Catégorie : Actualités

BASTIR OCCITANIE 31 SUR LE TERRAIN !

BASTIR OCCITANIE 31 SUR LE TERRAIN !

Nous sillonnons la Haute-Garonne pour aller à la rencontre des élus que nous souhaitons représenter.

Notre engagement est simple : être présents, écouter, rendre compte et vous rencontrer régulièrement — pas seulement une fois tous les six ans !

Les élections sénatoriales ne doivent pas être une simple affaire de « politique politicienne ». Elles doivent permettre aux territoires et à leurs élus d’être réellement entendus.

Dans plusieurs départements d’Occitanie, notamment en Haute-Garonne (31), dans le Gers (32) et dans l’Aude (11), les régionalistes seront présents pour porter cette voix.

BASTIR OCCITANIE — La voix des territoires.

A VOIR Le documentaire » Inquisitions » sur ARTE

A VOIR Le documentaire » Inquisitions » sur ARTE

A VOIR Le documentaire » Inquisitions » sur ARTE

Publié le 21 septembre 2026 par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

ARTE Inquisitions (1/ 2 )

Disponible jusqu’au 21/04/2027

À la télévision le mardi 22 septembre à 20:55

Histoire

XXe siècle

Documentaire

Forte de six siècles d’exercice, l’inquisition apparaît comme la machine répressive la plus implacable de l’histoire européenne. Le documentariste Stan Neumann raconte les origines et l’évolution de cette « police des âmes » à la fois secrète et spectaculaire, dont le monde d’aujourd’hui porte toujours l’empreinte.

Fondée par le pape Grégoire IX en 1231, l’inquisition connaît d’abord des débuts chaotiques. Dans les premiers temps, des émissaires sont envoyés sur le terrain pour éradiquer les « foyers d’hérésie » apparus en Italie, en France et en Allemagne, communautés de croyants qui contestent le monopole d’une Église romaine corrompue et revendiquent un retour à la pauvreté évangélique. Cathares, Albigeois ou Vaudois présumés subissent alors une répression brutale et désordonnée. Mais l’Église voit bientôt la nécessité de codifier cette nouvelle « police des âmes ». Vers 1380, le prêtre catalan Nicolas Eymerich rédige ainsi le Manuel des inquisiteurs, un précis théorique et pratique particulièrement fouillé qui renseigne sur la psychologie des hérétiques et détaille les méthodes pour les faire parler. Ses recommandations, restées en vigueur jusqu’au XIXe siècle, n’ont rien à envier aux pratiques des polices politiques des États totalitaires, et trouvent encore des échos dans le monde contemporain…

Soumission

En deux parties captivantes, le documentaire de Stan Neumann (Le temps des ouvriers) met en lumière la modernité de la « procédure inquisitoire ». Celle-ci, confrontée à des crimes de croyance ou de pensée, a en effet forgé pour les traquer des outils étonnamment pérennes : la notion de secret de l’instruction, la rationalisation des enquêtes et des interrogatoires, l’appel à la délation, le culte de l’aveu, la prison et la torture utilisées comme moyens de pression, sans oublier la tenue scrupuleuse d’archives destinées à accumuler des données, préfigurant le fichage d’aujourd’hui. « Ce qu’on ne trouve aujourd’hui peut être découvert demain« , écrit l’inquisiteur Nicolas Eymerich dans son Manuel aussi appliqué que cynique, dont des extraits sont lus avec intensité par le comédien Denis Lavant. Les inscriptions des détenus sur les murs de la prison de l’Inquisition de Palerme témoignent des souffrances infligées… Où l’on comprend aussi que la notion de dogme religieux est avant tout politique, offrant au pouvoir central un levier idéal pour soumettre toute population affichant une quelconque différence. Analyses d’historiens à l’appui, ce passionnant exposé montre ainsi comment les différentes manifestations de l’inquisition au fil du temps ont forgé, insidieusement, notre réflexe d’obéissance à l’autorité.

