Catégorie : Informations Politiques

L’Écologie Autrement ! et les partis régionalistes occitans se sont rencontrés

À L’Isle-Jourdain, L’Écologie Autrement ! Engage le dialogue avec les mouvements régionalistes.

L’Isle-Jourdain, dimanche 9 août 2026 — L’Écologie Autrement ! et plusieurs représentants de mouvements et partis régionalistes se sont rencontré dimanche à L’Isle-Jourdain. Échanges consacrés à l’avenir des territoires et aux prochaines échéances électorales.

Cette rencontre réunissait notamment les représentants franciliens de l’Écologie Autrement ! Eugéne (95), Kévin (77) Clarisse (78).ainsi que ses cofondateurs, Grégory Berthault (78) et Alexis Boudaud Anduaga (32), Jean-Pierre Laval (11) ,Président de País Nòstre, Jean-Luc Davezac (31), Président de Bastir Occitanie, Claire Daugé (32) Présidente d’Occitanie Païs Nostre.

Au cœur des discussions : la place des territoires dans le débat politique national, la nécessité de renforcer leur autonomie d’action et la perspective de construire de nouvelles convergences entre formations partageant des préoccupations écologiques, territoriales et régionalistes.

Vers un nouvel partenariat pour les échéances de 2027

À l’issue de ces échanges, des pourparlers officiels ont été engagés entre les différentes formations politiques et militantes, avec pour objectif d’examiner les conditions d’un partenariat possible en vue des échéances électorales de 2027.

Les participants souhaitent désormais élargir cette dynamique au-delà des seules organisations présentes lors de cette première rencontre. L’ambition affichée est de faire émerger progressivement un « Appel des Territoires », associant l’ensemble des forces vives susceptibles de contribuer à une démarche commune.

« Il s’agit de créer un espace de dialogue capable de rassembler les initiatives territoriales, écologistes, régionalistes et citoyennes qui souhaitent peser dans le débat politique », a souligné le Président du parti L’Écologie Autrement !

Cette démarche entend ainsi s’inscrire dans la durée et favoriser la construction d’un projet commun à partir des réalités et des attentes exprimées dans les territoires.

Prochaine étape à Paris

Les échanges se poursuivront à Paris lors d’une prochaine rencontre prévue le 19 septembre, place de Valois.

Ce rendez-vous doit permettre de poursuivre les discussions engagées à L’Isle-Jourdain et de préciser les contours d’une éventuelle coopération. Il pourrait également constituer une nouvelle étape dans la construction de l’« Appel des Territoires », avec la volonté affichée d’associer progressivement d’autres acteurs politiques, associatifs et militants.

À moins d’un an des premières échéances électorales de 2027, les promoteurs de cette initiative entendent donc transformer les convergences constatées sur le terrain en une dynamique politique structurée, fondée sur une approche renouvelée des territoires et de leur représentation.

RAPPEL / SIGNER LA PÉTITION :        https://c.org/rKbMxvHPV9

Vous y entendrez parler Cathares …

On approche doucement de la fin des vacances scolaires. Ne serait-ce pas une bonne raison pour en profiter à fond? Rejoignez notre groupe dimanche 23/08 à 10h30 pour une visite guidée sur le siège de Lavaur en 1211! Vous y entendrez parler Cathares, Simon de Montfort, Dame Guiraude, Guilhèm de Tudèla et bien d’autres choses encore! Billets disponibles sur CSTourisme.com.

UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

« montée en puissance» de l’enseignement du créole

Plus de 8 000 élèves du primaire concernés, pas moins de 258 écoles engagées, 61 classes bilingues, 579 enseignants habilités dans le premier degré, 38 profs dans le second degré, une candidate admise au Capes cette année… Si le recteur se lance dans une telle énumération, c’est pour illustrer la « montée en puissance» de l’enseignement du créole dans l’académie. 

Avec cette année, la mise en place de l’enseignement «Langues littératures et cultures étrangères et régionales en créole réunionnais». Un enseignement qui sera sanctionné par la mention «cursus bilingue» sur le bac cuvée 2028.

Le recteur suit les « engagements clairs» pris par le ministre en mai dernier, sur la possibilité pour les élèves de passer une épreuve de spécialité du bac en langue régionale dès 2028. En créole réunionnais, donc.

une activité pour l’année 2026-2027?

Vous cherchez une activité pour l’année 2026-2027?

Venez à la rencontre de nos propositions variées pour découvrir ou renouer avec la culture occitane :

• Danse trad’ (1 samedi par mois | 14h – 17h)

• Chants occitans (1 samedi par mois | 10h – 12h30)

• Accordéon diatonique (1 vendredi par mois | 18h – 20h)

• Musique d’ensemble (1 vendredi par mois | 20h – 22h30)

• Occitan languedocien (chaque lundi – hors vacances | 18h30 – 20h) ~ partenariat Ieo Haute-Garonne

Nous vous attendons à notre stand le dimanche 06 septembre à partir de 10h

La marque PAYS CATHARE continue à l’heure des forteresses royales … où est la logique de communication ?

