Catégorie : Actualités

L’AZARD MEDIEVAL E L’OCCITAN

Francesc Sangar.- Las primièras mòstras de tèxtes escriches en de lengas romanicas son abitualament de fragments dins de tèxtes escriches en latin (la lenga de la cultura pendent la Nauta Edat Mejana). Pensam a las “Omelias d’Organyà”, un dels primièrs tèxtes en catalan, que son de comentaris als fragments evangelics escrits en latin. Una de las mòstras mai ancianas en lenga occitana es lo tèxt nomenat “Las sòrts dels Apòstols” https://shorturl.at/yrbL9

– 06 – Ici on parle niçois

Ici on parle niçois

Petit cadeau pour les commerçants niçois qui veulent l’afficher dans leur boutique :

👉 Vous pouvez simplement enregistrer cette image sur votre téléphone (appui long ou clic droit selon votre appareil).

👉 Ensuite, envoyez-la par mail ou ouvrez-la sur une imprimante.

👉 Et hop, c’est prêt à être affiché !

Faisons vivre le niçois au quotidien, dans les rues, les commerces et les vitrines.

És molt difícil de creure …

que el català sigui una sola llengua si l’anomenem de mil maneres, com valencià, mallorquí o alguerès. El nom fa la cosa. Per això els enganyats, ignorants i els enemics eviten de dir-li pel seu nom, no fos cas que poguéssim pensar que tots som catalans i que, per tant, som part de la mateixa nació: Catalunya!

Il est très difficile de croire que le catalan n’est qu’une langue si on l’appelle de mille façons, comme le valencien, le Majorque ou l’alguerien. Le nom fait l’affaire. Voilà pourquoi les trompé, les ignorants et les ennemis évitent de l’appeler par son nom, pour que nous puissions penser que nous sommes tous catalans et que donc nous faisons partie d’une même nation : la Catalogne !

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LOS CAVALIÈRS DEL FRE

Jòrget (23 d’abril), Marquet (Sant-Marc, 25 d’abril), Tropet (Sant Eutrope, 30 d’abril), Croset (Sainte Croix, 3 de mai) e Joanet (Sant Joan-Pòrta-Latina, 6 de mai).
Puei, vendràn los sants de glaç los 11, 12 e 13 mai apelats tanben « mercands / merchands de vin » per lors marridas fachas e las geladas tardièras que te rostisson los borres a las vinhas. Sants als noms de Mamert (11), Pancrace (12), Servais (13).

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 pas dins lo calendari, aqueles noms e datas an desaparegut de l’almanac dempuèi lo novèl calendari roman general de 1969

Qualques frasòtas de la vida vidanta

Qualques frasòtas de la vida vidanta 😀

Bonjorn, adieu, adieussiatz !

Benvengut ! (la) benvenguda ! Planvengut !

Chabatz de dintrar

Quò vai ben, va plan ! Cossí vas ? Quin de vas ?

Quò pòt anar, va ben, mercés e tu ?

Compreni pas, pòdes tornar dire ?

Amb (Endé) plaser

Bon astre ! (bonne chance !)

Perdon, desencusa. Me desencusaràs

A ieu me dison, … me sòni … je m’appelle

Qué volètz, qué prendretz ?

Anem ! Zo ! Aut ! Allons-y

Quala ora es ? Quina ora es ?

Balha-me una bièrra 🍺 sens te comandar, se te plai, seràs brave

Santat ! A la vòstra🍷 !

Parlatz occitan ?

Ont (ente) son los comuns ? (où sont les toilettes ?)

Lo compte, la nòta, l’adicion sens vos comandar

Quant còsta lo cafè ? Quand fa ? ☕

A l’an que ven, que se sèm pas mai siam (siguem) pas mens

Me mancas fòrça, tot plen !

Bon viatge ! T’aimi, te vòli ben …

Apréner l’occitan es aisit

Apprendre l’occitan c’est facile ! Le Collègi d’Occitania vous permet chaque mois de découvrir une poésie, un auteur. Aujourd’hui, nous vous proposons ce poème du poète gascon Roger Lapassade

Apréner l’occitan es aisit ! Lo Collègi d’Occitania vos permet de descobrir cada mes una poesia. Uèi, vos propausam aquel poèma del poèta gascon Rogièr Lapassada.

#LangueOccitane#occitan#organismedeformation#formationàdistance#poésie#pourqueviventnoslangues

BÛCHER ET NOYADE DE MARZANNA, DEESSE DE L’HIVER

Leonid Vladimirovič

Morana (Marzanna, Murava, Moréna Morena ou Marena) est la déesse slave de la mort, associée à la saison d’hiver et à la sorcellerie.

Le Bucher de Morana est un festival folklorique toujours présent en Slovaquie, en Pologne, en République tchèque et en Ukraine. Une effigie à taille humaine est brûlée pour clamer la fin de l’hiver et l’entrée dans le printemps.

Une des coutumes païennes les plus importantes en Pologne est la « noyade de Marzanna ». Marzanna est généralement une effigie de paille d’une femme bien habillée symbolisant l’hiver et la mort. Pour mettre fin à l’hiver, l’effigie est généralement brûlée ou noyée dans une rivière (ou les deux). De nos jours, la cérémonie a lieu le premier jour du printemps calendaire. Dans les siècles passés, avant la noyade, Marzanna était transportée à travers le village puis trempée dans chaque flaque d’eau. Après l’avoir jetée à l’eau, il était interdit de toucher la marionnette car cela pouvait apporter le malheur ! En Pologne aujourd’hui, la cérémonie de Marzanna est généralement organisée par les plus jeunes enfants, mais elle apporte toujours de la joie aux adultes !

