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La marque PAYS CATHARE continue à l’heure des forteresses royales … où est la logique de communication ?

PAIS NÒSTRE :

La marque PAYS CATHARE continue à l’heure des forteresses royales … où est la logique de communication ? SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Que vont dire les producteurs , les artisans et les vignerons Audois sur les foires et les marchés cet été face à cette contradiction majeure où s’est mis le département de l’Aude avec , d’un côté le choix du nom  » forteresses royales  » pour les citadelles et le maintien de la Marque PAYS CATHARE pour les produits du terroir ? Allez expliquer ça aux touristes qui aiment notre gastronomie et notre patrimoine historique !1992 Date de création de la marque Pays Cathare par le département de l’Aude avec les premiers cahiers des charges proposés aux restaurateurs et producteurs d’agneaux. 450 professionnels sont affiliés à la marque Pays Cathare, dont 200 producteurs et artisans de l’agro-alimentaire 200 caveaux vignerons et une cinquantaine de boutiques de terroir et de points de vente à la ferme. 30 familles de produits agroalimentaires, transformés ou non, composent aujourd’hui la gamme des produits Pays Cathare, qui continue de se diversifier et d’innover. 50 boutiques de terroir et points de vente à la ferme sont engagés avec la marque pour proposer en toute saison des produits Pays Cathare.

Que vont dire les producteurs , les artisans et les vignerons Audois sur les foires et les marchés cet été face à cette contradiction majeure où s’est mis le département de l’Aude avec , d’un côté le choix du nom  » forteresses royales  » pour les citadelles et le maintien de la Marque PAYS CATHARE pour les produits du terroir ? Allez expliquer ça aux touristes qui aiment notre gastronomie et notre patrimoine historique !

Le château de Montségur ainsi que la Tour de constance …

Notons que le château de Montségur ainsi que la Tour de constance (qui furent lieu de la victoire des croisés pour les cathares et lieu de l’enfermement des camisards puis des femmes huguenotes pour la tour à Aigues Mortes) SONT DEVENUS LES SYMBOLES DES CATHARES ET DE LA RESISTANCE PROTESTANTE ..

LES ULTRA-CHRÉTIENS : LES INTUITIONS THÉOLOGIQUES DE NAPOLÉON PEYRAT EN MATIÈRE DE CATHARISME (Anne Brenon dans le collectif ‘Cathares et Camisards , l’œuvre de Napoléon Peyrat ‘1998, texte repris dans ‘Les archipels cathares’ 2000-2003)

Il n’y a pas lieu ici de dresser un catalogue des erreurs et fantasmes dont Napoléon Peyrat a comme inhibé le phénomène médiéval du catharisme. Nous n’évoquerons nulle archidiaconesse et je laisse à Michel Roquebert le soin de développer le thème de la Nouvelle Montségur des cavernes ariégeoises. Je me propose au contraire aujourd’hui de relever et discuter les points relativement positifs de la réflexion du pasteur Peyrat à propos de la religion et de l’Église cathares. Parmi ces points positifs, certains sont naturellement le fruit d’une sérieuse étude des sources alors disponibles ; d’autres, moins précisément argumentés à partir de documents mais tout à fait gratifiants, peuvent être qualifiés d’intuitions, selon le terme du baron de Schickler faisant l’éloge de notre auteur devant la Société de l’histoire du protestantisme français.

