Catégorie : Actualités

– 15 – Aurillac : FÈSTA DE LA SANT JOAN

ÈSTA DE LA SANT JOAN🔥👘

📅 Samedi 20 juin

⌚️ à partir de 19h30

🏡Ostal del Telh

LOGISTICA

🚗Per arribar a la Fèsta de la Sant-Joan dissabte que ven, aquí ça-dejós trobarètz los diferents parcatges a disposicion.

🗺️E tanben las diferentas animacions sus plaça que vos faràn passar una crana serada 🎉.

💸💰 E per çò que tot aquò se fa pas a gratis, las prepausicions de participacion per contribuir al finançament.

LOGISTIQUE

🚗 Pour arrivée à la Fèsta de la Sant-Joan samedi prochain, vous trouverez ci-desssous les différents parkings à disposition.

🗺️ Ainsi que les différentes animations sur place qui vous ferons passer une super soirée 🎉.

💸💰 Et parce que tout cela ne se fait pas gratuitement, les propositions de participations pour contribuer au financement.

PROUVÈNÇO ISTÒRI

La crise fédéraliste de 1793 est l’un des épisodes les plus méconnus de la Révolution française. Elle est pourtant particulièrement importante en Provence, où une partie de la population se soulève contre le pouvoir central parisien.

Le contexte : la Révolution se radicalise

En 1792, la monarchie est renversée et la République proclamée.

Au sein de la Convention nationale, deux grands courants s’opposent :

Les Girondins, favorables à une République plus décentralisée.

Les Montagnards (souvent associés aux Jacobins), autour de Maximilien Robespierre, qui défendent un pouvoir central fort à Paris.

Le 2 juin 1793, les Montagnards éliminent les députés girondins de la Convention.

Dans de nombreuses régions, cette prise de pouvoir est perçue comme un coup de force parisien.

La Provence se soulève

La Provence est alors l’une des principales régions fédéralistes.

Les grandes villes comme :

Marseille

Toulon

Aix-en-Provence

refusent de reconnaître l’autorité des Montagnards.

Les insurgés ne veulent généralement pas revenir à la monarchie. Ils se présentent comme des républicains opposés à la domination de Paris.

Ils réclament :

davantage d’autonomie locale ;

le respect de la représentation nationale ;

la fin de la pression des clubs jacobins.

Marseille, capitale du mouvement

Marseille devient le principal foyer de la révolte.

La ville lève une armée dite « sectionnaire » ou « fédéraliste ».

Cette armée remonte vers le nord en direction d’Avignon et de la vallée du Rhône.

C’est probablement cet épisode qui a inspiré votre idée d’une confrontation entre Provençaux et Jacobins.

Le Vaucluse et Avignon

Le département de Vaucluse n’existe que depuis peu.

La région est divisée :

certains soutiennent la Convention ;

d’autres sympathisent avec les fédéralistes marseillais.

Avignon, annexée à la France seulement depuis 1791, reste politiquement instable.

Des mouvements de troupes et des affrontements ont lieu dans la vallée du Rhône, notamment autour de :

Avignon

Orange

Cavaillon

mais pas de grande bataille unique comparable à Valmy ou Fleurus.

La défaite fédéraliste

L’armée de la Convention reprend progressivement le contrôle.

Marseille est occupée à l’été 1793.

Toulon va plus loin encore : la ville ouvre son port aux Britanniques.

La réaction de Paris est brutale.

Après la reconquête :

Marseille est temporairement rebaptisée « Ville-sans-Nom » ;

de nombreuses arrestations sont effectuées ;

les représentants en mission imposent la Terreur.

Le symbole provençal

À l’époque, les fédéralistes provençaux ne combattent pas sous un drapeau provençal moderne uniforme comme celui de votre affiche.

On trouve plutôt :

des drapeaux tricolores républicains ;

des bannières municipales ;

des emblèmes locaux.

Cependant, pour une affiche historique-romantique ou identitaire contemporaine, le drapeau sang et or de Provence est un excellent symbole visuel permettant d’identifier immédiatement le camp provençal.

