Catégorie : Bastir Occitanie

Aspiration du peuple breton à plus de démocratie

De Mathieu Guihard

Identité nationale bretonne, Réunification de la Bretagne, autonomie politique, langue bretonne : le dernier sondage Ifop montre l’aspiration du peuple breton à plus de démocratie. La démocratie bretonne fait de plus en plus envie !

C’est le combat politique du Parti Breton depuis plus de 20 ans. Ce combat avance. Nous allons continuer à le mener ensemble jusqu’à la victoire.

Le sondage montre aussi l’aspiration des autres peuples de l’Hexagone à plus de démocratie locale face au centralisme sclérosant. Aujourd’hui, en Hexagone, tout le monde a une incroyable soif de démocratie et de liberté face à un État parisien destructeur sur le plan économique, social et culturel.

Co-fondateur de la Fédération des Pays Unis – FPU, le Parti Breton travaille aussi à ce combat commun des peuples amis.

Battons-nous pour un modèle plus juste et libre, la victoire est au bout ! Bevet Breizh dieub !

Les Alsaciens plébiscitent l’autonomie locale

Nouveau sondage Ifop : les Français – et les Alsaciens encore plus – plébiscitent l’autonomie locale et demandent un redécoupage des régions.

L’information est reprise par de grands médias nationaux (Le Figaro, Europe 1, etc.), ce qui montre que la réforme des institutions devient un sujet national majeur. A juste titre, car plus personne ne peut nier les conséquences néfastes d’une gestion publique bureaucratique et hors sol.

Excellentes infographies de France 3 pour tout comprendre sur l’enquête.

#décentralisation#fédéralisme#autonomie

Traître à la république Française, collaborationiste russe

Par J.ph. Verselin

– Marine Lepen –

Traître à la république Française, collaborationiste russe, affairiste politique et ennemie de l’Ukraine

Marine Le Pen : Fiche sur les liens avérés avec la Russie

Voyages officiels et rencontres avec les autorités russes

– Multiples voyages à Moscou : Marine Le Pen s’est rendue en Russie au moins quatre fois depuis 2013, recevant à chaque fois un accueil officiel de la part du régime russe.

Rencontres avec des hauts responsables:

– En juin 2013, elle visite la Douma (parlement russe) et rencontre Sergueï Narychkine (président de la Douma, ex-KGB/FSB) et Alexeï Pouchkov (président de la commission des affaires internationales).

– En avril 2014, peu après l’annexion de la Crimée par la Russie, elle retourne à Moscou et renouvelle son soutien à Narychkine, alors sous sanctions européennes et américaines.

– Rencontre avec Vladimir Poutine: En mars 2017, un mois avant l’élection présidentielle française, Marine Le Pen est reçue officiellement au Kremlin par Vladimir Poutine. Cette rencontre est largement relayée par les médias russes et internationaux.

Déclarations publiques favorables à la Russie

– Soutien à l’annexion de la Crimée: Dès 2014, Marine Le Pen qualifie le référendum d’annexion de la Crimée de « sans contestation possible », reprenant la position du Kremlin contre celle de la communauté internationale.

– Critique des sanctions européennes : Elle s’oppose régulièrement aux sanctions européennes contre la Russie, affirmant qu’elles nuisent à l’économie française et européenne plus qu’à la Russie.

– Proximité idéologique : Elle déclare se sentir « plus en phase avec le modèle d’économie patriotique de la Russie qu’avec celui de l’Union européenne ».

Relations financières avec la Russie

– Prêt controversé de 2014: En septembre 2014, le Front national (devenu Rassemblement national) contracte un prêt de 9,4 millions d’euros auprès de la First Czech-Russian Bank, une banque russe proche du pouvoir. Ce prêt, longtemps non remboursé, a été au cœur de nombreuses polémiques et enquêtes parlementaires.

– Créditeurs russes: Après la faillite de la banque initiale, la dette a été rachetée par une société russe liée à l’aéronautique, secteur stratégique en Russie.

– Enquête parlementaire: En mai 2023, Marine Le Pen est auditionnée pendant quatre heures à l’Assemblée nationale sur ce prêt et ses liens avec la Russie. Elle nie tout service politique rendu en échange, mais la question de l’indépendance financière reste posée.

