Catégorie : Lenga nòstra

LA LENGA NOSTA

LA LENGA NOSTA

🗞️ De léger aqueste mes hens La Gazette du Béarn des gaves las rubricas costumèras « On soi », poesia, Noms d’ací e de tornar trobar las animacions en lenga peu parçan : las batalèras, lo Topin de Lenga dab ua hèra beròja passejada botanica a Salias e l’encontre conviviau de fin d’annada taus setmanèrs !

Bona lectura !

🗞️ A lire ce mois-ci dans La Gazette du Béarn des gaves les rubriques habituelles « On soi », poésie, noms d’ací ainsi que les animations en langue sur le territoire : les batalèras, le Topin de lenga avec une très belle ballade botanique à Salies. Et pour clôturer l’année, les apprenants des setmanèrs, cours d’occitan vous donnent RDV sur le marché de Sauveterre, venez les rencontrer !

Bonne lecture !

Chancaires Sent-Pèr de Lèren

PROJECTION-DÉBAT : « UNE LANGUE EN PLUS »

PROJECTION-DÉBAT : « UNE LANGUE EN PLUS »

🗓 Vendredi 12 juin à 18h30

À la Maison des Arts, ne manquez pas la projection du documentaire « Une langue en plus », suivie d’une rencontre avec Michel Feltin-Palas, journaliste à L’Express.

Pourquoi sauver les langues régionales ?

Parce que la diversité culturelle est aussi essentielle que la biodiversité ! Ce film explore les raisons des blocages en France et montre comment, à travers le pays, des militants s’engagent pour préserver ces trésors linguistiques.

🎥 Réalisé par Cyrille Claus

⏳ Durée : 50 minutes

💬 Échange avec le journaliste après la projection

📍 Où ? À la Maison des Arts

🎟 Gratuit – Sur inscription (places limitées) https://mediathequescassb.bibenligne.fr/…/nid/525824

📞 Réservations : Site de la médiathèque ou 04.22.80.14.47

Un événement pour réfléchir, découvrir et agir ensemble !

Mémoire de l’Occitanisme

Lo gros libre ven de ‘ribar : 1053 p. a saborar !!!!

Éditions Trabucaire – 4 rue des pêcheurs – 66000 Perpignan

Renseignements 04-68-61-02-82 edition.trabucaire@orange.fr

Les années 1960-1980 constituent le moment- phare d’un mouvement occitaniste qui avance à La fois, dans la dynamique de la Libération puis

de mai 68, sur le front de l’école, de la création culturelle et de la revendication politique, et ?se révèle avant-gardiste dans les domaines du féminisme et de l’écologie.

Mais l’occitanisme n’en est pas moins en proie aux divisions internes. Aux portes d’un certain succès (lutte victorieuse pour le Larzac), il se fracasse sur la realpolitik du mitterrandisme.

Pendant ce temps, les usages sociaux de l’occitan reculent, malgré l’investissement militant dans l’école publique et l’immersive.

Invités à dresser leur bilan, une presque centaine de militants témoignent de leur rapport à la langue, de leur rapprochement vers l’occitanisme, de leurs réalisations individuelles

et surtout collectives.

Préface de Georg Kremnitz Post-face de Bernard Cerquiglini

𝑳𝒂 𝒎𝒂𝒑𝒂 𝒅𝒆𝒖 𝒎𝒆𝒔

𝑳𝒂 𝒎𝒂𝒑𝒂 𝒅𝒆𝒖 𝒎𝒆𝒔 #1

Après un an de « pepitas », aquí una rubrica novèla per l’observatòri ! Sul meteis principi, cada fin de mes, vos partejarem una mapa que mostrarà l’espaci occitan en partida o en entièr ; parlam aicí del territòri istoricament occitanofòne. Lo principi : far viure aquel espaci e mostrar las sieunas realitats, ambe de tematicas divèrsas.

