Catégorie : Bastir Occitanie

– 11 – LE CONSEIL DEPARTEMENTAL FAIT DISPARAITRE ET LES « CHATEAUX CATHARES » ET LE « PAYS CATHARE » !.

PEU DE GENS SAVENT QUE L’ACTUEL CONSEIL DEPARTEMENTAL FAIT DISPARAITRE ET LES « CHATEAUX CATHARES » ET LE « PAYS CATHARE » !.. Beaucoup d’habitants du Département ou d’amis de de cette région limitrophe du Pays catalan se consolaient de l’ oubli des châteaux cathares en se disant on les appellera « châteaux occitans du Pays Cathare » ou « Forteresses du Pays cathare » sans réaliser que le Pays cathare était abandonné aussi .. !

ET CEUX QUI LE REALISENT SONT TELLEMENT CHOQUéS ET DéCUS qu’ils se disent qu’avec de tels décideurs on ne pourra jamais leur faire entendre raison !!! Espérons que ces déçus ne se tournent pas vers les extrémistes ..

En effet, le conseil départemental de l’Aude a décidé de remplacer l’appellation touristique « Châteaux cathares » par « Forteresses royales du Languedoc » (ou « forteresses royales ») et de faire évoluer le slogan territorial « Pays cathare » vers « Aude, l’âme sud » / « Âme Sud ».

>> L’argumentaire strictement historique et architectural est ridicule. Tout le monde sait que les cathares et leurs soutiens ont perdu et qu’ils ont été remplacé par les Croisés Francs et les Capétiens ! Le système défensif du roi de France correspond à la crainte de l’Aragon qui perdait son vassal Trencavel dans la croisade .. L’intitulé actuellement proposé est évidemment conforme à la réalité architecturale (les meurtrières, les escaliers) mais en rien à la Vérité historique prise avec un peu de recul !

>> La marque « Aude, l’âme sud », met en avant une identité plus large : terroirs, Méditerranée, Corbières, culture occitane, sans faire des Cathares la première clé de lecture. (on pourrait reprocher aux décideurs d’oublier pour l’Aude son rôle dans la répression de ses protestants depuis Toulouse et Narbonne avec les troupes de la Ligue).. L’identité historique est toujours un choix .. Les élus de l’actuel conseil Départemental de l’Aude en abandonnant les cathares trahissent leur histoire des XIXe et XXe siècles, une histoire avec : Roché, Delteil, Alquié, Bousquet, Nelli, Roquebert !

Per los Castèls Catars manifestacion occitana a Carcassona

Publié le par Joan Pèire LAVAL 

Un centenat de manifestants an cridat » Gardarèm los Castèls Catars » dissabte 7 de febriér , dins la matinada , davant l’edifici del Conselh departamental d’Aude a Carcassona . La polemica es lançada dempuèi la causida del Conselh de voler cambiar lo nom de « castéls Catars « per lo de » Fortalesas reialas » , dins lo dorsièr de l’UNESCO . Amb las presas de paraulas de Joan Pèire Laval per Pais Nòstre , Joan Francés Laffont Pdt de Convergéncia Occitana , Domenge Drouet de Bolegadis , Joan Pèire Bérou de l’associacion Cathares et Protestants , Joan Luc Davezac de Bastir Occitania , Toni Strubell de l’Assemblea Nacional Catalana ,e de Felip Bonnet del Partit de la Nacion Occitana . La manifestacion s’es acabada amb la lectura d’un téxt de sosten de Claudi Marti e amb una cançon de Renat Nelli cantada per Gérard Zuchetto . Un novèl recampament occitan es previst lo 16 de març al castèl de Montsegur .

Manifestation à Carcassonne pour les châteaux cathares qui ne sont pas des forteresses royales! Avec Bastir Occitanie ( Jean-Luc Davezac, Stéphane Albert, Maxime Brillet ….etc) Païs Nostre ( Joan-Pèire Laval ..) P.NO (Philippe Bonnet, Jean-Luc Granet, Jérôme Piques etc …) Occitanie Païs Nostre ( Claire Dauge, Sylvie Piques …) Ecologie Autrement ( Alexis Boudaud) Convergencia avec Jean François Laffont, Bolegadis avec Dominique Drouet ……Des personalités comme Pierre Pezzin, artistes : Gérard Zuchetto, les catalans …

– 31 – Jérôme « Jironi » Piques se présente aux Élections Municipales du Burgaud sur la liste « Avenir Le Burgaud »

Jérôme « Jironi » Piques, adhérent de MGO, du P.N.O membre d’Occitanie Pais Nostre et animateur de Bastir Occitanie se présente aux Élections Municipales de mars prochain dans son village du Burgaud (Haute-Garonne), sur la liste « Avenir Le Burgaud » menée par Roland Moru.

