Catégorie : Actualités

“Castèls Catars” ( JORNALET )

Carcassona: crida a manifestar deman dissabte per gardar lo tèrme

Lo collectiu País Nòstre denóncia una volontat d’escafar la memòria de las victimas en privilegiant lo raconte dels opressors

Divendres, 6 de febrièr de 2026. 03:00hFacebookTwitter

Una manifestacion occitana se tendrà deman dissabte, 7 de febrièr de 2026, a 11 oras a Carcassona, davant lo Conselh departamental d’Aude ( mapa ), per defendre lo mantenement de l’apelacion istorica de Castèls Catars. I aurà de presas de paraulas e d’intervencions musicalas dels grops Òc e A Capella, e de Gerard Zuchetto.

L’acamp es organizat al mièg d’una viva polemica ligada al projècte de cambiar lo nom d’aqueles sits emblematics de Lengadòc jol nom de Fortalesas Reialas, dins l’encastre de lor candidatura al patrimòni mondial de l’UNÈSCO.

Per las institucions que pòrtan la candidatura a l’UNÈSCO, lo tèrme “Castèls Catars” seriá istoricament impròpri, pr’amor que fòrça fortalesas foguèron bastidas o transformadas pel poder reial après la Crosada. Mas aquela lectura es contestada per de nombrosas associacions e movements occitanistas, qu’i veson una inversion memoriala. De Montsegur a Pèirapertusa, en passant per Querbús, Tèrmes, Puèglaurenç o Las Tors, aqueles castèls pòrtan totes la memòria d’un meteis drama: al sègle XIII, la Crosada contra los Albigeses e l’Inquisicion menèron a de masèls e de persecucions que marquèron prigondament lo país occitan. Montsegur ne demòra lo simbòl mai conegut, amb mai de 200 personas cremadas vivas en 1244.

Lo collectiu País Nòstre, a l’origina de la mobilizacion, denóncia una volontat d’escafar la memòria de las victimas en privilegiant lo raconte dels opressors.

Una peticion en linha per gardar lo nom istoric de Castèls Catars a ja recampat mai de 6500 signaturas, dont fòrça movements de l’espaci occitan e catalan.

Pels organizaires de la protèsta, delà lo debat terminologic, es lo raconte de l’istòria e la dignitat de la memòria occitana que son en jòc.

– 31 – Jérôme « Jironi » Piques se présente aux Élections Municipales du Burgaud sur la liste « Avenir Le Burgaud »

Jérôme « Jironi » Piques, adhérent de MGO, du P.N.O membre d’Occitanie Pais Nostre et animateur de Bastir Occitanie se présente aux Élections Municipales de mars prochain dans son village du Burgaud (Haute-Garonne), sur la liste « Avenir Le Burgaud » menée par Roland Moru.

De là nous ajoutons cette candidature à celle qu’ont les occitanistes à Toulouse, Narbonne, Isle-Jourdain, Mauvezin, Tournefeuille Blagnac …….ETC

Jérôme avait été candidat aux :

  • municipales en 2014 /2020
  • Départementales en 2015
  • législatives: 2017 / 2022
  • régionales 2015 et en 2017 liste menée par Jean-Luc Davezac BASTIR OCCITANIE « L’Occitanie avec le coeur »

– 12 – L’Estivada à Rodez : plus qu’un souvenir, un avenir !

💥

La semaine dernière, l’équipe de Rodez Citoyen a répondu à l’invitation de l’association La Gardarem pour imaginer ensemble le futur de ce festival emblématique de la culture occitane.

Après des années de délaissement par la majorité actuelle, notre volonté est claire : faire revenir l’Estivada au cœur de notre ville !

Notre engagement pour la culture occitane ne date pas d’hier :

📍 2016 : nous dénoncions déjà l’éviction de l’association historique Org&Com au profit d’une régie directe, orchestrée par la majorité actuelle et son adjointe à la culture de l’époque.

📍 Mars 2023 : nous alertions sur la mort annoncée du festival.

📍 Aujourd’hui : nos membres et élu·es sont nombreux·ses au sein de l’association La Gardarem.

Notre objectif est ferme : redonner à Rodez son rôle de capitale phare de la culture occitane.

Nous voulons un festival transgénérationnel, festif et gratuit, porté par le monde associatif.

Concrètement, nous nous engageons à :

✅ Respecter la charte de l’Estivada (diversité, parité, esprit non mercantile).

✅ Garantir une subvention pluriannuelle pour sécuriser l’avenir du festival.

✅ Mettre à disposition tous les moyens logistiques de la ville.

Redonnons à Rodez son âme et sa fierté !