𝗔𝗶𝗮𝗰𝗰𝗶𝘂 : 𝗹’𝗮𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻

𝗔𝗶𝗮𝗰𝗰𝗶𝘂 : 𝗹’𝗮𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻

Hier soir, au Coin du Ring, dans la galerie des Salines, j’étais aux côtés de Pascal Zagnoli et de ma suppléante Thérèse Malu Pellegrinetti pour échanger sur l’avenir de la Corse et, surtout, sur les réponses concrètes que l’autonomie peut apporter aux réalités de notre île.

À Aiacciu, difficile de parler d’autonomie sans parler du quotidien : prix des carburants, coût de la vie, logement, fiscalité ou encore capacité à décider ici de politiques adaptées à notre réalité insulaire.

C’est aussi tout le sens de cette tournée : ne pas réduire l’autonomie à un débat institutionnel ou à quelques lignes dans la Constitution, mais mettre sur la table les leviers dont la Corse a besoin pour agir.

Les questions, les désaccords et les attentes exprimés hier soir nourrissent ce débat et c’est précisément pour cela que nous allons à la rencontre des Corses.

Merci à toutes celles et ceux qui étaient présents aux Salines.

Le débat doit continuer, partout et sur le fond.

Occitan • Per lu plaser de bargassar

Occitan • Per lu plaser de bargassar

Pour le plaisir de « bargasser », faire vivre la langue du pays et partager tout ce qu’elle raconte.

Laissez-vous tenter

L’occitan limousin résonne encore dans nos campagnes : dans les mots, les histoires, les gestes et la mémoire des habitants.

Avec Jean-François Vignaud, l’atelier cultive cette langue vivante sans réserver la porte aux seuls spécialistes.

Bilingues confirmés, personnes qui comprennent quelques mots ou simples curieux sont invités à parler de la langue, de la contrée, de ses gens et de ses mœurs.

• Un atelier ouvert à tous les niveaux de connaissance

• Des échanges autour de la langue et de la culture limousines

• Un rendez-vous un jeudi sur deux, d’octobre à juin

En pratique

Intervenant Jean-François Vignaud, Institut d’études occitanes

Quand Un jeudi sur deux, de 17h45 à 19h45

Lieu Salle des associations, près de la poste de Saint-Mathieu

Tarif 90 € par an, réglable en deux forfaits

Rentrée Jeudi 8 octobre 2026

Contact 06 81 64 31 14 • jf.vignaud@ieo-lemosin.org

Que vous parliez déjà ou que vous soyez simplement curieux, venez bargasser avec le groupe.

Sénatoriales dans l’Aude : la candidate Laure-Nelly Amalric veut remettre les citoyens au cœur de la politique

Candidate aux élections sénatoriales dans l’Aude, Laure-Nelly Amalric revient sur les raisons de sa candidature et sa conception d’une écologie qu’elle souhaite indépendante et ancrée dans les territoires.Mélanie Eve24 septembre 2026 · 3 min de lecture

Partager

Vous êtes candidate aux sénatoriales dans l’Aude. D’où vient cet engagement ?

Cela fait une dizaine d’années que je suis engagée politiquement pour l’écologie. J’ai participé à différentes campagnes, et j’ai également soutenu plusieurs candidats au fil des années.

Parallèlement, nous avons toujours eu un engagement très marqué sur le terrain, notamment autour des mouvements régionalistes. La défense de la culture, de la langue et des particularités de nos territoires fait partie de notre travail depuis longtemps.

Pourquoi franchir aujourd’hui le pas des sénatoriales ?

Parce que je pense qu’il faut revenir davantage au terrain. On passe beaucoup de temps à regarder ce qui se passe à Paris, alors qu’il y a énormément de choses à faire localement. Cette candidature est aussi une manière d’aborder l’ensemble des sujets avec un regard différent et de remettre l’écologie au centre des politiques publiques.

Vous parlez d’une « écologie indépendante ». Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?

Pour moi, l’écologie ne doit pas être réduite à une étiquette politique. C’est un mode de vie et une manière de penser l’ensemble des politiques publiques.

La santé, l’économie, le travail, la ruralité, les politiques locales… Tout est lié. L’enjeu est donc de trouver une véritable synergie entre l’écologie et l’économie, plutôt que de les opposer. Il n’y a pas de baguette magique. En revanche, il faut mettre autour de la table des personnes différentes, avec des compétences et des expériences différentes, et essayer de dégager des objectifs communs.

