Catégorie : Bastir Occitanie

Oyez, oyez, passionnés du Pays cathare et de notre histoire occitane !

Oyez, oyez, passionnés du Pays cathare et de notre histoire occitane !

Autrice indépendante installée dans l’Aude, aux portes du Cabardès, je vous invite à découvrir l’un de mes romans historiques :

📖 FAYDIT – Volume I : Ni pardon ni soumission

Au début du XIIIe siècle, la croisade contre les Albigeois bouleverse les terres occitanes. Des seigneurs sont dépossédés de leurs biens, des familles sont déchirées et des hommes refusent de renoncer à leur honneur comme à leurs terres.

À travers cette fresque romanesque, je vous invite à partager les destins de ceux que l’Histoire a appelés les faydits, ces chevaliers et seigneurs occitans qui ont tout perdu, sauf leur volonté de résister.

Entre fidélité, combats, trahisons et sentiments, plongez dans une époque qui a profondément marqué notre région.

📚 Où trouver mes romans ?

Mes ouvrages sont proposés dans plusieurs boutiques de châteaux et de sites historiques du Pays cathare, ainsi que dans certains points de vente de l’Aude, notamment autour de Carcassonne, dans les Corbières et le Cabardès.

Si vous habitez la région ou si vous êtes de passage, n’hésitez pas à me contacter : je pourrai vous indiquer les points de vente les plus proches de chez vous.

Vous pouvez également commander mes romans directement auprès de moi.

Pour découvrir mes ouvrages ou me contacter, rendez-vous sur ma page d’autrice :

Michèle Racine de Bailly

Face à l’échec économique de l’État français …Plus d’autonomie pour les régions !!!

Face à l’échec économique de l’État français et à une dette dépassant les 3 600 milliards d’euros, de plus en plus de Bretons, d’Alsaciens, de Corses et d’autres revendiquent davantage d’autonomie pour décider localement de leur avenir, plutôt que subir Paris.

Le provençal et le niçois sont des langues romanes de la famille d’oc.

Le provençal et le niçois sont des langues romanes de la famille d’oc. La langue provençale est parlée ou comprise par plusieurs centaines de milliers de personnesdans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et au-delà, dans la « Drôme provençale », la région nîmoise et une douzaine de vallées du Piémont italien. La langue niçoise est parlée dans l’ancien comté de Nice.
Le provençal et le niçois sont vécus par les Provençaux comme des langues à part entière qui jouissent d’un large soutien de la population et des collectivités locales, bénéficiant d’un net regain dans la vie publique depuis quelques décennies (publicités, signalisation routière, festivals, théâtre, édifices…).
Le provençal et le niçois, langues particulières de la Provence, sont spécialement reconnus comme langues menacées par l’UNESCO (Atlas des langues en péril dans le monde, UNESCO, 1996) et par le guide des langues du monde qui fait autorité au niveau international (Ethnologue, languages of the world, 13th edition, 1996, Dallas, USA).
Le provençal est une langue de culture possédant son orthographe moderne, fixée au XIXe siècle et illustrée par Frédéric Mistral et ses successeurs, une littérature dynamique et brillante depuis le Moyen-Âge, dont la réputation internationale a notamment été couronnée par le prix Nobel de Frédéric Mistral en 1904 ; il existe spécifiquement pour le provençal des grammaires, des dictionnaires, des méthodes d’enseignement, des maisons d’édition et des centres de recherche.
Le provençal est enseigné de la maternelle à l’université en France, dans de nombreux cours associatifs et dans de très nombreuses universités étrangères.
De nombreux mouvements provençaux demandent une reconnaissance officielle pour les langues provençale et niçoise. Cette demande est fondée sur les plans éthique et juridique par les concepts de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et de droit des locuteurs à disposer de leur langue. Ce phénomène d’individualisation est parfaitement banal et largement attesté dans le monde.

Fédération des Théâtres Alsaciens (FTA) ùn ’s Sprochàmt OPLA hàn àm 24. Oktower 2026 e Pàrtnerschàftvereinbàrùng fer d’Ferderùng vùm Amateurtheàter ùf Elsässisch ùnterschrììwe.

Wàs sìnn ùnsere gemeinsàme Zìele ?

🔘 E néis Püblikùm erreiche fer d’Spìelzitt 2026-2027 vùn de àcht Theàter vùn de FTA dùrrich d’Erstellùng vùn Präsentationsvidéo

🔘 Dréi Ateliers fers Verfàsse vùn Theàterstìcker ùf Elsässisch ìn Zàmmeàrweit mìtem Groupement de théâtre du Rhin – Alsace (GTR) orgànisìere.

🔘 Franzeeschi Ìwwertitel ìnfìehre fer às d’Litt wie nìt Elsässich redde de elsässisch Theàter endecke kenne.