#RodezCitoyen#Estivada#CulturePourTous#Rodez

– 31 – Cintegabelle organise une dictée occitane

C’est ce samedi à #Cintegabelle on organise une dictée occitane

➡️ Vous avez déjà entendu des mots de la langue d’ici à la maison, dans la bouche des anciens ou au détour d’une discussion ?

Venez voir ce qu’il vous en reste… ou simplement découvrir.

C’est ouvert à toutes & tous, c’est surtout un bon moment à partager !

A lèu !

Les infos 👇🏼 hyper bien.

La veillée Contes et Arts de la Parole de Toulouse

La veillée Contes et Arts de la Parole de Toulouse aime les contes, c’est dimanche !

Elle se passe toujours à Ostal d’Occitania – Maison de l’Occitanie au 11 rue Malcousinat à Toulouse (métro ligne A arrêt Esquirol). Elle commence à l’heure, 18h00 pétantes !

Pour participer, 10 min max. Sans inscription, dans la limite des places disponibles. Âge minimum conseillé, 12 ans.

TOULOUSE : Jodie LAPORTE rejoint Pierre PEZZIN

J’ai choisi de soutenir cette liste derrière Pierre Pezzin pour une raison simple : l’humain et les idées.

Pas par calcul, pas par intérêt personnel. La politique “pour soi”, très peu pour moi.

Ce qui me motive, c’est l’envie de faire les choses collectivement, pour que chacun puisse y trouver sa place et améliorer concrètement son quotidien. Mieux vivre à Toulouse, oui — mais pas seulement pour les Toulousains. Les communes alentours sont tout autant concernées et impactées par les décisions (ou les non-décisions) actuelles.

Aujourd’hui, on a surtout le sentiment d’un maire qui entend… sans écouter. Et une majorité qui parle beaucoup, mais qui écoute peu. Or, écouter activement les citoyens, c’est la base. Sans ça, aucune politique ne peut être juste ni efficace.

Avec Pierre Pezzin, je retrouve une approche différente : plus proche, plus sincère, plus ancrée dans la réalité des gens.

Ce n’est pas de la politique politicienne, c’est du bon sens et une vraie volonté de faire avancer les choses ensemble.

C’est pour tout ça que mon choix est clair. Et assumé.

R𝒆𝒔𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝒐𝒄𝒄𝒊𝒕𝒂𝒏 𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒐𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒐 𝒇𝒂𝒏 𝒗𝒊𝒖𝒓𝒆

🎓 𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒅𝒆 𝒍𝒊𝒄𝒆𝒂𝒏𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒔𝒔𝒐𝒏 𝒂𝒍 🌿

Lo 29 de genièr passat, a l’Universitat Paul-Valéry en partenariat ambe lo Medoc dau Clapas et l’Ofici Public de la Lenga Occitana, de liceans de Montpelhièr e Besièrs an agut l’escasença de rescontrar de personas que fan viure l’occitan cada jorns.

👉 L’objectiu : mostrar que l’occitan pòt èsser una competéncia plenament valorizanta dins un percors professional.

Gaireben un centenat de liceans poguèron rescontrar los estudiants en licéncia d’occitan e de professionals, çò que permetèt d’escambis rics e variats.

La jornada s’es acabada en musica ambe un concert de @rodín , per clavar aqueste polit moment de partatge.

🎓 𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒅𝒆𝒔 𝒍𝒚𝒄𝒆́𝒆𝒏𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒏𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝒐𝒄𝒄𝒊𝒕𝒂𝒏 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒄𝒆𝒖𝒙 𝒒𝒖𝒊 𝒍𝒆 𝒇𝒐𝒏𝒕 𝒗𝒊𝒗𝒓𝒆

Le 29 janvier dernier, à l’Université Paul-Valéry en partenariat avec le Médoc dau Clapas et l’Office public de la langue occitane OPLO, des lycéens de Montpellier et Béziers ont eu l’occasion de rencontrer des personnes qui font vivre l’occitan tous les jours.

👉 L’objectif : montrer que l’occitan peut être une compétence pleinement valorisable dans un parcours professionnel.

Près d’une centaine de lycéens ont ainsi rencontré des étudiants en licence d’occitan et des professionnels, donnant lieu à des échanges riches et variés.

La journée s’est terminée en musique avec un concert de Rodin, pour clôturer ce beau moment de partage

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Et si un gendarme nommé à Ajaccio était tenu de s’exprimer en corse ? Et si tous les élèves scolarisés à Strasbourg devaient suivre des cours d’alsacien ? Et si un Toulousain avait le droit de parler occitan devant un juge ? Ces mesures, qui relèvent en France de la politique-fiction, sont pourtant monnaie courante chez nos voisins européens.