Jean Duvernoy a fort justement fait la remarque que Napoléon Peyrat se risque assez peu dans la théologie cathare, qu’il se contente en général de formules vagues et floues. L’essentiel de son Histoire des albigeois est, comme son titre l’indique, d’intérêt proprement événementiel : c’est avant tout en historien qu’il raconte l’épopée de sa douce Patrie romane. Historiographe protestant, il publie en 1870 un ouvrage qui témoigne, pour ce qui est de l’interprétation du catharisme, d’une fidélité certaine à cette tradition historiographique protestante qui, depuis le XVIᵉ siècle, tendait à confondre vaudois et cathares dans le flot évangélique de grands ancêtres potentiels de la Réforme. Protestant et théologien d’ouverture du XIXᵉ siècle, inspiré notamment par Lamennais, il ne manque pas de faire passer également, dans ses essais d’analyse historique du catharisme médiéval, le souffle de son inspiration religieuse universaliste. Historien écrivant vingt ans après la publication par Charles Schmidt du premier ouvrage d’érudition consacré au catharisme³, il ne peut pourtant pas méconnaître les spécificités théologiques du catharisme qui avaient été définies par les hérésiologues dominicains du XIIIᵉ siècle, puis déjà cruellement pointées par Bossuet – je veux parler ici essentiellement du dualisme, « cette éternelle accusation de dualisme » pour employer les termes de Napoléon Peyrat lui-même, qui paraît éloigner définitivement du christianisme les hérétiques médiévaux. Aujourd’hui, grâce à la prise en compte de nouvelles sources documentaires

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REACTIONS A L’INFORMATION
Laird David Vincent
FAUX ! Le château de Montségur n’est pas cathare… du moins, pas celui que l’on voit aujourd’hui. Le site de Montségur (le « pog », un sommet rocheux) a bien accueilli les derniers grands résistants cathares au début du XIIIᵉ siècle.

Mais le château actuel, celui que l’on visite aujourd’hui, a été construit après la chute des Cathares, vers 1244–1250, par les forces royales françaises, pas par les Cathares.

⚔️ Petit rappel historique : En 1244, après un siège de 10 mois, les troupes du roi de France prennent Montségur. Plus de 200 Cathares refusent d’abjurer leur foi : ils sont brûlés vifs au pied du pog.

Après cela, le château est rasé, puis reconstruit par les vainqueurs, en style militaire typique du royaume de France, pour éviter tout nouveau refuge hérétique.

🧭 Conclusion :  Montségur est un haut lieu de mémoire cathare, mais le château que l’on voit n’est pas cathare lui-même. C’est un château royal construit après la fin du catharisme, sur un lieu devenu symbole.

Jean-Louis Gasc

Laird David Vincent effectivement. Il faut le répéter sans cesse . Trop de zozos néo cathares ignares de l’histoire s’accrochent à une vision archéologiquement dépassée.

Oliver Mayor

Laird David Vincent comme beaucoup d’emplacement historique même les batailles qui sont déplacées chateaux reconstruit et remodeler avec les siècles , cela malgré tout c’est pour l’essence qui s’en dégage que surtout les gens sont sensibles et de plus ils est de ma comprention que les croisades ont été les dernières grand bataille livrée dans la région et que même reconstruite ces forteresses ont perdu leurs intérêts pour le royaume avec le temps .

Enfin je pense n’étant pas un spécialiste mais juste intéressé. 👍🏻.

Marie-Claire Bazan-Desmettre

Laird David Vincent Peu importe que le château ne soit pas celui d’origine. Ce qui est important c’est le symbole que ce lieu représente.

Éric Delmas Ce château est le troisième sur le même lieu et je pense que les erreurs le concernant tiennent au fait que le deuxième château fut construit par le seigneur du lieu à la demande de Guilhabert de Castres, évêque cathare du toulousain, qui souhaitait pouvoir installer la hiérarchie chassée des plaines par la croisade. Bien entendu, les cathares n’ont construit aucun château et n’y ont pas vécu. Rappelons qu’ils étaient des sortes de moines vivant dans des demeures modestes.

Joël Serralongue C’est bien de le dire et de le répéter – à force le message passera loin des offices du tourisme pour lesquels c’est moins vendeur !

Beatrice Viateau Bouche Montségur le Mont sur la pu les derniers CATHARES sont descendus dans le bûcher le 12 mars 1244 refusant de renier leur foi en Jésus christ 205 CATHARES ont péri ce jour la et 4 se sont évadés emportant un trésor spirituel

Partick LASSEUBE Occitaniste :

« Citadelles du vertige, châteaux cathares, hauts-lieux du catharisme, Forteresses médiévale en Languedoc… »

Ces appellations qui ont fait la renommée de ces témoins de notre histoire médiévale ont été gommées par l’appellation : « Forteresses royales du Languedoc ». L’introduction du mot « royal » déplace le curseur de l’histoire des vaincus « système féodal en Languedoc » vers les vainqueurs « la royauté capétienne ». Une façon de tenter de faire oublier toute l’histoire de la riche civilisation occitane.