D’Spìelzitt 2026-2027 het àngfànge ! Es gìbt so viel ze entdecke, Ùnterhàltùng odder Drama ! Lon éich gràd ìwweràsche !

🎭 La Fédération des Théâtres Alsaciens (FTA) et l’OPLA ont signé le 24 octobre 2026 leur 1ère convention de partenariat en faveur du théâtre amateur en alsacien pour :

🔘 Faire la promotion de la saison 2026/27 des 8 théâtres de la FTA avec la création de vidéos promotionnelles

🔘 Mettre en place 3 ateliers d’écritures de pièces en alsacien en coopération avec le Groupement de théâtre du Rhin – Alsace

🔘 Faire une étude pour la mise en place de surtitrages en français afin d’ouvrir le théâtre alsacien aux non-alsacophones.

C’est parti pour la saison 2026/27 des théâtres alsaciens ! Alors venez découvrir ces pièces divertissantes ou dramatiques et laissez-vous surprendre !

LA PROVENCE VEUT DÉCIDER !

PROUVÈNÇO INFO

📊 Les chiffres parlent : la question de l’autonomie provençale mérite enfin un véritable débat démocratique !

La Provence possède une histoire, une identité, une culture et une langue qui lui sont propres. Notre avenir ne peut pas continuer à se décider uniquement depuis Paris, sans tenir suffisamment compte des aspirations de notre pople.

✅ 77 % souhaitent l’autonomie de la Provence.

✅ 59 % soutiennent un système fédéral.

✅ 65 % sont favorables à un enseignement scolaire en langue provençale, à parité avec le français.

✅ 22 % se sentent provençaux avant d’être français.

Ces chiffres, tels que présentés sur notre affiche, posent une question essentielle : combien de temps encore la République centraliste refusera-t-elle d’entendre les aspirations des peuples qui composent la France ?

L’autonomie, ce n’est pas se replier sur soi. C’est pouvoir décider davantage chez nous, défendre nos intérêts, transmettre notre langue à nos enfants et construire un avenir qui corresponde aux réalités de notre territoire.

Nous voulons une Provence respectée, une Provence qui assume son identité et une Provence qui retrouve la maîtrise de ses choix.

🗳️ Notre avenir provençal doit se décider en Provence, avec les Provençaux !

💛❤️ Ni SUD, ni PACA : PROVENCE !

🤝 Pour une Provence libre de ses choix, fière de son histoire et maîtresse de son avenir.

#Provence#AutonomieProvençale#Prouvenço#Fédéralisme#LangueProvençale#IdentitéProvençale#Prouvènçolibro

Jean-Philippe Atzenhoffer : statut d’autonomie régionale

A Epinal pour la journée du fédéralisme, j’y ai présenté des analyses comparatives sur l’Alsace et la Lorraine. Des espaces économiques bien distincts et très différents qui nécessitent des mesures adaptées.

Il m’est arrivé de dire par le passé que ces deux économies n’ont pas grand chose en commun. Mais après avoir généré des tableaux à partir des données d’Eurostat, il se trouve qu’elles ont un vrai point commun : elles déclinent à la même vitesse, comme si elles avaient des boulets de même poids accrochés au pied.

Comme pour les autres régions de France, la Lorraine gagnerait à disposer d’un statut d’autonomie régionale, dans l’optique de diversifier et de développer le sillon lorrain.

Magalie Bodson : Nous sommes prêts pour mettre en œuvre un fédéralisme à la française ! « Une voix pour une autre voie » est possible au service des Régions Historiques, leurs citoyens et leur territoire ! Alors osons 

Nous le remercions de toutes les interventions …

Oui au Pays Catalan est fier d’avoir travaillé et participé toutes ces années avec notre ami François Alfonsi, président de RPS et nous le remercions de toutes les interventions qu’il a réalisé lors de son mandat de Député européen pour défendre les intérêts des Catalans à Bruxelles. Merci !

Ici au Coll de Banyuls pour réclamer l’ouverture du passage « frontalier » fermé par ordre du Préfet de Perpignan.

64% des Bretons veulent le fédéralisme

IL FAUDRA ÊTRE CORIACE POUR TENIR !

64% des Bretons veulent le fédéralisme, mais Paris continue de regarder ailleurs. Face au mal-être généralisé et au déni des partis centralistes.

La cocotte-minute française est sur le point d’exploser. Les incidents violents du 17 octobre dernier et la détresse de nos lycéens ne sont pas des faits divers isolés : ils sont le symptôme d’un mal-être profond de notre jeunesse et, plus globalement, d’une population asphyxiée par les fins de mois difficiles et le manque de perspectives.

