Catégorie : Bastir Occitanie

L’ALSACE A BESOIN DE VOUS : Exigeons le vote immédiat du Sénat !

L’ALSACE A BESOIN DE VOUS : Exigeons le vote immédiat du Sénat !

L’Assemblée nationale a enfin pris ses responsabilités ! Après 10 ans d’attente, elle a entendu la voix de l’immense majorité des Alsaciens : la création d’une collectivité alsacienne à statut particulier, hors du Grand Est, est en bonne voie. 


C’est une première victoire historique pour la démocratie et une correction de l’injustice de 2015.


⚠️ Mais attention, rien n’est encore joué. Cette victoire ne sera définitive que si le Sénat y apporte sa contribution. Aujourd’hui, la balle est dans leur camp et l’urgence de la situation exige des actes forts !


C’est pourquoi, via la pétition lancée par Unser Land, nous demandons solennellement au Sénat : 
1️⃣ D’inscrire ce texte à l’ordre du jour dans les plus brefs délais. 
2️⃣ De l’adopter dans les mêmes termes que l’Assemblée nationale (vote conforme) pour une application immédiate !


Un espoir est né, ne le laissons pas être étouffé par des calculs partisans. Au nom de la démocratie, le Sénat doit écouter notre voix. 🗣️

Mobilisons-nous ! 👉 Signez et partagez massivement cette pétition pour exiger un vote rapide du Sénat !

🔗 Lien de la pétition : En commentaire ou le Lien en bio


#alsace#LoiAlsace#sénat#démocratie#unserland

Carcassonne : le Festival du film politique retire sa demande de subventions auprès de la mairie

Publié le  par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

« Pour les valeurs portées par le festival, pour notre ouverture sur l’international, pour une programmation de films qui pointent la montée des populismes… pour toutes ces raisons, on a pris la décision de faire sans le soutien de la Ville », Henzo Lefèvre, le délégué général du Festival international du film politique (FIFP) déroule les raisons qui ont conduit le conseil d’administration de l’association CinéBastide, organisatrice du festival, à prendre une décision : « retirer sa demande de subventions auprès de la mairie de Carcassonne et affirmer ainsi son indépendance à l’égard de la municipalité désormais dirigée par le Rassemblement national », tel qu’annoncée dans un communiqué du FIFP, ce mardi 14 avril

Info / L’ECHO DU LANGUEDOC – TRIBUNE

L’Alsace : 75% des habitantes et habitants réclament qu’elle redevienne une région à part entière.

L’#alsace, dont 75% des habitantes et habitants de 18 ans et plus réclament qu’elle redevienne une région à part entière.

La #loireatlantique, où 105000 (cent cinq mille) personnes en âge de voter ont signé une pétition pour réclamer de pouvoir voter librement sur la question de son retour en #bretagne sur un plan administratif.

Dans un cas comme dans l’autre, il est question de #democratie, la vraie… pas la version « canada dry » qui, selon les défenseurs du statu quo, consiste à dessiner ou redessiner les contours des régions administratives sur un coin de table.

Union Démocratique Bretonne – Unvaniezh Demokratel Breizh

– 12 – L’Estivada 2026 se tendrà los 23, 24, 25 e 26 de julhet a Sébazac.

Per sosténer l’Estivada, aderètz a l’associacion La Gardarem ! 15€ per permetre al festenal panoccitan d’existir ! Visca l’Estivada !

L’estivada 2026 se tiendra les 23, 24, 25 et 26 juillet à Sébazac.

Pour soutenir l’Estivada, adhérez à l’association La Gardarem ! 15€ pour permettre au festival panoccitan d’exister ! Vive l’Estivada !

L’Estivada 2026 se tendrà los 23, 24, 25 e 26 de julhet a Sébazac.

Per sosténer l’Estivada, aderètz a l’associacion La Gardarem ! 15€ per permetre al festenal panoccitan d’existir ! Visca l’Estivada !

L’estivada 2026 se tiendra les 23, 24, 25 et 26 juillet à Sébazac.

Pour soutenir l’Estivada, adhérez à l’association La Gardarem ! 15€ pour permettre au festival panoccitan d’exister ! Vive l’Estivada !

Oui j’ai baissé la TVA, et je vous….

Oui j’ai baissé la TVA, et je vous….

Oui j’ai baissé la TVA, et je vous….
De Maximino Fernández

Parfois, il arrive qu’un gouvernement fasse exactement ce pour quoi il a été élu, soulager ses citoyens. Et là, branle-bas de combat à Bruxelles. Alerte rouge dans les couloirs de la technocratie européenne, l’Espagne,encore elle, a osé toucher à la sacro-sainte TVA sur le carburant. Sacrilège.

