qui nous choque . Elle donne raison aux vainqueurs de la croisade du XIII siècle contre les Albigeois . Pour nous on les appellera quand même les châteaux cathares » . Et l’auteur de l’article Arthur Maes conclut » Il n’est pas le seul à penser de la sorte.Une pétition réclamant le maintien de cette appellation a dejà recueilli près de 10.000 signatures » .

Langue catalane : Malherbe et Delga, dix ans de grands discours …

Langue catalane : Malherbe et Delga, dix ans de grands discours pour une langue aux moyens dérisoires

Depuis dix ans, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, et Hermeline Malherbe, présidente du Département des Pyrénées-Orientales, affichent leur volonté de soutenir la langue catalane. Pourtant, lorsque l’on examine les moyens réellement consacrés à cette action, le constat est tout autre : l’écart entre les discours et les actes est considérable.

L’Office Public de la Langue Catalane (OPLC), présenté comme l’outil central de promotion du catalan, dispose d’un budget annuel de seulement 367 000 euros. Une part importante de ces moyens est absorbée par le fonctionnement même de la structure, notamment les dépenses liées au personnel et à son organisation, limitant fortement les capacités d’action de l’OPLC pour mener des projets d’envergure et renforcer durablement la présence de la langue catalane.

La comparaison avec le Pays Basque est particulièrement révélatrice.

L’Office Public de la Langue Basque (OPLB) bénéficie d’un budget annuel de 4,7 millions d’euros, dont 1,2 million financé par l’État, soit environ treize fois le budget annuel de l’OPLC. À l’inverse, l’OPLC ne bénéficie quasiment pas de financement direct de l’État. Pourtant, le Pays Basque nord compte environ 320 000 habitants, contre près de 500 000 en Pays Catalan.

Rapporté à la population, l’écart est encore plus important : les moyens consacrés à la langue basque représentent environ 14 euros par habitant et par an, contre moins d’un euro par habitant pour la langue catalane.

Cette différence de moyens se traduit par une différence de capacité d’action. L’Office Public de la Langue Basque est un véritable opérateur de politique linguistique : il accompagne les collectivités, soutient l’enseignement bilingue et immersif, favorise la présence de l’euskara dans les médias, les administrations et les services publics, aide les associations et développe des outils pour renforcer l’usage quotidien de la langue.

Une langue ne se protège pas avec des discours, mais avec des actes, des compétences et des financements. Faute de moyens à la hauteur des enjeux, l’OPLC risque davantage d’accompagner le déclin du catalan que de contribuer à sa transmission et à son développement.

Vetaquí el nostre comunicat

Llengua catalana: Malherbe i Delga, deu anys de grans discursos per a una llengua amb uns recursos irrisoris

Des de fa deu anys, Carole Delga, presidenta de la Regió Occitània, i Hermeline Malherbe, presidenta del Departament dels Pirineus Orientals, manifesten la seva voluntat de donar suport a la llengua catalana. Tanmateix, quan s’examinen els recursos realment destinats a aquesta política, la realitat és ben diferent: la distància entre els discursos i els fets és considerable.

L’Oficina Pública de la Llengua Catalana (OPLC), presentada com l’eina central per a la promoció del català, disposa d’un pressupost anual de només 367.000 euros. Una part important d’aquests recursos es destina al funcionament mateix de l’estructura, especialment a les despeses de personal i d’organització, fet que limita considerablement la capacitat d’actuació de l’OPLC per impulsar projectes d’envergadura i reforçar de manera duradora la presència de la llengua catalana.

La comparació amb el País Basc és especialment reveladora.

L’Oficina Pública de la Llengua Basca (OPLB) disposa d’un pressupost anual de 4,7 milions d’euros, dels quals 1,2 milions són finançats per l’Estat, és a dir, aproximadament tretze vegades el pressupost anual de l’OPLC. En canvi, l’OPLC pràcticament no rep finançament directe de l’Estat. Això malgrat que el País Basc del Nord té aproximadament 320.000 habitants, mentre que el País Català en té prop de 500.000.

