Catégorie : Bastir Occitanie

Une bien belle campagne en perspective !

Marine Le Pen est fière de vous présenter dès aujourd’hui la composition de son futur gouvernement et son slogan pour la présidentielle : « Si vous nous donnez les pleins pouvoirs, on peut multiplier nos gains par 100000. Faites-nous confiance ! »

Les postes ministériels seront attribués au mérite, en fonction des condamnations de chacun, de la plus grande à la plus petite. Liste non exhaustive.

Jordan Bardella, qui n’est pas encore dans la liste, fait le forcing auprès des tribunaux pour que les poursuites envers lui s’accélèrent afin de conserver ses chances d’être premier ministre.

Une bien belle campagne en perspective !

Le Québec devrait-il garder tout son argent?

Le Québec devrait-il garder tout son argent?

Dans cette capsule, Marie explique pourquoi elle croit que le Québec devrait avoir tous les pouvoirs pour prendre ses propres décisions.

Selon elle, les Québécois forment un peuple distinct qui devrait pouvoir garder son argent et investir directement dans ses propres priorités, sans dépendre des décisions d’Ottawa.

💬 Selon vous, le Québec devrait-il avoir le plein contrôle de ses choix et de ses finances?

LA GUERRE DES CHÂTEAUX

(Albert Goossens ‘La tragique éradication du christianisme cathare. Une « solution finale » au XIIIe siècle’ L’harmattan,Paris 2013, p.34-37)

« D’une manière plus générale, tout le pays où sévissait la croisade constituait une vaste mosaïque féodale où s’entremêlaient des territoires vassaux du royaume de France, de celui d’Aragon, de celui d’Angleterre et du Saint-Empire romain germanique. L’inextricable complexité des mariages politiques et des liens féodaux avait pour conséquence de créer des liens de parenté et de vassalité croisée entre tous les grands seigneurs de la chrétienté. Par exemple, Raymond-Roger Trencavel était vassal du roi Pierre II d’Aragon, qui seul avait le droit de dépossession et d’investiture et refusa longtemps le serment de vassalité de Montfort, lequel était aussi vassal du roi de France pour ses possessions de Montfort l’Amaury. Le comte de Toulouse était vassal, pour ses diverses possessions, de la France, de l’Aragon, du Saint-Empire romain germanique et de l’Angleterre. Bref, un énorme imbroglio.

La guerre des châteaux. Il ne restait dès lors plus à Simon de Montfort qu’à conquérir le pays que l’Église lui avait octroyé, mais qui se refusait à lui. D’un point de vue militaire, en deux ans, Simon de Montfort soumit une grande partie de la région par la guerre de châteaux, et les massacres continuèrent. De 1209 à sa mort, Simon de Montfort mena 39 sièges, le plus souvent avec succès. Nous n’en signalerons ici que quelques-uns à titre d’exemple. En 1210, Montfort assiégea Minerve, une place imprenable de force mais qui après sept semaines, le 22 juillet, se trouva privé d’eau et se rendit sur la promesse de la vie sauve pour ses habitants, y compris les cathares qui abjureraient. Un baron se serait indigné qu’on pût aussi facilement laisser une chance aux hérétiques. Rassurez-vous, lui répondit Arnaud Amaury, bien peu se convertiront. Effectivement, il n’y eut que trois conversions, et l’on précipita 140 cathares, hommes et femmes, qui avaient refusé d’abjurer, dans un énorme bûcher dressé au fond du ravin. A Termes, le siège dura d’août à novembre, et la garnison fut massacrée. Le 3 mai 1211, après un siège de deux mois, Lavaur fut prise d’assaut. La châtelaine, dame Giraude, une croyante des hérétiques, qui, selon la chanson de la croisade était douce et charitable, fut livrée aux violences de la soldatesque puis jetée, encore vivante, pleurant et criant, dans un puits que l’on remplit de pierres. Par ailleurs, Aimery de Montréal et 80 chevaliers faidits qui défendaient le castrum furent faits prisonniers et traités comme rebelles à leur seigneur : on tenta de les pendre, mais la potence s’effondra et ils furent alors égorgés. On trouva dans la ville près de 400 Bons Chrétiens et Bonnes Chrétiennes, dont beaucoup de réfugiés provenant d’autres localités conquises : tous périrent dans le plus grand bûcher de la croisade. Le castrum des Cassès fut également pris et 94 Bons Chrétiens et Bonnes Chrétiennes furent également jetés avec une très grande joie, avec une joie extrême, d’après les chroniqueurs. Partout, le même scénario se déroula : siège de châteaux rebelles à Simon de Montfort, prise de ceux-ci où Bons Chrétiens et Bonnes Chrétiennes s’étaient réfugiés, exécution de ceux-ci et de celles-ci sur des bûchers ; installation de nouveaux seigneurs, rotation des effectifs croisés et renouvellement de ceux-ci par de nouvelles recrues, motivées par l’espoir de butin ou l’appât de seigneuries à conquérir. Il est en effet à noter qu’une croisade, tout comme le service d’ost de la guerre féodale, ne comportait qu’une quarantaine à prester, quarante jours de service débutant habituellement à partir du printemps, tandis qu’à l’automne, les contingents regagnaient leurs fiefs respectifs : cela permet de comprendre les importantes variations des effectifs croisés, en raison des arrivées et des départs continuels de troupes. Quant à Raymond VI, son ralliement à la croisade, circonstanciel et passif, n’avait trompé personne et fit rapidement long feu. Il était à peine relevé d’une excommunication qu’il en encourait une nouvelle, victime de sa politique du louvoiement et de l’hostilité hargneuse des légats du pape à son égard. À Montpellier, au début de février 1211, en conclusion d’une rencontre à laquelle avait assisté, outre Raymond VI, Pierre II d’Aragon, les légats lui imposèrent des conditions inacceptables (…)

