Catégorie : Bastir Occitanie

CHÂTEAUX « CATHARES » ou « CITADELLES DU VERTIGE »

CHÂTEAUX « CATHARES » ou « CITADELLES DU VERTIGE » https://c.org/rKbMxvHPV9

Je n’oublie pas la puissance des valeurs spirituelles qui naviguent par temps et espace. Je parle de celles qui ne se sont pas entachées de quantités de méfaits qui les eussent rendues des moins fréquentables. De celles que l’histoire des vainqueurs aura faites oublier. De celles qui ont su traverser le temps par divers véhicules qui la constituent encore dans notre histoire commune en un pays, une région, une vallée, en des pentes diverses.

La force du souvenir ne tient pas seulement aux traces tangibles. Il va se nicher dans les moindres recoins de l’espace et du temps, se livrant à certaines et certains qui savent écouter, regarder, sentir.

Ici nulle nécessité d’apporter de preuve à qui veut la vérifier. Une évocation venue de la transmission de génération en génération peut s’avérer d’une richesse telle qu’on la sente en soi au moment de l’exprimer.

Je gage que le terreau où cette croyance s’est épanouie devait certainement lui offrir un nid privilégié. Bien des seigneurs locaux, rencontrant d’autres venus d’ailleurs et vivant de partages en tous genres, purent avoir une qualité spirituelle voire philosophique suffisamment souple pour comprendre que ces nouveaux croyants contribuaient à réouvrir un monde qui tendait à se faire enfermer dans une doctrine étouffante. Ces princes, dont certains devinrent des faydits, purent laisser fructifier une croyance originale en même temps que paratge fructifiait, notamment à travers les expressions des troubadours. Leurs terres furent d’accueil.

Il nous reste une multitude de bribes d’un monde qui voulut offrir à l’homme une qualité de vie que d’autres ont jalousée.

On connaît la suite.

Mais nous avons des contes, des légendes, des chansons, des musiques qui sont arrivés jusqu’à nous. Certains personnages nous reviennent tant oralement qu’en écrits.

Nous avons un plaisir fabuleux à faire le lien de nos vies avec celles de gens à 800 ans de distance.

Le catharisme n’est pas le principal agent de cette force spirituelle. Il n’en est qu’un des éléments. Notre force est dans le souvenir et son évocation vivant maintenant et demain. Puissions-nous toujours garder en nous et à transmettre cette candeur dont nous avons toujours besoin en quelques lieux du globe terrestre et quelques époques que ce soit.

UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

En Mémoria. Partie 2 : appellation érroné et révisionniste de « forteresses royales »…

D’Estella Du Val https://c.org/rKbMxvHPV9

En Mémoria. Partie 2. Même si ces castrum ont été inscrits au patrimoine de l’humanité par l’ UNESCO, ce qui est magnifique, mais hélas sous l’appellation érroné et révisionniste de « forteresses royales »… nous continuerons à les nommer « CHATEAUX CATHARES » pour honorer la mémoire de ceux qui y vécurent, y périrent avec tout ce pan de notre histoire Occitane où ces « bonnes femmes et bons hommes » furent accueillis et protégés par les seigneurs Occitans de ces lieux en vertu de la loi du « PARATGE »! Notion qui a été aussi bien, perdue, oubliée de nos jours… ( voir mes post précédents)

Pour toi quelques chants de l’Ame captés in situe..

#pourtoi#occitanie#chant#chateau#memoir

« Forteresses royales … » une humiliation supplémentaire

Par Philippe Pratx SIGNEZ LA PETITION / https://c.org/rKbMxvHPV9

 ·Cette inscription, sous le libellé de « Forteresses royales capétiennes du Languedoc » est aussi ressentie par beaucoup d’entre nous comme une humiliation supplémentaire qui s’ajoute à toutes celles infligées par le pouvoir parisien aux provinces vaincues et colonisées. Pétitions et protestations ont bien commencé. Parler de forteresses capétiennes est un mensonge par omission, c’est à dire que l’on ne retient qu’une partie de la vérité historique pour bâillonner et invisibiliser les autres parties de cette même vérité. Honte à ceux qui continuent à écrire l’histoire des vainqueurs au détriment de la dignité des vaincus et de l’humanisme. Voir ceci notamment : https://c.org/pFNPbgk5bV

L’inscription : OUI ! Le nom : NON !!! signez la pétition

Inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO ! Signez la pétition pour signaler notre opposition à ce nom : https://c.org/rKbMxvHPV9

Les forteresses de la sénéchaussée de Carcassonne, aux côtés de 7 autres forteresses royales du Languedoc (châteaux d’Aguilar, de Lastours, de Montségur, de Peyrepertuse, de Puilaurens, de Quéribus et de Termes) sont désormais inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Symbole incontournable de l’architecture militaire médiévale, les forteresses rejoignent la cité médiévale, inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997, et sont pleinement reconnues pour leur valeur universelle exceptionnelle.