Si es relacionen aquestes xifres amb la població, la diferència encara és més significativa: els recursos destinats a la llengua basca representen aproximadament 14 euros per habitant i any, mentre que els destinats a la llengua catalana no arriben a un euro per habitant.

Aquesta diferència de recursos es tradueix en una diferència de capacitat d’actuació. L’Oficina Pública de la Llengua Basca és un veritable operador de política lingüística: acompanya les administracions locals, dona suport a l’ensenyament bilingüe i d’immersió, fomenta la presència de l’eusquera als mitjans de comunicació, a les administracions i als serveis públics, ajuda les associacions i desenvolupa eines per reforçar l’ús quotidià de la llengua.

Una llengua no es protegeix amb discursos, sinó amb fets, competències i finançament. Sense uns recursos a l’altura dels reptes, l’OPLC corre el risc d’acompanyar més el declivi del català que no pas de contribuir a la seva transmissió i al seu desenvolupament.

Les cathares et leur mémoire

Le deuxième livre de cet été où on peut lire une de mes communications sur les cathares et leur mémoire (ici en espagnol).. [https://www.facebook.com/catharesetprotestants/posts/pfbid0go6fzsM8LUHkaMdGef1T66LzcqXPbiinmwwGJwFHugRjuAUbk3sQ8z98RSjbG1til](https://www.facebook.com/catharesetprotestants/posts/pfbid0go6fzsM8LUHkaMdGef1T66LzcqXPbiinmwwGJwFHugRjuAUbk3sQ8z98RSjbG1til?__cft__[0]=AZbMQqyLdq3Htd0EMgsRcMmmTmykL70cZmRt146wvaS1Ew_VIx0aXq5JMOuzbkBNDaPoRcB6hHsH4WH6n33CzcGYpjgt4

L’UNÈSCO a ja modificat lo nom de mantun site classat ….

SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

L’UNÈSCO a ja modificat lo nom de mantun site classat quand foguèt establit qu’una denominacion novèla representava melhor la realitat istorica, geografica o culturala.

Il faudrait trouver un nom consensuel, par exemple celui proposé par Jòrdi Labouysse :

FORTERESSES OCCITANES DU LANGUEDOC

qui fait référence à la fois à la province française du languedoc et à la culture occitane qui a perduré avant et après la croisade,

Amb perseverança, unitat e mobilizacion, l’apellacion « Fortalesas occitanas de Lengadòc » pòt venir una revendicacion occitana populara

La 39e Pujada du Port de Salau.

En route pour la 39e Pujada du Port de Salau.

4 Isards, comme les 4 mousquetaires, équipés non pas de leurs épées, mais de leur bâton, traversent le Salat, près de sa source .

Pas beaucoup d’eau !

Pendant une heure, traversée a l’ombre, sous les hêtres qui ont déjà pris une couleur d’automne inquiétante.

Voici la cabane de Pouy avec le col qui se découpe tout là haut.

De lacet en lacet ,accompagnés par de nombreux mountagnols, nous arrivons en 2h45 au Port de Salau ou flotte le drapeau Catalan et bientôt l’Occitan.

Sous le soleil du Sud, se dessinent le Valier vers l’ouest, ainsi que le Moredo et les Encantats vers le sud.

Le moment des discours passé, les musiciens enchaînent et tout le monde entonne les chants Catalans et Occitans et les danses traditionnelles.

Une impressionnante pyramide humaine se forme .

C’est le moment de partager le vin venu de l’Alt Pirineu et le fromage Ariègeois que nous avons monté dans nos sacs à dos.

Le repas passé, nous quittons nos Amics Catalans que nous retrouverons bientôt au Port de Bouet et au Port de Rat pour de nouvelles rencontres, empreintes d’amitié et de convivialité.

Dans la descente, attention au gispet qui avec la sécheresse glisse comme un toboggan.

#lesisardsdelabarguillere#ariege#montagne

Le RN perpignanais se declare étranger à la culture catalane !