L’intervention de Pierre II (d’Aragon)

Le plan de règlement de la crise. Alors, Raymond VI, souverain pacifique et tolérant, qui avait accepté toutes les avanies pour éviter à son peuple les malheurs d’une guerre, mais avait finalement été contraint à celle-ci, se tourna vers le roi d’Aragon, Pierre II, son beau-frère et ami. Celui-ci était auréolé de la victoire qu’il venait de remporter sur les Almohades, avec les rois Alphonse VIII de Castille

COMUNICAT DE PREMSA de BASTIR OCCITANIA / autonomia a l’Illa de Beutat

BASTIR OCCITÀNIA (movement regionalista) – projècte de lei constitucionala qu’a per mira d’acordar l’autonomia a l’Illa de Beutat.

BASTIR OCCITÀNIA exprimís a l’unanimitat sos mercejaments a totas las formacions politicas qu’an agut lo coratge de sostenir aquel projècte de lei constitucionala qu’a per mira d’acordar un estatut d’autonomia a Corsega. Constatam amb plaser que nombre d’entre elas an sabut, dins l’interès superior de nòstra nacion tota entièra, despassar lor fractura istorica per s’inscriure dins un moment rare (en aqueles tempses de borrolhs) de concòrdia nacionala.

BASTIR OCCITÀNIA desira, en seguida, enviar totes sos encoratjaments al pòble Còrs dins aquela aventura que fa pas que començar. Lo camin menant cap a l’autonomia serà long e semenat de tracanard, mas es una debuta encoratjanta, lo movement es en marcha, l’espèr deu prevaler, sustot que la quista s’anóncia epica.

BASTIR OCCITÀNIA, per conclure, crida a totes los grops politics regionalistas, federalistas o autonomistas a obrar, encara e encara, a sortir nòstre estat de son ultra-jacobinisme. Aquel centralisme a l’excès mèna nòstra nacion a l’escleròsi en escanant totas las iniciativas localas. Es temps de liberar nòstra nacion de son carcan arcaïc.

Uèi, al contra del passat, lo ciutadan es ascienciat, cultivat e informat, a pas mai besonh d’èsser guidat, enquadrat o infantilizat, aspira clarament a èsser actor del fach politic.

Dins aquela optica, BASTIR OCCITÀNIA convida totas las bonas volontats a soscar a dotar nòstre Estat d’una organizacion politica e administrativa modèrna ont l’elector seriá al mai pròche de la presa de decision.

E coma de costuma en tèrra occitana :

Mercés plan, e tenètz vos fièrs !

