Catégorie : Actualités

A 16h30 à l’Assemblée nationale.

A 16h30 à l’Assemblée nationale.

 Les débats autour de la proposition de loi consacrée à l’Alsace se tiendront cet après-midi à partir de 16h30 environ à l’Assemblée nationale.

À cette occasion, je prendrai la parole contre la motion de rejet préalable déposée par le groupe socialiste, une étape importante du débat parlementaire avant l’examen du texte lui-même.

 Vous pouvez suivre les échanges en direct :
• sur la chaîne LCP
• ou en streaming sur le site de l’Assemblée nationale : https://videos.assemblee-nationale.fr/direct.php

C’est un moment clé pour notre territoire, pour affirmer les spécificités de l’Alsace dans le cadre de la République

unser land

En ce 7 avril, jour où l’Assemblée nationale examine la proposition de loi visant à créer une collectivité d’Alsace hors du #grandest nous Mosellans exprimons notre SOLIDARITÉ avec l’Alsace et notre SOUTIEN aux Alsaciens qui nous montrent la voix dans la réalisation des aspirations démocratiques en faveur du respect des libertés locales et de l’identité régionale. #alsace#libertéspubliques#DémocratieLocale#collectivitésterritoriales#fédéralisme#moselle

Groupe d’études consacré aux langues et cultures régionales

Par Denis Fégné

Mercredi dernier, j’ai pris part à une nouvelle réunion du groupe d’études consacré aux langues et cultures régionales, co-présidé par mes collègues Peio Dufau et Paul Molac.

Dans un contexte marqué par les concertations engagées par la Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) sur l’organisation des examens en langue régionale, nous avons accordé une attention particulière aux témoignages de lycéens issus des réseaux immersifs Diwan et Seaska.

Leur intervention, à la fois claire et engagée, souligne l’importance qu’ils accordent à l’enseignement immersif ainsi que leur volonté de voir leurs droits linguistiques pleinement reconnus. Leur parole, sincère et déterminée, rappelle combien ces parcours sont essentiels pour la vitalité de nos langues.

Cette audition intervient alors que viennent d’être rendues les conclusions du rapport d’évaluation de la loi Molac, présenté par Max Brisson et Karine Daniel. Ce document met en évidence la nécessité de mettre en œuvre une politique publique ambitieuse en faveur des langues régionales, en veillant notamment à leur meilleure valorisation tout au long du parcours scolaire.

Il montre qu’un décalage persiste entre les engagements affichés et la réalité du terrain. On ne peut pas promouvoir les langues régionales dans les textes et, dans le même temps, adopter des décisions qui en fragilisent l’enseignement.

Les services académiques affichent un soutien de principe mais certaines mesures concrètes vont à rebours de cet objectif.

Aujourd’hui encore, comme en témoignent les lycéens, les élèves engagés dans ces filières ne bénéficient pas d’une reconnaissance complète, notamment lors des épreuves du baccalauréat.

On ne peut pas, d’un côté, affirmer l’importance des langues régionales et, de l’autre, maintenir des modalités d’examen défavorables ou laisser disparaître des classes bilingues.

Avec mes collègues, nous resterons pleinement mobilisés pour défendre une véritable politique publique en faveur des langues régionales : un soutien renforcé aux filières immersives et bilingues, une aide aux associations qui les enseignent et aux médias locaux qui les valorisent et les transmettent.

Prendre en compte la diversité de nos territoires, c’est d’abord respecter leur identité, leur culture et leur patrimoine.

Loi Alsace : le moment de vérité

Loi Alsace : le moment de vérité 🇮🇩

Le mardi 7 avril 2026, l’Assemblée nationale se prononcera sur la loi 1800 visant à « simplifier le millefeuille territorial » par la création d’une collectivité unique en Alsace. Derrière ce débat institutionnel se cachent des enjeux économiques majeurs.

🟢Tirer les leçons de l’échec de 2015

La fusion des régions, décidée en 2015, poursuivait un objectif clair : réaliser des économies et contribuer au redressement des finances publiques. Dix ans plus tard, le constat est sans appel. Non seulement les économies attendues ne sont pas au rendez-vous, mais les comptes publics se sont encore dégradés.

Dans mon premier livre « Le Grand Est, une aberration économique », j’ai analysé l’échec de l’agrandissement des régions, à rebours des promesses initiales. Fondées sur des données factuelles et la littérature de recherche internationale en économie, mes analyses n’ont jamais été infirmées à ce jour. Seule la Région Grand Est les conteste, mais sans en apporter de preuves.

🟢Un choc de simplification

La proposition de loi prévoit de transférer les compétences de la région Grand Est à la Collectivité européenne d’Alsace. L’Alsace passerait ainsi d’un statut départemental à celui de collectivité à statut particulier, à l’image de la Corse.