Avec sa double enceinte fortifiée et ses tours qui dominent la vallée de l’Aude depuis près de mille ans, la cité continue aujourd’hui de témoigner d’un savoir-faire défensif unique et d’une histoire qui a façonné tout un territoire.

Cette inscription est l’aboutissement de nombreuses années de travail collectif, mené aux côtés de l’ensemble des partenaires engagés dans cette candidature.

C’est une immense fierté pour le monument et le Centre des monuments nationaux !

BIEN SÛR / NATIONAUX soit dans ce cas JACOBINS . Aucun respect, aucun trait de l’histoire véritable des territoires, …Bien sûr avec des ELUS VENDUS !!!

Fin aux fonctions de Rémi-François Paolini à la tête de l’académie de Corse

La décision prise en Conseil des ministres de mettre fin aux fonctions de Rémi-François Paolini à la tête de l’académie de Corse suscite incompréhension et inquiétude.

Nommé en juillet 2024 recteur de Corse, il était venu dans l’île avec une mission claire, dans le prolongement des engagements pris par le président de la République : renforcer l’enseignement de la langue corse et donner une nouvelle impulsion au bilinguisme.

De l’avis général, le recteur s’est distingué par son implication constante et l’excellence de son bilan. Les résultats obtenus en témoignent concrètement : à la rentrée 2025, 70 classes immersives ont été ouvertes dans le premier degré et plus d’un élève du primaire sur deux – 52 % selon l’académie – était inscrit dans une filière bilingue. Une dynamique forte, portée par une ambition pleinement assumée : faire de la langue corse un savoir fondamental et permettre à toujours davantage d’enfants de l’apprendre, de la pratiquer et de la transmettre.

Dans ce contexte, son départ, décidé à seulement six mois de la fin du mandat présidentiel, ne peut être considéré comme anodin.

Si l’on voulait fragiliser la dynamique engagée en faveur de la langue corse et de son enseignement, on ne s’y prendrait pas autrement.

Je demande donc toutes les garanties soient apportées dès aujourd’hui quant à la poursuite du bilinguisme, de l’enseignement immersif et de la politique ambitieuse conduite jusqu’à présent.

Voyez-vous …

NE PAS ABANDONNER / RESTER DANS LA DETERMINATION / SIGNEZ CETTE PETITION https://c.org/rKbMxvHPV9

Ce que je trouve particulièrement dangereux, ce n’est pas la bataille d’arguments que l’on se livre : châteaux cathares ou royaux. Non, ce n’est pas cela. Ces citadelles que l’on glorifie aujourd’hui à l’UNESCO en les qualifiant de royales, furent édifiées au prix d’un génocide. Celui des Bons hommes, appelés improprement Cathares. Massacre de familles entières dans ces castrum où elles s’étaient réfugiées, au nom d’une religion par des troupes mercenaires. Colonisation de leurs terres en chassant les seigneurs locaux et annexion au domaine du roi de France. Langue maternelle interdite, soumission, coutumes anciennes remplacées. Cela ne rappelle rien à notre actualité ? En bref, ce classement fait la part belle de l’histoire au colonisateur, au détriment de celui qui défendait sa terre.

Ce que je trouve dangereux, c’est qu’il faille plaire à tout prix à un jury pour obtenir un classement. Alors, à ce prix, on choisit d’occulter tout ce qui est sensible à nos racines languedociennes. Quitte à renier nos ancêtres ; ce sur quoi nous nous sommes construits. Tout ça parce que ce ne serait pas vendeur, ou bien compris. C’est à la mode, paraît-il. Verrait-on un présentateur du journal télévisé avec l’accent du Midi ? Nous avions un Premier ministre avec l’accent ; c’est la première chose qu’ils ont faite : tenter de le lui enlever après s’en être moqué. Il faut absolument niveler, aplanir. Et quand ce sont nos propres élus locaux qui le font, on ressent comme une espèce de trahison. Il n’est pas dit que le jury n’aurait pas été sensible à une autre dénomination.

Voilà, c’est peut-être avant tout pour cela que nous tenons à nos châteaux Cathares. Tout simplement parce qu’ils représentent ce que nous sommes