Face à la colère sociale et à l’appel à la grève générale du 5 novembre, le climat devient quasi insurrectionnel. Pourtant, les partis centralistes parisiens restent aveugles. Ils refusent de voir que derrière les revendications se cache aussi une défiance absolue et légitime vis-à-vis des institutions de la Vème République.

Le centralisme nuit gravement à nos vies !

Pendant que Paris regarde ailleurs, les aspirations des citoyennes et citoyens n’ont jamais été aussi claires. Le dernier sondage IFOP pour Régions et Peuples Solidaires (R&PS) (dont l’UDB est membre) est sans appel :

• 85% des Français estiment que les régions pâtissent du centralisme.

• 78% veulent que plus de décisions soient prises au niveau régional.

• 64% des Bretons sont favorables à une évolution fédérale.

L’illusion présidentielle face au mur jacobin !

Ne nous leurrons pas. Les élections présidentielles qui se profilent n’apporteront aucun changement de cap. Le scrutin national accouchera, comme toujours, d’un Président ou d’une Présidente jacobine. Une caste qui n’analyse la société qu’à travers le prisme de l’uniformisation, protégeant un système et des administrations centrales qui ne bénéficient en réalité qu’à une seule élite.

Notre horizon : les élections législatives !

Le véritable combat se jouera au lendemain de la présidentielle, lors des élections législatives. C’est là que nous devons inverser le rapport de force.

Souvenons-nous de l’histoire : en 1969, lors du référendum sur la régionalisation, près de 57% des Bretons avaient voté OUI à cette réforme constitutionnelle majeure. Demain, les candidats régionalistes en Bretagne devront à minima égaler et dépasser ce score historique pour faire plier les conservateurs de droite comme de gauche.

Le chemin sera difficile. Face aux forces jacobines et aux faux-semblants des pseudo-régionalistes opportunistes, il nous faudra être coriaces pour tenir !

Rejoignez le combat pour une Bretagne autonome, sociale, écologique et fédérale !

Et si vous découvriez le prologue de mon roman ?

Et si vous découvriez le prologue de mon roman ?

Je vous présente aujourd’hui le prologue de mon roman historique, Le jour où les Cathares ont fait plier la Croix, publié aux Les Presses Littéraires.

🔎 Un polar, deux époques, une enquête…

Construit sur le principe de l’écriture en miroir, ce roman nous entraîne entre le XIVe siècle et 2025, époque à laquelle débute une enquête de police qui va faire ressurgir les mystères du passé.

📖 Je vous invite à découvrir ce prologue et à entrer dans l’univers de ce roman, où l’Histoire et l’enquête policière se répondent à travers les siècles.

💬 Envie de connaître la suite ? Faites-le-moi savoir dans les commentaires, et je me ferai un plaisir de vous la faire découvrir !

Bonne lecture et belle découverte à toutes et à tous !

Prologue

Montségur, 15 mars 1244, veille de la reddition.

Le vent hurle sur la montagne. En contrebas, l’ost royal encercle la citadelle. Les tentes grises s’accrochent à la neige fondue. Les hommes attendent. La faim, le feu ou la foi feront le reste.

Dans l’enceinte de pierre, les derniers croyants préparent leur fin.

À l’abri d’un renfoncement, une bonne femme penche le visage vers une enfant. Marie a dix ans. Ses yeux bleus sont immenses, mais déjà pleins de silence. Elle serre contre elle sa pelisse, grossièrement recousue. À l’intérieur, un secret. Un vieux livre de cuir rouge caché dans la doublure.

– Escota ben, filha mia, murmure la femme en occitan. Dins aqueste vestit es la paraula dels Justes. Non l’oubriguès pas. Porta-la luenh d’aquí. Alunha-te del fuòc. (« Écoute bien, ma fille. Dans ce vêtement se trouve la parole des Justes. Ne l’ouvre pas. Emporte-la loin d’ici. Éloigne-toi du feu. »)

Marie confirme d’un hochement de la tête. Ses joues sont mouillées, mais elle ne pleure pas.

– E se jamai los autres dison que la vertat es mòrta, ajoute la femme, les mains tremblantes, res-ponds solament aquò : « Es pas mòrta. Dòr. (« Et si jamais les autres disent que la vérité est morte, réponds simplement ceci : Elle n’est pas morte. Elle dort. »)

Une porte de pierre s’ouvre au milieu de la roche. L’air est glacial. Trois ombres s’éclipsent. Une seule descend jusqu’au fond du ravin.

Marie court entre les mattes de chênes verts et de genêts. Son souffle se mêle au vent. Contre son cœur, le secret ne pèse presque rien. Et pourtant, c’est un monde qu’elle emporte.

« La vertat morís pas. Espèra. »

« La vérité ne meurt pas. Elle attend. »

Traduction orale occitane, attribuée aux derniers Parfaits.