Ok, l’inscription au patrimoine mondial porte uniquement sur le système de forteresses de l’ancienne sénéchaussée de Carcassonne : « Ces sites proposent une cohérence unique en architecture militaire royale du 13 et 14e siècle. Une architecture adaptée à chaque site situé en terrain montagneux… » (extrait des conclusions ICOMOS).

J’ai noté dans les commentaires le jour de la présentation de la candidature de ces 8 sites : [ … Que l’architecture ne suffit pas à exprimer pleinement la portée historique exceptionnelle des biens…] bien faible reconnaissance pour ces haut lieux de notre histoire occitane.

Dans ses remerciements, madame la présidente du Conseil Départemental de l’Aude, madame Hélène Sandragné, ne fera jamais référence à l’épopée cathare, aucune référence à la richesse de la civilisation occitane dans cette période médiévale, mais simplement « à la fougue rebelle du peuple du Languedoc. » quant à l’appellation de notre Région « l’Occitanie », elle préfère l’ignorer.

Le classement, va booster la fréquentation et l’intérêt historique

Après l’inscription récente (janvier 2026) comme « Grand site de France » du château de Montségur, l’inscription au patrimoine mondial arrive à point nommé, au moment même où ces sites (sauf semble-t-il la cité de Carcassonne) accusent une baisse de la fréquentation significative, comme à Montségur (moins 30 % en dix ans). l’ inscription assurera, comme c’est le cas pour les sites bénéficiant de cette inscription, d’une augmentation de la fréquentation et de retombées économiques dans le domaine du tourisme. D’autre part, ces sites souffrent de l’usure du temps. Les derniers grands travaux de restauration datent des années 1950, leur classement impose à l’État d’assurer les travaux nécessaires à leur conservation.

La baisse de la fréquentation de ces sites est étroitement liée à la baisse significative de l’intérêt porté à notre histoire médiévale dont ces sites sont des témoins. En effet on est loin des années où les publications des historiens (Nelly, Roquebert, Duvernoy, Brenon…), publications archéologiques du G.R.A.M.E, des romans historiques de Le Roy Ladurie, romanciers et auteurs ésotériques et bien d’autres…enrichissaient de façon régulière les rayonnages des librairies…Aujourd’hui la place est malheureusement occupée par un courant d’historiens révisionnistes du catharisme. Eux aussi tentent de gommer le catharisme comme s’il n’avait jamais existé. Et l’ordre des Dominicains n’est pas en reste pour alimenter ce courant autour de l’école des «déconstructionnistes » du catharisme : voir la récente publication du dominicain Danroc diffusée actuellement dans l’église de Montségur et les paroisses autour de Lavelanet.

J’approuve ce classement et ces sites garderont leur empreinte cathare

Je ne suis pas de ceux qui vont passer leur temps à dénigrer la mauvaise appellation des ces sites classés au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. J’ose espérer que ce classement engendrera une réaction positive auprès des nouvelles générations d’occitanistes (politiques, chercheurs, historiens, archéologues, artistes plasticiens, chanteurs, écrivains, poètes, enseignants…) pour poursuivre la quête incessante de notre histoire, celle de notre brillante civilisation occitane qui rayonna, ne l’oublions pas, sur toute l’Europe médiévale.

Quand le titre n’occulte pas l’histoire générale de ces sites

A titre de comparaison, je me souviens quand les archéologues du GRAME à Montségur ont déclaré que le château tel qui se présentait à nous était postérieur à la croisade, suite à la découverte d’une base d’archère imbriquée dans la maçonnerie actuelle de l’édifice ». Cette découverte aurait pu casser le mythe du château cathare, il n’en fut rien. Plus que les constructions qui subsistent, c’est le site qui s’impose. Ainsi le Pog de Montségur qui s’inscrit toujours dans son environnement paysager médiéval s’impose comme une nécropole cathare où plane la présence des 250 Bons Hommes, symboles vivants de la résistance de tout un peuple occitan.