Prises de position sur la guerre en Ukraine

– Ambiguïté après l’invasion de 2022: Après l’invasion de l’Ukraine, Marine Le Pen modifie partiellement son discours, condamnant la guerre mais refusant de qualifier Vladimir Poutine de « criminel de guerre », arguant qu’« on ne négocie pas la paix en insultant l’un des deux protagonistes ».

– Opposition à l’embargo énergétique: Elle s’oppose à l’embargo sur le gaz et le pétrole russes, invoquant la défense du pouvoir d’achat des Français.

– Refus de livrer des armes lourdes à l’Ukraine: Elle se dit prête à livrer des équipements de défense non létaux, mais refuse toute livraison d’armes lourdes qui ferait de la France un « cobelligérant ».

– Appel à un rapprochement stratégique avec la Russie: Elle propose un « rapprochement stratégique » entre l’OTAN et la Russie une fois la guerre terminée.

Reprise de la propagande russe et influence politique

– Reprise d’éléments de langage du Kremlin:

Selon une enquête du *Washington Post*, le RN et Marine Le Pen jouent un rôle clé dans la stratégie russe de déstabilisation de l’Europe, relayant la propagande du Kremlin et sapant le soutien à l’Ukraine.

– Réseaux de désinformation: Le parti est accusé de collaborer avec des réseaux sociaux et des « fermes à trolls » russes pour influencer l’opinion publique.

Liens directs vers les sources citées

– [Le Monde – Les voyages et rencontres de Marine Le Pen en Russie](https://www.lemonde.fr/…/what-are-marine-le-pen-s-ties…)

– [Euronews – Positions de Marine Le Pen sur la Russie et l’Ukraine](https://www.euronews.com/…/french-election-what-exactly…)

– [Le Monde – Enquête parlementaire sur les liens financiers avec la Russie](https://www.lemonde.fr/…/le-pen-questioned-for-four…)

– [L’Express – Enquête du Washington Post sur l’influence russe et le RN](https://www.lexpress.fr/…/liens-du-rn-avec-la-russie…/)

– [Atlantic Council – Rencontre officielle Le Pen/Poutine](https://www.atlanticcouncil.org/…/why-putin-s…/)

Les faits démontrent que Marine Le Pen a entretenu des liens politiques, financiers et idéologiques étroits avec la Russie et ses dirigeants, notamment Vladimir Poutine. Ces liens sont attestés par des voyages officiels, des déclarations publiques, un prêt bancaire russe, et la reprise d’éléments de langage du Kremlin dans le débat public français. Ces éléments sont documentés par des enquêtes journalistiques et parlementaires.

Création d’une région Savoie

Un nouveau sondage indique que 65% des Français sont favorables à la création d’une région Savoie (73+74).

Revendication que les fondateurs de notre mouvement, MRS, ont lancé il y a 53 ans !

Par ailleurs, le même sondage indique que le soutien à cette revendication en Savoie a augmenté de 10 points par rapport à un même sondage réalisé en 2000 !

Il serait temps que l’administration française et que la classe politique locale acceptent les attentes du peuple !

Fédération Régions et Peuples Solidaires à Tagliu Isulaccia en Corse

Aujourd’hui premier jour de l’université d’été de la fédération Régions et Peuples Solidaires à Tagliu Isulaccia en Corse avec les collègues de Unitat Catalana Pour commencer un débat très intéressant sur l’évolution statutaire de la Corse avec la présidente de l’assemblée de Corsa Marie-Antoinette Maupertuis, Romain Colonna et le député breton Paul Molac.

– 12 – Gardarem le musée !

Gardarem le musée !

Hier, l’association de défense du musée des Arts et Métiers traditionnels de Salles-la-Source est née. Son objectif est clair : revenir sur la décision insensée du département et sauver ce lieu de préservation et de transmission essentiel pour notre territoire.

Malheureusement, trop peu d’élus locaux étaient présents à cette assemblée générale. Où sont les maires du Vallon, les conseillers départementaux ou le député (habitant de Salles-la-Source) ? Nous devons faire front commun pour défendre le musée et notre patrimoine.

