Catégorie : Informations Politiques

Sénatoriales 32 / Le piège des appareils et la FAUSSE indépendance

Sénatoriales dans le Gers : Le piège parisien s’est refermé

Pour notre toute première participation à ce scrutin sénatorial, l’objectif de Bastir Occitanie était clair : porter dans l’enceinte de la Préfecture la voix d’une démocratie locale vivante, affranchie des appareils et des logiques de clans parisiens. Sans surprise dans un système aussi verrouillé, les deux sièges attribués au Palais du Luxembourg reviennent à des candidats soutenus par des partis nationaux. Notre département envoie de nouveau à Paris des représentants partisans, soumis aux consignes de leurs groupes parlementaires respectifs, là où nos villages et nos petites villes réclamaient des ambassadeurs territoriaux totalement libres.

Un diagnostic lucide doit être posé, sans complaisance mais avec la ferme volonté de construire la suite.

Le grand décalage des élus du terrain

Dans le Gers, plus de la moitié des maires et des délégués municipaux sont issus de listes sans étiquette et luttent au quotidien pour leurs communes. Ce sont des femmes et des hommes d’action qui affrontent la lourdeur administrative, la baisse des moyens, l’étouffement des normes et le mépris centralisateur. Toute l’année, ces édiles dénoncent avec raison le poids de la bureaucratie d’État et l’éloignement des décisions prises depuis la capitale.

Pourtant, au moment de glisser le bulletin dans l’urne sous les tentes de la Préfecture, une majorité d’entre eux a cédé aux habitudes de la politique à l’ancienne. Par réflexe sécuritaire, par suivisme ou sous la pression des réseaux traditionnels, ils ont reconduit des étiquettes estampillées à Paris.

Pire encore, la mécanique de ce premier tour a révélé un phénomène comptable et psychologique édifiant : près de 180 grands électeurs — soit près d’un quart des votants — ont refusé d’utiliser leur second vote, glissant un seul nom dans leur enveloppe. Bloqués par des consignes d’appareil ou par la peur de diluer la voix de leur favori, ils ont asséché la tradition du « vote de cœur » ou de conviction locale.

Le piège des appareils et la fausse indépendance

Même parmi d’autres candidatures qui se revendiquaient de l’indépendance, les limites du système sont vite apparues. Si certains candidats de terrain ont cherché sincèrement à faire entendre une autre voie, les logiques de désistement de second tour ont fini par servir de marchepied à la réélection des sortants. La mécanique d’appareil a repris ses droits.

Face à ce constat, nous affirmons une position claire et moderne. Nous laissons l’écologie punitive et les postures révolutionnaires d’extrême gauche aux appareils de rupture. Nous n’avons pas besoin de dogmes parisiens : nous portons l’écologie du réel. Une écologie pragmatique, ancrée, soucieuse du bon sens paysan, du soutien à notre agriculture, de la préservation de nos ressources comme l’eau, et de la défense de nos services publics de proximité.

Le régionalisme que nous défendons n’est ni un repli ni une posture d’agités : c’est l’application stricte du proverbe de chez nous « il faut remettre l’eglise au centre du village ». Décider au niveau du village, du canton et de la région ce qui peut l’être (le reste et seulement le reste étant géré par l’etat ou l’Europe), et libérer nos collectivités des tutelles inutiles.

Ce régionalisme que nous défendons repose sur des piliers clairs :

  • Une vraie décentralisation fondée sur le principe de subsidiarité ascendante : décider au niveau du village et du canton ce qui peut l’être, et libérer nos collectivités des tutelles inutiles.
  • La démocratie directe par les référendums locaux, pour redonner la parole aux citoyens sur les grands projets d’aménagement et de territoire.
  • Un État recentré sur ses missions régaliennes (sécurité, justice, défense de la nation) qui cesse de micro-mener la vie de nos communes depuis les ministères.
  • Un pragmatisme absolu pour multiplier ce qui fonctionne sur le terrain et abandonner sans regret ce qui est stérile.

Surtout, nous affirmons ce que nous sommes et ce que nous resterons toujours : Libres et Indépendants.

Une voix de courage : Notre acte fondateur

Dans ce paysage d’alignement et de calculs, une voix unique s’est portée sur notre candidature. Seul candidat à ne dépendre d’aucun état-major national, je veux adresser un message de profond respect à cet édile — qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme de conviction — qui a osé rompre le suivisme pour faire le choix pur de l’émancipation et de l’indépendance territoriale.

Savoir qu’il ou elle existe au milieu de cette Préfecture prouve que la petite flamme du courage politique n’est pas éteinte dans le Gers.

Aux citoyennes et citoyens gersois, nous lançons cet appel 

Engagez le dialogue avec vos maires et vos conseillers locaux. Interrogez-les sans agressivité mais avec exigence. Demandez-leur pourquoi, après avoir lutté toute l’année contre la bureaucratie centrale, ils continuent de voter à la Préfecture pour des représentants affiliés à des partis nationaux. Poussez-les à appliquer pour leurs choix électoraux l’indépendance qu’ils revendiquent pour leurs communes.