Ce qui attire, avant tout, quand on est en présence de ces citadelles du vertige, c’est leur environnement sauvage, une nature préservée à travers les siècles, des lieux patrimoniaux, des témoins qui se dressent comme l’expression de la liberté de conscience de ceux qui ont tout fait jusqu’au sacrifice de leur vie pour résister à l’annexion du pouvoir royal.

« Ecrire l’histoire, c’est tracer l’avenir du passé » (René Soula), un exercice indispensable de la transmission d’une génération à l’autre, afin que les racines du passé puissent donner l’arbre de vie. « Per aver de flors, cal aver de raïces » (Charles Mouly)

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« Hemnas d’Òc, l’occitan au femenin ».

Lo CIRDOC – Institut occitan de cultura que vos convida a descobrir sa mustra novèra : « Hemnas d’Òc, l’occitan au femenin ».

✊De las trobairitz dinc aus artistas e autoras d’uei, ça-vietz a l’encontre de nombrosas figuras qui an contribuat a la transmission d’ua lenga e d’ua cultura vivas. Un omenatge a las qui, com hemnas e locutoras de lenga minorizada, qu’an sofrit d’ua dobla invisibilizacion.

👩‍🏫La mustra que serà enriquida d’ua conferéncia de Victoria Sibé, doctoranta a l’Universitat de Montpelhièr Paul-Valérie, sus “Lo feminisme occitan de 1968 aus nostes dias”. 🎓

A gratis

📅Lo divés 21 d’agost – 14h00-18h00 (conferencia a 14h30)

📌Pabalhon de las arts – Baloard deus Pirenèus – Plaça Reiau, 64000 Pau

Organizada peu CIRDOC-Institut occitan de cultura dens l’encastre deu hestau Hestiv’Òc. Lo programa complet ací : https://www.calameo.com/read/007997022c3b2897e59ef

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EXPOSITION & CONFÉRENCE

♀️ Le CIRDOC – Institut occitan de cultura vous invite à découvrir sa nouvelle exposition : « Hemnas d’Òc, l’occitan au femenin ».

✊Des trobairitz jusqu’aux artistes et autrices d’aujourd’hui, venez à la rencontre de nombreuses figures qui ont contribué à la transmission d’une langue et d’une culture vivantes. Un hommage à celles qui, en tant que femmes et locutrices de langue minorisée, ont souffert d’une double invisibilisation.

👩‍🏫L’exposition sera enrichie d’une conférence de Victoria Sibé, doctorante à l’Université de Montpellier Paul-Valérie, sur “Le féminisme occitan de 1968 à nos jours”. 🎓

Gratuit

📅 Vendredi 21 août – 14h00-18h00 (conférence à 14h30)

📌Pavillon des arts – Boulevard de Pyrénées – Place Royale, 64000 Pau

Organisée par le CIRDOC-Institut occitan de cultura dans le cadre du festival Hestiv’Òc. Le programme complet ici : https://www.calameo.com/read/007997022c3b2897e59e

DAX : la cantèra est maintenue

Un petit mot pour vous informer que

la cantèra est maintenue comme prévu mercredi à 14:00 dans le parc des arènes

où il (ne) fera (que) environ 35°C… N’oubliez quand même pas votre bouteille (d’eau) !

Jaques

le programme de l’après-midi :

13h/17h • Parc des arènes – Diffusion d’extraits du film réalisé par Anthony Martin, «Nous», en l’honneur des Gouyats de l’Adou pour leur 60e anniversaire

14h/15h • Parc des arènes – Canterre avec le Café Gascon de Dax

15h • Parc des arènes – Initiation aux danses gasconnes avec l’Elan Narrossais en musique avec Hastapen

avancé à 10h30 • 14h à 16h Parc des arènes – Lancer de bérets et d’espadrilles

14h30 • Jardin de la Potinière – Intronisation de deux personnalités par les Confréries Gastronomiques Landaises

