Catégorie : Actualités

LOP E L’ANHÈL » / LOU LOUP E L’AGNEL 

🐑 🐺

Moi, je ne vous le cache pas : dimanche ou bien en semaine

Je bois un verre de vin🍷, mieux qu’un bol de tisane …

😀 Ieu, vos o cache pas : dimenge o ben setmana

Envale un còp de vin mièlhs qu’un còp de tisana

Quand vese de fotraus coma aquel escrivan

Qu’en chimarrant de papièr blanc

Cerca a faire venir mai d’aiga dins la vila

Gachatz, aquò d’aquí me soslèva la bila

E se lo coneissièi, ié diriái tot enfin

– « I a pron d’aiga, rascàs, fasètz venir de vin !»

Lo vin dona la fòrça. – Escotatz çò que Basca,

Lo qu’aviá ‘na calandra, e que fasiá de vèrs

Me contava un matin de l’an dau gròs ivèrn :

– « pichòt quand vas al champ, oblides pas ton flasca,

Lei pus fòrts an totjorn rason

Lo qu’a dich aquela es pas un codonh ! (coing)

✍Antòni Bigòt (1855)

Je me souviens , il y plus de vingt ans …

Je me souviens , il y plus de vingt ans avec mon ami serge M. Nous sommes montés sur Le château de Montségur (reconstruit) pour admirer le paysage … Nous nous sommes assis pour contempler ce beau paysage en discutant, lorsque j’ai entendu un bruit d’avion. J’ai regardé dans le ciel et j’ai aperçu un chasseur Français . Il avait pris pour repère le château de Montségur en faisant un virage à plus de 120 degrés, pour repartir sur les terres Françaises.  UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Vous aimiez mon infolettre « Sur le bout des langues » ?

Vous aimiez mon infolettre « Sur le bout des langues » ? Voici comment continuer à la recevoir gratuitement.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Pendant des mois ou pendant des années, vous avez suivi Sur le bout des langues.

Depuis mon départ de L’Express, beaucoup d’entre vous m’ont demandé si cette lettre continuerait.

La réponse est oui ! Avec une seule différence : à partir du 1er septembre, elle sera publiée chaque mardi sur Substack et non plus sur L’Express.

Pour le reste, rien ne change. Vous y retrouverez chaque semaine les mêmes enquêtes sur le français, la même défense des autres langues de France et la même passion pour la diversité culturelle.

Et tous les articles resteront librement accessibles !

Si vous souhaitez poursuivre cette aventure, il vous suffit de vous inscrire gratuitement en cliquant sur le lien ci-dessous :

➡️ S’abonner gratuitement à « Sur le bout des langues »**

Et si vous pensez que cette infolettre peut intéresser certains de vos contacts, n’hésitez pas à leur transmettre ce message.

À très bientôt,

Michel Feltin-Palas

** Si Substack vous demande de « rédiger votre mail », il vous suffit d’entrer votre adresse électronique.

Treize années de travail pour faire entrer ces citadelles dans le patrimoine mondial.

Treize années de travail pour faire entrer ces citadelles dans le patrimoine mondial UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

De Quéribus à Montségur, en passant par Peyrepertuse, Puilaurens ou Carcassonne, les forteresses du Pays cathare constituent un patrimoine historique autant que paysager.

Leur inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO donne une résonance particulière à Citadelles du Pays cathare, le nouvel ouvrage de Patrice Teisseire-Duffour et du photographe Paul Palau.

📖 Un voyage entre histoire, paysages et mémoire, de l’Ariège à l’Aude, jusqu’aux Pyrénées-Orientales.

👉 Découvrez l’ouvrage et l’histoire de ces « citadelles du vertige » dans notre article ( lien en commentaire ⬇ ).

💬 Selon vous, que peut changer une inscription à l’UNESCO pour l’attractivité et la préservation de ces territoires ?

Echec du changement de nom du département : colère et indignation catalane

Le CD 66 a annoncé le résultat de sa « consultation populaire » pour le changment de nom du département : c’est le statu quo. Oui au Pays Catalan exprime sa grande déception et sa vive colère face à ce résultat qui était prévisible, compte tenu de la gestion calmiteuse du CD66.