Concrètement, il s’agit de supprimer un niveau administratif, permettant de réduire les doublons et de gagner en efficacité. Selon mes estimations, les économies potentielles pourraient atteindre une centaine de millions d’euros par an (« Collectivité d’Alsace, quelles perspectives d’économies ? », juin 2025.)

Certes, ces projections comportent une part d’incertitude, mais les gisements d’économies sont bien identifiés : baisse du nombre d’élus (de 141 à 80, soit -40 %), simplification des procédures (double traitement des subventions, financements croisés éliminés), réduction des redondances dans les politiques publiques, etc.

🟢 L’Alsace a besoin d’une greffe du Rhin

Dans mon nouveau livre « Réveiller l’Alsace », je montre que contrairement à une idée répandue, l’économie alsacienne marque le pas. Sa croissance est inférieure à la moyenne nationale depuis les années 2000 et le décrochage vis-à-vis des régions voisines allemandes et suisses s’accentue.

Dans ce contexte, il devient indispensable d’adapter les politiques publiques aux réalités d’un territoire frontalier au cœur de l’espace rhénan. Or, une telle adaptation ne peut être efficacement conçue à distance, depuis Metz, Nancy ou Paris. Elle suppose un pilotage local, au plus près des dynamiques économiques.

🟢Restaurer la confiance

Les enquêtes d’opinion convergent : entre deux tiers et trois quarts des Alsaciens soutiennent cette réforme.

Cette adhésion massive intervient dans un contexte de défiance généralisée envers les institutions. Comme l’ont montré Pierre Cahuc et Yann Algan dans « La société de défiance » (CEPREMAP, 2007), ce déficit de confiance constitue un frein majeur à la performance économique française.

Recréer des institutions en phase avec les réalités économiques, sociales et culturelles est donc une condition essentielle pour restaurer la confiance et favoriser le développement.

🟢Surmonter les crispations jacobines

Certes, cette loi ne réglera pas, à elle seule, tous les dysfonctionnements du millefeuille administratif français. Mais elle corrige une erreur manifeste commise en 2015, et permettrait de desserrer un centralisme devenu contre-productif.

Il est temps de sortir des postures, des crispations et de l’immobilisme qui paralysent trop souvent le débat public. Refuser d’agir au motif que tout ne serait pas parfait revient, en réalité, à entretenir les blocages existants.

Malgré tous ces avantages, les résistances sont toujours fortes. Des idéologues en proie à des délires paranoïaques voient dans les initiatives alsaciennes la volonté de détruire la France.

Un courrier non signé au contenu grossier circule chez les parlementaires actuellement, les mettant en garde contre le « danger pour la République ». Au vu des éléments qu’il contient, il émane vraisemblablement de la Région Grand Est. A travers une énumération de ce qu’on pourrait qualifier de « fake news », il tente de mettre la pression sur les députés en jouant sur les peurs.

Ainsi, on assiste à une forme de convergence entre les idéologues jacobins et les intérêts personnels de ceux qui profitent du millefeuille pour accumuler les postes et les indemnités.

Mais dans un contexte économique exigeant, la France ne peut plus se permettre l’inaction. Elle a besoin de décisions claires, de réformes assumées, et d’un cap cohérent.

C’est pourquoi les députés doivent privilégier l’intérêt général de la nation, ce qui amène à voter OUI à la loi 1800 visant à simplifier le millefeuille territorial. 🇮🇩🇫🇷

#économie#alsace#AssembléeNationale#régions

Lis iòu de Pasco (extrait de l’Armana prouvençau, 1890).

Lis iòu de Pasco (extrait de l’Armana prouvençau, 1890).

Coume vai que se manjo d’iòu pèr Pasco, e que, dins d’endré que i’a, coume à Paris, pèr eisèmple, aquélis iòu se tegnon de rouge ?

Li Pasco estent la fèsto de la resurreicioun, es de crèire que l’iòu es pres coume un simbèu de regeneracioun e de nouvello espelido. Pamens, dins un raconte de soun viage en Terro-Santo, que vèn de publica lou grand felibre catalan, Jacinte Verdaguer, atrouvan uno tradicioun que poudrié bèn èstre lou sourgènt de noste usage :

– En venènt vuei, dis Verdaguer, dis Oufice dóu Sant Sepucre, me siéu avisa qu’à Jerusalèn, dins tóuti li tèndo, mouresco e crestiano, ounte se vènd lou viéure, vendien d’iòu pinta de rouge ? Iéu n’ai demanda la resoun, e veici ço que m’an di : uno fes Ii Jusiòu dounèron en d’enfant uno nisado d’iòu pèr aqueira Jèsu-Crist, quand passarié. Noste Segnour passè, e lis enfant, coume i’anavon manda lis iòu, lis atrouvèron coulour de sang ; e, tóuti esfraia d’aquéu miracle, lèu i Jusiòu lis entournèron… D’aqui vèn la coustumo qu’en Itàli a liò, emai en d’àutri part, de vèndre pèr li Pasco d’iou rouge benesi.