15h • Parc des arènes – Gymkhana sur échasses, Trophée G. Lasserre

15h/21h • Jardin de la potinière – Fiestival dansant avec Jacky Dumartin

18h • 17hCorrida El Freixo (El Juli) Daniel Luque / Borja Jiménez / Marco Pérez Arènes de Dax – entrée payante

22h30 • 21h30 70E GRAND CONCOURS LANDAIS Arènes – entrée payante

Alan Vidal balharà una conferéncia a Carcassona

A l’Escòla Occitana d’Estiu https://eoe-oc.org/ :

• Mirelha Braç animarà un talhièr de cosina occitana, los vèspres, 15h15 a 17h (diluns 17, dimars 18, dijòus 20, divendres 21 d’agost)

Activitat seguida sus tota la setmana. Practicar la lenga per aprene un pauc de cosina d’ara : qualques afogassets per l’aperitiu, un plat, un dessèrt, lo tot en mesclant produches locals e usatges d’endacòm mai…

Talhièr limitat a 12 participants, adaptat als debutants.

• Dijòus 20 d’agost, de 17h15 a 19h (Sala 114 Bast. A – estatge), Alan Vidal balharà una conferéncia sus « La cosina de bòrda dins la plana d’Arièja » : caracteristicas de la cosina païsana e exemples de plats.

LE VILLAGE OCCITAN EST OUVERT !

Pendant toute la Feria de Béziers, venez découvrir le Village Occitan et plonger au cœur de notre culture ! 🎉

📅 Du 12 au 16 août 2026

📍 Village Occitan – Feria de Béziers

Au programme :

🎶 Animations et musiques occitanes

🥘 Produits du terroir et artisanat

🪕 Traditions, langue et savoir-faire

🍷 Une ambiance chaleureuse et conviviale

Petits et grands, curieux ou passionnés, vous êtes tous les bienvenus ! 🥰

Venez pousser la porte, partager un moment avec nous et faire vivre l’Occitanie au cœur de la Feria ! 💛❤️

📣 Partagez l’info autour de vous et venez nombreux !

#feriadebeziers#villageoccitan#occitanie#beziers#cultureoccitane

« Chansons traditionnelles du Périgord »

Lo darrièr obratge de las edicions @Novelum – IEO 24, l’integrala del recuèlh « Chansons traditionnelles du Périgord » per Emmanuel Casse e Eugène Chaminade, es disponible en soscripcion fins al 15 d’agost. 👉https://www.novelum-ieo24.fr/chansons-perigord

[FR] 📗 Le dernier ouvrage des éditions Novelum, l’intégrale du recueil « Chansons traditionnelles du Périgord » par Emmanuel Casse et Eugène Chaminade, est disponible en souscription jusqu’au 15 août. 👉https://www.novelum-ieo24.fr/chansons-perigord

« On les appellera quand même les châteaux cathares « 

article Midi Libre / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Publié le 2 août 2026 par Joan Pèire LAVAL

Une page publiée dans le journal Midi Libre du dimanche 2 août est consacrée au classement de l’Unesco sous le titre optimiste » Vers une hausse des touristes aux forteresses royales du Languedoc » . A lire aussi l’autre article avec l’interview de Joan Pèire Laval , président de Pais Nòstre : » On ne critique pas l’Unesco . On critique juste le nom donné à ces châteaux . C’est une appellation très grave , qui nous choque . Elle donne raison aux vainqueurs de la croisade du XIII siècle contre les Albigeois . Pour nous on les appellera quand même les châteaux cathares » . Et l’auteur de l’article Arthur Maes conclut » Il n’est pas le seul à penser de la sorte.Une pétition réclamant le maintien de cette appellation a dejà recueilli près de 10.000 signatures » .

Langue catalane : Malherbe et Delga, dix ans de grands discours …

Langue catalane : Malherbe et Delga, dix ans de grands discours pour une langue aux moyens dérisoires

Depuis dix ans, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, et Hermeline Malherbe, présidente du Département des Pyrénées-Orientales, affichent leur volonté de soutenir la langue catalane. Pourtant, lorsque l’on examine les moyens réellement consacrés à cette action, le constat est tout autre : l’écart entre les discours et les actes est considérable.