Revenons à 2016 pour comprendre ce vote : c’est l’incorporation forcée du département à la région Occitanie de Toulouse. Elle effaçait notre nom et avec lui notre identité catalane. C’est alors qu’un fort mouvement s’est levé pour défendre le nom de Pays Catalan, recueillant 40 000 signatures et mobilisant 8000 manifestants dans les rues de Perpignan. Des panneaux « Pays Catalan » arborèrent la quasi totalité des communes du département. Dès lors, les responsables départementaux ne pouvaient échapper à la question. Or, le CD 66 mené par Mme Malherbe a joué la montre, perdant 9 ans, espérant organiser un vote sans pression ni implication populaire . Son but était d’éviter tout porte-à-faux avec la majorité régionale de même obédiance. Le vote s’est donc tenu sans débats contradictoires, en excluant l’appellation la plus consensuelle et susceptible de rassembler, Pays Catalan au prétexte de fausses jurisprudences du Conseil d’Etat. Un nom tiré du chapeau, Pyrénées Catalanes, devait servir d’ersatz. Le CD 66 a à peine promu le vote : il n’a pas fait connaître sa position ni expliqué les raisons et le sens du vote. Seul le premier vice-président a défendu Pyrénées Catalanes. Toutes les conditions étaient donc réunies pour un grand échec.

Oui au Pays Catalan pense que Pays Catalan aurait recueilli une majorité large des sufffrages et aurait mobilisé au-delà du 11 % de participation. C’est la colère qui domine aujourd’hui : elle est due au mépris des concitoyens Catalans, et au sentiment d’être victimes d’une manipulation politicienne. Malgré les censures, le simulacre de consultation, les manipulations grossières, nous restons le Pays Catalan

QUE PARLI GASCON ! E TU ? ( Je parle gascon ! Et toi?)

QUE PARLI GASCON ! E TU ? ( Je parle gascon ! Et toi?)

Apprendre le gascon à partir du français (1)

Ami (e) touriste ou indigène, tu es un ami de passage ou tu es un indigène issu de nos tribus des Pyrénées Occidentales Françaises ( P.O.F) au dialecte bien particulier. Nous te proposons une série de chroniques pour mieux connaître cette langue.

Mais qui sommes-nous ? (‘’Òc, qui èm ?’’) Nous faisons partie d’une association, l’association ‘’Aigaberdenc (I.E.O) qui a pour but de faire vivre et de défendre sa langue régionale qui est comme toutes les langues un trésor de l’humanité. Notre association (comme les associations ‘’Parlem’’, ‘’Nosauts de Bigòrra’’, ‘’Hestejada de Bigòrra’’ et beaucoup d’autres) propose en plus de chroniques régulières dans les journaux et d’animations diverses (Dictada Occitana, Poeticas…etc), des cours de langue (à Saint-Savin (Mairie), tous les quinze jours, les jeudis soirs de 18h à 20h, hors vacances scolaires). Ces cours s’adressent à tous, pratiquants ou non. Il n’y a personne pour critiquer et tout le monde, professeurs et élèves, s’encourage. Il n’y a aucun juge de la haute cour du « bien parler », ni aucun académicien auto-proclamé du ‘’ça se dit comme ça’’. Tous, nous essayons avec humilité, mais surtout avec joie et plaisir de retrouver le goût de notre langue.

Notre association a comme finalités :

‘’Naissance ou renaissance à notre langue et culture // Connaissance et reconnaissance de notre langue et culture’’.

Pour nous, ce n’est pas un combat d’arrière-garde. Ce n’est pas un combat, d’ailleurs. C’est juste une démarche normale, digne, tranquille et assurée, (même sous les critiques et dénigrements des conformistes et des fatalistes conditionnés depuis toujours) pour faire vivre fièrement quelque chose qui nous précède, qui nous a été donné, qui nous dépasse et qui nous définit. Ni supérieurs, ni inférieurs, ni meilleurs, ni pires, juste nous, avec notre identité sereine, ouverte et joyeuse (qui en vaut autant que d’autres : « Se n’i a qui an çò qui an, qu’èm çò qui èm ! » (S’il y en a qui ont ce qu’ils ont, nous sommes ce que nous sommes ! ) dit Nadau).

Dans ce monde un peu fou, un peu exalté, qui change à toute vitesse, mais qui pourtant se ressemble et s’uniformise de plus en plus, il est indispensable de préserver son petit monde, son âme. Et puis tout tourne si vite que l’arrière-garde se retrouve souvent à l’avant-garde ! Alors !…

Aujourd’hui, petit à petit, dans les champs et dans les têtes, s’installe la monoculture et tout, terre et cerveaux, tout s’appauvrit. Il y a urgence ! Vite, revenons à la polyculture et que vivent nos langues si belles !