De là nous ajoutons cette candidature à celle qu’ont les occitanistes à Toulouse, Narbonne, Isle-Jourdain, Mauvezin, Tournefeuille Blagnac …….ETC

Jérôme avait été candidat aux :

  • municipales en 2014 /2020
  • Départementales en 2015
  • législatives: 2017 / 2022
  • régionales 2015 et en 2017 liste menée par Jean-Luc Davezac BASTIR OCCITANIE « L’Occitanie avec le coeur »

– 31 – Cintegabelle organise une dictée occitane

C’est ce samedi à #Cintegabelle on organise une dictée occitane

➡️ Vous avez déjà entendu des mots de la langue d’ici à la maison, dans la bouche des anciens ou au détour d’une discussion ?

Venez voir ce qu’il vous en reste… ou simplement découvrir.

C’est ouvert à toutes & tous, c’est surtout un bon moment à partager !

A lèu !

Les infos 👇🏼 hyper bien.

TOULOUSE : Jodie LAPORTE rejoint Pierre PEZZIN

J’ai choisi de soutenir cette liste derrière Pierre Pezzin pour une raison simple : l’humain et les idées.

Pas par calcul, pas par intérêt personnel. La politique “pour soi”, très peu pour moi.

Ce qui me motive, c’est l’envie de faire les choses collectivement, pour que chacun puisse y trouver sa place et améliorer concrètement son quotidien. Mieux vivre à Toulouse, oui — mais pas seulement pour les Toulousains. Les communes alentours sont tout autant concernées et impactées par les décisions (ou les non-décisions) actuelles.

Aujourd’hui, on a surtout le sentiment d’un maire qui entend… sans écouter. Et une majorité qui parle beaucoup, mais qui écoute peu. Or, écouter activement les citoyens, c’est la base. Sans ça, aucune politique ne peut être juste ni efficace.

Avec Pierre Pezzin, je retrouve une approche différente : plus proche, plus sincère, plus ancrée dans la réalité des gens.

Ce n’est pas de la politique politicienne, c’est du bon sens et une vraie volonté de faire avancer les choses ensemble.

C’est pour tout ça que mon choix est clair. Et assumé.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Et si un gendarme nommé à Ajaccio était tenu de s’exprimer en corse ? Et si tous les élèves scolarisés à Strasbourg devaient suivre des cours d’alsacien ? Et si un Toulousain avait le droit de parler occitan devant un juge ? Ces mesures, qui relèvent en France de la politique-fiction, sont pourtant monnaie courante chez nos voisins européens.

On croit souvent en France que le recul des langues régionales et minoritaires serait lié à la modernité, au déclin de la paysannerie, à l’urbanisation..

L’explication est autre, comme le montrent les comparaisons internationales. Au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Slovénie, en Suisse (et ailleurs), des mesures protectrices sont prises en faveur de ces langues, qui y disposent souvent d’un statut officiel et se portent plutôt bien.

Autant de mesures refusées en France, avec pour conséquence une chute des taux de pratique dans l’Hexagone.

Un exemple ? Le nombre de locuteurs du breton est passé de 604 000 en 1983 à 107 000 en 2024. Dans le même temps, le gallois (autre langue celtique qui fait face à l’anglais, langue encore plus puissante que le français) en a légèrement gagné, passant de 503 000 en 1981 à 538 000 en 2021.

La différence ? Au Pays de Galles, l’étude du gallois est en effet obligatoire pour tous les élèves et occupe entre 20 % et 80 % des cours. Les écoles sont réparties en trois catégories : immersion totale (l’anglais y est étudié comme langue étrangère) ; bilinguisme (répartition équilibrée) ; à dominante anglaise (majorité des cours en anglais).

Ce n’est pas un cas isolé.

En Espagne, l’occitan est langue officielle dans le val d’Aran, une petite vallée pyrénéenne. Depuis le retour de la démocratie, en 1975, il est en usage dans les mairies, les administrations et les écoles. Résultat : 68 % de la population sait désormais le parler. Un taux dix fois supérieur à celui enregistré côté français, où la langue des troubadours est classée en « danger sérieux d’extinction » par l’Unesco.