Sous l’impulsion de Pedro Sánchez, Madrid a décidé de réduire la pression fiscale sur les carburants, histoire de donner un peu d’air à des ménages étranglés par l’inflation. Une mesure simple, lisible, efficace. Trop simple, sans doute, pour une Commission européenne qui préfère les usines à gaz réglementaires aux solutions directes.

Car voyez-vous, dans l’Union européenne, aider ses citoyens n’est jamais un geste innocent, c’est un problème de conformité.

La TVA, cette vache sacrée budgétaire, est encadrée, normée, corsetée. On peut augmenter, ajuster, bricoler à la marge… mais surtout pas déroger sans l’aval des grands prêtres de Bruxelles. Et l’Espagne, dans un moment d’insolence politique, a décidé de s’en affranchir.

Résultat, remontrance officielle. Tapotement sur les doigts. Rappel à l’ordre. Comme si un gouvernement démocratiquement élu devait demander la permission avant de baisser une taxe sur un produit vital.

Mais ce qui est fascinant, c’est la réponse espagnole. Pas de recul. Pas d’excuses. Une ligne claire, on ne reviendra pas dessus.

Et là, soudain, une question surgit, à quoi sert encore la souveraineté nationale si chaque décision concrète doit passer sous les fourches caudines d’une interprétation réglementaire européenne ?

On nous vend une Europe protectrice, mais lorsqu’un État tente de protéger ses citoyens face à la flambée des prix, il se retrouve sommé de rentrer dans le rang. On nous parle de solidarité, mais celle-ci semble toujours à sens unique, vers le haut, jamais vers le terrain.

Le plus ironique dans cette affaire, c’est que la mesure espagnole n’est ni révolutionnaire ni dangereuse. Elle est simplement… populaire. Et c’est peut-être bien ça, le vrai problème.

Car une décision politique qui fonctionne, qui parle aux gens, qui améliore concrètement leur quotidien, devient immédiatement suspecte dans une machine qui préfère la stabilité des règles à l’efficacité des résultats.

Alors oui, derrière cette baisse de TVA, il y a plus qu’une mesure fiscale. Il y a un bras de fer. Une ligne de fracture entre une Europe normative et des États qui, parfois, se rappellent qu’ils ont encore des citoyens à servir.

Et si l’Espagne tient bon, elle enverra un message simple, brutal, mais terriblement clair,
la politique ne se fait pas uniquement dans les bureaux de Bruxelles.

Et peut-être, au fond, que cette phrase résume tout,
“Oui, j’ai baissé la TVA… et le reste, je vous laisse deviner.”
#maximinofernandez

Interview de J.Luc DAVEZAC par « Le Parisien »

Jean-Luc DAVEZAC Président de Bastir Occitanie suite au vote pour l’autonomie de l’Alsace

« Simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique. » Dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, les arguments de la députée Renaissance du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, ont convaincu la majorité des élus présents.

Sa proposition de loi pour transformer l’Alsace en une collectivité à statut particulier a été adoptée avec 131 voix pour et 100 contre. Ainsi commence l’article du journal Le Parisien dans son édition du 10 avril 2026 sous ce titre « L’Alsace donne des idées au Pays Basque … et à d’autres » .

Le quotidien analyse la revendication Alsacienne, mais aussi celle de la Bretagne et du Pays Basque avant de donner la parole à Jean-Luc Davezac en ces termes :  « Des positions soutenues par Jean-Luc Davezac, président de Bastir Occitanie, le mouvement régionaliste occitan : « Je pense que réformer la Bretagne telle qu’elle était historiquement est prioritaire » affirme-t’il à notre journal. Il met en avant la décentralisation à l’italienne et à l’espagnole. Dans les deux pays méditerranéens les régions possèdent un poids diplomatique important et une indépendance accrue.

Et l’article se poursuit  en disant  que Jean-Luc  Davezac (1) fait aussi partie de la Fédération des pays Unis, avant d’expliquer qu’à l’heure actuelle plusieurs territoires bénéficient d’un statut particulier .

En résumé, un article qui illustre la progression des revendications régionalistes dans l’hexagone et l’écho quelles trouvent dans les médias 

Joan-Pèire Laval  de Païs Nostre / Radio lengadoc

En rappel :                                                                                                                                                             

 – Bastir Occitanie  et alliés ont mené une liste régionaliste en 2021 « l’Occitanie avec le cœur » derrière   J.L Davezac                                                                                                     

– Législatives en 2022 avec 11 candidatures / en 2024 avec 7 cadidatures                                           

– Européennes liste Ecologiste/Régionaliste avec 25 régionalistes : Bretons, catalans, lorrains, provençaux, Occitans, Jluc Davezac n°5.                                                                              

– Départementales 2015 / Régionales 2015.