Comencem simplament en prenent de nautor, ambe aquela vision satellita centrada sul territòri, partejat entre França, Itàlia e Espanha.

Es tanben l’escasença de mercejar bravament nòstre partenari, @lo Congrès permanent de la lenga occitana, que lo trabalh de recensament de las comunas de l’airal occitan a permés la mesa en plaça d’aquel ais de l’observatòri. Un grand mercés !

Nos tornam trobar doncas lo mes que ven per contunhar aquela exploracion !

𝑳𝒂 𝒎𝒂𝒑𝒂 𝒅𝒆𝒖 𝒎𝒆𝒔 #1

Après un an de « pépites », voici une nouvelle rubrique pour l’observatoire partenarial ! Sur le même principe, chaque fin de mois, vous sera partagée une carte venant représenter tout ou partie de l’espace occitan, entendu comme le territoire historiquement occitanophone. Le principe : faire vivre cet espace et donner à voir les réalités qui le parcourent, sur des thématiques diverses.

Commençons simplement en prenant de la hauteur, avec cette vision satellite centrée sur ce territoire, partagé entre la France, l’Italie et l’Espagne.

C’est également l’occasion de remercier notre partenaire quotidien, le Congrès permanent de la lenga occitana, dont le travail de recensement des communes de l’aire occitane a permis la mise en place de cet axe de l’observatoire. Un grand merci !

Nous vous donnons donc rendez-vous le mois prochain pour poursuivre cette exploration !

La RégionRégion Nouvelle-AquitainetCIRDOC-Institut occitan de cultura @CIRDOC-Institut occitan de cultura

L’Unioun Prouvençalo groupement régionaliste

L’Unioun Prouvençalo, groupement régionaliste d’associations culturelles, a été créé en 1981 afin d’être un acteur de la reconnaissance des langues et des cultures provençales et niçoises dans le cadre de la famille d’Oc. C’est un mouvement d’inspiration mistralienne.

L’Unioun Prouvençalo a pour but principal, également, l’adoption du projet de statut pour la Provence. Ce document, élaboré en 1981 et révisé en 1992, s’appuie sur la Constitution française, propose un nouveau cadre législatif pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en lui donnant les moyens d’assumer de nouvelles et réelles prérogatives en matière linguistique, culturelle, économique et sociale.

Dans le même esprit, l’Unioun Prouvençalo est à l’origine d’un projet d’accord transfrontalier entre les vallées provençales des deux versants des Alpes (« Charte de Coumboscuro »).

L’Unioun Prouvençalo, c’est aussi « Lou Printèms prouvençau », qui est l’occasion pour de nombreuses associations de célébrer l’èime prouvençau, autrement dit l’identité provençale, au travers de multiples manifestations organisées en Provence dans le courant du mois de mars. La « Fèsto dóu Pople prouvençau », est le couronnement de ce « printemps provençal ». A cette occasion sont remises, au nom du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur; la « Mirèio d’or » et les autres récompenses aux associations s’étant plus particulièrement investies dans cette manifestation.

L’Unioun Prouvençalo organise par ailleurs le Councours di Jouine de Prouvènço. Créé par la Région, ce concours est destiné à encourager les jeunes Provençaux à l’étude et à l’usage du provençal et du niçois.

Habillé des couleurs sang et or, le Prouvènço-Bus est l’œuvre de l’Unioun Prouvençalo. Il parcourt notre région, au gré des fêtes et des rassemblements, pour affirmer la vigueur de la littérature provençale.

L’Unioun Prouvençalo est le porte-parole des associations qui la composent, auprès des pouvoirs publics, de l’Union européenne et des autres instances internationales.

Elle travaille pour une modification de l’article 2 de la Constitution afin que les langues de France autres que le français soient reconnues officiellement dans leurs aires géographiques, pour rendre plus facile l’élargissement de la législation les concernant.


