Catégorie : Actualités

Le nom du département concerne directement les quelque 500 000 habitants

Le nom du département concerne directement les quelque 500 000 habitants

Le Conseil départemental a organisé la consultation pour le nom du département en plein été, sans organisé de débat public de grande ampleur au préalable et avec une communication extrêmement limitée. Dans ces conditions, il est pour le moins paradoxal de vouloir aujourd’hui présenter le fait que « Pyrénées Catalanes » ne l’ait pas emporté comme un échec pour les Catalans.

La réalité est tout autre.

Cette consultation a été organisée à contrecœur par un Conseil départemental dont aucun élu ne s’est officiellement engagé en faveur de « Pyrénées Catalanes », bien au contraire. C’est un peu comme si le président de la Generalitat de Catalunya organisait un référendum sur l’indépendance de la Catalogne sans lui-même prendre position en faveur de l’indépendance.

Comment pouvait-on espérer qu’un tel changement (un territoire qui retrouverait officiellement son identité) se fasse dans ces conditions ?

Le seul nom qui portait l’identité catalane n’a pas été battu parce que la population aurait rejeté massivement l’idée d’un nom catalan. Il a été battu dans le cadre d’une consultation mal préparée, mal expliquée et insuffisamment portée politiquement — volontairement ou non — par des responsables qui ne semblent pas croire à ce projet, voire qui y sont opposés.

Il faut donc tirer les bonnes conclusions de ce résultat.

Le nom du département concerne directement les quelque 500 000 habitants qui y vivent.

C’est donc à la population de s’emparer de ce projet et de décider de son avenir. Décider de s’appeler à nouveau Catalogne ou Catalan après que ce nom ait été volontairement effacé de toutes les cartes officielles, c’est évidemment un projet d’ampleur et d’avenir.

Le résultat de cette consultation ne doit pas être présenté comme un échec des Catalans. C’est avant tout l’échec d’une méthode : une consultation organisée en plein été, sans véritable débat préalable, avec une communication insuffisante et sans engagement clair de la collectivité qui l’a organisée.

Le projet doit désormais revenir là où il doit être : entre les mains des habitants de la Catalogne Nord. Les Angelets de la Terra travaillent sur ce sujet depuis ce week-end et une idée est ressortie : des urnes dans nos villages pour faire vivre la démocratie

AVEC ANNE BRENON REVENONS AUX SOURCES

 ·AVEC ANNE BRENON REVENONS AUX SOURCES cf Les cathares , Enseignement, liturgie, spiritualité, l’apport des manuscrits originaux, éd. Ampelos , 2022.

Il serait intéressant que les amateurs de Rennes-le-château (j’en suis un!) se rappellent que le village fut protestant au XVIe siècle avant la « seconde croisade » de la Ligue catholique le long de la Haute vallée de l’Aude (dont personne ne parle car la région a été apaisée par la prédication des Evêques jansénistes de la région).

«Je ne peux pas cautionner une histoire qui ne verrait pas de Cathares dans le Midi»

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Cathares et Protestants «Je ne peux pas cautionner une histoire qui ne verrait pas de Cathares dans le Midi» -_-_-_- SIGNER LA PETITIONhttps://c.org/rKbMxvHPV9 -_-_-_-

Dire qu’il est historiquement abusif de parler de « Cathares » établis dans le Midi comme d’une Église organisée, dualiste et hiérarchisée est une erreur grossière et choquante de 2 ou 3 historiens-nne, deux en France , un aux Etats Unis, contre l’avis de la plupart . Des hérétiques ont bien existé dans le Languedoc, et les sources méridionales mentionnent des personnes accusées d’hérésie. Le nom de Cathare a été utilisé par le concile œcuménique de Latran III (1179), certains chroniques catholiques et par Alain de Lille descendu à Montpellier pour contredire ces dualistes de la zone toulousaine et albigeoise. L’Église cathare fut relativement homogène et en liens (ceux de Nevers et de la Charité étaient en lien avec ceux de Béziers et ceux d’Allemagne et des Flandres, ceux du toulousain avec l’Italie du nord et du sud , et la Catalogne). Les registres cathares occitans, italien et celui de Bulgarie sont semblables. Leurs théologies étaient en liens.

La récente négation des cathares ne connait pas la théologie et fait semblant de ne pas connaitre les sources (qui existent !) et s’est trompé sur l’Historiographie cathare au XIXe siècle (avec Schmidt et ses prédécesseurs)..

L’étude du catharisme doit être reprise par une relecture de Nelli, Duvernoy , Roquebert et A. Brenon .. Courage, le travail est en partie déjà fait (avec l’école anglaise, tchèque, italienne , suisse, espagnole et allemande)..

Ràdio Lengadòc Mar Nòstra : L’Occitanie à l’ENA !

Pour la premiére fois , il y a 50 ans , l’Ecole Nationale d’Administration avait ouvert ses portes à la revendication occitane. L’initiative a été racontée par Ives Barrelli , ancien éléve de l’ENA , dans la revue Aïci e Ara . C’est l’objet de l’émission historique de Joan Pèire Laval , Mar Nòstra sur Ràdio Lengadòc ( 95.5 fm, 97.0 fm ) . Emission occitane à écouter sur l’antenne lundi 31 août à 11h , mardi 1er septembre à 19 h, jeudi 3 septembre à 8 h et vendredi 4 septembre à 9 h – et en podcast .

04 68 32 16 54

contact@lengadoc.eu

Passer l’info aux Béarnais/Gascons …

VENEZ NOUS RENCONTRER !

Vous qui lisez ce post, passez l’info aux Béarnais/Gascons qui vivent en Ile-de-France, beaucoup ne nous connaissent pas !