Topienie Marzanny, la noyade pour une renaissance

Le 21 mars, dans les villages polonais, c’est le moment du rite folklorique de la noyade de Marzanna (Topienie Marzanny) en signe de bienvenue au printemps, afin de solenniser la venue des beaux jours et pour chasser le spectre des longues, mornes et froides journées d’hiver.

Un défilé se forme avec à sa tête, une personne qui porte une figurine de paille représentant la déesse slave Marzanna, déesse de la mort et de l’hiver. Cet épouvantail est mené au plan d’eau le plus proche de la ville où il sera brûlé et jeté à l’eau. Il s’agit là d’une vieille tradition païenne slave qui perdure essentiellement dans les écoles. Il est courant de voir le cortège conduit par l’enseignant suivi de ses élèves chantant « Zegnaj zimno, witaj wiosno ! » « Adieu l’hiver, bienvenue au printemps ! ».

Attention ! On ne doit surtout pas toucher le personnage de paille une fois lancé à l’eau et il ne faut surtout pas se retourner ou regarder en arrière sur le chemin à la fin de la drôle de procession. Faire ceci reviendrait à attirer sur soi le mauvais sort…

Morena, Morena ! Pre kohos zomrela?

Pre všetko čos zmárnila, v mraze, v snehu zabila!

Strať sa zimy vláda! Nech žije Vesna! Sláva!🔥

Seigneur, Seigneur, Seigneur ! Pour qui est-elle morte ?

Pre všetko čos zmárnila, v mraze, v snehu zabila!

Éloignez-vous du pouvoir de l’hiver ! Vive Vesna ! Vive le printemps ! Salut ! 🔥

– 12 – Très belle affluence au café occitan

Très belle affluence au café occitan proposé par Cap L’òc autour des médecines traditionnelles d’ici en partenariat avec CentreSocial Le Quai . Quel plaisir d’écouter Christian-Pierre Bedel qui, avec humour et pédagogie, le tout appuyé par des extraits de vidéos de collectages réalisées par Amic Bedel, nous a replongés dans des pratiques médicinales empiriques.

#SaintAffrique

#aveyron

#laregionoccitanie

Prochain rendez-vous le 9 avril avec la diffusion du documentaire « Une langue en plus » avec Michel Feltin-Palas à 20 heures 30 au Familial.

PAS DE FEMME À LA GARDE DES PORTES !



Les premières décennies de la guerre de Cent Ans virent certains préjugés sur les femmes disparaître. Par exemple, jugées trop légères, bavardes, etc., elles ne participaient pas, au départ, aux systèmes de garde et de sécurité des localités fortifiées. Avec d’un côté la dépopulation consécutive à la guerre, la peste et la récession, et de l’autre l’alourdissement phénoménal du poids de la garde qui pesait sur les hommes (plusieurs centaines de faction / an), la participation des femmes à la garde devint une nécessité et les préjugés furent laissés de côté.

Elles y furent astreintes suivant les mêmes règles que les hommes, c’est-à-dire que seules les chefs de famille et filles adultes de familles contribuables furent concernées. En effet, les individus non imposables ne pouvaient participer à la garde.

A partir des années 1370, on vit donc des femmes normalement affectées aux différentes composantes des systèmes de garde, à l’exception de la garde des portes.

Il ne s’agissait pas d’une mesure vexatoire ou liée à un préjugé. La garde des portes était physiquement difficile : il fallait contrôler tous les passants, les charrettes, faire désarmer ceux qui portaient une arme et, éventuellement, se battre immédiatement au corps à corps si l’ennemi tentait de s’emparer de la porte, par ruse ou autrement, en profitant de la fréquentation du lieu ; c’est la raison pour laquelle les femmes, qui sont, en moyenne, physiologiquement moins fortes que les hommes, en étaient exclues.

Les chefs responsables de la garde des portes devaient donc veiller à ce qu’aucune femme ne se trouve à la garde d’une porte, comme cela est précisé dans le texte ci-dessous, une ordonnance de la municipalité de Martel (46) concernant la désignation du « capitaine de la porte » (responsable) du mois de février 1390. En languedocien original suivi de la traduction en français :

ORIGINAL : Item mai fo ordenat que Pons de Tornamira sia capitani de la porta de la vila per aquest mes presen de febrier e que tot portie y sia al ubrir e al sarrar e que deguna femna non y sia preza a pena de XII d.

TRAD. : il fut ordonné que Pons de Tornamira soit capitaine de la porte de la ville pour ce présent mois de février ; et que tout portier soit à l’ouverture et à la fermeture (de la porte), et qu’aucune femme n’y soit prise, sous peine de 12 deniers (d’amende).

Si vous souhaitez en savoir plus sur la défense des villes et notamment le rôle tenu par les femmes : https://www.amazon.fr/villes-Quercy-guerre-d%C3%A9fense-Haut-Quercy/dp/2953495207/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

Image : https://herald-dick-magazine.blogspot.com/…/la-quete-du… 

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