Catégorie : Bastir Occitanie

Pourquoi à la télé on ne voit jamais les banderoles en occitan lors des matches retransmis?

De Mans de BREISH

Publication partagée

Jean Paul Martin

 ·Es ben vrai,bona jornada

Jc Sé Canto

 ·Si tu vas sur mon.profil jc se canto je mets les miennes à lens en dep en.coupe de france il y avait per tolosa totjorn mai, et a domicile aqui es tolosa, les it 93 ont souvent des banderoles en.oc en.virage Brice et l hymne occitan est repris par tout le stade avant chaque match

Jean François Saïsset

 Sur le site de Mediapart idem .

Jc Sé Canto

 On.peut voir les banderoles en.oc a la télé mais c est bref il faut être attentif

Jc Sé Canto

 ·Il me semble important que l.oc soit visible dans la tribune d un stade mais c est parfois un.combat avec certains. Stadiers qui ne comprennent pas l.interet il faut alors expliquer

Jc Sé C

Jc Sé Canto

Aucune description de photo disponible.

Mirelha Braç

Pòdes venir ne portar una : te farem la fòto ! 🏉

Suzy Despes

 Il me semble qu’on en voit dans le stade de Beziers et au stadium, mais a Wallon ou Montpellier, res!

Jc Sé Canto

Le rugby a tolosa et en général.c est la langue anglaise qui domine

Jc Sé Canto

 Go stade

Domenge Salgon

 Ai totjorn la nostra bandiera e lo « Rot un Wiss » ofèrt per lei cambaradas alsacians (pr’amor lo roge e lo blanc son lei colors dau Nimes Olimpic). Mai a Nimes es mai complicat qu’a Tolosa. E d’un Nimes l’Occitana de la annadas 1970, 80, 90, es luencha 😓 De dos, dins lo monde ultras, la nostra bandiera e lo « Se Canta » son assimiladats au TFC o au MHSC… 🙄 E per leis ultras es complicat… Ieu m’en fòti, siau autonòmista e basta. Mai per leis autres…

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Bernard Beau-Vignol

Vai t’en cagar au cuenh de l’estadion e porta nos lo balon !

Hubert Poiree

par l’auteur(ice)

Parce qu’un préfet de région nous avait dit, suite à une importante demande de subvention, qu’il serait très nécessaire que nous supprimons l’adjectif « occitan » parce que ce terme effraie dans les ministères ! ! ! Si vous acceptiez, par exemple « les ballets du Sud », je pourrais vous gratter les fonds de tiroirs de plusieurs ministères et vous obtenir une somme assez proche de ce que vous demandez, parce que le spectacle que vous proposez est de grande qualité, je l’ai vu , on m’avait conseillé d’aller le voir…..

Autre réponse : as-tu entendu parler du bouquin « ROMPEDURAS » écrit en gascon de Bigorre par Alan SIBE de Bagnères de Bigorre ? Lorsque je l’ai rencontré pour un très long échange de point de vue, il m’a raconté que lors d’un cours à Sciences Po de Paris, où le prof devait faire une sortie sur les langues et cultures régionales, il était intervenu pour lui apporter la contradiction, le laissant pantois, rouge de confusion et tous ses camarades de promotion ahuris… Sa fille, étudiante en histoire à la fac de Pau, venait de créer un Syndicat Étudiant tout nouveau, à l’appellation sans ambiguïté, qui devint le premier syndicat des Étudiants : tremblement de terre à la fac de Pau, parmi la direction et les enseignants…

Les grands criminels, fiers de tous leurs forfaits, ayant agi sur Ordre, se sentent à l’abri…. tant qu’il n’y a pas de survivants ou proches de leurs victimes venait témoigner de leurs actes. Ce jour-là…..

Alors les banderoles…. Tu m’as compris. A signaler les matchs de rugby de Pau en top 14, précédé du se canto, avec une ambiance des tribunes très très béarnaise.

Je remercie chaleureusement les équipes du groupe Occitanie

Suite à une rencontre sous forme de réunion , la Porte parole Ilhem Goulli nous transmet ces remercîments pour l’engagement des groupes occitans ; Bastir Occitanie / Occitanie Pais Nostre / Ecologie Autrement pour leur participation et leur engagement pour un projet programmatif.

