Auteur/autrice : Jean-Luc DAVEZAC

TOULOUSE : Jodie LAPORTE rejoint Pierre PEZZIN

J’ai choisi de soutenir cette liste derrière Pierre Pezzin pour une raison simple : l’humain et les idées.

Pas par calcul, pas par intérêt personnel. La politique “pour soi”, très peu pour moi.

Ce qui me motive, c’est l’envie de faire les choses collectivement, pour que chacun puisse y trouver sa place et améliorer concrètement son quotidien. Mieux vivre à Toulouse, oui — mais pas seulement pour les Toulousains. Les communes alentours sont tout autant concernées et impactées par les décisions (ou les non-décisions) actuelles.

Aujourd’hui, on a surtout le sentiment d’un maire qui entend… sans écouter. Et une majorité qui parle beaucoup, mais qui écoute peu. Or, écouter activement les citoyens, c’est la base. Sans ça, aucune politique ne peut être juste ni efficace.

Avec Pierre Pezzin, je retrouve une approche différente : plus proche, plus sincère, plus ancrée dans la réalité des gens.

Ce n’est pas de la politique politicienne, c’est du bon sens et une vraie volonté de faire avancer les choses ensemble.

C’est pour tout ça que mon choix est clair. Et assumé.

R𝒆𝒔𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝒐𝒄𝒄𝒊𝒕𝒂𝒏 𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒐𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒐 𝒇𝒂𝒏 𝒗𝒊𝒖𝒓𝒆

🎓 𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒅𝒆 𝒍𝒊𝒄𝒆𝒂𝒏𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒔𝒔𝒐𝒏 𝒂𝒍 🌿

Lo 29 de genièr passat, a l’Universitat Paul-Valéry en partenariat ambe lo Medoc dau Clapas et l’Ofici Public de la Lenga Occitana, de liceans de Montpelhièr e Besièrs an agut l’escasença de rescontrar de personas que fan viure l’occitan cada jorns.

👉 L’objectiu : mostrar que l’occitan pòt èsser una competéncia plenament valorizanta dins un percors professional.

Gaireben un centenat de liceans poguèron rescontrar los estudiants en licéncia d’occitan e de professionals, çò que permetèt d’escambis rics e variats.

La jornada s’es acabada en musica ambe un concert de @rodín , per clavar aqueste polit moment de partatge.

🎓 𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒅𝒆𝒔 𝒍𝒚𝒄𝒆́𝒆𝒏𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒏𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝒐𝒄𝒄𝒊𝒕𝒂𝒏 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒄𝒆𝒖𝒙 𝒒𝒖𝒊 𝒍𝒆 𝒇𝒐𝒏𝒕 𝒗𝒊𝒗𝒓𝒆

Le 29 janvier dernier, à l’Université Paul-Valéry en partenariat avec le Médoc dau Clapas et l’Office public de la langue occitane OPLO, des lycéens de Montpellier et Béziers ont eu l’occasion de rencontrer des personnes qui font vivre l’occitan tous les jours.

👉 L’objectif : montrer que l’occitan peut être une compétence pleinement valorisable dans un parcours professionnel.

Près d’une centaine de lycéens ont ainsi rencontré des étudiants en licence d’occitan et des professionnels, donnant lieu à des échanges riches et variés.

La journée s’est terminée en musique avec un concert de Rodin, pour clôturer ce beau moment de partage

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Et si un gendarme nommé à Ajaccio était tenu de s’exprimer en corse ? Et si tous les élèves scolarisés à Strasbourg devaient suivre des cours d’alsacien ? Et si un Toulousain avait le droit de parler occitan devant un juge ? Ces mesures, qui relèvent en France de la politique-fiction, sont pourtant monnaie courante chez nos voisins européens.

On croit souvent en France que le recul des langues régionales et minoritaires serait lié à la modernité, au déclin de la paysannerie, à l’urbanisation..

L’explication est autre, comme le montrent les comparaisons internationales. Au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Slovénie, en Suisse (et ailleurs), des mesures protectrices sont prises en faveur de ces langues, qui y disposent souvent d’un statut officiel et se portent plutôt bien.

Autant de mesures refusées en France, avec pour conséquence une chute des taux de pratique dans l’Hexagone.

Un exemple ? Le nombre de locuteurs du breton est passé de 604 000 en 1983 à 107 000 en 2024. Dans le même temps, le gallois (autre langue celtique qui fait face à l’anglais, langue encore plus puissante que le français) en a légèrement gagné, passant de 503 000 en 1981 à 538 000 en 2021.

La différence ? Au Pays de Galles, l’étude du gallois est en effet obligatoire pour tous les élèves et occupe entre 20 % et 80 % des cours. Les écoles sont réparties en trois catégories : immersion totale (l’anglais y est étudié comme langue étrangère) ; bilinguisme (répartition équilibrée) ; à dominante anglaise (majorité des cours en anglais).

Ce n’est pas un cas isolé.

