A l’occasion d’una entrevista per la comemoracion de la carta de las libertats à l’Ostal de la commune de Tolosa Mossur MOUDENC exprima sa pensada sus lo problema de las forteressas de l’Aude….
Ce mercredi 14 janvier en soirée, j’aurai le plaisir de lancer un cycle de quatre réunions publiques, dans le cadre des législatives partielles sur la 3ème circonscription de Haute-Savoie, suite à la démission de Christelle Pétex. Ce sera à la mairie de Boëge. Accueil dès 19h30. En cette période de campagne, les médias sont de marbre. Les débats qui devraient se développer ne se feront que par les réseaux alternatifs et le bouche à oreille. Aussi, je fais appel à vous pour diffuser cette information auprès de vos amis de cette circonscription, couvrant la vallée de l’Arve de Thyez à Arenthon, allant de la vallée verte au Salève. Voici quelques questions que j’aborde d’ores et déjà :
En quoi un député « régionaliste » en Haute-Savoie, s’ajoutant aux neuf déjà présents à l’assemblée nationale, peut apporter un impact fort pour notre territoire ?
N’y-a-t-il pas urgence à développer un courant nouveau axé sur l’autonomie des territoires, le fédéralisme, la démocratie directe ?
En quoi le fédéralisme facilite les consensus… ce qui manque tant au système centraliste de la Ve République ?
Jusqu’à quand la Savoie (73+74), va-t-elle laisser passer sa chance de mettre en place un statut répondant à ses spécificités ?
À l’occasion de Yennayer 2976, le Nouvel An berbère, #Toulouse a une nouvelle fois célébré un moment fort de partage et de convivialité à la Maison de l’Occitanie.
Dans ce lieu dédié aux cultures, aux langues et à la transmission, la célébration de Yennayer prend tout son sens : celui du dialogue entre les héritages, du respect des traditions et du vivre-ensemble.
Cette célébration coïncidait avec le Nouvel An orthodoxe. Pour l’occasion, des chants ukrainiens sont venus enrichir la soirée, illustrant la diversité des cultures présentes et leur capacité à se rencontrer.
Un grand merci à l’association Azamul, à sa présidente Nadira Hamitouche, ainsi qu’à l’ensemble de ses membres pour leur engagement fidèle et la qualité de cette belle soirée.
Pour marquer l’entrée dans l’année 2976, un arbre a été planté, symbole d’enracinement, de mémoire et d’avenir partagé.
Retour sur notre week-end de terrain – samedi et dimanche 10 et 11 janvier.
Durant ce week-end nous sommes allés à votre rencontre, en petits groupes, pour distribuer notre programme dans toute la commune.
Avant tout, ces passages avaient pour but de vous saluer et de créer un premier contact, mais aussi, lorsque cela était possible, d’échanger quelques mots, d’écouter vos idées, vos attentes et vos préoccupations.
Ces échanges sincères et constructifs renforcent notre engagement pour Fourques.
Rendez-vous le vendredi 13 février à 18h30
Foyer rural de Fourques
Nous vous invitons à venir nombreux à notre réunion publique, un temps d’échange ouvert à tous pour partager notre vision de Fourques, nos projets et répondre à vos questions.
Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore échangé avec Monsieur Jordi Vera, et qui le souhaiteraient, il peut venir à votre rencontre. N’hésitez pas à le contacter via notre page Facebook.
Vous trouverez en photo notre programme, celui que nous vous avons distribué.
Borloo a raison, il défend l’idée pour la France du fédéralisme et de la mise en place des provinces comme échelon quasiment unique de la décentralisation.
Il dresse un inventaire brutal de l’organisation française et du mille-feuilles : 13 régions, 101 départements, 35 000 communes, 22 métropoles, plus de 1 200 intercommunalités, sans compter agences, caisses et autorités diverses. Au total, pas moins de sept échelons politico-administratifs se partagent les politiques publiques. Tout le monde fait un peu de tout, et n’importe quoi et personne n’est vraiment responsable.
Contrairement à ceux qui prônent simplement « moins d’État », Borloo plaide pour « mieux d’État ». Il veut un État recentré sur le régalien : sécurité, justice, défense, diplomatie, grandes infrastructures nationales et garantie d’un socle commun en matière de santé et d’éducation. Mais tout le reste – logement, aménagement, éducation, politique de la ville, santé au quotidien – devrait selon lui être confié aux provinces.
