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Bientôt 9000 signatures pour la pétition  Défendons Les Châteaux Cathares !

Renommer les « châteaux cathares » en « forteresses royales » revient à effacer une histoire tragique.
Ces sites de Montségur à Peyrepertuse, Quéribus, Lastours, Termes, Puilaurens et bien d’autres – portent tous la mémoire d’un même drame : au XIIIᵉ siècle, le pouvoir royal français, avec l’Inquisition, a anéanti la résistance cathare, entraînant sièges, massacres et persécutions.

Montségur, où plus de 200 cathares furent brûlés en 1244, n’est qu’un exemple parmi de nombreux épisodes qui ont marqué tout le pays cathare.
Changer aujourd’hui leur nom pour « forteresses royales », c’est glorifier leurs oppresseurs et effacer la mémoire des victimes.
C’est une inversion mémorielle qui dénature l’histoire et l’identité du Languedoc et de l’Occitanie.

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Je m’oppose à l’appellation “Forteresses royales” et je signe la pétition pour la défense du nom historique “Châteaux cathares” !


Pais-Nostre OCCITANIELanceur de pétition

A QUERIBUS LE 18 / 07 !!!

Les « châteaux cathares » au cœur d’une vive controverse patrimoniale

Le reportage diffusé par France 3 Occitanie met en lumière un débat qui dépasse largement la simple question d’une appellation. Alors que les sept célèbres citadelles médiévales de l’Aude et de l’Ariège s’apprêtent à rejoindre le prestigieux patrimoine mondial de l’UNESCO, un changement de nom suscite interrogations, incompréhensions et parfois colère dans les territoires concernés.

Jusqu’ici connues dans le monde entier sous l’appellation de « châteaux cathares », ces forteresses devraient désormais être officiellement désignées sous le nom de « Forteresses royales du Languedoc ». Ce choix répond à une volonté de respecter la réalité historique mise en avant par les experts ayant accompagné le dossier UNESCO. Les historiens rappellent en effet que ces ouvrages militaires, pour la plupart reconstruits ou fortement transformés après la croisade contre les Albigeois, étaient avant tout des places fortes du royaume de France destinées à contrôler la frontière avec la Couronne d’Aragon.

Mais pour de nombreux habitants, élus locaux, acteurs du tourisme et défenseurs de la culture occitane, le terme « châteaux cathares » ne se limite pas à une vérité historique stricte. 

 Il représente plusieurs décennies d’identité territoriale, de promotion touristique et de mémoire collective. Depuis les années 1960, cette appellation a contribué à faire connaître mondialement des sites emblématiques comme Montségur, Peyrepertuse, Quéribus, Puilaurens ou encore Termes. Elle est devenue une véritable marque touristique associée à l’histoire du catharisme, à la résistance occitane et à l’imaginaire médiéval du Sud.

Les défenseurs du changement rappellent toutefois que l’inscription à l’UNESCO exige une présentation rigoureuse des faits historiques. Selon eux, l’appellation « Forteresses royales du Languedoc » permet de mettre en valeur un ensemble architectural exceptionnel du XIIIe siècle, construit selon une logique militaire cohérente et représentant l’affirmation de l’autorité royale dans le Midi après la croisade albigeoise.

À l’inverse, les opposants craignent que l’abandon du terme « cathare » efface une partie de l’histoire régionale et affaiblisse l’attractivité touristique de ces sites. Pour eux, le catharisme, qu’il soit mythe, réalité historique ou mémoire reconstruite, fait désormais partie intégrante du patrimoine culturel occitan et de l’identité des territoires concernés.

Au-delà de la querelle sémantique, tous s’accordent cependant sur un point : l’éventuelle inscription à l’UNESCO représente une opportunité majeure pour la préservation de ces monuments. Plusieurs de ces forteresses nécessitent d’importants travaux de consolidation et de restauration. Le classement pourrait favoriser de nouveaux financements, renforcer leur protection et offrir un nouvel élan économique à des territoires ruraux qui misent depuis longtemps sur leur patrimoine historique pour attirer visiteurs et investisseurs.