·
L’Unioun Prouvençalo, groupement régionaliste d’associations culturelles, a été créé en 1981 afin d’être un acteur de la reconnaissance des langues et des cultures provençales et niçoises dans le cadre de la famille d’Oc. C’est un mouvement d’inspiration mistralienne.
L’Unioun Prouvençalo a pour but principal, également, l’adoption du projet de statut pour la Provence. Ce document, élaboré en 1981 et révisé en 1992, s’appuie sur la Constitution française, propose un nouveau cadre législatif pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en lui donnant les moyens d’assumer de nouvelles et réelles prérogatives en matière linguistique, culturelle, économique et sociale.
Dans le même esprit, l’Unioun Prouvençalo est à l’origine d’un projet d’accord transfrontalier entre les vallées provençales des deux versants des Alpes (« Charte de Coumboscuro »).
L’Unioun Prouvençalo, c’est aussi « Lou Printèms prouvençau », qui est l’occasion pour de nombreuses associations de célébrer l’èime prouvençau, autrement dit l’identité provençale, au travers de multiples manifestations organisées en Provence dans le courant du mois de mars. La « Fèsto dóu Pople prouvençau », est le couronnement de ce « printemps provençal ». A cette occasion sont remises, au nom du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur; la « Mirèio d’or » et les autres récompenses aux associations s’étant plus particulièrement investies dans cette manifestation.
L’Unioun Prouvençalo organise par ailleurs le Councours di Jouine de Prouvènço. Créé par la Région, ce concours est destiné à encourager les jeunes Provençaux à l’étude et à l’usage du provençal et du niçois.
Habillé des couleurs sang et or, le Prouvènço-Bus est l’œuvre de l’Unioun Prouvençalo. Il parcourt notre région, au gré des fêtes et des rassemblements, pour affirmer la vigueur de la littérature provençale.
L’Unioun Prouvençalo est le porte-parole des associations qui la composent, auprès des pouvoirs publics, de l’Union européenne et des autres instances internationales.
Elle travaille pour une modification de l’article 2 de la Constitution afin que les langues de France autres que le français soient reconnues officiellement dans leurs aires géographiques, pour rendre plus facile l’élargissement de la législation les concernant.

Aliénor d’Aquitaine la plus populaire des reines du Moyen Âge

Aliénor d’Aquitaine (1124–1204) est la plus célèbre sinon la plus populaire des reines du Moyen Âge. Grâce à une documentation quasi exhaustive consultée des deux côtés de la Manche, Martin Aurell offre ici une biographie entièrement renouvelée de la souveraine.

Duchesse descendante de l’antique lignée des Guilhémides, elle est au XIIᵉ siècle l’héritière de l’Aquitaine, la plus étendue des principautés du royaume de France, mais aussi l’une des plus riches. Son premier mariage avec Louis VII, roi de France, échoue à la suite d’un différend stratégique et familial. En 1152, elle se remarie avec le jeune Henri II, roi d’Angleterre, une alliance qui fonde le vaste empire Plantagenêt, de la frontière de l’Écosse aux Pyrénées et de l’est de l’Irlande à l’Auvergne. En 1173, Aliénor fomente une rébellion contre son mari, dont l’échec lui vaut quinze ans de résidence surveillée, avant de retrouver par son veuvage une place prépondérante sous le règne de ses fils Richard Coeur de Lion et Jean Sans Terre. Explorant les archives désormais bien inventoriées sur Aliénor, Martin Aurell livre ici un travail résolument neuf sur cette reine hors norme.

Tout en déconstruisant sa légende, plus noire que dorée, l’historien revisite sa longue vie, brosse tour à tour le portrait de la jeune femme, de la mère, de l’amante. La féminité de la reine est au cœur de ce livre, abordée à travers le vêtement, la maternité, la répudiation, l’amour, la jalousie et le pardon dans une approche contemporaine qui redessine les contours de son pouvoir si âprement disputé tout au long de sa vie.

Source : Martin Aurell / Aliénor d’Aquitaine – Souveraine femme