De nombreuses actions sont prévues avec l’association Gardarem le musée dans les semaines qui viennent. N’hésitez pas à adhérer et à nous soutenir

@à la une

#Aveyron#salleslasource#Patrimoine#Culture

Forte demande de décentralisation !!! Sondage

À l’heure où la Corse et la Nouvelle-Calédonie négocient avec Paris des statuts particuliers qui vont très loin dans la logique d’administration « à la carte », que pensent les Français de cette politique de différenciation visant à adapter l’action publique aux spécificités géographique, historique, ou socioculturelle locales?

Cinquante ans après les événements d’Aléria (21 août 1975) qui ont marqué la naissance du nationalisme corse et amorcé une première vague de décentralisation, quel est l’état de l’opinion sur la décentralisation et les revendications régionalistes, notamment sur le projet de loi devant prochainement octroyer à l’île de Beauté une « autonomie dans la République » ?

Pour y répondre, l’Ifop a réalisé pour le mouvement Régions et Peuples Solidaires (R&PS) une grande enquête dont l’intérêt est d’offrir des évolutions de l’opinion sur près de 30 ans mais aussi des données fiables pour les régions à forte identité (Alsace, Bretagne, Catalogne nord, Corse, Pays basque nord, Pays de Savoie) les plus concernées par ces sujets.

La France connaît aujourd’hui un tournant majeur dans son rapport à l’organisation territoriale. Loin de rester cantonnée aux militants, l’aspiration à davantage de pouvoir régional se généralise et s’affirme comme une revendication transpartisane. Alors qu’en 2012, seule la moitié des Français considéraient que les collectivités locales manquaient de pouvoir, ils sont désormais 68 % à partager cet avis. Ce désir de décentralisation traverse toutes les catégories sociales et politiques, avec des taux particulièrement élevés chez les seniors (73 %), dans les zones rurales (75 %) ou encore chez les électeurs de Marine Le Pen (79 %). Il s’accompagne d’un plébiscite en faveur d’une adaptation des lois aux réalités locales, soutenue par 73 % des Français, et d’un intérêt croissant pour le fédéralisme : 71 % y sont favorables, une proportion impensable il y a encore quelques décennies, notamment en Alsace (86 %), en Bretagne (78 %) ou en Corse (76 %).

Cette évolution s’exprime aussi dans une remise en cause de la carte des régions dessinée en 2015. Le redécoupage voulu par François Hollande est largement rejeté : 68 % des Français souhaitent une réforme tenant compte des spécificités historiques et culturelles. Dans les territoires « maltraités » par cette réforme, le rejet est massif : 84 % en Alsace, 72 % en Bretagne. L’Alsace incarne cette révolte avec 80 % de ses habitants réclamant une sortie du Grand Est, contre 68 % en 2019. En Corse, trois quarts des habitants soutiennent le projet de loi d’autonomie, un taux qui grimpe à 87 % chez les jeunes. La tendance se retrouve ailleurs, comme en Savoie, où 51 % des habitants veulent une région spécifique (contre 41 % en 2000), ou en Bretagne, où 48 % souhaitent le rattachement de la Loire-Atlantique. À l’échelle nationale, 51 % des Français approuvent l’autonomie corse et la création d’un statut particulier pour le Pays basque divise à parts égales (50 % favorables).

Parallèlement, les revendications culturelles connaissent un soutien exceptionnellement stable et fort. La reconnaissance officielle des langues régionales rassemble 77 % des Français, un niveau quasiment inchangé depuis 1999, et qui atteint des sommets dans les régions concernées : 93 % en Corse, 91 % au Pays basque, 90 % en Alsace. L’école est perçue comme le vecteur central de cette transmission : 84 % des Français plébiscitent l’enseignement de l’histoire régionale et 81 % souhaitent que chaque élève puisse apprendre une langue régionale. Dans les régions à forte identité, l’idée d’un enseignement obligatoire fait son chemin, avec 76 % de soutien en Corse, 78 % en Alsace et 66 % au Pays basque. Cette institutionnalisation progressive illustre une volonté de préserver et transmettre ces particularismes au-delà des clivages politiques ou des effets de mode.

Derrière cette montée en puissance du régionalisme se dessine enfin un rejet quasi profond du centralisme.

