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«Je ne peux pas cautionner une histoire qui ne verrait pas de Cathares dans le Midi»

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Cathares et Protestants «Je ne peux pas cautionner une histoire qui ne verrait pas de Cathares dans le Midi» -_-_-_- SIGNER LA PETITIONhttps://c.org/rKbMxvHPV9 -_-_-_-

Dire qu’il est historiquement abusif de parler de « Cathares » établis dans le Midi comme d’une Église organisée, dualiste et hiérarchisée est une erreur grossière et choquante de 2 ou 3 historiens-nne, deux en France , un aux Etats Unis, contre l’avis de la plupart . Des hérétiques ont bien existé dans le Languedoc, et les sources méridionales mentionnent des personnes accusées d’hérésie. Le nom de Cathare a été utilisé par le concile œcuménique de Latran III (1179), certains chroniques catholiques et par Alain de Lille descendu à Montpellier pour contredire ces dualistes de la zone toulousaine et albigeoise. L’Église cathare fut relativement homogène et en liens (ceux de Nevers et de la Charité étaient en lien avec ceux de Béziers et ceux d’Allemagne et des Flandres, ceux du toulousain avec l’Italie du nord et du sud , et la Catalogne). Les registres cathares occitans, italien et celui de Bulgarie sont semblables. Leurs théologies étaient en liens.

La récente négation des cathares ne connait pas la théologie et fait semblant de ne pas connaitre les sources (qui existent !) et s’est trompé sur l’Historiographie cathare au XIXe siècle (avec Schmidt et ses prédécesseurs)..

L’étude du catharisme doit être reprise par une relecture de Nelli, Duvernoy , Roquebert et A. Brenon .. Courage, le travail est en partie déjà fait (avec l’école anglaise, tchèque, italienne , suisse, espagnole et allemande)..

Ràdio Lengadòc Mar Nòstra : L’Occitanie à l’ENA !

Pour la premiére fois , il y a 50 ans , l’Ecole Nationale d’Administration avait ouvert ses portes à la revendication occitane. L’initiative a été racontée par Ives Barrelli , ancien éléve de l’ENA , dans la revue Aïci e Ara . C’est l’objet de l’émission historique de Joan Pèire Laval , Mar Nòstra sur Ràdio Lengadòc ( 95.5 fm, 97.0 fm ) . Emission occitane à écouter sur l’antenne lundi 31 août à 11h , mardi 1er septembre à 19 h, jeudi 3 septembre à 8 h et vendredi 4 septembre à 9 h – et en podcast .

04 68 32 16 54

contact@lengadoc.eu

Passer l’info aux Béarnais/Gascons …

VENEZ NOUS RENCONTRER !

Vous qui lisez ce post, passez l’info aux Béarnais/Gascons qui vivent en Ile-de-France, beaucoup ne nous connaissent pas !

Dans l’après-midi, une cantèra aura lieu autour du stand, puis à 17h, un trio de femmes chantera sur la scène.

Rdv à l’angle des rues Eugène Spuller/Dupetit Thouars qui vivent en Ile-de-France, beaucoup ne nous connaissent pas !

Dans l’après-midi, une cantèra aura lieu autour du stand, puis à 17h, un trio de femmes chantera sur la scène.

Rdv à l’angle des rues Eugène Spuller/Dupetit Thouars

LOP E L’ANHÈL » / LOU LOUP E L’AGNEL 

🐑 🐺

Moi, je ne vous le cache pas : dimanche ou bien en semaine

Je bois un verre de vin🍷, mieux qu’un bol de tisane …

😀 Ieu, vos o cache pas : dimenge o ben setmana

Envale un còp de vin mièlhs qu’un còp de tisana

Quand vese de fotraus coma aquel escrivan

Qu’en chimarrant de papièr blanc

Cerca a faire venir mai d’aiga dins la vila

Gachatz, aquò d’aquí me soslèva la bila

E se lo coneissièi, ié diriái tot enfin

– « I a pron d’aiga, rascàs, fasètz venir de vin !»