PAIS NÒSTRE :

La marque PAYS CATHARE continue à l’heure des forteresses royales … où est la logique de communication ? SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Que vont dire les producteurs , les artisans et les vignerons Audois sur les foires et les marchés cet été face à cette contradiction majeure où s’est mis le département de l’Aude avec , d’un côté le choix du nom  » forteresses royales  » pour les citadelles et le maintien de la Marque PAYS CATHARE pour les produits du terroir ? Allez expliquer ça aux touristes qui aiment notre gastronomie et notre patrimoine historique !1992 Date de création de la marque Pays Cathare par le département de l’Aude avec les premiers cahiers des charges proposés aux restaurateurs et producteurs d’agneaux. 450 professionnels sont affiliés à la marque Pays Cathare, dont 200 producteurs et artisans de l’agro-alimentaire 200 caveaux vignerons et une cinquantaine de boutiques de terroir et de points de vente à la ferme. 30 familles de produits agroalimentaires, transformés ou non, composent aujourd’hui la gamme des produits Pays Cathare, qui continue de se diversifier et d’innover. 50 boutiques de terroir et points de vente à la ferme sont engagés avec la marque pour proposer en toute saison des produits Pays Cathare.

Que vont dire les producteurs , les artisans et les vignerons Audois sur les foires et les marchés cet été face à cette contradiction majeure où s’est mis le département de l’Aude avec , d’un côté le choix du nom  » forteresses royales  » pour les citadelles et le maintien de la Marque PAYS CATHARE pour les produits du terroir ? Allez expliquer ça aux touristes qui aiment notre gastronomie et notre patrimoine historique !

« On les appellera quand même les châteaux cathares « 

article Midi Libre / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Publié le 2 août 2026 par Joan Pèire LAVAL

Une page publiée dans le journal Midi Libre du dimanche 2 août est consacrée au classement de l’Unesco sous le titre optimiste » Vers une hausse des touristes aux forteresses royales du Languedoc » . A lire aussi l’autre article avec l’interview de Joan Pèire Laval , président de Pais Nòstre : » On ne critique pas l’Unesco . On critique juste le nom donné à ces châteaux . C’est une appellation très grave , qui nous choque . Elle donne raison aux vainqueurs de la croisade du XIII siècle contre les Albigeois . Pour nous on les appellera quand même les châteaux cathares » . Et l’auteur de l’article Arthur Maes conclut » Il n’est pas le seul à penser de la sorte.Une pétition réclamant le maintien de cette appellation a dejà recueilli près de 10.000 signatures » .

L’UNÈSCO a ja modificat lo nom de mantun site classat ….

SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

L’UNÈSCO a ja modificat lo nom de mantun site classat quand foguèt establit qu’una denominacion novèla representava melhor la realitat istorica, geografica o culturala.

Il faudrait trouver un nom consensuel, par exemple celui proposé par Jòrdi Labouysse :

FORTERESSES OCCITANES DU LANGUEDOC

qui fait référence à la fois à la province française du languedoc et à la culture occitane qui a perduré avant et après la croisade,

Amb perseverança, unitat e mobilizacion, l’apellacion « Fortalesas occitanas de Lengadòc » pòt venir una revendicacion occitana populara

Le RN perpignanais se declare étranger à la culture catalane !

Le RN perpignanais se declare étranger à la culture catalane !

Perpignan : cap sur le majorquin continental !

Oui au Pays Catalan prend acte de la décision que s’apprête à adopter la majorité municipale du Rassemblement National à Perpignan en quittant l’Office public de la langue catalane.

Mais cette décision ouvre enfin des perspectives enthousiasmantes.

Le maire de Perpignan, Louis Aliot, et sa majorité municipale RN auraient fait une découverte extraordinaire lors d’un séjour mêlant sorties culturelles et plaisirs balnéaires à S’Arenal de Mallorca, à l’invitation de leurs amis de VOX. Ils auraient découvert ce que personne n’avait encore révélé : le roussillonnais parlé dans l’intimité par certains Perpignanais ne serait finalement pas du catalan, mais bel et bien du majorquin !

Oui au Pays Catalan se réjouit donc, avec une immense satisfaction, de cette avancée historique et espère voir naître rapidement un Office public de la langue majorquine, doté d’un financement conséquent par les contribuables perpignanais pour accompagner cette révolution linguistique venue des Îles Baléares.

Cet office aura pour mission de promouvoir cette nouvelle identité linguistique.

Des cours obligatoires de langue et d’histoire majorquines seront naturellement instaurés dans toutes les écoles de la ville afin que les enfants découvrent, eux aussi, cette révélation historique.

Les agents municipaux communiqueront désormais en français et en majorquin. Les panneaux municipaux, les publications officielles, les cérémonies publiques et les manifestations culturelles seront progressivement adaptés à cette nouvelle réalité linguistique.

Nous espérons également que cette initiative sera l’occasion d’unifier le mallorquin insulaire et continental en rétablissant les normes orthographiques du XIIIe siècle, âge d’or de Perpinyà et du Royaume de Mallorca. Cette réforme linguistique d’avant-garde permettra enfin de réparer huit siècles d’erreurs commises par les linguistes, les universités et les académies qui n’avaient manifestement pas su reconnaître l’évidence.