(1)  : Dont il fut président jusqu’au Européennes 2024                                                                        

 Actuellement président de « Régions Unies d’Europe »

Ojectif : 10 000 ! Le problème …

Cathares et Protestants ·

Les groupes et associations occitanes comme Païs Nostre / Occitanie Païs Nostre / MGO / BASTIR OCCITANIE / PNO vous invitent à participer à ce combat presque identitaire : signer cette pétition qui soutien le combat pour préserver une partie de l’histoire des Occitans.

Par ailleurs rappelez vous notre rendez-vous le samedi 18 juillet au château de QUERIBUS à Cucugnan dès 11H.

Rassemblons nous pour soutenir ce combat pour les châteaux cathares !!!

Renommer les « châteaux cathares » en « forteresses royales » revient à effacer une histoire tragique. 
Ces sites de Montségur à Peyrepertuse, Quéribus, Lastours, Termes, Puilaurens et bien d’autres – portent tous la mémoire d’un même drame : au XIIIᵉ siècle, le pouvoir royal français, avec l’Inquisition, a anéanti la résistance cathare, entraînant sièges, massacres et persécutions. 

Montségur, où plus de 200 cathares furent brûlés en 1244, n’est qu’un exemple parmi de nombreux épisodes qui ont marqué tout le pays cathare. 
Changer aujourd’hui leur nom pour « forteresses royales », c’est glorifier leurs oppresseurs et effacer la mémoire des victimes. 
C’est une inversion mémorielle qui dénature l’histoire et l’identité du Languedoc et de l’Occitanie. 

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Je m’oppose à l’appellation “Forteresses royales” et je signe la pétition pour la défense du nom historique “Châteaux cathares” !

RAPPEL : Michel Rocard :  » La France s’est créée en détruisant cinq cultures, dont la bretonne »

Michel Rocard : « La France s’est créée en détruisant cinq cultures, dont la bretonne »

Câble diplomatique du 24/10/2025 (Wikileaks)

Voici la phrase telle qu’elle apparaît dans le câble diplomatique (renvoi à la version publiée par WikiLeaks, câble 05PARIS7360, réunion du 24 octobre 2005) et sa traduction en français. (ChatGPT)

Texte (anglais, câble)

“France created itself by destroying five cultures — Breton, Occitan, Alsatian, Corsican, and Flemish. We are the only European nation which is the military creation of a non-homogeneous State. This makes France difficult to govern to this day. This explains our difficulty in reforming, our slowness,” he said.

Traduction (français)

« La France s’est créée en détruisant cinq cultures — bretonne, occitane, alsacienne, corse et flamande. Nous sommes la seule nation européenne qui soit la création militaire d’un État non homogène. Cela rend la France difficile à gouverner encore aujourd’hui. Cela explique notre difficulté à réformer, notre lenteur. »

Contexte court : il s’agit d’un compte-rendu d’une rencontre entre l’ancien Premier ministre Michel Rocard et l’ambassadeur américain Craig Stapleton (rencontre du 24 octobre 2005 ; câble daté 27 octobre 2005, diffusé par WikiLeaks en 2010). Le passage ci-dessus figure dans le résumé rendu public du câble.

A quand la sortie de l’inconsistante Auvergne-Rhône-Alpes ?

Ce mercredi 8 avril, l’Assemblée nationale française a approuvé les articles 2 et 3 du projet de loi déposé par la députée alsacienne Mme Brigitte Klinkert. Nous nous félicitons de voir l’Alsace en mesure de sortir de l’absurde méga-région Grand Est pour se constituer en collectivité unique. Encore faudra-t-il que le processus législatif aille jusqu’à son terme.

Néanmoins, il faut constater une fois de plus que ce projet de loi, qui avait pour ambition de « simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique », a été réduit à sa portion minimale. L’article 1, qui prévoyait une clause générale permettant à d’autres territoires d’engager une démarche similaire — la Savoie étant l’une des premières concernées — a été abandonné à la suite de trois amendements déposés par la gauche (LFI, écologistes et PS).

Dès lors qu’il est question de respect des différences et de droit à la diversité au sein de l’Hexagone, il est consternant de voir cette gauche française se muer en parti conservateur du centralisme jacobin, dans la continuité d’une tradition initiée depuis Robespierre. Le rapport de la commission révèle d’ailleurs que ces formations s’inquiétaient de « desservir l’intérêt de certains régionalismes ». Le régionalisme — c’est-à-dire la volonté de redonner du sens démocratique aux structures locales et de promouvoir une organisation fondée sur la différenciation des territoires, dans le respect de leur culture et de leur identité — se trouve ainsi dépeint comme une activité malhonnête.

La « solidarité entre les territoires », principe souvent invoqué par les opposants à l’autonomie, dissimule en réalité une profonde hypocrisie : la République française, dans son organisation actuelle, présente de fortes inégalités. Le PIB par habitant varie ainsi de 1 à 5,6 entre les départements métropolitains (de la Creuse à Paris), et de 1 à 13,5 si l’on inclut les départements d’outre-mer.