Résistance occitane le 18 juillet TOUS à Quéribus  » Gardarem los Castèls Catars « 

Résistance occitane le 18 juillet à Quéribus

» Gardarem los Castèls Catars » manifestation occitane samedi 18 juillet à 11 h au château de Quéribus . La manifestation est organisée pour lancer un message de résistance à la veille de la session de l’UNESCO sur le nom des châteaux . Faîtes circuler l’information dans tous vos réseaux , venez avec votre famille et vos amis , apportez des drapeaux occitans et n’oubliez pas la saqueta et de l’eau pour le repas .

Co-voiturage : Aude – Narbonne départ à 8 h 3O devant l’Ostal Occitan Narbonés 31 , rue Jean Jaurés : Tel Joan Pèire 06 72 55 04 36 .

. St Gaudens et Ariège- Foix : Tel Joan Pau 06 52 35 84 14 .

. Ht Garonne -Toulouse : Tel Jean Luc 06 51 28 30 25 .

. Gers : Tel Claire 06 88 03 01 38 .

#paisnostre

Le Grand Fénétra à Toulouse !

Une tradition qui fait partie de notre identité et à laquelle nous sommes profondément attachés.

Née à l’époque gallo-romaine, transformée au fil des siècles, elle renaît en 1963 dans le centre-ville.

Aujourd’hui, elle rassemble groupes folkloriques et costumes traditionnels autour d’une cérémonie d’ouverture avec mise en perce d’un tonneau de vin de Fronton et partage du gâteau sur la Place du Capitole.

Une fête qui traverse les siècles et continue de nous rassembler !

📸 : Toulouse – Mairie et Métropole

Le basque : nouvelle enquête

La nouvelle enquête sociolinguistique sur le basque est en cours de préparation. Une nouvelle enquête est réalisée tous les cinq ans. Elle offrira un aperçu de l’ensemble du Pays Basque. En attendant, voici une carte de la Navarre (au sud de la frontière) datant de 2021.

Première image : les personnes qui comprennent le basque mais ne le parlent pas, âgées de moins de 30 ans.

Deuxième image : personnes de moins de 30 ans qui parlent le basque.

Troisième image : les deux images combinées.

Le basque n’est pas une langue officielle dans le tiers inférieur de cette carte, ce qui rend la progression du nombre de jeunes comprenant le basque d’autant plus impressionnante.

C’est une « guerre » générationnelle. Le monde appartient à la jeunesse.

L’Occitanie ne se résume pas à un slogan

L’Occitanie ne se résume pas à un slogan

Après deux semaines d’immersion totale à travers l’Occitanie, de la Cité de Carcassonne aux sommets de Montségur, j’ai ramené bien plus que des souvenirs.

J’ai pris le temps de creuser les récits que l’on nous conte sur place. Il y a un terme que nous voyons partout, sur les panneaux et dans les brochures, et pourtant… il s’agit d’une pure invention marketing du siècle dernier. L’histoire des « Bons Hommes » est bien plus complexe, tragique et fascinante que ce que suggère le concept moderne de « Pays Cathare ».

J’ai rédigé un article complet pour partager ce que j’ai appris au contact des pierres et des passionnés locaux : de la réalité historique de cette foi dissidente au drame politique qui a scellé le destin de la région.

Pour ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus et redécouvrir le véritable héritage du Midi médiéval, je vous invite à lire cet article en suivant le lien ci-dessous.

Vos retours et vos propres connaissances sur le sujet sont les bienvenus.

(Le lien vers l’article se trouve dans le premier commentaire)

‘Les femmes cathares’

C’ETAIT TROP BEAU POUR ETRE VRAI .. !

La disgrâce d’Anne Brenon débute en 1992 avec ‘Les femmes cathares’ .. Alors qu’avec ‘Le vrai visage du catharisme’ l’unanimité des historiens et gens de lettre (même les théologiens catholiques lui accordaient le prix ‘Notre histoire’) avait félicité la chartiste Anne Brenon, après 1992, certains universitaires relativistes ne lui pardonnent pas d’avoir présenté les hérétiques du Languedoc comme féministes avant l’heure (et trop religieux , il va sans dire)..