Notre langue fait partie de la famille du gascon et de la grande famille de l’occitan et ici, nous l’appelons le Bigourdan. Nous employons parfois le mot de « patois », mais comme il est de la famille du mot « pataud », nous le trouvons un peu dévalorisant. Nous écrivons en graphie classique et parfois en graphie phonétique francisée (G.F.F). Nous ne sommes ni sectaires, ni dogmatiques. Tout le monde peut venir à nos cours.

Pour être fidèles à l’esprit gascon, nous avons créé un test pour situer votre niveau. Les anglais ont leur T.O.E.F.L ( prononcer Toffeul) avec quatre niveaux. Nous, nous avons créé le P.E.G.O.T ( Programa d’Evaluacion Generau deth Occitan Transmetut). L’esprit bigourdan (et gascon en général) est comme vous le savez l’art de ne pas se prendre au sérieux, de se moquer des puissants, tout en étant rieur et joyeux, mais aussi coriace et tenace.

Nous vous proposons aujourd’hui notre test de base n°1. Dans la prochaine chronique, nous vous proposerons le test n°2, un test plus culturel.

Si vous pensez que vous savez, mettez une croix dans le carré (Solution à la fin) .

1.— Vous savez un peu de francitan ou plutôt de frangourdan et vous pouvez comprendre les phrases : « Je n’étais même pas hart, juste un peu ensuqué et je me suis espatarré devant la poralhèra-pourcaou. Je te me suis pris une belle mique. Je te me suis esgaraché le genou et maintenant, il m’arrougagne !». □

2.— Vous savez dire en bigourdan : « Bonjour ! Comment ça te va ? Ça va bien ! Ça va mal ! Ça va comme ci, comme ça ! Comment tu t’appelles ? Je m’appelle…» □

3.— Vous connaissez parfaitement les trois jurons basiques de Bigorre. □

4.— Vous savez s’il faut dire « une chocolatine ou un pain au chocolat, le gnac ou la gnaque ». □

5.— Vous savez chanter au moins le refrain du « Se canti ». □

6.— Vous connaissez les différences, surtout si vous jouez au rugby, entre ‘’hougner et hurguer ‘’ □

7.— Vous avez gardé ou savez retrouver notre accent gascon. Vous pouvez donc envisager une carrière de Premier Ministre comme………… ou ……………. , de présidente de région comme …………, ou de chanteur très connu comme ………. □

8.— Vous pouvez traduire cette phrase en français et deviner sa contrepèterie : « De temps en temps, que cau escotar eras gojas » □

9.― Vous pouvez comprendre ces deux phrases : « Je lui ai mascagné son robinet qui goutéyait. Il a fait le mus et il m’a castagné dans le carrelot. »

Solution : ① « Je n’étais même pas ivre, juste un peu somnolant et je me suis étalé devant le poulailler-porcherie. J’ai encaissé un sacré coup. Je me suis écorché le genou et maintenant, il me tourmente !» ② « Adishatz ! Quin te va ? Que va plan ! Que va mau ! Que va atau, atau ! Quin t’apèras ? Que m’apèri… »③ « Hilh de puta ! Macarèu ! Diu vivant ! » ④ « une chocolatine et le gnac, bien sûr ! » ⑤ « Se canti, jo que canti, Canti pas per jo, Canti per ma mia Qu’ei tan luenh de jo ( ou qu’ei auprès de jo) » ⑥ Mettez-vous au cœur d’une mêlée de rugby et vous comprendrez ⑦ Jean Castex, François Bayrou, Carole Delga, Francis Cabrel ⑧ « De temps en temps, il faut écouter les servantes (ou serveuses) » (La bienséance nous interdit de donner la solution de cette contrepèterie trop vulgaire).➈ Je lui ai détérioré son robinet qui gouttait. Il a boudé et il m’a tapé dans la ruelle.

Vous avez eu au moins 5 réponses justes. Vous êtes donc P.E.G.O.T ①. Vous pouvez et devez commencer ou recommencer à parler en bigourdan. Vous avez eu moins de 5, rien n’est perdu. Inscrivez vous à un cours, à une chorale locale, à une équipe de rugby. Ecoutez et essayez de parler. Tout le monde vous aidera et vous aimera. Et n’oubliez pas qu’une langue s’apprend en neuf mois, à raison d’une heure par jour ( le temps d’une grossesse) et qui veut peut et se meut.

A un nhaute còp, brave monde ! Tietz-ve hòrts ! Hètz coma nos ! Non parlam pas de plan, ni n’escrivem pas de plan, mes que nse’n fotem : que sajam !