Dans l’après-midi, une cantèra aura lieu autour du stand, puis à 17h, un trio de femmes chantera sur la scène.

Rdv à l’angle des rues Eugène Spuller/Dupetit Thouars qui vivent en Ile-de-France, beaucoup ne nous connaissent pas !

Dans l’après-midi, une cantèra aura lieu autour du stand, puis à 17h, un trio de femmes chantera sur la scène.

Rdv à l’angle des rues Eugène Spuller/Dupetit Thouars

LOP E L’ANHÈL » / LOU LOUP E L’AGNEL 

🐑 🐺

Moi, je ne vous le cache pas : dimanche ou bien en semaine

Je bois un verre de vin🍷, mieux qu’un bol de tisane …

😀 Ieu, vos o cache pas : dimenge o ben setmana

Envale un còp de vin mièlhs qu’un còp de tisana

Quand vese de fotraus coma aquel escrivan

Qu’en chimarrant de papièr blanc

Cerca a faire venir mai d’aiga dins la vila

Gachatz, aquò d’aquí me soslèva la bila

E se lo coneissièi, ié diriái tot enfin

– « I a pron d’aiga, rascàs, fasètz venir de vin !»

Lo vin dona la fòrça. – Escotatz çò que Basca,

Lo qu’aviá ‘na calandra, e que fasiá de vèrs

Me contava un matin de l’an dau gròs ivèrn :

– « pichòt quand vas al champ, oblides pas ton flasca,

Lei pus fòrts an totjorn rason

Lo qu’a dich aquela es pas un codonh ! (coing)

✍Antòni Bigòt (1855)

Je me souviens , il y plus de vingt ans …

Je me souviens , il y plus de vingt ans avec mon ami serge M. Nous sommes montés sur Le château de Montségur (reconstruit) pour admirer le paysage … Nous nous sommes assis pour contempler ce beau paysage en discutant, lorsque j’ai entendu un bruit d’avion. J’ai regardé dans le ciel et j’ai aperçu un chasseur Français . Il avait pris pour repère le château de Montségur en faisant un virage à plus de 120 degrés, pour repartir sur les terres Françaises.  UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

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Chères lectrices, chers lecteurs,

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Depuis mon départ de L’Express, beaucoup d’entre vous m’ont demandé si cette lettre continuerait.

La réponse est oui ! Avec une seule différence : à partir du 1er septembre, elle sera publiée chaque mardi sur Substack et non plus sur L’Express.

Pour le reste, rien ne change. Vous y retrouverez chaque semaine les mêmes enquêtes sur le français, la même défense des autres langues de France et la même passion pour la diversité culturelle.

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À très bientôt,

Michel Feltin-Palas

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Treize années de travail pour faire entrer ces citadelles dans le patrimoine mondial.

Treize années de travail pour faire entrer ces citadelles dans le patrimoine mondial UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

De Quéribus à Montségur, en passant par Peyrepertuse, Puilaurens ou Carcassonne, les forteresses du Pays cathare constituent un patrimoine historique autant que paysager.

Leur inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO donne une résonance particulière à Citadelles du Pays cathare, le nouvel ouvrage de Patrice Teisseire-Duffour et du photographe Paul Palau.

📖 Un voyage entre histoire, paysages et mémoire, de l’Ariège à l’Aude, jusqu’aux Pyrénées-Orientales.

👉 Découvrez l’ouvrage et l’histoire de ces « citadelles du vertige » dans notre article ( lien en commentaire ⬇ ).

💬 Selon vous, que peut changer une inscription à l’UNESCO pour l’attractivité et la préservation de ces territoires ?

Echec du changement de nom du département : colère et indignation catalane

Le CD 66 a annoncé le résultat de sa « consultation populaire » pour le changment de nom du département : c’est le statu quo. Oui au Pays Catalan exprime sa grande déception et sa vive colère face à ce résultat qui était prévisible, compte tenu de la gestion calmiteuse du CD66.

Revenons à 2016 pour comprendre ce vote : c’est l’incorporation forcée du département à la région Occitanie de Toulouse. Elle effaçait notre nom et avec lui notre identité catalane. C’est alors qu’un fort mouvement s’est levé pour défendre le nom de Pays Catalan, recueillant 40 000 signatures et mobilisant 8000 manifestants dans les rues de Perpignan. Des panneaux « Pays Catalan » arborèrent la quasi totalité des communes du département. Dès lors, les responsables départementaux ne pouvaient échapper à la question. Or, le CD 66 mené par Mme Malherbe a joué la montre, perdant 9 ans, espérant organiser un vote sans pression ni implication populaire . Son but était d’éviter tout porte-à-faux avec la majorité régionale de même obédiance. Le vote s’est donc tenu sans débats contradictoires, en excluant l’appellation la plus consensuelle et susceptible de rassembler, Pays Catalan au prétexte de fausses jurisprudences du Conseil d’Etat. Un nom tiré du chapeau, Pyrénées Catalanes, devait servir d’ersatz. Le CD 66 a à peine promu le vote : il n’a pas fait connaître sa position ni expliqué les raisons et le sens du vote. Seul le premier vice-président a défendu Pyrénées Catalanes. Toutes les conditions étaient donc réunies pour un grand échec.

Oui au Pays Catalan pense que Pays Catalan aurait recueilli une majorité large des sufffrages et aurait mobilisé au-delà du 11 % de participation. C’est la colère qui domine aujourd’hui : elle est due au mépris des concitoyens Catalans, et au sentiment d’être victimes d’une manipulation politicienne. Malgré les censures, le simulacre de consultation, les manipulations grossières, nous restons le Pays Catalan