Catégorie : Actualités

Nos sèm amassadas e amassa avèm manifestat

Nos sèm amassadas e amassa avèm manifestat, avèm dançat, avèm cantat, avèm rigut, avèm begut, avèm manjat, avèm escambiat e sustot, avèm parlat occitan, mas tanben catalan e còrse !!

Polida capitada collectiva a las Carrièras Occitanas. Avèm fach lo puèg e lo castèl de Montsegur liures, e occitans ! Un castèl e un bòsc qu’an tornat ausir parlar e cantar sa lenga autoctòna longtemps amagada e perduda, en la retrobant tota plena d’energia e d’idèas per un avenidor d’esperança ont l’occitan contribuís a l’union de las luchas per un monde melhor : mai just, mai plural, mai glossodivèrs e mai biodivèrs !

La vergonha ven fiertat! Que viscan las carrièras occitanas

KIKA en spectacle

Ce mois-ci :

– le 3 (oui je sais c’est passé ) : j’étais à Goyrans (31)). Beaucoup de monde était venu m’écouter conter les légendes des Pyrénées et c’était chouette

– le 11 : c’est la veillée de Toulouse aime les contes

– le 28 : je serai au musée des Arts campanaires de L’Isle Jourdain (32)

– le 31 : je serai à la médiathèque de Rieumes (31)

MON ŒUVRE POUR LA PAIX : QUAND LA MUSIQUE TOUCHE L’ÂME

Le 13 octobre 2026, à l’Ostal d’Occitània de Toulouse, dans la salle Perbosc, nous avons vécu une soirée exceptionnelle consacrée à la paix, à la rencontre des cultures et à la force de l’art.

Notre association Ucraina en Occitània, aux côtés de l’association Québec-Occitanie, de Convergéncia Occitana, de l’association Roma Toulouse et de l’équipe de l’Ostal d’Occitània, a participé à l’organisation de ce Concert pour la paix.

Après une première partie vibrante consacrée à la musique rom des Balkans, avec le groupe Romano Vilo, suivie de l’intermède des Romes Toulousains, nous avons accueilli les artistes québécois du projet Mon œuvre pour la paix.

✨ Louise Marie Beauchamp, Salvador Chavajay et Julie Lavoie : trois sensibilités artistiques réunies autour d’un même désir de paix.

Louise Marie Beauchamp, chanteuse, réalisatrice et directrice artistique québécoise, porte ce projet avec une conviction profonde : faire de l’art un espace de mémoire, de réflexion et de rapprochement entre les êtres humains.

À ses côtés, Salvador Chavajay, pianiste virtuose, apporte une grande finesse musicale à travers ses arrangements, tandis que Julie Lavoie, violoncelliste, enveloppe les mélodies de la profondeur et de la sensibilité de son instrument.

🎼 Leur concert était une invitation à un voyage intérieur.

La voix, le piano et le violoncelle se répondaient avec délicatesse. Les chansons francophones et les œuvres classiques, accompagnées de projections visuelles, composaient un univers dans lequel chaque note, chaque image et chaque silence semblaient avoir leur place.

On ressentait derrière cette création un véritable travail artistique et intellectuel, mais aussi une grande sensibilité humaine. Ce n’était pas simplement une succession de chansons : c’était une réflexion sur notre monde, sur nos blessures, sur notre capacité à aimer et sur la responsabilité que nous avons envers les autres.

Des œuvres comme L’Hymne à l’amour et Ave Maria nous ont ramenés à l’essentiel. Elles nous ont rappelé que, derrière nos différences, nos origines et nos histoires, nous partageons les mêmes aspirations : être aimés, vivre en paix, protéger ceux qui nous sont chers et laisser derrière nous quelque chose de beau.

Ce concert m’a particulièrement touchée parce qu’il proposait une autre manière de défendre la paix : non pas par le bruit ou la confrontation, mais par la douceur, la beauté, l’intelligence et l’émotion.

La paix peut aussi être une œuvre d’art.