La population attend des changements. C’est ce que révèle le sondage IFOP de juillet 2026 : une demande accrue de démocratie locale, de transparence et de différenciation, une ouverture vers l’autonomie des territoires et vers le fédéralisme, chose normale dans la plus part des autres pays européens. Il montre aussi qu’une majorité se dégage en faveur d’une région Savoie. Il faudra bien, un jour, que les parlementaires répondent à ces aspirations !

Alsace aujourd’hui, Savoie demain ?

Les députés ont voté hier sur la loi concernant l’Alsace. Aujourd’hui c’est au tour des sénateurs. Derrière ce vote, une question essentielle : respecte-t-on enfin les territoires, leur histoire et leur volonté ?

Depuis la Savoie, nous le disons clairement : ce que demandent les Alsaciens, nous le portons depuis 1972. C’est un combat transpartisan, qui dépasse les clivages politiques et rassemble tous ceux qui croient en la démocratie locale et au respect des territoires.

👉 Nous interpellons les sénateurs des départements du 73 et du 74 — Loïc Hervé, Cyril Pellevat – Sénateur de la Haute-Savoie , Sylviane Noel Martine Berthet et Cédric Vial

vous aurez à vous prononcer. Ce vote vous engage.

👉 Et particulièrement Loïc Hervé, Sénateur de la Haute-Savoie , qui s’est exprimé sur France 3 fin août 2025 à la suite du sondage IFOP commandé par Régions et Peuples Solidaires sur la création d’une région Savoie

Choisirez-vous les territoires ou une vision centralisée, éloignée des réalités locales ?

Choisirez-vous d’écouter les habitants ou de maintenir un cadre imposé d’en haut ?

Choisirez-vous le courage politique ou le statu quo ?

Choisirez-vous la reconnaissance ou le déni ?

❌ Défendre une identité régionale n’est pas une menace pour la France.

✅ C’est au contraire renforcer la démocratie et respecter les peuples.

Oui à l’Alsace. Jetzt geht’s los !

Et la Savoie de demain ?

Depuis 2016, nous sommes effacés derrière Auvergne-Rhône-Alpes. Notre nom disparaît des décisions, notre voix se dilue dans un ensemble trop vaste, nos spécificités sont reléguées au second plan.

Les politiques publiques sont pensées à l’échelle d’une grande région, souvent loin des réalités de nos vallées, de nos montagnes et de nos bassins de vie. Les priorités ne sont plus les nôtres. Les arbitrages nous échappent.

Derrière une image de région forte et dynamique, la Savoie devient invisible. Invisible dans les choix stratégiques, invisible dans les investissements structurants, invisible dans la reconnaissance de son identité.

La dissolution du Conseil Savoie Mont-Blanc n’a pas arrangé les choses…

Derrière des apparences trompeuses, c’est un territoire qui souffre en silence.

Et il y a urgence.

Des urgences.

🔴 Urgence linguistique, culturelle et patrimoniale : appui et soutien institutionnel pour la sauvegarde et la transmission de la langue régionale.

Certains l’appellent l’Arpitan, d’autres le Francoprovencal ou tout simplement patois. Notre langue est en danger, en danger réel et serieux. Malgré l’engagement inconditionnel et indéfectible des diverses associations.

🔴 Urgence économique : défendre nos spécificités, nos emplois et nos équilibres locaux.

🔴 Urgence sociale : une crise profonde et visible. Dans nos vallées et nos stations, des travailleurs essentiels — saisonniers, salariés du tourisme, jeunes actifs — dorment dans leur voiture ou dans des conditions indignes faute de logements accessibles. Les loyers explosent, les résidences secondaires se multiplient, et ceux qui font vivre le territoire ne peuvent plus s’y loger. C’est une réalité quotidienne, inacceptable, qui fragilise tout notre tissu social.

🔴 Urgence territoriale : redonner de la cohérence, de la proximité et du pouvoir de décision locale.

🔴 Urgence environnementale : face aux défis posés par les Jeux Olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes, ainsi que le tourisme a repenser.

🔴 Urgence scientifique et stratégique : avec les enjeux liés au projet du futur collisionneur du CERN.

Depuis 1972, Sabaudia – Mouvement Région Savoie mène ce combat. Aujourd’hui, il prend une nouvelle ampleur.

Nous appelons les parlementaires et les élus locaux à venir nous rencontrer. Parlons, débattons, échangeons. Il est temps d’ouvrir un dialogue sincère au service de nos territoires.

Jérémy Langlade-Nouchy vice-président de Sabaudia – Mouvement Région Savoie

#federalisme#autonomie#yenasavoué#elsass