En Espagne, l’occitan est langue officielle dans le val d’Aran, une petite vallée pyrénéenne. Depuis le retour de la démocratie, en 1975, il est en usage dans les mairies, les administrations et les écoles. Résultat : 68 % de la population sait désormais le parler. Un taux dix fois supérieur à celui enregistré côté français, où la langue des troubadours est classée en « danger sérieux d’extinction » par l’Unesco.

Même chose en Italie, où il existe une région où l’on peut s’exprimer devant un tribunal en… allemand. Il s’agit du Haut-Adige, l’ancien Sud-Tyrol autrichien annexé en 1918. Mussolini a bien tenté d’y imposer l’italien mais, après la chute du dictateur, un régime de tolérance linguistique a été mis en place. Aujourd’hui, chaque citoyen a le droit d’employer sa langue maternelle avec l’administration, y compris, donc, devant un juge. Ce qui n’empêche pas l’intercompréhension : 95 % de la population germanophone maîtrise l’italien.

En Slovénie, la minorité hongroise est reconnue comme une communauté nationale « autochtone » et bénéficie de droits garantis par la Constitution (il en va de même pour les italophones). Dans les cinq communes où elle vit, le hongrois a le même statut que le slovène, que ce soit dans les écoles, les assemblées politiques, les tribunaux, les hôpitaux et les administrations. Les magyarophones élisent également un député qui, à l’Assemblée nationale, dispose d’un droit de veto sur tous les textes concernant les minorités.

Et je pourrais encore citer l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Roumanie… Dans ce domaine, hélas, c’est notre pays qui fait exception. « Dans ce domaine, la France mérite 2 sur 10 », a récemment déclaré le rapporteur spécial de l’ONU sur les questions relatives aux minorités.

Le déclin des langues dites régionales n’a donc rien d’inéluctable. Il est le fruit de décisions politiques prises depuis des décennies par Paris.

Et, par définition, des décisions politiques peuvent se changer. L’avenir des langues de France n’est donc pas écrit.

Plus d’infos dans mon article de L’Express

urlr.me/P2fgtA

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#DiversitéCulturelle

Toulouse : Maxime Mayoral rejoint la liste menée par Pierre Pezzin

Des groupes supplémentaires avec Pierre PEZZIN

Maxime Mayoral , Vice-président de l’écologie autrement, porte-parole de la ruche Citoyenne et adhérent de l’association Occitanie Païs Nostre rejoint la liste menée par Pierre Pezzin pour les municipales à Toulouse.

Je rejoins Pierre Pezzin parce que Toulouse mérite mieux que des promesses répétées et une politique déconnectée du terrain.
Parce qu’il place les Toulousains au cœur des décisions et défend l’intérêt général avant les intérêts de carrière.

Pour lui et les groupes dont il fait parti, Pierre Pezzin écoute, connaît la réalité des quartiers et parle vrai, sans langue de bois. En dehors, loin des tracasseries et des disputes politiques cette liste « AIME TOULOUSE » se préoccupe de Toulouse prioritairement avec un regard et une attention particulière à la grande Occitanie « AIME TOLOSA » c’est le cœur de Toulouse et le cœur pour Toulouse.
Maxime Mayoral : « Les rejoindre, c’est choisir le courage, la proximité et le bon sens pour Toulouse ». 

Vidéo : Maxime et Pierre

– Savoie -la Province de Saint-Julien

Voici, une carte de ce que devrait être la Province de Saint-Julien, héritière de la province de Carouge, dans une Savoie Indépendante et Souveraine !

La limite provinciale est approximative.

Cette province sera constituée des mandements de Saint-Julien, d’Annemasse, de Reignier et de Seyssel.

– Mandement d’Annemasse

Les communes du mandement sont :

Ambilly, Annemasse, Arthaz-Pont-Notre-Dame, Bonne, Cranves-Sales, Fillinges, Juvigny, Loëx, Lucinges, Étrembières, Gaillard, Machilly, Marcellaz, Nangy, Saint-Cergues, Vétraz-Monthoux, Veigy-Foncenex, Ville-la-Grand.

– Mandement de Reignier

Les communes du mandement sont :

Arbusigny, Ésery, Esserts, Monnetier-Mornex, La Muraz, Pers-Jussy, Reignier, Saint-Romain, Le Sappey, Scientrier

– Mandement de Saint-Julien

Les communes du mandement sont :

Andilly, Beaumont, Bossey (et une portion de Verrier), Cernex, Chaumont, Chavannaz, Chênex, Chevrier, Collonges-sous-Salève, Archamps, Contamine-Sarzin, Copponex, Cruseilles, Dingy-en-Vuache, Épagny, Feigères, Frangy, Jonzier, Marlioz, Minzier, Musièges, Neydens, Présilly, Saint-Blaise, Saint-Julien, Savigny, Thairy, Valleiry, Vers, Viry, Vulbens.