Elle naît lorsque nous apprenons à écouter, lorsque nous reconnaissons la dignité de chaque être humain et lorsque nous comprenons que notre lumière intérieure n’a de véritable valeur que si nous la partageons.

Un immense merci à Louise Marie Beauchamp, Salvador Chavajay et Julie Lavoie pour ce cadeau musical et humain, pour leur travail artistique et pour leur engagement en faveur d’un monde plus sensible, plus conscient et plus fraternel.

Votre projet nous rappelle que l’art n’est pas un simple divertissement. Il peut devenir un chemin pédagogique, une invitation à penser, à ressentir et à nous transformer. Il nous permet de retrouver ce qui nous unit, au-delà de ce qui nous sépare.

❤️ Et parce que la paix se célèbre aussi dans la convivialité, la soirée s’est poursuivie après les deux parties musicales par une troisième « mi-temps » pleine de saveurs et de bonne humeur : de délicieuses spécialités préparées avec amour, des chansons, des conversations, de nouvelles connaissances et de beaux moments de partage.

Les artistes, les associations et le public se sont retrouvés autour de valeurs communes, dans une atmosphère chaleureuse et fraternelle.

Ce fut une véritable fête de la Paix, de l’Amitié et de l’Amour.

Merci aux artistes québécois, à tous nos partenaires et à toutes les personnes qui ont contribué à cette belle aventure.

Que la musique continue de nous éveiller, que l’art continue de rapprocher nos cultures et que l’amour nous donne la force de protéger la lumière qui habite chacun de nous.

Car la paix commence dans nos cœurs, mais elle grandit lorsque nous la faisons vivre ensemble.

Y a-t-il plusieurs peuples en France ?

Y a-t-il plusieurs peuples en France ?

Dans quelques jours, le Sénat aura à répondre à cette question cruciale : existe-t-il une « communauté insulaire, linguistique, culturelle » en Corse ? De la réponse dépend en partie l’avenir de la langue corse et, au-delà, de l’ensemble des langues minoritaires de France.

Cette actualité m’a donné l’envie de me replonger dans la décision du Conseil constitutionnel qui, en 1991, avait censuré la notion de « peuple corse, composante du peuple français ». Une censure à mes yeux contestable pour de nombreuses raisons, d’autant qu’elle fait peser une réelle menace sur la diversité culturelle en France.

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Ne confondons pas manifestants et casseurs!

D’ Emma DAVEZAC

Les images chocs des manifestations du 17 octobre circulent, et avec elles, la tentation de tout mélanger. Mais attention à ne pas se laisser berner par des images subjectives, sorties de leur contexte, qui voudraient faire croire que tous les manifestants vêtus de noir appartiendraient à tel syndicat ou parti politique. D’autres images, pourtant, montrent aussi que des débordements viennent parfois des forces de l’ordre elles-mêmes.

Peu importe le média que chacun regarde : ne nous laissons pas berner par les images.

Il faut savoir démêler le vrai du faux, et surtout, entendre la souffrance d’une jeunesse et des travailleurs qui se révoltent. Les lycéens, les étudiants, les défenseurs du pouvoir d’achat, ont de vraies raisons de se mobiliser. Leur colère ne doit pas être confisquée par les images de chaos.

Une manifestation doit rester républicaine. L’encadrement par les forces de l’ordre doit être irréprochable. La violence n’appartient à aucun camp et ne doit en légitimer aucun.

Les symboles de la République ne doivent jamais être attaqués mais le droit de manifester non plus, car il est lui-même un fondement de notre République.

Et surtout, n’oublions jamais que parmi ces manifestants se trouvent des mineurs, des lycéens, des étudiants. La lutte contre les violences faites aux enfants ne peut pas s’arrêter aux portes de l’Assemblée ou des cortèges. Protéger nos jeunes, c’est protéger l’avenir de notre patrie. Un mineur qui descend dans la rue pour défendre ses convictions ne doit jamais devenir la victime collatérale d’un chaos qui le dépasse. C’est notre responsabilité collective, celle des parents, des institutions, des forces de l’ordre, de veiller à ce qu’aucun enfant, qu’aucun jeune citoyen ne paie le prix d’une violence qui n’est pas la sienne.