Je remercie chaleureusement l’ensemble des équipes du groupe Occitanie ce soir , ainsi que nos partenaires, pour leur engagement et leur participation à notre réunion locale du Conseil National Humaniste et Républicain et se félicite du travail engagé autour d’une coalition sociale et républicaine, fondée sur le dialogue, le rassemblement et l’action collective. Une dynamique territoriale qui se construit avec les acteurs de terrain et qui se poursuivra lors de notre prochain rendez-vous de travail au Sénat.

Ilhem GOULLI

Porte-parole national & Coordinatrice Occitanie –CNHRConseil National Humaniste et Républicain

Alexis BOUDAUD Ecologie Autrement Ilhem GOULLI CNHRConseil National Humaniste et Républicain Jean-Luc DAVEZAC Bastir Occitanie / Régions Unies d’Europe

SIGNEZ NOTRE PÉTITION POUR LA PUBLICATION DES NOTES DE FRAIS DES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS

SIGNEZ NOTRE PÉTITION POUR LA PUBLICATION DES NOTES DE FRAIS DES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS

Vendredi, nous annoncions notre saisine de la CADA après le refus du déontologue de l’Assemblée nationale de nous communiquer les notes de frais des parlementaires.

Notre pétition initiale rencontrait un problème technique, la voici de nouveau, fonctionnelle.

Nous en profitons aussi pour vous annoncer la sortie de notre nouveau site internet, on espère qu’il vous plaira.

👉 Signez la pétition sur notre nouveau site http://transparencecitoyenne.fr/…/frais-mandat…/ chaque signature nous aide à faire pression pour obtenir cette transparence.

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R.P.S : Sénatoriales 2026 : la dynamique régionaliste se poursuit

R.P.S : Sénatoriales 2026 : la dynamique régionaliste se poursuit

CE COMMUNIQUE DE PRESSE EST INTERESSANT, DONC PROFITONS EN ! SEUL PROBLEME : IL SEMBLE QUE L’OCCITANIE NE SOIT PAS PRIS EN COMPTE !!!!!! NOUS AIMERIONS SAVOIR / POURQUOI ?

En Corse, Paulu Santu Parigi, soutenu par l’union des forces nationalistes, a été réélu. Avec 83% des suffrages, le sénateur Partitu Femu a Corsica/ Régions et Peuples Solidaires de la Haute-Corse progresse de 25 points par rapport à 2021, ce qui représente un gain de 114 voix.

Cette victoire est un signal fort à moins d’un mois de l’examen du projet de loi constitutionnel pour l’autonomie de la Corse au Sénat.

D’autant qu’en Corse-du-Sud, dans le même temps, même si Jean-Jacques PANUNZI a été réélu, la dynamique est très clairement à l’avantage du camp nationaliste. Le sénateur LR sortant et fervent opposant à l’autonomie de la Corse, a en effet reculé de 34 points, au profit de Jean GIUSEPPI, l’autre candidat d’union des forces nationalistes, qui a recueilli quant à lui 33% des suffrages.

Au total, la majorité absolue des grands électeurs corses (55%) a voté pour les candidats qui défendent l’autonomie de la Corse. Les Corses et leurs élus veulent l’autonomie. C’est une aspiration démocratique répétée qui doit être respectée.

En Alsace, R&PS tient à saluer pour sa réélection Laurence MULLER-BRONN, la tête de liste UNE NOUVELLE ÉNERGIE POUR L’ALSACE investie par Unser Land Mouvement Alsacien. Sa victoire est également un signal fort pour que la proposition de loi visant à la sortie de l’Alsace du Grand-Est qui a été adoptée par les députés en avril dernier soit inscrite à l’agenda des sénateurs.

En Bretagne, R&PS félicite l’Union Démocratique Bretonne – Unvaniezh Demokratel Breizh pour sa très belle campagne en Finistère, dans les Côtes-d’Armor et en Ille-et-Vilaine qui a permis la réélection de Daniel SALMON, le sénateur écologiste sortant.

OCCITANIE ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????

BASTIR OCCITANIE 31 SUR LE TERRAIN !

BASTIR OCCITANIE 31 SUR LE TERRAIN !

Nous sillonnons la Haute-Garonne pour aller à la rencontre des élus que nous souhaitons représenter.

Notre engagement est simple : être présents, écouter, rendre compte et vous rencontrer régulièrement — pas seulement une fois tous les six ans !

Les élections sénatoriales ne doivent pas être une simple affaire de « politique politicienne ». Elles doivent permettre aux territoires et à leurs élus d’être réellement entendus.