On croit souvent en France que le recul des langues régionales et minoritaires serait lié à la modernité, au déclin de la paysannerie, à l’urbanisation..

L’explication est autre, comme le montrent les comparaisons internationales. Au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Slovénie, en Suisse (et ailleurs), des mesures protectrices sont prises en faveur de ces langues, qui y disposent souvent d’un statut officiel et se portent plutôt bien.

Autant de mesures refusées en France, avec pour conséquence une chute des taux de pratique dans l’Hexagone.

Un exemple ? Le nombre de locuteurs du breton est passé de 604 000 en 1983 à 107 000 en 2024. Dans le même temps, le gallois (autre langue celtique qui fait face à l’anglais, langue encore plus puissante que le français) en a légèrement gagné, passant de 503 000 en 1981 à 538 000 en 2021.

La différence ? Au Pays de Galles, l’étude du gallois est en effet obligatoire pour tous les élèves et occupe entre 20 % et 80 % des cours. Les écoles sont réparties en trois catégories : immersion totale (l’anglais y est étudié comme langue étrangère) ; bilinguisme (répartition équilibrée) ; à dominante anglaise (majorité des cours en anglais).

Ce n’est pas un cas isolé.

En Espagne, l’occitan est langue officielle dans le val d’Aran, une petite vallée pyrénéenne. Depuis le retour de la démocratie, en 1975, il est en usage dans les mairies, les administrations et les écoles. Résultat : 68 % de la population sait désormais le parler. Un taux dix fois supérieur à celui enregistré côté français, où la langue des troubadours est classée en « danger sérieux d’extinction » par l’Unesco.

Même chose en Italie, où il existe une région où l’on peut s’exprimer devant un tribunal en… allemand. Il s’agit du Haut-Adige, l’ancien Sud-Tyrol autrichien annexé en 1918. Mussolini a bien tenté d’y imposer l’italien mais, après la chute du dictateur, un régime de tolérance linguistique a été mis en place. Aujourd’hui, chaque citoyen a le droit d’employer sa langue maternelle avec l’administration, y compris, donc, devant un juge. Ce qui n’empêche pas l’intercompréhension : 95 % de la population germanophone maîtrise l’italien.

En Slovénie, la minorité hongroise est reconnue comme une communauté nationale « autochtone » et bénéficie de droits garantis par la Constitution (il en va de même pour les italophones). Dans les cinq communes où elle vit, le hongrois a le même statut que le slovène, que ce soit dans les écoles, les assemblées politiques, les tribunaux, les hôpitaux et les administrations. Les magyarophones élisent également un député qui, à l’Assemblée nationale, dispose d’un droit de veto sur tous les textes concernant les minorités.

Et je pourrais encore citer l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Roumanie… Dans ce domaine, hélas, c’est notre pays qui fait exception. « Dans ce domaine, la France mérite 2 sur 10 », a récemment déclaré le rapporteur spécial de l’ONU sur les questions relatives aux minorités.

Le déclin des langues dites régionales n’a donc rien d’inéluctable. Il est le fruit de décisions politiques prises depuis des décennies par Paris.

Et, par définition, des décisions politiques peuvent se changer. L’avenir des langues de France n’est donc pas écrit.

Plus d’infos dans mon article de L’Express

urlr.me/P2fgtA

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#DiversitéCulturelle

Toulouse : Maxime Mayoral rejoint la liste menée par Pierre Pezzin

Des groupes supplémentaires avec Pierre PEZZIN

Maxime Mayoral , Vice-président de l’écologie autrement, porte-parole de la ruche Citoyenne et adhérent de l’association Occitanie Païs Nostre rejoint la liste menée par Pierre Pezzin pour les municipales à Toulouse.

Je rejoins Pierre Pezzin parce que Toulouse mérite mieux que des promesses répétées et une politique déconnectée du terrain.
Parce qu’il place les Toulousains au cœur des décisions et défend l’intérêt général avant les intérêts de carrière.

Pour lui et les groupes dont il fait parti, Pierre Pezzin écoute, connaît la réalité des quartiers et parle vrai, sans langue de bois. En dehors, loin des tracasseries et des disputes politiques cette liste « AIME TOULOUSE » se préoccupe de Toulouse prioritairement avec un regard et une attention particulière à la grande Occitanie « AIME TOLOSA » c’est le cœur de Toulouse et le cœur pour Toulouse.
Maxime Mayoral : « Les rejoindre, c’est choisir le courage, la proximité et le bon sens pour Toulouse ». 

Vidéo : Maxime et Pierre