Le RN perpignanais se declare étranger à la culture catalane !

Perpignan : cap sur le majorquin continental !

Oui au Pays Catalan prend acte de la décision que s’apprête à adopter la majorité municipale du Rassemblement National à Perpignan en quittant l’Office public de la langue catalane.

Mais cette décision ouvre enfin des perspectives enthousiasmantes.

Le maire de Perpignan, Louis Aliot, et sa majorité municipale RN auraient fait une découverte extraordinaire lors d’un séjour mêlant sorties culturelles et plaisirs balnéaires à S’Arenal de Mallorca, à l’invitation de leurs amis de VOX. Ils auraient découvert ce que personne n’avait encore révélé : le roussillonnais parlé dans l’intimité par certains Perpignanais ne serait finalement pas du catalan, mais bel et bien du majorquin !

Oui au Pays Catalan se réjouit donc, avec une immense satisfaction, de cette avancée historique et espère voir naître rapidement un Office public de la langue majorquine, doté d’un financement conséquent par les contribuables perpignanais pour accompagner cette révolution linguistique venue des Îles Baléares.

Cet office aura pour mission de promouvoir cette nouvelle identité linguistique.

Des cours obligatoires de langue et d’histoire majorquines seront naturellement instaurés dans toutes les écoles de la ville afin que les enfants découvrent, eux aussi, cette révélation historique.

Les agents municipaux communiqueront désormais en français et en majorquin. Les panneaux municipaux, les publications officielles, les cérémonies publiques et les manifestations culturelles seront progressivement adaptés à cette nouvelle réalité linguistique.

Nous espérons également que cette initiative sera l’occasion d’unifier le mallorquin insulaire et continental en rétablissant les normes orthographiques du XIIIe siècle, âge d’or de Perpinyà et du Royaume de Mallorca. Cette réforme linguistique d’avant-garde permettra enfin de réparer huit siècles d’erreurs commises par les linguistes, les universités et les académies qui n’avaient manifestement pas su reconnaître l’évidence.

Au-delà de cette ironie, la décision de quitter l’Office public de la langue catalane constitue une nouvelle étape dans l’effacement institutionnel de la langue et de l’identité catalanes à Perpignan. Après la suppression des services municipaux dédiés au catalan, les difficultés rencontrées par les écoles de la Bressola, le refus de célébrer des mariages en catalan et la remise en cause répétée de l’unité de la langue catalane, cette décision confirme une politique cohérente de recul de la catalanité dans la capitale historique du Pays Catalan.

Le RN perpignanais, en s’opposant à l’évidence de l’identité du territoire révèle sa vraie nature : opposé au Pays Catalan, étranger à sa fierté, il oeuvre pour détruire ce qui le constitue son essence culturelle.

Oui au Pays Catalan continuera, pour sa part, à défendre une réalité historique, culturelle et scientifique : le roussillonnais, le majorquin, le valencien, l’alguerais et les autres variétés territoriales appartiennent tous à une même langue, le catalan. Cette réalité est reconnue par l’ensemble de la communauté scientifique internationale. Les faits sont têtus. Ils le resteront, quelles que soient les délibérations du conseil municipal de Perpignan.

Oui au Pays Catalan

Du 10 aout au 10 septembre, à la Maison de l’Occitanie,

En recherche de cadeaux rigolos, créatifs et personnalisables ? La drôle d’expo tombe à pic ! Du 10 aout au 10 septembre, à la Maison de l’Occitanie, l’humour toulousain vient picorer vos sourires !