Cette première candidature n’était pas un coup d’épée dans l’eau : c’est notre première pierre. Nous avons posé un diagnostic que personne ne pourra effacer. Le combat pour la souveraineté de nos cantons, la liberté de nos maires et l’avenir de nos territoires ne fait que commencer. Soyons lucides, encore une fois : aucun parti traditionnel parisien ne nous laissera jamais porter ce projet de liberté locale. De la gauche à la droite, ils sont TOUS fondamentalement jacobins et vivent de la centralisation du pouvoir. Notre indépendance n’est donc pas une posture : c’est une nécessité vitale.

« Que les état-majors et leurs relais locaux se rassurent ou s’inquiètent : nous serons là, à chaque étape, pour leur rappeler leurs engagements et les empêcher de tourner en rond. »

Adishatz !

Patrice Cuquel & Claire Daugé

Bastir Occitanie – candidats aux Élections sénatoriales dans le Gers

Anniversari 1er d’octobre de 2017 referendum en Catalonha

Anniversari 1er d’octobre de 2017 referendum en Catalonha

Publié le 1 octobre 2026 par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

NOU ANYS DEL PRIMER D’OCTUBRE

Malgrat la violència espanyola, el 90,18% dels dos milions llargs de votants van dir ‘sí’ a la independència

L’ANC convoca manifestacions i actes a tot Catalunya · També hi haurà una concentració de suport a Roger Español a Barcelona

VilaWeb

L’independentisme commemora avui els nou anys del referèndum del Primer d’Octubre amb manifestacions i actes arreu de Catalunya. L’Assemblea Nacional Catalana (ANC) ha convocat mobilitzacions a Barcelona, Tarragona i Lleida, a les 19.30, i les assemblees territorials també han organitzat desenes de convocatòries en més municipis. La jornada també serà marcada per una concentració de suport a Roger Español, coincidint amb el darrer dia del judici contra els quatre policies espanyols acusats d’haver-li causat la pèrdua de l’ull durant les agressions del dia del referèndum . Info : Vilaweb.cat

#paisnostre

La mouvence autonomiste et indépendantiste n’acceptera jamais la disparition de la nation Provençale.

Le député RN jean Philippe Tanguy a proposé de supprimer les régions pour faire des économies. Issue d’un parti ultra jacobin de l’oligarchie parisienne corrompue. Adepte d’un pouvoir hyper centralisé, cette mesure revient à chaque election présidentielle.

La mouvence autonomiste et indépendantiste n’acceptera jamais la disparition de la nation Provençale.

RÉDUIRE LE MILLE-FEUILLE TERRITORIAL : OUI.

MAIS PAS AU DÉTRIMENT DES RÉGIONS.

La France souffre d’un empilement administratif devenu complexe : communes, intercommunalités, départements, Régions et État.

Mais si l’objectif est réellement de simplifier l’organisation territoriale, une question doit être posée :

quel échelon possède la plus forte cohérence historique, culturelle, économique et linguistique ?

Les départements sont issus du découpage révolutionnaire de 1790. Ils ont été conçus comme des circonscriptions administratives uniformes, sans correspondre nécessairement aux anciennes communautés historiques. �

Vie Publique

À l’inverse, les territoires régionaux s’inscrivent souvent dans des héritages historiques beaucoup plus anciens : Bretagne, Provence, Alsace, Corse, Normandie, Bourgogne, Lorraine, etc. Les anciennes provinces ont longtemps constitué des espaces politiques, fiscaux et culturels distincts. �

Larousse +1

Alors, pourquoi supprimer ou affaiblir l’échelon régional ?

Une autre voie est possible :

➡️ supprimer progressivement l’échelon départemental ;

➡️ transférer ses compétences aux Régions et aux intercommunalités ;

➡️ simplifier le mille-feuille administratif ;

➡️ renforcer les Régions comme grands territoires de proximité ;

➡️ mieux prendre en compte les réalités historiques, culturelles et linguistiques.

Moins d’échelons.

Plus de cohérence.

Des Régions plus fortes.

#Prouvènço#prouvencolibro#independenci

La langue la plus parlée après le français …..

La langue la plus parlée après le français …..

Cette carte présente, selon son auteur, Cette carte présente, selon son auteur, la langue la plus parlée après le français dans les départements représentés. L’arabe apparaît en vert sur une grande partie du territoire, tandis que d’autres couleurs signalent le breton, le basque, le portugais, l’espagnol, l’occitan, l’allemand et le corse. Les drapeaux et la légende accompagnent cette répartition. Le visuel ne précise ni la date des données ni le nombre de locuteurs : il propose une lecture géographique des langues sans en mesurer la proportion. dans les départements représentés. L’arabe apparaît en vert sur une grande partie du territoire, tandis que d’autres couleurs signalent le breton, le basque, le portugais, l’espagnol, l’occitan, l’allemand et le corse. Les drapeaux et la légende accompagnent cette répartition. Le visuel ne précise ni la date des données ni le nombre de locuteurs : il propose une lecture géographique des langues sans en mesurer la proportion.