N’oublions jamais notre histoire, ni ce que nos grands auteurs comme Hugo dans Les Misérables nous ont enseigné sur la misère et la révolte des peuples. Aujourd’hui comme hier, il faut savoir écouter la voix de ceux qui manifestent.

L’atteinte aux bâtiments et à notre patrimoine ne doit pas nous faire oublier les raisons des mobilisations qui sont majoritairement pacifistes. Ne vous laissez pas avoir!

Il est de notre ressort de ne pas condamner les revendications sociales car des casseurs et délinquants pillent nos commerces, nos mairies, nos collectivités, c’est notre devoir de discernement d’adultes pacifistes responsables.

Pour que la France reste fidèle à son histoire la plus lumineuse, et non le symbole d’un laxisme dénoncé de façon trop simpliste, réactionnaire par certains, elle doit incarner l’ordre juste et la justice sociale, en protégeant en priorité celles et ceux qui construiront son avenir.

Ouvrons les yeux par nous même et ne nous laissons pas bercer par un discours de mise en opposition de tel ou tel clan, par une idéologie de récupération sécuritaire et raciste nauséabonde.

Le bien vivre ensemble, et le bien être de chacun doivent redevenir nos fondamentaux.

Je rêve d’une société respectueuse et donc respectable où l’empathie, l’intelligence émotionnelle reprennent le dessus, où la liberté des un s’arrête là où commence celle des autres…

Liberté, égalité, fraternité ou Rien!

Cette fresque éphémère issue de la mairie de Blagnac m’a toujours inspirée…

Et bien sûr: Trust plus qu’un héritage familial, celui d’une jeunesse qui s’est toujours exprimée.

J’aurais pu mettre « Regret d’un mort » de Quartz s’il était disponible sur Facebook.😅

Bonne journée républicaine à tout le monde.

Aucune empathie pour cette horde de sauvages qui pillent les commerçants

D’ Alexandre Chiavassa De Vittorio

il y a 3 heures ·

Aucune empathie pour cette horde de sauvages qui pillent les commerçants.

Je hais ces imbéciles sans intérêt.

Ce serait moi au pouvoir, ils n’auraient aujourd’hui plus aucun moyen physique de recommencer.

Supprimez la caf à ces gens, supprimez le moindre privilège, ils iront là où leur cœur, si il leur en reste encore, penche.

Marre des excuses, marre de chercher des coupables ailleurs, ils ont leur libre arbitre et en font n’importe quoi, ils sont écervelés, « wesh ».

Ils n’ont strictement rien à voir avec les jeunes qui militent pacifiquement, rien.

Ils n’ont d’ailleurs strictement rien à voir avec nous, les honnêtes gens.

Vous retrouverez ces monstres sur leurs points de deal car là aussi, ce qu’ils reste de la France est impuissante.

Les empêcher définitivement de recommencer, c’est cela qu’attendent les français, ceux qui ne disent rien et souffrent en silence, avec dignité.

Et ça arrivera, fatalement, ce ne sera pas faute d’avoir prévenu en se faisant, au passage, traiter de facho par des moins que rien.

Je ne leur apporte aucune onde positive, simplement le malheur et la haine qu’ils méritent.

Je n’arrive pas à décolérer de ce que j’ai vu, sans surprise non plus, des années que j’annonce qu’il y a deux façons d’être citoyens.

Nous sommes aux prémices d’une guerre civile sans précédent.

Et les donneurs de leçon, depuis 81, ne venez pas en commentaire car je ne vais pas non plus vous louper.

Admettez que vous vous êtes trompé ou taisez-vous.

APPARITEURS alias « des flics déguisés en casseurs »

APPARITEURS alias « des flics déguisés en casseurs ». Ils étaient partout hier. Vous ne connaissez peut-être pas ce mot. Pourtant, il mérite qu’on s’y intéresse, particulièrement dans le contexte des manifestations lycéennes.