Neuf Français sur dix estiment que l’État central est trop déconnecté des réalités locales, et 82 % dénoncent une couverture médiatique trop concentrée sur Paris. Seuls 35 % jugent que le gouvernement prend en compte les besoins de leur région, avec des niveaux critiques en Catalogne (24 %) et en Corse (30 %). Cette défiance nourrit une affirmation identitaire de plus en plus marquée : 27 % des Français se disent aujourd’hui principalement attachés à leur région, contre 23 % en 2011, et jusqu’à 57 % en Corse ou 47 % en Bretagne. Dans certains territoires, l’identité régionale dépasse même l’identité nationale, 54 % des Corses se considérant d’abord comme Corses.

Loin d’être un simple folklore ou l’apanage de minorités militantes, ce regain régionaliste s’affirme comme une véritable dynamique majoritaire qui pousse à repenser l’organisation territoriale française. Comme le souligne François Kraus, directeur du pôle politique et actualité à l’Ifop, la « demande de décentralisation dépasse désormais les cercles militants et traverse toutes les générations ainsi que tous les courants politiques. Certaines aspirations, comme la reconnaissance des langues régionales, se révèlent d’une stabilité remarquable dans le temps, signe de leur enracinement profond dans la culture politique nationale. Cette évolution met en lumière l’émergence d’identités territoriales alternatives, capables de questionner le modèle jacobin sans remettre en cause l’unité du pays. Elle esquisse, au contraire, les contours d’une France plurielle où la diversité culturelle et territoriale est perçue comme une richesse à valoriser, notamment par les jeunes générations, annonçant une transformation durable du lien des Français à leur territoire ».

Document de l’IFOP

Cette étude d’opinion a été réalisée par Francois Kraus et Nicola Gado

L’enquête a été menée auprès :
– d’un échantillon national de 2 000 personnes, représentatif de la population vivant en France métropolitaine âgée de 18 ans et plus ;
– de 7 échantillons « régionaux », représentatif de la population âgée de 18 ans et plus vivant dans chacun des territoires suivants :
Alsace-Moselle (500 personnes)
Bretagne historique (500 personnes)
Corse (504 personnes*)
Pays de Savoie (500 personnes)
Pays Basque nord (534 personnes*)
Catalogne du Nord (500 personnes)
Espace Occitan (518 personnes)

La représentativité a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par catégorie d’agglomération et…
– … par région pour l’échantillon national
– … par département (Alsace-Moselle, Bretagne historique, Corse, Pays de Savoie, espace Occitan) ou par commune (Pays Basque nord, Catalogne du Nord) pour les échantillons « régionaux ».

Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 11 au 25 juillet 2025.
*Pour un meilleur respect des quotas, quelques dizaines d’interviews y ont été réalisées par téléphone.

– 11 – OUI A L’UNESCO , NON AUX FORTERESSES ROYALES !

OUI A l’UNESCO , NON AUX FORTERESSES ROYALES ! LE 19 SEPTEMBRE A L’OSTAL OCCITAN NARBONES .

 » Pourtant, une petite musique sudiste s’est fait entendre peu à peu, ressuscitant une noblesse cathare, nourrie de troubadours, de culture occitane et d’esprit de résistance. Et aujourd’hui toujours, après l’annonce de classement à l’Unesco : « Le Conseil départemental de l’Aude préfère le pouvoir royal au Pays cathare !, s’insurge l’association Païs Nòstre.

Le débat n’est pas clos. Mais il met en tout cas en relief un sacré paradoxe : comment rester fidèle à un esprit cathare, jaloux de son indépendance, même s’il est assis sur des bases historiques plus ou moins solides, et la glorification de ceux qui furent ses oppresseurs ? Et comment, pour le Département de l’Aude, du haut des crêtes des “forteresses royales”, éviter la schizophrénie ? » ( MIDI LIBRE )

A l’heure du projet de classement des Citadelles du vertige au patrimoine mondial de l’UNESCO , la contreverse est vive comme l’écrit le journal Midi Libre , surtout depuis la décision du Conseil général de l’Aude de changer le nom de  » Châteaux cathares “ pour le remplacer par celui de ” Forteresses royales du Languedoc  » .

Les journées du Patrimoine seront un bon moment pour en parler .

OUI A L’UNESCO , NON AUX FORTERESSES ROYALES !

VENDREDI 19 SEPTEMBRE A 18 H , OSTAL OCCITAN NARBONES , 31, Rue Jean Jaurés .

. PAÏS NÒSTRE MOUVEMENT OCCITAN TEL 06 72 55 04 36