Ainsi, derrière la polémique sur le nom des « châteaux cathares » se dessine une question plus profonde : comment concilier vérité historique, mémoire collective, identité occitane et développement économique ? Un débat passionné qui montre que ces citadelles perchées continuent, huit siècles plus tard, de faire vivre l’histoire du pays d’Oc.

Des membres de l’UNESCO ont adressé un courrier au Président du goupe Bastir Occitanie Jean-Luc Davezac et à Jean-Pierre Laval de Païs Nostre ( iniciateur de cette réaction des occitanistes, des occitans).Une réponse a été adressé à l’UNESCO. Cette réponse consue par une association de plusieurs éléments :  professeurs, historiens, représentants du monde assocaitif , politique et économique n’a toujours pas reçu de réponse.

Le 18 juillet un rassemblement aura lieu à Quéribus pour manifester cette position de vérité dans la culture et l’histoire occitane.

Groupe de soutien aux châteaux dits cathares 

La polémique autour des citadelles vue par France3 – Occitanie

La polémique autour des citadelles vue par France3 -Occitanie

Publié le 13 juillet 2026 par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

Nouveau nom, espoir économique, colère des habitants : les enjeux du classement des sept « châteaux cathares » au patrimoine mondial de l’Unesco

Le château de Quéribus, comme six autres châteaux, fait parti d’une candidature au patrimoine mondial de l’Unesco

Le château de Quéribus, comme six autres châteaux, fait parti d’une candidature au patrimoine mondial de l’Unesco • © FTV F. Guibal

Les sept fortifications médiévales de l’Aude et de l’Ariège, connues sous le nom de châteaux cathares, vont être rebaptisées Forteresses royale du Languedoc et devraient rejoindre fin juillet le patrimoine mondial de l’Unesco. Un changement qui ne plaît pas à tout le monde dans la région. A lire sur le site de France 3 Occitanie

Compausat per tres musicianas …

Compausat per tres musicianas·x ancoradas·x dins lo mitan de las musicas popularas, Tripleta prepausa un bal a còrdas desplegadas, fotjant cadun son torn dins los repertòris del Massís Central, de Carcin e dels Alps del Sud.

Al banjo, als violons e a la votz, Tripleta redòla dins los bals amb fòga e impertinéncia, per prepausar una musica fosica, petejanta e un pauc esperdigalhada, fasent la part polida a las cançons, e dedicada a la dança.

Per ne saber mai sus la programacion : https://estivada.eu/

#Estivada#occitan#bal#danse#Triplettetrio

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Formé par trois musiciennes·x ancrées·x dans le milieu des musiques populaires, Triplette propose un bal à cordes déployées, piochant tour à tour dans les répertoires du Massif Central, du Quercy et des Alpes du Sud. Au banjo, aux violons et à la voix, Triplette déboule dans les bals avec fougue et impertinence, pour proposer une musique espiègle, pétillante et un peu délurée, faisant la part belle aux chansons, et dédiée à la danse.

Pour en savoir plus sur la programmation : https://estivada.eu/

Les démarches dites « déconstructionnistes »…

Les démarches dites « déconstructionnistes » se concentrent sur certains objets plus que sur d’autres. Ce courant a été perçu comme particulièrement incisif sur la vérité, l’objectivité, le récit historique et les identités, plutôt que comme une critique symétrique de tous les sujets à toutes les époques. Les boucs émissaires sont-ils arbitraires ? Les textes critiques citent fréquemment ce qui est ou devenu classique, le positivisme, les grands récits, l’historicisme, les catégories jugées essentialisantes, comme des points d’attaque privilégiés. Cela donne l’impression d’une sélectivité, liée à une idéologie. les critiques adressées aux déconstructionnistes soulignent que cette posture peut devenir asymétrique, voire auto-justifiée, quand elle fragilise trop la distinction entre critique fondée et relativisme pour les autres. En bref : les déconstructionnistes ne sont pas hypercritiques avec tout, mais là où ils pensent que la critique révèle une structure cachée, souvent : la plus facile à démonter.

Lou rinard e lou croupatas

Lou rinard e lou croupatas, d’Antòni Bigot, versioun en escrituro mistralenco

Es pas pèr me vanta, siéi pas qu’un vièi coudoun

Ai pas jamai rascla mi pèd dins uno escolo

Mai i ai passa davant e trobe que n’i a proun

Car de n’en saupre trop fai vira la boussolo

Pamens, sens trop cerca n’en vese, sacrebiéu !