Lo vin dona la fòrça. – Escotatz çò que Basca,

Lo qu’aviá ‘na calandra, e que fasiá de vèrs

Me contava un matin de l’an dau gròs ivèrn :

– « pichòt quand vas al champ, oblides pas ton flasca,

Lei pus fòrts an totjorn rason

Lo qu’a dich aquela es pas un codonh ! (coing)

✍Antòni Bigòt (1855)

Je me souviens , il y plus de vingt ans …

Je me souviens , il y plus de vingt ans avec mon ami serge M. Nous sommes montés sur Le château de Montségur (reconstruit) pour admirer le paysage … Nous nous sommes assis pour contempler ce beau paysage en discutant, lorsque j’ai entendu un bruit d’avion. J’ai regardé dans le ciel et j’ai aperçu un chasseur Français . Il avait pris pour repère le château de Montségur en faisant un virage à plus de 120 degrés, pour repartir sur les terres Françaises.  UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Vous aimiez mon infolettre « Sur le bout des langues » ?

Vous aimiez mon infolettre « Sur le bout des langues » ? Voici comment continuer à la recevoir gratuitement.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Pendant des mois ou pendant des années, vous avez suivi Sur le bout des langues.

Depuis mon départ de L’Express, beaucoup d’entre vous m’ont demandé si cette lettre continuerait.

La réponse est oui ! Avec une seule différence : à partir du 1er septembre, elle sera publiée chaque mardi sur Substack et non plus sur L’Express.

Pour le reste, rien ne change. Vous y retrouverez chaque semaine les mêmes enquêtes sur le français, la même défense des autres langues de France et la même passion pour la diversité culturelle.

Et tous les articles resteront librement accessibles !

Si vous souhaitez poursuivre cette aventure, il vous suffit de vous inscrire gratuitement en cliquant sur le lien ci-dessous :

➡️ S’abonner gratuitement à « Sur le bout des langues »**

Et si vous pensez que cette infolettre peut intéresser certains de vos contacts, n’hésitez pas à leur transmettre ce message.

À très bientôt,

Michel Feltin-Palas

** Si Substack vous demande de « rédiger votre mail », il vous suffit d’entrer votre adresse électronique.

Treize années de travail pour faire entrer ces citadelles dans le patrimoine mondial.

Treize années de travail pour faire entrer ces citadelles dans le patrimoine mondial UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

De Quéribus à Montségur, en passant par Peyrepertuse, Puilaurens ou Carcassonne, les forteresses du Pays cathare constituent un patrimoine historique autant que paysager.

Leur inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO donne une résonance particulière à Citadelles du Pays cathare, le nouvel ouvrage de Patrice Teisseire-Duffour et du photographe Paul Palau.

📖 Un voyage entre histoire, paysages et mémoire, de l’Ariège à l’Aude, jusqu’aux Pyrénées-Orientales.

👉 Découvrez l’ouvrage et l’histoire de ces « citadelles du vertige » dans notre article ( lien en commentaire ⬇ ).

💬 Selon vous, que peut changer une inscription à l’UNESCO pour l’attractivité et la préservation de ces territoires ?

Echec du changement de nom du département : colère et indignation catalane

Le CD 66 a annoncé le résultat de sa « consultation populaire » pour le changment de nom du département : c’est le statu quo. Oui au Pays Catalan exprime sa grande déception et sa vive colère face à ce résultat qui était prévisible, compte tenu de la gestion calmiteuse du CD66.

Revenons à 2016 pour comprendre ce vote : c’est l’incorporation forcée du département à la région Occitanie de Toulouse. Elle effaçait notre nom et avec lui notre identité catalane. C’est alors qu’un fort mouvement s’est levé pour défendre le nom de Pays Catalan, recueillant 40 000 signatures et mobilisant 8000 manifestants dans les rues de Perpignan. Des panneaux « Pays Catalan » arborèrent la quasi totalité des communes du département. Dès lors, les responsables départementaux ne pouvaient échapper à la question. Or, le CD 66 mené par Mme Malherbe a joué la montre, perdant 9 ans, espérant organiser un vote sans pression ni implication populaire . Son but était d’éviter tout porte-à-faux avec la majorité régionale de même obédiance. Le vote s’est donc tenu sans débats contradictoires, en excluant l’appellation la plus consensuelle et susceptible de rassembler, Pays Catalan au prétexte de fausses jurisprudences du Conseil d’Etat. Un nom tiré du chapeau, Pyrénées Catalanes, devait servir d’ersatz. Le CD 66 a à peine promu le vote : il n’a pas fait connaître sa position ni expliqué les raisons et le sens du vote. Seul le premier vice-président a défendu Pyrénées Catalanes. Toutes les conditions étaient donc réunies pour un grand échec.