Dans plusieurs départements d’Occitanie, notamment en Haute-Garonne (31), dans le Gers (32) et dans l’Aude (11), les régionalistes seront présents pour porter cette voix.

BASTIR OCCITANIE — La voix des territoires.

A VOIR Le documentaire » Inquisitions » sur ARTE

A VOIR Le documentaire » Inquisitions » sur ARTE

A VOIR Le documentaire » Inquisitions » sur ARTE

Publié le 21 septembre 2026 par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

ARTE Inquisitions (1/ 2 )

Disponible jusqu’au 21/04/2027

À la télévision le mardi 22 septembre à 20:55

Histoire

XXe siècle

Documentaire

Forte de six siècles d’exercice, l’inquisition apparaît comme la machine répressive la plus implacable de l’histoire européenne. Le documentariste Stan Neumann raconte les origines et l’évolution de cette « police des âmes » à la fois secrète et spectaculaire, dont le monde d’aujourd’hui porte toujours l’empreinte.

Fondée par le pape Grégoire IX en 1231, l’inquisition connaît d’abord des débuts chaotiques. Dans les premiers temps, des émissaires sont envoyés sur le terrain pour éradiquer les « foyers d’hérésie » apparus en Italie, en France et en Allemagne, communautés de croyants qui contestent le monopole d’une Église romaine corrompue et revendiquent un retour à la pauvreté évangélique. Cathares, Albigeois ou Vaudois présumés subissent alors une répression brutale et désordonnée. Mais l’Église voit bientôt la nécessité de codifier cette nouvelle « police des âmes ». Vers 1380, le prêtre catalan Nicolas Eymerich rédige ainsi le Manuel des inquisiteurs, un précis théorique et pratique particulièrement fouillé qui renseigne sur la psychologie des hérétiques et détaille les méthodes pour les faire parler. Ses recommandations, restées en vigueur jusqu’au XIXe siècle, n’ont rien à envier aux pratiques des polices politiques des États totalitaires, et trouvent encore des échos dans le monde contemporain…

Soumission

En deux parties captivantes, le documentaire de Stan Neumann (Le temps des ouvriers) met en lumière la modernité de la « procédure inquisitoire ». Celle-ci, confrontée à des crimes de croyance ou de pensée, a en effet forgé pour les traquer des outils étonnamment pérennes : la notion de secret de l’instruction, la rationalisation des enquêtes et des interrogatoires, l’appel à la délation, le culte de l’aveu, la prison et la torture utilisées comme moyens de pression, sans oublier la tenue scrupuleuse d’archives destinées à accumuler des données, préfigurant le fichage d’aujourd’hui. « Ce qu’on ne trouve aujourd’hui peut être découvert demain« , écrit l’inquisiteur Nicolas Eymerich dans son Manuel aussi appliqué que cynique, dont des extraits sont lus avec intensité par le comédien Denis Lavant. Les inscriptions des détenus sur les murs de la prison de l’Inquisition de Palerme témoignent des souffrances infligées… Où l’on comprend aussi que la notion de dogme religieux est avant tout politique, offrant au pouvoir central un levier idéal pour soumettre toute population affichant une quelconque différence. Analyses d’historiens à l’appui, ce passionnant exposé montre ainsi comment les différentes manifestations de l’inquisition au fil du temps ont forgé, insidieusement, notre réflexe d’obéissance à l’autorité.

𝗔𝗶𝗮𝗰𝗰𝗶𝘂 : 𝗹’𝗮𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻

𝗔𝗶𝗮𝗰𝗰𝗶𝘂 : 𝗹’𝗮𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻

Hier soir, au Coin du Ring, dans la galerie des Salines, j’étais aux côtés de Pascal Zagnoli et de ma suppléante Thérèse Malu Pellegrinetti pour échanger sur l’avenir de la Corse et, surtout, sur les réponses concrètes que l’autonomie peut apporter aux réalités de notre île.

À Aiacciu, difficile de parler d’autonomie sans parler du quotidien : prix des carburants, coût de la vie, logement, fiscalité ou encore capacité à décider ici de politiques adaptées à notre réalité insulaire.

C’est aussi tout le sens de cette tournée : ne pas réduire l’autonomie à un débat institutionnel ou à quelques lignes dans la Constitution, mais mettre sur la table les leviers dont la Corse a besoin pour agir.

Les questions, les désaccords et les attentes exprimés hier soir nourrissent ce débat et c’est précisément pour cela que nous allons à la rencontre des Corses.