Au-delà de cette ironie, la décision de quitter l’Office public de la langue catalane constitue une nouvelle étape dans l’effacement institutionnel de la langue et de l’identité catalanes à Perpignan. Après la suppression des services municipaux dédiés au catalan, les difficultés rencontrées par les écoles de la Bressola, le refus de célébrer des mariages en catalan et la remise en cause répétée de l’unité de la langue catalane, cette décision confirme une politique cohérente de recul de la catalanité dans la capitale historique du Pays Catalan.

Le RN perpignanais, en s’opposant à l’évidence de l’identité du territoire révèle sa vraie nature : opposé au Pays Catalan, étranger à sa fierté, il oeuvre pour détruire ce qui le constitue son essence culturelle.

Oui au Pays Catalan continuera, pour sa part, à défendre une réalité historique, culturelle et scientifique : le roussillonnais, le majorquin, le valencien, l’alguerais et les autres variétés territoriales appartiennent tous à une même langue, le catalan. Cette réalité est reconnue par l’ensemble de la communauté scientifique internationale. Les faits sont têtus. Ils le resteront, quelles que soient les délibérations du conseil municipal de Perpignan.

Oui au Pays Catalan

Châteaux cathares : Lettre ouverte à Carole Delga

Lettre ouverte à Carole Delga UNE REACTION / SIGNER LA PETITION https://c.org/rKbMxvHPV9

Mme la Présidente, je vous fais cette lettre, que vous lirez peut-être, etc Le classement au patrimoine mondial de l’UNESCO des châteaux cathares de l’Aude est une victoire amère aux citoyens d’Occitanie qui souffrent sous l’appellation choisie par la commission de « forteresses royales ».

Ce nom tord le cou à leur histoire de résistance aux assauts des croisés du roi et du pape alliés contre les bonshommes et bonnes femmes cathares, vaudois ou albigeois réunis là au XIII ème siècle pour fuir les persécutions des croisés et troupes royales , dénoncer les abus du pouvoir et de l’argent à Rome, lutant pour leur liberté de parole, de conscience et de citoyens, résistance dans laquelle réside justement la portée universelle de ces lieux spécifiques et que l’on ne retrouve pas dans les autres forteresses royales de France et de Navarre, même celles -nombreuses- conquises par la force plus que la diplomatie pour être ralliées de force plus que par libre adhésion aux provinces de la couronne. Retour brutal à la « norme » et à la « doxa » donc. Est-ce sérieusement cela que veulent promouvoir les institutions de la région et l’Unesco ?

Classement important, certes, mais nomenclature erronée, humiliante et décevante de la part de l’UNESCO

J’ai envie de dire :

Peut mieux faire…

Surtout en plein cœur de la décade des langues et cultures autochtones minorisées.

L’hôtel de région deviendrait-il une annexe du petit palais ? La via domitia vous attirerait-elle sur une voie plus royale qui vous éloignerait de nos « provinces » ?

« Paris vaut bien une messe », disaient certains…

On n’est jamais si bien trahis que par les siens, disent d’autres.

Merci, madame, pour votre dévouement et votre probité jusqu’ici. Aujourd’hui dans la Commune de Montségur et dans toute l’Europe, les voix des amoureux de l’histoire s’unissent et demandent de rétablir la mémoire des parfait(e)s.

Los cremats patisson mai sul fuòc !?

Pour réparer ce nouvel outrage je sollicite de votre bienveillance pour

que la région finance l’affichage au pied des huit dites forteresses classées les noms occitans de ces castels sur d’immenses panneaux 8 mètres sur trois :

« Castels Catars d’Occitania ». De les agrémenter de gros QR codes faisant œuvre de pédagogie pour expliquer à tous leur histoire occitane et leur rôle durant la croisade contre les albigeois.

Ainsi seraient rétablis leur juste nom et une histoire qui aujourd’hui peut servir de repoussoir aux idées de barbarie, d’intolérance et de prétexte à une colonisation brutale. Leçon de courage et d’intégrité pour éviter que ces horreurs ne se répètent à l’avenir.

Nous vous serions reconnaissants également de bien vouloir revenir à l’attribution de nos oboles, toutes symboliques qu’elles furent, à la hauteur

d’un euro/habitant pour financer les projets pour la langue et la culture occitanes.

Les subventions votées par votre conseil de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée sont pour nous tous en baisse : radios, theatre, festivals occitans ne semblent plus soutenus ni promus comme au début de votre mandat. Pourquoi ?

La seule RGPP peut -elle justifier ces choix ? Nous ne sommes pas une mode qui passe, madame, mais le fruit de centaines d’année de transmission d’une langue d’amour et de lutte pour la dignité « Made in aquí » et qui parle au monde.

Gardons à l’esprit que nous voterons à nouveau dans deux ans et le ferons en notre âme et conscience.

À votre bon cœur !

Madame, veuillez recevoir mes bien respectueuses salutations Mme Delga car ceux qui ne connaissent pas l’histoire sont condamnés à revivre les erreurs et les barbaries du passé.