Oui au Pays Catalan pense que Pays Catalan aurait recueilli une majorité large des sufffrages et aurait mobilisé au-delà du 11 % de participation. C’est la colère qui domine aujourd’hui : elle est due au mépris des concitoyens Catalans, et au sentiment d’être victimes d’une manipulation politicienne. Malgré les censures, le simulacre de consultation, les manipulations grossières, nous restons le Pays Catalan

QUE PARLI GASCON ! E TU ? ( Je parle gascon ! Et toi?)

QUE PARLI GASCON ! E TU ? ( Je parle gascon ! Et toi?)

Apprendre le gascon à partir du français (1)

Ami (e) touriste ou indigène, tu es un ami de passage ou tu es un indigène issu de nos tribus des Pyrénées Occidentales Françaises ( P.O.F) au dialecte bien particulier. Nous te proposons une série de chroniques pour mieux connaître cette langue.

Mais qui sommes-nous ? (‘’Òc, qui èm ?’’) Nous faisons partie d’une association, l’association ‘’Aigaberdenc (I.E.O) qui a pour but de faire vivre et de défendre sa langue régionale qui est comme toutes les langues un trésor de l’humanité. Notre association (comme les associations ‘’Parlem’’, ‘’Nosauts de Bigòrra’’, ‘’Hestejada de Bigòrra’’ et beaucoup d’autres) propose en plus de chroniques régulières dans les journaux et d’animations diverses (Dictada Occitana, Poeticas…etc), des cours de langue (à Saint-Savin (Mairie), tous les quinze jours, les jeudis soirs de 18h à 20h, hors vacances scolaires). Ces cours s’adressent à tous, pratiquants ou non. Il n’y a personne pour critiquer et tout le monde, professeurs et élèves, s’encourage. Il n’y a aucun juge de la haute cour du « bien parler », ni aucun académicien auto-proclamé du ‘’ça se dit comme ça’’. Tous, nous essayons avec humilité, mais surtout avec joie et plaisir de retrouver le goût de notre langue.

Notre association a comme finalités :

‘’Naissance ou renaissance à notre langue et culture // Connaissance et reconnaissance de notre langue et culture’’.

Pour nous, ce n’est pas un combat d’arrière-garde. Ce n’est pas un combat, d’ailleurs. C’est juste une démarche normale, digne, tranquille et assurée, (même sous les critiques et dénigrements des conformistes et des fatalistes conditionnés depuis toujours) pour faire vivre fièrement quelque chose qui nous précède, qui nous a été donné, qui nous dépasse et qui nous définit. Ni supérieurs, ni inférieurs, ni meilleurs, ni pires, juste nous, avec notre identité sereine, ouverte et joyeuse (qui en vaut autant que d’autres : « Se n’i a qui an çò qui an, qu’èm çò qui èm ! » (S’il y en a qui ont ce qu’ils ont, nous sommes ce que nous sommes ! ) dit Nadau).

Dans ce monde un peu fou, un peu exalté, qui change à toute vitesse, mais qui pourtant se ressemble et s’uniformise de plus en plus, il est indispensable de préserver son petit monde, son âme. Et puis tout tourne si vite que l’arrière-garde se retrouve souvent à l’avant-garde ! Alors !…

Aujourd’hui, petit à petit, dans les champs et dans les têtes, s’installe la monoculture et tout, terre et cerveaux, tout s’appauvrit. Il y a urgence ! Vite, revenons à la polyculture et que vivent nos langues si belles !

Notre langue fait partie de la famille du gascon et de la grande famille de l’occitan et ici, nous l’appelons le Bigourdan. Nous employons parfois le mot de « patois », mais comme il est de la famille du mot « pataud », nous le trouvons un peu dévalorisant. Nous écrivons en graphie classique et parfois en graphie phonétique francisée (G.F.F). Nous ne sommes ni sectaires, ni dogmatiques. Tout le monde peut venir à nos cours.