Sur cette photo JFrançois Laffont est entouré de membres du groupe Bastir Occitanie, d’Occitanie Pais Nostre avec notamment Jluc Davezac Président de Bastir Occitanie et de Régions Unies d’Europe, Claire Daugé et Stéphane Albert co- présidents d’Occitanie Pais Nostre, Dominique Drouet Président de Bolegadis, Alexis Boudaud Président d’Ecologie Autrement, Joan Pèire Laval Président de Pais Nostre. Tous réunis comme chaque année pour cette commémoration très significative dans leurs actions.
Un grand honneur que de célébrer comme chaque année les libertés communales acquises de haute lutte par le peuple de Toulouse en 1189 ! Au nom de Convergencia Occitana ! Merci à tous les participants et à tous les élus présents attachés à la Démocratie !
Un trait d’histoire
En 730, Abd-el-Rahman et ses cavaliers du désert, après avoir assujetti une grande partie de la péninsule ibérique, franchirent les Pyrénées et déferlèrent sur l’Aquitaine, faisant suite à des opérations ponctuelles en Septimanie. Le duc Eudes ne put sauver sa capitale Bordeaux, l’émir ne respecta ni les pierres, ni la population, il livra la ville au pillage, les pieuses filles du monastère de Saint-Eulalie dirigé par la bienheureuse Childemarche, furent sauvagement outragées. Les vainqueurs s’éloignèrent de la cité, embarrassés d’un énorme butin.
Charlemagne arriva à bloquer l’avancée sarrasine et recueillit les fruits de la victoire franque. Il attaquait à son tour les Musulmans dans leurs enclaves afin d’en constituer des marches et protéger l’Empire en construction. Le revers de Roncevaux en 778 entra dans la légende. Le premier concerne le neveu du futur empereur, Roland, qui fut guidé par une biche vers l’église de Saint-Seurin alors qu’il assiégeait la cité. Il y fondait un cimetière qui avait été consacré à Jésus-Christ lui même en présence des sept plus anciens prélats de la Gaule. Après la mort du héros, rapporte une seconde chronique, son oncle confia à ce sol béni les corps des preux tombés à ses côtés, tandis que Roland était enterré à Blaye : Charlemagne déposa le célèbre olifant sur l’autel de la basilique Saint-Seurin.
Les gascons reconstituèrent peu à peu l’Aquitaine qui se scinda en deux aux alentours de 877, tandis que les actions dévastatrices des envahisseurs diminuèrent jusqu’à disparaître après la victoire de Guillaume Sanche à Taller en 982. Les évènements avaient prouvé une chose, la supériorité pour se défendre d’un système vassalique a portée locale sur un système monarchique.
L’Aquitaine, Bordeaux et la Gascogne se trouvent réunis sous un même étendard. La grande ville portuaire, durant les prochaine décennies, s’attachera à recouvrer son luxe d’antan, sa grandeur économique et sa puissance commerciale fortement dépréciés depuis plus de 500 ans, un demi-millénaire, par les différentes invasions qui s’ajoutèrent les unes aux autres pour multiplier les destructions de la grandeur gallo-romaine.
La lignée poitevine donna des ducs d’Aquitaine célèbres, outre celui qui réunit la province et batailla aux quatre coins de son royaume pour le pacifier et en définir strictement les limites, Guillaume VIII. Il y eut Guillaume IX que l’on surnomma « le Troubadour » en raison de sa propension à versifier, inventeur de la Gaie science. Il vécut la fin de son existence avec sa maîtresse Amauberge de l’Isle-Bouchard, maria son fils aîné à une fille de celle-ci. Vint Guillaume X transformé en personnage de légende après son décès en 1137, le jour du Vendredi saint sur les routes du pèlerinage de Compostelle. Il conçut une fille qui demeurera dans l’histoire : Aliénor d’Aquitaine.
Signez et faites signer… Pensez à la liste de vos adresses mail .. Ce combat peut s’ajouter à d’autres combats (les agriculteurs d’ici ou d’ailleurs, la nature, les déséquilibres mondiaux ) et être soutenu même si on habite au « Nord » (c’est à dire au dessus de Montélimar), si on est du Berry, de Bretagne ou des Flandres, d’Alsace ou de Suisse et des anciennes colonies d’Indochine ou d’Afrique … Allez ..! « Endavant, to(u)tes e to(u)tas » (en oc.), mais on peut le dire dans toutes les langues du monde..
« Nous ne voulons pas être Américains, nous ne voulons pas être Danois, nous voulons être Groenlandais », ont réaffirmé les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour acquérir l’immense île arctique.