L’essentiel est ensuite de parvenir à transformer ces objectifs en projets concrets. C’est cela, pour moi, le travail politique : être capable de construire et de faire.

Il y a énormément de sujets à traiter dans nos territoires ruraux. Les problématiques sont très concrètes : les services, l’économie, le travail, la santé, l’environnement… Il faut partir des réalités du terrain et construire les réponses avec les personnes concernées, plutôt que de décider uniquement depuis Paris.

Vous avez choisi un suppléant, Grégory Sanchez, pourquoi ce choix ?

C’est quelqu’un qui travaille avec les équipes depuis longtemps et qui connaît très bien le territoire. Il apporte également des compétences très différentes des miennes.

Il est directeur des opérations dans une société de restauration collective. Cette expérience lui donne notamment une connaissance concrète des questions liées à la restauration, à l’organisation et à la logistique. C’est une complémentarité qui nous semblait importante.

Vous insistez beaucoup sur l’ouverture. Est-ce également une manière de faire de la politique autrement ?

Oui. Il faut arrêter de considérer que ce sont toujours les mêmes personnes qui doivent participer à la vie politique. Nous devons ouvrir davantage les portes aux citoyens, leur permettre de poser des questions et surtout de pouvoir dialoguer directement avec leurs élus.

À quelques jours du scrutin, quel message souhaitez-vous adresser aux audois ?

Ils doivent prendre leur place. Il faut oser interpeller les élus, leur écrire, aller dans les permanences parlementaires, dans les mairies, poser des questions.

Que l’on soit face à un député, un sénateur, un conseiller régional ou départemental, il ne faut pas hésiter à faire entendre sa voix.

Quel message souhaitez-vous adresser aux grands électeurs ?

Je sais que le choix peut être compliqué, compte tenu du nombre de candidatures et du contexte politique actuel. Pour ma part, j’espère qu’ils remettront au cœur de leurs actions l’écologie, le centre et surtout l’ouverture.

 Mais au-delà du scrutin, j’ai envie de dire aux citoyens de ne pas renoncer à la politique. Je comprends les doutes et les déceptions que l’on peut avoir, mais il faut continuer à s’engager.

Revenir au terrain, écouter, travailler avec les personnes concernées et construire des projets concrets. La politique ne doit pas être uniquement une affaire de partis. Elle doit aussi être une affaire de citoyens, de territoires et de projets.

Eaj-Lpb

il y a 16 heures16 h ·

✅ Hizkuntz guttituak erabil dezagun. Bihar Kongresua 40 hizkuntz erkidegoekin. Ipar Euskal Herrian, euskara zerbitzu publikoetan ere!

✅ Utilisons nos langues minorisées. 40 communautés linguistiques prennent part au Congrès Bihar. L’euskara présent dans les services publics, en Pays Basque nord, également.

𝗟𝗘𝗦 𝗥𝗘𝗡𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘𝗦 𝗢𝗖𝗖𝗜𝗧𝗔𝗡𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗜𝗖𝗜 𝗣𝗘́𝗥𝗜𝗚𝗢𝗥𝗗

𝗟𝗘𝗦 𝗥𝗘𝗡𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘𝗦 𝗢𝗖𝗖𝗜𝗧𝗔𝗡𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗜𝗖𝗜 𝗣𝗘́𝗥𝗜𝗚𝗢𝗥𝗗

Sandrine Salinier, 2e adjointe au maire de Mairie de Chancelade Chancelade, et Claire Wendling, chargée de mission pour Novelum – IEO 24, étaient les invitées de Nicolas Peuch dans l’émission « Meitat chen meitat pòrc » sur ici Périgord.

Au programme : présentation de la 𝟮𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗢𝗰𝗰𝗶𝘁𝗮𝗻𝗲𝘀, les 𝟵 𝗲𝘁 𝟭𝟬 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 à Chancelade : quiz interactif, randonnée, métiers traditionnels, rencontres, projections, repas périgourdin… et bien d’autres animations.