Pour être fidèles à l’esprit gascon, nous avons créé un test pour situer votre niveau. Les anglais ont leur T.O.E.F.L ( prononcer Toffeul) avec quatre niveaux. Nous, nous avons créé le P.E.G.O.T ( Programa d’Evaluacion Generau deth Occitan Transmetut). L’esprit bigourdan (et gascon en général) est comme vous le savez l’art de ne pas se prendre au sérieux, de se moquer des puissants, tout en étant rieur et joyeux, mais aussi coriace et tenace.

Nous vous proposons aujourd’hui notre test de base n°1. Dans la prochaine chronique, nous vous proposerons le test n°2, un test plus culturel.

Si vous pensez que vous savez, mettez une croix dans le carré (Solution à la fin) .

1.— Vous savez un peu de francitan ou plutôt de frangourdan et vous pouvez comprendre les phrases : « Je n’étais même pas hart, juste un peu ensuqué et je me suis espatarré devant la poralhèra-pourcaou. Je te me suis pris une belle mique. Je te me suis esgaraché le genou et maintenant, il m’arrougagne !». □

2.— Vous savez dire en bigourdan : « Bonjour ! Comment ça te va ? Ça va bien ! Ça va mal ! Ça va comme ci, comme ça ! Comment tu t’appelles ? Je m’appelle…» □

3.— Vous connaissez parfaitement les trois jurons basiques de Bigorre. □

4.— Vous savez s’il faut dire « une chocolatine ou un pain au chocolat, le gnac ou la gnaque ». □

5.— Vous savez chanter au moins le refrain du « Se canti ». □

6.— Vous connaissez les différences, surtout si vous jouez au rugby, entre ‘’hougner et hurguer ‘’ □

7.— Vous avez gardé ou savez retrouver notre accent gascon. Vous pouvez donc envisager une carrière de Premier Ministre comme………… ou ……………. , de présidente de région comme …………, ou de chanteur très connu comme ………. □

8.— Vous pouvez traduire cette phrase en français et deviner sa contrepèterie : « De temps en temps, que cau escotar eras gojas » □

9.― Vous pouvez comprendre ces deux phrases : « Je lui ai mascagné son robinet qui goutéyait. Il a fait le mus et il m’a castagné dans le carrelot. »

Solution : ① « Je n’étais même pas ivre, juste un peu somnolant et je me suis étalé devant le poulailler-porcherie. J’ai encaissé un sacré coup. Je me suis écorché le genou et maintenant, il me tourmente !» ② « Adishatz ! Quin te va ? Que va plan ! Que va mau ! Que va atau, atau ! Quin t’apèras ? Que m’apèri… »③ « Hilh de puta ! Macarèu ! Diu vivant ! » ④ « une chocolatine et le gnac, bien sûr ! » ⑤ « Se canti, jo que canti, Canti pas per jo, Canti per ma mia Qu’ei tan luenh de jo ( ou qu’ei auprès de jo) » ⑥ Mettez-vous au cœur d’une mêlée de rugby et vous comprendrez ⑦ Jean Castex, François Bayrou, Carole Delga, Francis Cabrel ⑧ « De temps en temps, il faut écouter les servantes (ou serveuses) » (La bienséance nous interdit de donner la solution de cette contrepèterie trop vulgaire).➈ Je lui ai détérioré son robinet qui gouttait. Il a boudé et il m’a tapé dans la ruelle.

Vous avez eu au moins 5 réponses justes. Vous êtes donc P.E.G.O.T ①. Vous pouvez et devez commencer ou recommencer à parler en bigourdan. Vous avez eu moins de 5, rien n’est perdu. Inscrivez vous à un cours, à une chorale locale, à une équipe de rugby. Ecoutez et essayez de parler. Tout le monde vous aidera et vous aimera. Et n’oubliez pas qu’une langue s’apprend en neuf mois, à raison d’une heure par jour ( le temps d’une grossesse) et qui veut peut et se meut.

A un nhaute còp, brave monde ! Tietz-ve hòrts ! Hètz coma nos ! Non parlam pas de plan, ni n’escrivem pas de plan, mes que nse’n fotem : que sajam !

Traduction : A la prochaine, braves gens ! Restez forts ! Faites comme nous ! Nous ne parlons pas bien, nous n’écrivons pas bien, mais nous nous en foutons : nous essayons !

Cronica escrivuda per Renat Capdevielle der’Associacion Aigaberdenc (I.E.O)

Contact : aigaberdenc.ieo-opm.com o facebook 65400 Mairie de St Savin