Qu’en estén pus savant soun mai ase que iéu

Enfin quoi ! Couneissès nostre cougnat Cadocho ?

– Un Roumpu que tèn pas sa lengo dins sa pocho ! –

En ço dóu perruquié nous countè davant ièr

Quicon que vole, iéu, vous counta. Pas pus fièr

Dirai tout unimen ço qu’ai entendu dire

Save pas s’o creirès o s’o prendrès pèr rire

Qu’o creseguès o noun ; acò ié fai pas mai :

Per iéu, o crese pas – mai Cadet dis qu’es vrai

O tèn d’un pichot de l’Escolo Mutualo

Qu’o-z-avié trouba ’scri dins sa sirabello

Dins lou bos dis Espèci un Croupatas, amount

Sus la branco d’un euse èro d’escambarloun ;

A soun bè tenié un flo de fourmo… e lou sarravo

– Aro, ount avié pres l’argènt pèr l’acheta ?

Vous o poudriéi pas dire e nous regardo pas ;

Ço que i a de soulide es que lou tourtihavo…

Vejeici qu’un Rinard un fin estransihur

Paure, maigre, grela coumo un garçoun taiur

Souto l’aubre, eici-sen, passavo, repassavo ;

Sentié lou flo de fourmo e foutrau ! se lipavo

Carculavo un mouièn pèr que la fourmo, riu !

Une bien belle campagne en perspective !

Marine Le Pen est fière de vous présenter dès aujourd’hui la composition de son futur gouvernement et son slogan pour la présidentielle : « Si vous nous donnez les pleins pouvoirs, on peut multiplier nos gains par 100000. Faites-nous confiance ! »

Les postes ministériels seront attribués au mérite, en fonction des condamnations de chacun, de la plus grande à la plus petite. Liste non exhaustive.

Jordan Bardella, qui n’est pas encore dans la liste, fait le forcing auprès des tribunaux pour que les poursuites envers lui s’accélèrent afin de conserver ses chances d’être premier ministre.

Une bien belle campagne en perspective !

LA LENTILHA / La lentille (conte) 

Un jour, un homme trouva une lentille dans le village. Il alla la porter chez la voisine :
– Vesina, vesineta, garda-me aquela lentilheta.
« Eh bien, mets-la là, sur la fenêtre. »
Et l’homme s’en alla. Quand il revint le soir pour reprendre la lentille, une poule l’avait mangée. Alors il dit :
– Vòli la lentilha o la galina,
« Prends la poule. »
Et l’homme s’en alla la porter chez une autre voisine :
« Mets-la dans la cour avec les nôtres. »
Quand il revint le soir pour prendre la poule, le porc l’avait mangée.
– Vòli la galina o le pòrc,
« Prends le porc. »
Et l’homme s’en alla le porter chez une autre voisine.
« Mets-le dans la porcherie avec les nôtres. »
Quand il revint le soir pour reprendre le porc, une vache l’avait tué d’un coup de corne.
– Vòli lo pòrc o la vaca,
« Prends la vache. »
Et l’homme s’en alla la porter chez une autre voisine qui avait une petite-fille malade et capricieuse. Quand elle vit la vache, elle dit :
Vòli de la perneta (pèrna / perneta) de la vaqueta,
Et la grand-mère lui en coupa un morceau. Quand l’homme revint, la vache n’avait plus de sang. Il dit alors :
– Vòli la vaca o la filha,
« Prends la fille. »
Mais la grand-mère qui aimait beaucoup sa petite-fille ne voulait pas la donner. Alors elle mit dans le sac une chienne boiteuse. L’homme prit le sac et partit.
Par le chemin, il s’arrêta pour faire un baiser à la petite-fille qui était dans le sac et alors la chienne lui sauta au visage et lui arracha le nez. Et l’homme se mit à crier :
– Jardinièr de l’òrta, arrèsta-me la gròssa tòrta, que lo nas se m’empòrta ! (Jardinier, arrête la chienne boiteuse, qui m’a pris le nez !) …

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 Histoires extraordinaires du pays d’oc 1978