Pourquoi cet épisode est intéressant

Contrairement à l’image classique de la Révolution opposant seulement royalistes et républicains, la crise fédéraliste montre une autre fracture :

République centralisée contre République décentralisée.

C’est pourquoi certains historiens considèrent 1793 comme l’un des premiers grands affrontements entre :

le centralisme parisien ;

les identités provinciales.

C’est cette opposition qui donne toute sa force symbolique à votre affiche intitulée :

« Les Fédéralistes provençaux face à la Convention – 1793 ».

Les Cathares n’ont pas disparu …

Renaud Thomazo, historien et éditeur, ancien directeur de collection aux Éditions Larousse a écrit ce livre : il y montre que les Cathares n’ont pas disparu de la mémoire des hommes. Par-delà les mythes et les légendes, les «bons hommes» et les «bonnes femmes» ont laissé des traces écrites de leur passage et de leur message. https://www.momox-shop.fr/,renaud-thomazo/?utm_source=SEM_YBN&utm_medium=cpc&utm_term=Renaud%20Thomazo%20;%20les%20cathares&utm_content=72293029069114&searchparam=&creative=&sitelink=&msclkid=e2d7d98fd0a016024b6eb3bbc90228a0&utm_campaign=FR_BM_OUT_WEB_ALL_SEM_GEN_MSN_bmm-Authors

Apprendre l’occitan c’est facile !

Apprendre l’occitan c’est facile ! Le Collègi d’Occitania vous propose chaque mois de découvrir quelques mots usuels. Aujourd’hui un petit imagier des insectes et autres petites bête

Apréner l’occitan es aisit ! Lo Collègi d’Occitania vos prepausa de descobrir cada mes qualques mots usuals. Uèi un pichon imagièr del insèctes e autras bestiòtas.

#LangueOccitane#occitan#organismedeformation#formationàdistance#ménage#activités#insectes#petitesbêtes#imagier

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de MGO mercredi 8 juillet

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de MGO mercredi 8 juillet à 17H au Burgaud (31)

L’association culturelle « Magnifier la Grande Occitanie / Magnificar la Granda Occitània » (MGO) tiendra son assemblée générale annuelle le mercredi 8 juillet à 17h00, à la salle du Conseil du Burgaud (31).

À cette occasion, le Président Laurenç Balès prendra la parole pour présenter le rapport d’activité de MGO, les bilans moral et financier de l’année passée, et les projets et perspectives pour les mois à venir.

En seconde partie, nous procéderons au renouvellement du bureau. La réunion est évidemment ce jour-là ouverte à tous, et à plus forte raison à ceux qui éventuellement souhaitent s’y investir.

Carte linguistique de la Péninsule Ibérique

Découvrez cette carte linguistique de la Péninsule Ibérique qui montre la répartition et le nombre de locuteurs natifs des principales langues en 2024.** 🗺️🗣️

– **Castillan** : **39 530 000** locuteurs (langue dominante)

– **Portugais** : **10 680 000**

– **Catalan** : **5 890 000**

– **Galicien** : **1 690 000**

– **Basque** : **830 000**

Le castillan reste largement majoritaire, tandis que le catalan, le galicien et le basque bénéficient d’une forte vitalité régionale. Cette diversité linguistique, héritée des royaumes médiévaux et renforcée par les mouvements autonomistes, fait de l’Ibérie l’une des zones les plus riches culturellement en Europe.

Une belle illustration de l’unité dans la diversité de la péninsule.

– 12 – Vos prepausam de contar d’istòrias …

Djiòus 25 de junh, pel darrièr cafè de la sason, vos prepausam de contar d’istòrias. Contes populars, istorietas risolièras, anecdòtas… venètz amb quicòm de contar per acabar l’annada !

Jeudi 25 juin, pour le dernier café de la saison, nous vous proposons de raconter des histoires. Contes populaires, histoires drôles, anecdotes… venez avec quelque chose à raconter pour terminer l’année !

Os pássaros começam a cantar antes do nascer do sol.

Os pássaros começam a cantar antes do nascer do sol.

Por quatro razões documentadas.

O ar frio da madrugada e a ausência de vento

permitem que o som se propague até 20 vezes mais longe

do que durante o dia quente.