Même chose en Italie, où il existe une région où l’on peut s’exprimer devant un tribunal en… allemand. Il s’agit du Haut-Adige, l’ancien Sud-Tyrol autrichien annexé en 1918. Mussolini a bien tenté d’y imposer l’italien mais, après la chute du dictateur, un régime de tolérance linguistique a été mis en place. Aujourd’hui, chaque citoyen a le droit d’employer sa langue maternelle avec l’administration, y compris, donc, devant un juge. Ce qui n’empêche pas l’intercompréhension : 95 % de la population germanophone maîtrise l’italien.

En Slovénie, la minorité hongroise est reconnue comme une communauté nationale « autochtone » et bénéficie de droits garantis par la Constitution (il en va de même pour les italophones). Dans les cinq communes où elle vit, le hongrois a le même statut que le slovène, que ce soit dans les écoles, les assemblées politiques, les tribunaux, les hôpitaux et les administrations. Les magyarophones élisent également un député qui, à l’Assemblée nationale, dispose d’un droit de veto sur tous les textes concernant les minorités.

Et je pourrais encore citer l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Roumanie… Dans ce domaine, hélas, c’est notre pays qui fait exception. « Dans ce domaine, la France mérite 2 sur 10 », a récemment déclaré le rapporteur spécial de l’ONU sur les questions relatives aux minorités.

Le déclin des langues dites régionales n’a donc rien d’inéluctable. Il est le fruit de décisions politiques prises depuis des décennies par Paris.

Et, par définition, des décisions politiques peuvent se changer. L’avenir des langues de France n’est donc pas écrit.

Plus d’infos dans mon article de L’Express

urlr.me/P2fgtA

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#DiversitéCulturelle

Toulouse : Maxime Mayoral rejoint la liste menée par Pierre Pezzin

Des groupes supplémentaires avec Pierre PEZZIN

Maxime Mayoral , Vice-président de l’écologie autrement, porte-parole de la ruche Citoyenne et adhérent de l’association Occitanie Païs Nostre rejoint la liste menée par Pierre Pezzin pour les municipales à Toulouse.

Je rejoins Pierre Pezzin parce que Toulouse mérite mieux que des promesses répétées et une politique déconnectée du terrain.
Parce qu’il place les Toulousains au cœur des décisions et défend l’intérêt général avant les intérêts de carrière.

Pour lui et les groupes dont il fait parti, Pierre Pezzin écoute, connaît la réalité des quartiers et parle vrai, sans langue de bois. En dehors, loin des tracasseries et des disputes politiques cette liste « AIME TOULOUSE » se préoccupe de Toulouse prioritairement avec un regard et une attention particulière à la grande Occitanie « AIME TOLOSA » c’est le cœur de Toulouse et le cœur pour Toulouse.
Maxime Mayoral : « Les rejoindre, c’est choisir le courage, la proximité et le bon sens pour Toulouse ». 

Vidéo : Maxime et Pierre

QUI EST J.-P. LAVAL celui QUI A LANCé LA PéTITION ?

QUI EST J.-P. LAVAL celui QUI A LANCé LA PéTITION ?

Joan Pèire Laval est un militant régionaliste occitaniste, fondateur de l’association País Nòstre en 1999 à Narbonne et coprésident d’Occitanie País Nòstre (OPN) après sa fusion avec Bastir en 2019.

Il joue un rôle clé dans la défense de l’identité occitane au niveau régional, en militant pour plus d’autonomie en Occitanie et les pays d’OC.

Parcours professionnel.

Il a été reporter et producteur à France 3 Sud (1982-2016), couvrant des sujets languedociens, puis chroniqueur à Radio Lenga d’Oc depuis 2016.

Engagement

Via OPN, il soutient des listes électorales comme « Bastir Occitanie » ou « Le Bien Commun » aux régionales de 2015 et 2021, promouvant économie locale, langue occitane et décentralisation.Il organise des colloques sur l’autonomie régionale et mobilise contre les reclassements patrimoniaux, comme la pétition de 2025 sur les « châteaux cathares ».

À Narbonne, il anime des événements à l’Ostal Occitan et défend le patrimoine occitan face à l’UNESCO, tout en publiant sur occitanie-paisnostre.fr.

Les élèves basques ont protesté samedi 24 à Bayonne

Les élèves basques ont protesté samedi 24 à Bayonne contre le report à 2027 de la possibilité de passer le bac en basque dans certaines matières. Les manifestants ont marché jusqu’à la sous-préfecture ou des élèves du lycée Bernat Etxepare, celui le plus directement concerné par le problème, ont pris la parole.

« Aujourd’hui nous sommes en colère. vraiment en colère, » déclare Erik Etchart, coprésident de Seaska. « Après avoir accompli toute leur scolarité en basque, ont dit à nos enfants que cette langue n’a aucune valeur, que c’est une sous-langue en comparaison du français. »