Traduction : A la prochaine, braves gens ! Restez forts ! Faites comme nous ! Nous ne parlons pas bien, nous n’écrivons pas bien, mais nous nous en foutons : nous essayons !

Cronica escrivuda per Renat Capdevielle der’Associacion Aigaberdenc (I.E.O)

Contact : aigaberdenc.ieo-opm.com o facebook 65400 Mairie de St Savin

« Mémoires de l’Occitanisme (1960-1980) »

Pel pus primièr eveniment del Festival Occitania 2026, nòstra librariá La Tuta d’Òc vos convida lo dijòus 17 de setembre a 18h30 a l’Ostal d’Occitania per un rencontre literari a l’entorn de « Mémoires de l’Occitanisme (1960-1980) », dirigit per Christian Lagarde e publicat per Trabucaires al mes de mai passat.

🔶 En preséncia de 8 autor·a·s (Eric Fraj, Joèla Ginestet, Crestian Lagarda, Daidièr Mir, Francés Pic, Pascala Respaud, Joan Sibille, Claudi Sicre), venètz descobrir aquel obratge collectiu que descriu las luchas pòst-Mai 68, lo Larzac, aital coma las fracturas ideologicas e lo desencantament d’aprèp 1981, a travèrs los testimoniatges de prèp d’un centenat de militant·a·s sus lor engatjament per la cultura occitana.

Rencontre literari a l’entorn de « Mémoires de l’occitanisme » – Festival Occitania

💃 PS : en seguida, vos donam rdv a 20h a la Capèla de las Carmelitas pel balèti mesadièr de Coll’òc, amb lo grop La Bistouille !

📖 Pour le tout premier événement du Festival Occitania 2026, notre librairie La Tuta d’Òc vous invite le jeudi 17 septembre à 18h30 à la Maison de l’Occitanie pour une rencontre littéraire autour de « Mémoires de l’Occitanisme (1960-1980) », dirigé par Christian Lagarde et publié par Trabucaires au mois de mai dernier.

🔶 En présence de 8 auteur·ice·s (Eric Fraj, Joëlle Ginestet, Christian Lagarde, Didier Mir, François Pic, Pascale Respaud, Jean Sibille, Claude Sicre), venez découvrir cet ouvrage collectif qui décrit les luttes post-Mai 68, le Larzac, ainsi que les fractures idéologiques et le désenchantement d’après 1981, à travers les témoignages de près d’une centaine de militant·e·s sur leur engagement pour la culture occitane.

💃 PS : ensuite, nous vous donnons rdv à 20h30 à Chapelle des Carmélites pour le bal mensuel de Coll’òc, avec le groupe La Bistouille !

Mai que bona iniciativa …

Mai que bona iniciativa que permet a l’organizacion UNESCO que d’esperela (d’elle-même) reconeis l’occitan en grand dangièr de disparicion de se remembrar a sa mission (protegir, preservar lo patrimòni cultural e natural mondial tant coma lo patrimòni immaterial). E paradoxalament las gents son urosas de veire escrich las informacions en occitan, de còps estonats de plan comprene, de se las remembrar en memòria. Alara òc, òc per l’occitan dins las informacions e senhalizacion sus los monuments istorics de l’UNESCO

UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

La Calandreta de Montaner fait sa rentrée

Adishatz monde !

La rentrée approche et parfois, certaines familles peuvent encore se questionner sur le choix de l’école :

– Un enfant qui ne se sent pas à sa place;

– une rentrée qui suscite de l’inquiétude;

– ou tout simplement l’envie de découvrir une autre façon d’apprendre.

La Calandreta de Montaner fait sa rentrée ce mardi et peut encore accueillir de nouveaux élèves.

Notre projet : une école immersive en langue occitane à taille humaine, conventionnée avec l’Education Nationale et dans laquelle les enfants apprennent, évoluent et grandissent dans un cadre attentif à chacun.

Notre école ne se résume pas à un programme ou à une méthode : nous avons surtout envie de construire un lieu à taille humaine et ancrée dans le territoire, où l’enfant est au centre de ses apprentissages.

Vous vous posez des questions ? Vous hésitez ? Vous vous si notre école pourrait convenir à votre enfant ?

Contactez-nous simplement pour échanger avec nous.

Parfois, il suffit d’une rencontre pour savoir si un cadre peut correspondre à son enfant.

Lieu: Montaner (64)

Contact: 06.66-35-82-57 ou montaner.calandreta@gmail.com