« L’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », ont poursuivi les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local – les quatre qui prennent part au gouvernement ainsi que le parti d’opposition, favorable à une indépendance rapide du territoire autonome danois.
« Aucun autre pays ne peut s’en mêler. Nous devons décider nous-mêmes de l’avenir de notre pays, sans pression en faveur d’une décision hâtive, sans tergiversation ni ingérence d’autres pays », ont-ils insisté.
Plus vieux drapeau de la patrie Provençale (datant du 9eme siècle)
Contrairement au drapeau Français (fin du 18eme siècle et drapeau Européen 20eme siècle
Un Hôtel de ville couleur sang et or
Fidèle à ses racines et traditions, la commune souhaite mettre les couleurs sang et or de notre drapeau provençal à l’honneur. Désormais, elles orneront la façade de l’Hôtel de ville . L’occasion pour nous d’en savoir plus sur l’histoire de notre drapeau régional.
Adopté au cours des années 1920 en Provence comme symbole régional, ce drapeau a pour origine la bannière de l’ancien royaume d’Arles ou de Bourgogne qui fut aussi portée par la première – et seule…- dynastie nationale provençale au Moyen-Age ; les Bosonides. Éteinte en ligne masculine, ses droits sur la Provence ont été transmis par mariage à la Maison de Barcelone, dont sont issus les comtes de Barcelone puis les rois d’Aragon, de Valence et de Sicile. Contestés par la Maison de Toulouse qui revendiquait aussi la Provence par héritage, les comtes de Barcelone-rois d’Aragon et comtes de Provence ont utilisé à leur tour ce drapeau en Provence dès le XIIe siècle afin d’y affirmer leur légitimité. Il est peu à peu devenu leur insigne dynastique er familial et se retrouve donc dans toutes leurs possessions : en Espagne – Catalogne, Aragon, Valence -, mais aussi à Naples et en Sicile… Afin d’ancrer ce drapeau dans leurs principautés espagnoles, une légende a été créée ultérieurement stipulant que ce blason aurait été donné au premier comte de Barcelone à l’époque carolingienne. Le roi franc Charles le Chauve aurait alors trempé ses doigts dans la blessure de ce dernier afin de créer son insigne. C’est de là que provient le nom de « sang et or » donné à ce drapeau. Mais cette origine est d’autant plus fausse que les blasons, alors, n’existaient pas… De manière parallèle, la Provence est de son côté passée par les femmes sous la souveraineté de la Maison d’Anjou, issue des rois de France. C’est de là que vient l’écusson bleu orné d’une fleur de lys et d’un “lambel” -sorte de bâton orné vers le bas de trois dents – ,forme simplifiée des armoiries de cette branche cadette des Capétiens… Il a été créé et adopté au début du règne de Louis XIII comme insigne de la province française.
Le milieu du XIXe siècle est celui de l’éveil des nationalismes et des cultures locales. Ce n’est pas un hasard si c’est le moment où Mistral a fondé le Félibrige, et où l’on a commencé à retrouver et mettre en valeur les liens entre Provence et Catalogne. C’est dans ce contexte qu’il faut remettre l’origine de La Coupo Santo, hymne provençal qui fait allusion à cette histoire. Parachèvement de cette évolution, on choisit comme drapeau provençal le “sang et or” médiéval après la guerre de 1914-1918, alors que sa destinée s’était éloignée de notre région. Mais il est porté ici de façon différente qu’en Catalogne en Aragon ou à Valence. Les quatre rayures rouges sur le drapeau à fond doré y sont horizontales. Cela obéit à la coutume médiévale qui “renversait” ainsi le blason, le long de la hampe de la bannière. Si le « sang et or » était également arboré ainsi dans la Provence au Moyen-Âge, on place aujourd’hui chez nous ces rayures de manière verticale à l’instar du blason proprement dit. Cela crée une différence entre les drapeaux catalan, valencien ou aragonais, et la bannière provençale. Et c’est celui qui flotte aujourd’hui sur la plupart des mairies provençales…
Pour en connaître plus encore sur ce drapeau, l’un des plus anciens d’Europe, et qui a donné aussi naissance au drapeau espagnol, voir mon ouvrage Sang et or : un drapeau européen pour la Provence, publié en 2014 aux éditions du Collectif Provence et de l’Observatoire de la Langue et de la Culture Provençales (Cheval Blanc), où l’on peut se le procurer…