Merci à toutes celles et ceux qui étaient présents aux Salines.

Le débat doit continuer, partout et sur le fond.

Sénatoriales dans l’Aude : la candidate Laure-Nelly Amalric veut remettre les citoyens au cœur de la politique

Candidate aux élections sénatoriales dans l’Aude, Laure-Nelly Amalric revient sur les raisons de sa candidature et sa conception d’une écologie qu’elle souhaite indépendante et ancrée dans les territoires.Mélanie Eve24 septembre 2026 · 3 min de lecture

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Vous êtes candidate aux sénatoriales dans l’Aude. D’où vient cet engagement ?

Cela fait une dizaine d’années que je suis engagée politiquement pour l’écologie. J’ai participé à différentes campagnes, et j’ai également soutenu plusieurs candidats au fil des années.

Parallèlement, nous avons toujours eu un engagement très marqué sur le terrain, notamment autour des mouvements régionalistes. La défense de la culture, de la langue et des particularités de nos territoires fait partie de notre travail depuis longtemps.

Pourquoi franchir aujourd’hui le pas des sénatoriales ?

Parce que je pense qu’il faut revenir davantage au terrain. On passe beaucoup de temps à regarder ce qui se passe à Paris, alors qu’il y a énormément de choses à faire localement. Cette candidature est aussi une manière d’aborder l’ensemble des sujets avec un regard différent et de remettre l’écologie au centre des politiques publiques.

Vous parlez d’une « écologie indépendante ». Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?

Pour moi, l’écologie ne doit pas être réduite à une étiquette politique. C’est un mode de vie et une manière de penser l’ensemble des politiques publiques.

La santé, l’économie, le travail, la ruralité, les politiques locales… Tout est lié. L’enjeu est donc de trouver une véritable synergie entre l’écologie et l’économie, plutôt que de les opposer. Il n’y a pas de baguette magique. En revanche, il faut mettre autour de la table des personnes différentes, avec des compétences et des expériences différentes, et essayer de dégager des objectifs communs.

L’essentiel est ensuite de parvenir à transformer ces objectifs en projets concrets. C’est cela, pour moi, le travail politique : être capable de construire et de faire.

Il y a énormément de sujets à traiter dans nos territoires ruraux. Les problématiques sont très concrètes : les services, l’économie, le travail, la santé, l’environnement… Il faut partir des réalités du terrain et construire les réponses avec les personnes concernées, plutôt que de décider uniquement depuis Paris.

Vous avez choisi un suppléant, Grégory Sanchez, pourquoi ce choix ?

C’est quelqu’un qui travaille avec les équipes depuis longtemps et qui connaît très bien le territoire. Il apporte également des compétences très différentes des miennes.

Il est directeur des opérations dans une société de restauration collective. Cette expérience lui donne notamment une connaissance concrète des questions liées à la restauration, à l’organisation et à la logistique. C’est une complémentarité qui nous semblait importante.

Vous insistez beaucoup sur l’ouverture. Est-ce également une manière de faire de la politique autrement ?

Oui. Il faut arrêter de considérer que ce sont toujours les mêmes personnes qui doivent participer à la vie politique. Nous devons ouvrir davantage les portes aux citoyens, leur permettre de poser des questions et surtout de pouvoir dialoguer directement avec leurs élus.

À quelques jours du scrutin, quel message souhaitez-vous adresser aux audois ?

Ils doivent prendre leur place. Il faut oser interpeller les élus, leur écrire, aller dans les permanences parlementaires, dans les mairies, poser des questions.

Que l’on soit face à un député, un sénateur, un conseiller régional ou départemental, il ne faut pas hésiter à faire entendre sa voix.

Quel message souhaitez-vous adresser aux grands électeurs ?

Je sais que le choix peut être compliqué, compte tenu du nombre de candidatures et du contexte politique actuel. Pour ma part, j’espère qu’ils remettront au cœur de leurs actions l’écologie, le centre et surtout l’ouverture.

 Mais au-delà du scrutin, j’ai envie de dire aux citoyens de ne pas renoncer à la politique. Je comprends les doutes et les déceptions que l’on peut avoir, mais il faut continuer à s’engager.

Revenir au terrain, écouter, travailler avec les personnes concernées et construire des projets concrets. La politique ne doit pas être uniquement une affaire de partis. Elle doit aussi être une affaire de citoyens, de territoires et de projets.