Um canto produzido às 4 da manhã

alcança um território muito maior do que o mesmo canto ao meio-dia.

É demasiado escuro para encontrar comida.

O canto não tem custo energético significativo comparado com voar.

É o único comportamento produtivo possível durante este período.

O canto de manhã é também uma sinalização de sobrevivência.

« Sobrevivi a toda a noite com predadores, frio e todas as outras ameaças. »

As fêmeas avaliam a qualidade do canto —

extensão, complexidade, regularidade —

como indicadores da saúde genética do macho.

Um canto fraco ao amanhecer sinaliza um macho em mau estado.

E marcar o território por som antes do nascer do sol

significa que o dia activo começa com fronteiras já estabelecidas.

Menos disputas físicas durante o dia — mais energia para comer.

O coro do amanhecer que te acorda às 4 da manhã

é uma rede de comunicação complexa

que estabelece hierarquias, atrai parceiros e define territórios —

tudo antes de o sol aparecer

Pourquoi diable l’Académie bloque-t-elle aujourd’hui la poursuite de cette évolution ?

Il est de bon ton de moquer l’Académie française, accusée d’être toujours en retard d’une guerre (voire de deux) concernant l’évolution de la langue française. L’auguste institution, il est vrai, tend régulièrement des verges pour se faire battre. Ne s’est-il pas déroulé… 89 ans entre la parution de sa huitième édition, en 1935, et la neuvième, sortie en 2024 ? Mais qui châtie bien aime bien. Il est donc juste de saluer les Immortels lorsqu’ils prennent une initiative novatrice. Et je crois sincèrement que c’est le cas ici.

Son secrétaire perpétuel, Amin Maalouf, vient en effet de l’annoncer : à partir de 2026, l’Académie mettra en ligne chaque année les nouveaux mots sur lesquels elle aura travaillé durant les douze mois qui auront précédé. Une petite révolution.

Si vous vous rendez sur le site ou téléchargez l’application consacrés au dictionnaire, vous trouverez désormais un nouvel onglet intitulé « 10e édition. En cours ». Il contient les entrées qui viennent d’y faire leur apparition comme « abandonnique » ou « altermondialiste », mais aussi les sens nouveaux de mots anciens. « Abuseur », qui avait pour acception « celui qui abuse », est désormais défini également comme « agresseur sexuel ou violeur ». Au total, 633 mots sont ainsi venus rejoindre leurs 53 000 petits camarades déjà présents dans la neuvième édition.

Cela qui ne veut pas dire que la présentation traditionnelle est condamnée. Au contraire. Le même Amin Maalouf a affiché sa volonté de publier un jour, par exemple en 2050, une dixième édition sous sa forme classique, qui sera le reflet de notre société en ce deuxième quart du XXIe siècle.

Je vous le dis en toute sincérité : si vous ne le connaissez pas encore, ce dictionnaire objectivement à nul autre pareil mérite vraiment d’être consulté. Car il a pour avantage de ne pas présenter seulement l’état actuel de la langue – ce qui ne serait déjà pas mal – mais aussi la totalité des volumes parus à ce jour : 1694, 1718, 1740, 1798… « Nous avons 9 éditions complètes, soit 9 photographies de la langue à un instant T », souligne l’académicien Marc Lambron.

En cliquant d’un onglet à l’autre, il est donc possible de connaître l’histoire d’un mot depuis le XVIIe siècle. Le lexicographe Jean Pruvost en a donné un exemple amusant en rappelant qu’une « vacherie », qui évoque aujourd’hui uniquement un acte ou un propos malveillant, avait longtemps été une simple étable pour les bovins.

Cette vision diachronique permet aussi de mesurer à quel point l’orthographe a considérablement changé au cours du temps. « Poète » s’est ainsi écrit « poete » de 1694 à 1762, puis « poëte » jusqu’en 1878, date tardive à laquelle il a pris sa forme actuelle. Et l’on en vient inéluctablement à se poser cette question malicieuse : pourquoi diable l’Académie bloque-t-elle aujourd’hui la poursuite de cette évolution ?