À l’origine, un appariteur est un employé d’université. Mais Coluche, dans son célèbre sketch « Le Flic », lui donnait une tout autre dimension : celle de l’agent provocateur. Un individu infiltré dans une manifestation pour casser des vitrines, semer le chaos et faire porter le chapeau aux manifestants devant les caméras.

Près de 50 ans plus tard, la question revient dans l’actualité.

Le 2 octobre 2026, à Reims, un homme masqué, filmé lançant une pierre vers la police, tente de se cacher avant de se réfugier auprès des policiers. Le procureur confirmera qu’il s’agissait d’un agent de la BAC.

Le même jour, à Aubervilliers, un autre policier en civil est filmé frappant à plusieurs reprises la vitrine d’un restaurant avec une matraque.

Ces images interrogent profondément sur les méthodes policières. Elles ne prouvent pas, à elles seules, l’existence d’une stratégie organisée, mais soulèvent une question démocratique fondamentale : qui provoque réellement les violences, et dans quel but ?

Car une manifestation peut rassembler des milliers de jeunes pacifiques. Il suffit de quelques individus violents pour que les caméras oublient tout le reste.

Les professeurs absents ? Les lycées délabrés ? Les conditions d’apprentissage catastrophiques ? Les jeunes blessés par la police ? Tout disparaît derrière les images spectaculaires des affrontements.

Et soudain, on ne parle plus des raisons de la colère. On parle uniquement de « rétablir l’ordre ». La répression devient légitime, les revendications disparaissent. Pratique, non ?

Voilà pourquoi il faut connaître le concept d’agent provocateur, distinguer les faits des accusations et exiger des enquêtes indépendantes lorsque des comportements suspects sont documentés.

Une démocratie ne devrait jamais avoir peur qu’on examine les méthodes de ceux qui sont chargés de la protéger.

Un ouvrage très documenté sur la tragédie cathare

Jean-Louis Gasc, guide conférencier, chargé d’actions culturelles pour le Centre des monuments nationaux à la cité de Carcassonne, a été longtemps l’animateur d’un centre de recherche sur le catharisme. Collaborateur de revues comme Pyrénées Magazine ou Histoire Médiévale, il a également réalisé l’illustration de plusieurs ouvrages et de nombreuses expositions en « Pays cathare ». Il nous propose aujourd’hui un ouvrage très documenté sur la tragédie cathare, cette hérésie médiévale qui a bouleversé l’Europe et en particulier le royaume de France du XIIIe au XIVe siècle.
Qui étaient donc ces Cathares ou Albigeois ? Les héritiers des Bogomiles byzantins ?
ean-Louis Gasc, guide conférencier, chargé d’actions culturelles pour le Centre des monuments nationaux à la cité de Carcassonne, a été longtemps l’animateur d’un centre de recherche sur le catharisme. Collaborateur de revues comme Pyrénées Magazine ou Histoire Médiévale, il a également réalisé l’illustration de plusieurs ouvrages et de nombreuses expositions en « Pays cathare ». Il nous propose aujourd’hui un ouvrage très documenté sur la tragédie cathare, cette hérésie médiévale qui a bouleversé l’Europe et en particulier le royaume de France du XIIIe au XIVe siècle.
Qui étaient donc ces Cathares ou Albigeois ? Les héritiers des Bogomiles byzantins ?
Quelles étaient leur foi, leur doctrine, leur espérance ?
Ces chrétiens dissidents ont recherché les valeurs du christianisme des origines, souvent dévoyées par l’Eglise romaine. Une démarche que tenteront Luther et Calvin quelques siècles plus tard. Bons Hommes, Bonnes Femmes, Bons Chrétiens, consolament, bénédiction du pain, toutes ces expressions et rituels sont passés au crible de l’analyse historique.
L’auteur nous entraîne au cœur du quotidien de l’Eglise interdite, nous fait revivre la croisade albigeoise qui a conduit au rattachement des terres méridionales à l’administration royale. Puis, du grand bûcher de Montségur à la traque des dernier Chrétiens cathares, l’auteur nous entraîne dans les temps obscurs de l’Inquisition où l’Eglise des Bons Chrétiens finit par disparaître dans les derniers bûchers.
Un livre âpre, dense, terrible, un retour aux sources impitoyable, un véritable témoignage jusqu’à la redécouverte de ce passé mal connu.
https://www.momox-shop.fr/jean-louis-gasc-les-cathares-taschenbuch-M02841973859.html?variant=UsedGood/?&utm_source=DIS_Microsoft%20_PSM&utm_medium=cpc&utm_campaign=FR_BM_OUT_WEB_ALL_SHO_PMX_MSN_ALL