L’Office Public de la Langue Catalane (OPLC), présenté comme l’outil central de promotion du catalan, dispose d’un budget annuel de seulement 367 000 euros. Une part importante de ces moyens est absorbée par le fonctionnement même de la structure, notamment les dépenses liées au personnel et à son organisation, limitant fortement les capacités d’action de l’OPLC pour mener des projets d’envergure et renforcer durablement la présence de la langue catalane.

La comparaison avec le Pays Basque est particulièrement révélatrice.

L’Office Public de la Langue Basque (OPLB) bénéficie d’un budget annuel de 4,7 millions d’euros, dont 1,2 million financé par l’État, soit environ treize fois le budget annuel de l’OPLC. À l’inverse, l’OPLC ne bénéficie quasiment pas de financement direct de l’État. Pourtant, le Pays Basque nord compte environ 320 000 habitants, contre près de 500 000 en Pays Catalan.

Rapporté à la population, l’écart est encore plus important : les moyens consacrés à la langue basque représentent environ 14 euros par habitant et par an, contre moins d’un euro par habitant pour la langue catalane.

Cette différence de moyens se traduit par une différence de capacité d’action. L’Office Public de la Langue Basque est un véritable opérateur de politique linguistique : il accompagne les collectivités, soutient l’enseignement bilingue et immersif, favorise la présence de l’euskara dans les médias, les administrations et les services publics, aide les associations et développe des outils pour renforcer l’usage quotidien de la langue.

Une langue ne se protège pas avec des discours, mais avec des actes, des compétences et des financements. Faute de moyens à la hauteur des enjeux, l’OPLC risque davantage d’accompagner le déclin du catalan que de contribuer à sa transmission et à son développement.

Vetaquí el nostre comunicat

Llengua catalana: Malherbe i Delga, deu anys de grans discursos per a una llengua amb uns recursos irrisoris

Des de fa deu anys, Carole Delga, presidenta de la Regió Occitània, i Hermeline Malherbe, presidenta del Departament dels Pirineus Orientals, manifesten la seva voluntat de donar suport a la llengua catalana. Tanmateix, quan s’examinen els recursos realment destinats a aquesta política, la realitat és ben diferent: la distància entre els discursos i els fets és considerable.

L’Oficina Pública de la Llengua Catalana (OPLC), presentada com l’eina central per a la promoció del català, disposa d’un pressupost anual de només 367.000 euros. Una part important d’aquests recursos es destina al funcionament mateix de l’estructura, especialment a les despeses de personal i d’organització, fet que limita considerablement la capacitat d’actuació de l’OPLC per impulsar projectes d’envergadura i reforçar de manera duradora la presència de la llengua catalana.

La comparació amb el País Basc és especialment reveladora.

L’Oficina Pública de la Llengua Basca (OPLB) disposa d’un pressupost anual de 4,7 milions d’euros, dels quals 1,2 milions són finançats per l’Estat, és a dir, aproximadament tretze vegades el pressupost anual de l’OPLC. En canvi, l’OPLC pràcticament no rep finançament directe de l’Estat. Això malgrat que el País Basc del Nord té aproximadament 320.000 habitants, mentre que el País Català en té prop de 500.000.

Si es relacionen aquestes xifres amb la població, la diferència encara és més significativa: els recursos destinats a la llengua basca representen aproximadament 14 euros per habitant i any, mentre que els destinats a la llengua catalana no arriben a un euro per habitant.

Aquesta diferència de recursos es tradueix en una diferència de capacitat d’actuació. L’Oficina Pública de la Llengua Basca és un veritable operador de política lingüística: acompanya les administracions locals, dona suport a l’ensenyament bilingüe i d’immersió, fomenta la presència de l’eusquera als mitjans de comunicació, a les administracions i als serveis públics, ajuda les associacions i desenvolupa eines per reforçar l’ús quotidià de la llengua.

Una llengua no es protegeix amb discursos, sinó amb fets, competències i finançament. Sense uns recursos a l’altura dels reptes, l’OPLC corre el risc d’acompanyar més el declivi del català que no pas de contribuir a la seva transmissió i al seu desenvolupament.