Comment se fait-il qu’on mange des œufs pour Pâques, et que, dans certains endroits, à Paris par exemple, ces œufs sont teints en rouge ?

Les Pâques étant la fête de la résurrection, il faut croire que l’œuf est pris comme un symbole de régénération et de nouvelle éclosion.

Pourtant, dans un récit de son voyage en Terre Sainte, que vient de publier le grand félibre catalan Don Jacinte Verdaguer, nous trouvons une tradition qui pourrait bien être à l’origine de notre usage.

– En venant, aujourd’hui, dit Verdaguer, des offices du Saint-Sépulcre, je me suis avisé qu’à Jérusalem, dans toutes les tentes où se vendent des vivres, on vend des œufs peints en rouge. J’en ai demandé la raison, et voici ce qu’on m’a dit : Une fois, les Juifs donnèrent à des enfants une nichée d’œufs pour lapider Jésus-Christ, quand il passerait. Notre-Seigneur passa et les enfants, comme ils allaient lancer les œufs, les trouvèrent couleur de sang; et, tout effrayés de ce miracle, vite aux Juifs ils les rapportèrent… De là vient la coutume qui règne en Italie et d’autre part de vendre pour Pâques des œufs rouges bénits.

Coup de théâtre en Savoie

Une info circule aujourd’hui sur une possible négociation entre Martial Saddier et Emmanuel Macron concernant une autonomie et une réunification de la Savoie.

Selon nos sources très fiables (un cousin du voisin d’un élu), la nouvelle entité pourrait voir le jour dès lundi matin, juste après le café.

L’Élysée n’a pas démenti. Ni confirmé. Ni répondu. Bref, c’est donc vrai.

En ce 1er avril, restons lucides… ou pas

Jérémy Langlade-Nouchy vice-président de Sabaudia – Mouvement Région Savoie

😏#Sabaudia#autonomie#fédéralisme

@super fans

 LE 18 JUILLET A QUERIBUS : GARDAREM LOS CASTELS CATARS !

 LE 18 JUILLET A QUERIBUS : GARDAREM LOS CASTELS CATARS !

La défense du nom Châteaux Cathares est toujours très active avec de nombreuses prises de position et le grand succès de la pétition  » Gardarem los Castéls Catars  » avec plus de 7600 signataires .  La lutte continue et elle s’exprimera à la veille de l’ouverture de la 48 ème session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO prévue du 19 au 26 juillet à Busan en Corée .

PAIS NÒSTRE appelle les occitans et tous les défenseurs du nom « Châteaux Cathares  » à se mobiliser le samedi 18 juillet à partir de 11 h au château de Quéribus ( Aude ) . Cette manifestation sera un message solennel de résistance envoyée à l’UNESCO afin qu’elle respecte le nom historique de nos citadelles et l’identité de la terre occitane .

      Mouvement Occitan PAIS NÒSTRE . Tel 06 72 55 04 36 

  OCCITANIA PAIS NÒSTRE et BASTIR OCCITANIA appellent à venir à Quéribus le 18 juillet .

La lenga a l’aunor

La lenga a l’aunor dab la participacion de Marie Sarraute-Armentia au concors Ma thèse en 180 secondes !

Aquiu lo pòdcast : https://www.radiopais.fr/episode/1584

Doctoranta en sociolingüistica a Bordèu-Montaigne, Marie Sarraute-Armentia que participa aqueste dijaus 2 d’abriu au concors Ma thèse en 180 secondes.

Tot qu’ei dens lo nom, que cau presentar lo son subjècte de tèsi en 3 minutas. E lo rénder interessant au public e a la jurada. Tà Marie, lo tèma qu’ei « L’enseignement bilingue de l’occitan : analyse des représentations sociales et élaboration d’une argumentation scientifique »

A la clau, ua qualificacion tà la finala regionau, a Lemòtges. E dilhèu, qualificacions après tà la finala nacionau e la finala internacionau !

Que podetz espiar lo concors, dijaus a 14 òras, ad aqueste ligam : https://youtube.com/@echos_ubmontaigne?si=i0TiMYLPuRkDHU4V

E que poderatz votar, pr’amor que i a un prèmi deu public !

La lenga e la cultura.

Qu’a començat uei, e que’s tienerà dinc au 30 d’abriu e ua serada de hèsta tà celebrar lo passtge en Vath-Vielha de la Passem : lo Mes Biarnés, organizat per Vath a Hum, que perpausa un hèish de moments a l’entorn de la lenga e de la cultura.

Que’n parlèm dab Micà Barret, membre de l’associacion Vath a Hum, aquiu lo pòdcast (dab quauques chepics de son, desolat d’avança) : https://www.radiopais.fr/episode/1583