E si veniatz escotar de bravas istoèras …

c] E si veniatz escotar de bravas istoèras e de gentas chançons dimècres, vès Sent Gervais, per una velhada « Occitan d’Auvernha » embei Passaires de mòts ? Serada organisada dins l’encastre de l’acuelh de la mòstra « E coma nòstra linga questiona le monde » en la Maison dau Parc Liuradés-Forí, denjusca le 13 d’octòbre.

[Fr] Et si vous veniez écouter de belles histoires et de jolies chansons mercredi, à Saint-Gervais-sous-Meymont, pour une veille « Occitan d’Auvergne » avec Passeurs de mots ? Soirée organisée dans le cadre de l’accueil de l’exposition « Et comment notre langue interroge le monde » à la Maison du Parc Livradois-Forez jusqu’au 13 octobre.

Una Parladissa

Un temps per parlar occitan, la lenga nostra. Amassa !

Vous êtes locuteur occitan mais vous avez du mal à trouver des interlocuteurs autour de vous.

Venez au Café Associatif de Lalbenque ! Covoiturez !

📚 Initiation

iniciàcion a la lenga occitana – Duvert a totes – Venetz sins vergonha.

Vous avez envie d’apprendre les bases de la langue occitane dans la bonne humeur au sein d’un groupe attentif et bienveillant 😉

🎶 Jam

boeuf de musique traditionnelle

Apportez vos instruments 🪗🥁🎻

venez chanter 🎤

venez danser

venez partager un moment convivial

Les élus doivent donner l’exemple en premier !!! 2 fois moins de députés …

Les élus doivent donner l’exemple en premier !!! 2 fois moins de députés …

La dette dépasse les 3 000 milliards d’euros. Les élus doivent-ils donner l’exemple en premier ?

💭 Mon avis : Le geste serait fort symboliquement, et beaucoup de Français y seraient sensibles. Mais soyons clairs : le train de vie des élus ne pèse qu’une petite part du budget de l’État.

🔴 POUR :

Demander des efforts aux citoyens sans en faire soi-même, ça passe mal.

Un signal fort peut redonner confiance et rendre les efforts plus acceptables.

⚠️ CONTRE :

Les économies seraient minimes face à l’ampleur de la dette.

Mal pensée, cette réduction pourrait décourager certains profils de se présenter.

🔑 À retenir : L’exemplarité compte, mais elle ne suffit pas. Le vrai défi, c’est de savoir où l’argent public est dépensé.

Deux fois moins de députés et de sénateurs, est-ce la solution pour faire des économies ? L’idée revient souvent.

🔴 POUR :

Moins d’élus, c’est moins de salaires, de collaborateurs et de frais à financer.

Un Parlement plus resserré pourrait être plus efficace et plus lisible.

⚠️ CONTRE :

Les économies resteraient limitées face au budget total de l’État.

Les territoires ruraux risqueraient de perdre leur voix au Parlement.

🔑 À retenir : Réduire le nombre d’élus peut être un signal fort. Mais la qualité de la représentation compte autant que le coût.

a confusion entre le drapeau de la Savoie et celui de nos voisins helvètes.

C’est une erreur classique que l’on rencontre régulièrement : la confusion entre le drapeau de la Savoie et celui de nos voisins helvètes.

Pourtant, beaucoup l’ignorent, la Savoie possède une histoire plus longue que la Suisse. Celle-ci démarre autour de l’an mil, lorsque Humbert-aux-blanches-mains, le premier de la dynastie des comtes de Savoie, intègre ses terres au Saint-Empire romain germanique.

Le drapeau de Savoie, rouge à croix blanche, autrement dit : de gueules à la croix d’argent, apparaît un siècle plus tard, sous le comte Amédée III, lors d’une croisade où celui-ci serait venu prêter main forte aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Le drapeau de la Savoie est en effet exactement celui de cet ordre chevaleresque.

C’est le comte de Savoie Amédée V le Grand, au XIIIe siècle, qui adoptera comme blason, cette croix.

La Suisse pour sa part, démarre son histoire en ce même siècle, en 1291, par la célèbre alliance des trois cantons primitifs Uri, Schwyz et Unterwald. La première apparition du drapeau suisse figure dans une illustration de la Chronique de Spiez, vers 1485, et comme rien est simple… la croix de ce drapeau va jusqu’aux bords, comme un drapeau savoisien !

D’effiech per ieu es aquò Occitània

D’effiech per ieu es aquò Occitània, tota la mapa. Nomessiatz d’aqueu nom solament lo centre, devendriá logicament « Occitània centrala ». Autrament, nomar un morcèu d’Occitània dau nom complet per ne’n designar una pichòta part, que seriá region de França, reven a dire qu’Occitània seriá ren qu’un tot pichòt morcèu de la granda França… Fa pas un pauc estrechit, paureton…. e vassalitat coloniala ben digerida aquò? Disi quò, disi ren….. 🙂 ò ben : incompleta?

— incomplète.