Montségur : une grande mobilisation en faveur de la langue occitane

De Christine Saleçon

Le collectif Carrieras Occitanas propose une grande mobilisation en faveur de la langue occitane.

Pour la deuxième édition, des concerts, des discussions et des moments festifs sont prévus à Montségur les 17 et 18 octobre pour affirmer de nouveau l’occitan comme langue populaire et vivante.

Au grand étonnement des occitans, sans aucune raison crédible, le maire de Montségur a interdit cette manifestation au pré des cremats (Prats dels Crémats ou pré des brulés) Ce site historique situé au pied du château de Montségur où s’est déroulé le tragique bucher du 16 mars 1244 reste un endroit de recueillement à quelques jours de la fête de la toussaint.

En effet, les occitans veulent avoir accès à la stèle qui se trouve sur le pré des cremats au pied du relief calcaire, le pog.

Les deux associations Occitanie Païs Nostre qui représente un rassemblement de sympathisants de toute la grande Occitanie, l’association Urgéncia Diversitat et le groupe Bastir Occitanie qui est le représentant occitan dans le monde politique ont été contacté par l’organisation Carrieras Occitanas. Ils les en remercie.

Afin d’éviter des problèmes avec la réglementation, Occitanie Païs Nostre ,  Urgéncia Diversitat et Bastir Occitanie ont conjointement fait la demande à la préfecture pour avoir l’autorisation d’accès au plus grand nombre de personnes qui défendent l’Occitan et sa culture pour ce week-end des 17 et 18 octobre. Ils en ont fait part au collectif pour une bonne cohésion dans l’organisation de l’évènement.

Communiqué de Carrièras occitanas

Le maire de Montségur interdit au mouvement occitan de se rassembler au « prat dels cremats » Après la réussite de la manifestation qui a eu lieu l’année dernière à Villefranche de Rouergue, nous avons choisi en début d’année le lieu de Montségur pour revendiquer nos droits linguistiques. Depuis le printemps nous sommes allés à la rencontre de la mairie de Montségur et de ses habitants pour organiser cette manifestation ensemble. Une manifestation, pensée comme un moment d’affirmation collectif, de fête et de discussions pour sortir notre langue et notre culture dans la rue. Hier, à 5 jours de l’événement, le maire a publié un arrêté municipal pour interdire l’accès au « prat dels cremats », et à l’ensemble du pog de Montségur.

Les autorités nous proposent de nous rassembler sur la route départementale au niveau du col de Montségur. Loin du lieu symbolique auquel nous voulons donner vie. La nouvelle « forteresse royale » est rénovée et ouverte pour les touristes, mais les gens du pays et les occitans des alentours y sont interdits. A quoi cela sert-il de classifier un monument à L’UNESCO si nous ne pouvons plus nous y réunir ? Refuser à une société de s’emparer collectivement de symboles, de faire culture et de fêter son patrimoine commun, c’est empêcher la possibilité à cette société de grandir et de vivre. Face à ce constat : soyons nombreuses et nombreux le samedi 17 octobre à 16h sur la route au niveau du col de Montségur. Pour les droits linguistiques, pour le droit à manifester, pour le droit à la société occitane de vivre et de célébrer ! Montségur, tòca’i si gausas.

  • A ajouter : 3 groupes ont posé la demande d’autorisation à la Préfecture : Groupe Bastir Occitanie / Association Urgéncia Diversitat / Association Occitanie Pais Nostre