– Mandement de Seyssel

Les communes du mandement sont :

Arcine, Bassy, Challonges, Chêne-en-Semine, Chessenaz, Chilly, Clarafond, Clermont, Desingy,

Excellente nouvelle ! « Une langue en plus »

Excellente nouvelle ! « Une langue en plus », le documentaire que j’ai consacré aux langues dites régionales est de nouveau disponible sur le site Francetv.

Regardez-le et faites-le connaître autour de vous. Plus son audience sera grande, plus les responsables des médias comprendront que ce sujet intéresse plus de personnes qu’on ne le croit souvent à Paris.

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#DiversitéCulturelle#languefrançaise

« ATENCION LOS PITCHO(u)NS »

L’« oubli » des cathares dans l’Aude n’est pas neutre : il touche à la fois l’économie touristique, la mémoire des violences médiévales et la construction d’une identité occitane contemporaine. Il peut être lu comme un basculement d’un récit centré sur les vaincus (cathares/Occitans) vers un récit centré sur l’État royal et national.

Enjeux économiques et touristiques. Le label cathare a servi de puissant attracteur touristique pour l’Aude (châteaux, « Pays cathare », itinéraires, réflexion philosophique etc.).

Le recentrage sur des « forteresses royales » met davantage en avant l’architecture capétienne et la frontière franco‑aragonaise (à expliquer) que la mémoire religieuse dissidente. Cela repositionne l’Aude dans une histoire plus « nationale » que proprement occitane. Le mythe des « châteaux cathares » est discutable (les forteresses reconstruites par le pouvoir royal après la croisade existaient, mais de quelle manière ?, à l’époque des troubadours, de la langue d’Oc et des cathares ), mais il matérialise la mémoire locale des bûchers, sièges et persécutions. En gommant la référence cathare, on risque l’amnésie religieuse dissidente et politique. Cet oubli peut contribuer à lisser le passé en le réduisant à une histoire militaire ou patrimoniale, au détriment de la réflexion sur l’intolérance, l’hérésie et la répression. Pour de nombreux acteurs locaux, les cathares sont devenus un symbole de résistance, de liberté de conscience et de fierté occitane, au‑delà de la stricte réalité historique. L’abandon du vocabulaire cathare est perçu comme un abandon identitaire, voire un alignement sur le « point de vue du vainqueur ». Effacer ce référent revient à affaiblir un des récits fondateurs qui permettaient à une partie des habitants de l’Aude de se penser comme héritiers d’une histoire singulière, différente du récit national dominant.

Il n’y a pas d’un côté la vérité historique et de l’autre le récit local. Les historiens hypercritiques et déconstructionnistes, valorisés ces dernières années, sont très minoritaires (3 actuellement) et ils surprennent les médiévistes européens (cf ‘1209-2009 cathares : une histoire à pacifier ?’ collectif de 22 historiens, Loubatières, Portet/ Garonne 2010, ‘cathars in question’ 14 historiens, York medieval press, London-York 2018)

Mais pour le département de l’Aude, l’oubli ou l’effacement du mot cathare sans pédagogie risque de creuser un fossé, en faisant ressentir la rectification comme une confiscation du récit par des instances extérieures.

Effets possibles pour le département.

Perte d’un imaginaire fort et facilement exportable (cathares = mystère, résistance, spiritualité) au profit d’un discours plus technique sur des « forteresses royales » moins évocatrices pour le grand public. Recomposition des luttes locales : mobilisation de milieux occitans, associatifs, vignerons et acteurs du tourisme autour de la défense du vocabulaire cathare, avec débats sur ce que doit être l’identité culturelle de l’Aude au XXIe siècle.

En résumé, l’oubli des cathares dans l’Aude signifierait moins une simple correction terminologique qu’un déplacement profond du récit collectif, avec des conséquences sur la mémoire des violences médiévales, la fierté occitane et la manière dont le territoire se raconte au monde.

– 82 – Las permanencias électoralas de Montalban

De Nadyne Vern-Frouillou

Veni de visitar las permanencias électoralas per las municipalas del centre vila de Montalban …per que pegassen aqueste pega-solet sus lor pòrta de dintrada …e ai tornat dire qu’esperavi que mai d’un candidat/a vendriá far la DICTADA OCCITANA que se debana aquesta vèsprada al Ancian colegi tre 3 oras de la vèsprada .

Nomarai deguns mas dins una permanencias fuguèri recebuda coma un can dins un jòc de quilhas …un jove que li ai balhat los pega solets m’agachèt 🎼 coma un grapal 🐸 que vesiá una mirga qu’aviá perduda sa bicicleta 😀🎶

Dins un autra permanencia fuguèt cridas de jòia  » Ah ! Ça va leur plaire ça !  » me disant qu’acaban totes lors acamps per lo  » Se canta  » e una jova femna me parlèt de sons dròlles qu’èran dins una escòla bilinga , per aquò compreniá butar e tirar que n’i a sus las pòrtas de

l’escòla !