Catégorie : Lenga nòstra

Le coneguetz COMPLICITAT ?

Se coneguetz COMPLICITAT ?

Présentation du groupe :

COMPLICITAT, c’est la rencontre de quatre musiciens chanteurs unis par l’amitié et la passion

de la langue et la musique occitane.

Le groupe rend hommage aux plus belles chansons de Joan de Nadau et propose également

quelques compositions originales.

Il est composé de :

Vyvy : chant et clavier

Serge : chant et percussions

Didier : flûtes, harmonica, boha et accordéon diatonique

Eric Fourcadet : chant, guitares, clavier et arrangements

Musicien et arrangeur chevronné, Eric Fourcadet collabore depuis plus de 20 ans avec Michel

Maffrand (alias Joan de Nadau) sur de nombreux projets : Pastorala de Nadau, Sinfonia

Gascohna, accompagnement au piano sur scène (Zéniths 2023/2024), participation à l’album

L’Encantada, et bien d’autres encore.

Par envie de faire vivre la langue et les émotions de leur terre, COMPLICITAT reprend avec

respect les chansons de Joan de Nadau, sans en changer un mot ni trahir leur sens profond —

pour mieux les faire résonner à leur manière.

Le groupe partage une profonde complicité musicale et humaine, qu’il vous invite à découvrir

lors d’un concert de deux heures, entre poésie, émotion et mémoire.

Lo Congrès permanent de la lenga occitana

📙 Tresià Pambrun que publica « Poèmas de Veire », recuelh de poesia bilingua, a las edicions Reclams : « Que volem ? Significar lo reau o espia’u per ua paret de veire ? »

[FR] 📙 Tresià Pambrun publie « Poèmas de Veire », recueil de poésie bilingue, aux éditions Reclams : « Que voulons-nous ? Signifier le réel ou le regarder à travers une paroi de verre ? »

LA BRIDA !

LA BRIDA !

C’est le nom languedocien du trébuchet, un type de pièce d’artillerie à balancier comme celui que vous pouvez voir représenté ici. Vous pouvez aussi voir les mots « la brida » inscrits sur l’extrait de texte ancien présent sur l’image. Il date de 1356 et provient d’un texte concernant une immense machine construite par la municipalité de Martel (46) pour renforcer ses défenses.

L’engin représenté sur cette image est loin d’être à l’échelle: les plus grosses de ces machines avaient des contrepoids pouvant atteinte plus de 15 tonnes et lancer des boulets de 300 kg jusqu’à 300 mètres !

Ces engins et leurs emplacements ont laissé des traces dans la toponymie de nombreux endroits, avec des rues ou places « de la Bride », Bride étant ici la francisation de Brida. On en trouve par exemple à Martel (46), Gourdon (46), Cordes/Ciel (81), Aurillac (15), Tulle (19), Périgueux (24).

J’ai étudié ces pièces d’artillerie et leur utilisation dans mon ouvrage « La ville fortifiée de la guerre de Cent Ans », disponible ici :

https://www.amazon.fr/ville-fortifiee…/dp/295349524X…

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N’hésitez pas à faire circuler cette information autour de vous. J’ai besoin de gagner de nouveaux lecteurs pour faire comprendre que ces sujets intéressent beaucoup plus de monde qu’on ne le croit généralement à Paris.