Le Frangotier, artisan blagouniste, cultive cette envie de faire rire, petits et grands👨‍👩‍👧‍👦. Magnets, affiches, mugs, tee-shirts… Le choix est à l’infini (et l’au-dela) !🤖

Aux blagues « vaches », à celles plus « perchés » en passant par des références incontournables : Il y en a pour tous les gouts ! 🐮🐦

– Fait maison : « IA, y’a pas » ❌

🥂Vernissage le Vendredi 14 aout 18h

📆10 aout – 10 septembre

📍Ostal d’Occitania – Maison de l’Occitanie – 11 rue Malcousinat

Châteaux cathares : Lettre ouverte à Carole Delga

Lettre ouverte à Carole Delga UNE REACTION / SIGNER LA PETITION https://c.org/rKbMxvHPV9

Mme la Présidente, je vous fais cette lettre, que vous lirez peut-être, etc Le classement au patrimoine mondial de l’UNESCO des châteaux cathares de l’Aude est une victoire amère aux citoyens d’Occitanie qui souffrent sous l’appellation choisie par la commission de « forteresses royales ».

Ce nom tord le cou à leur histoire de résistance aux assauts des croisés du roi et du pape alliés contre les bonshommes et bonnes femmes cathares, vaudois ou albigeois réunis là au XIII ème siècle pour fuir les persécutions des croisés et troupes royales , dénoncer les abus du pouvoir et de l’argent à Rome, lutant pour leur liberté de parole, de conscience et de citoyens, résistance dans laquelle réside justement la portée universelle de ces lieux spécifiques et que l’on ne retrouve pas dans les autres forteresses royales de France et de Navarre, même celles -nombreuses- conquises par la force plus que la diplomatie pour être ralliées de force plus que par libre adhésion aux provinces de la couronne. Retour brutal à la « norme » et à la « doxa » donc. Est-ce sérieusement cela que veulent promouvoir les institutions de la région et l’Unesco ?

Classement important, certes, mais nomenclature erronée, humiliante et décevante de la part de l’UNESCO

J’ai envie de dire :

Peut mieux faire…

Surtout en plein cœur de la décade des langues et cultures autochtones minorisées.

L’hôtel de région deviendrait-il une annexe du petit palais ? La via domitia vous attirerait-elle sur une voie plus royale qui vous éloignerait de nos « provinces » ?

« Paris vaut bien une messe », disaient certains…

On n’est jamais si bien trahis que par les siens, disent d’autres.

Merci, madame, pour votre dévouement et votre probité jusqu’ici. Aujourd’hui dans la Commune de Montségur et dans toute l’Europe, les voix des amoureux de l’histoire s’unissent et demandent de rétablir la mémoire des parfait(e)s.

Los cremats patisson mai sul fuòc !?

Pour réparer ce nouvel outrage je sollicite de votre bienveillance pour

que la région finance l’affichage au pied des huit dites forteresses classées les noms occitans de ces castels sur d’immenses panneaux 8 mètres sur trois :

« Castels Catars d’Occitania ». De les agrémenter de gros QR codes faisant œuvre de pédagogie pour expliquer à tous leur histoire occitane et leur rôle durant la croisade contre les albigeois.

Ainsi seraient rétablis leur juste nom et une histoire qui aujourd’hui peut servir de repoussoir aux idées de barbarie, d’intolérance et de prétexte à une colonisation brutale. Leçon de courage et d’intégrité pour éviter que ces horreurs ne se répètent à l’avenir.

Nous vous serions reconnaissants également de bien vouloir revenir à l’attribution de nos oboles, toutes symboliques qu’elles furent, à la hauteur

d’un euro/habitant pour financer les projets pour la langue et la culture occitanes.

Les subventions votées par votre conseil de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée sont pour nous tous en baisse : radios, theatre, festivals occitans ne semblent plus soutenus ni promus comme au début de votre mandat. Pourquoi ?

La seule RGPP peut -elle justifier ces choix ? Nous ne sommes pas une mode qui passe, madame, mais le fruit de centaines d’année de transmission d’une langue d’amour et de lutte pour la dignité « Made in aquí » et qui parle au monde.

Gardons à l’esprit que nous voterons à nouveau dans deux ans et le ferons en notre âme et conscience.

À votre bon cœur !

Madame, veuillez recevoir mes bien respectueuses salutations Mme Delga car ceux qui ne connaissent pas l’histoire sont condamnés à revivre les erreurs et les barbaries du passé.