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Châteaux cathares : Lettre ouverte à Carole Delga

Lettre ouverte à Carole Delga UNE REACTION / SIGNER LA PETITION https://c.org/rKbMxvHPV9

Mme la Présidente, je vous fais cette lettre, que vous lirez peut-être, etc Le classement au patrimoine mondial de l’UNESCO des châteaux cathares de l’Aude est une victoire amère aux citoyens d’Occitanie qui souffrent sous l’appellation choisie par la commission de « forteresses royales ».

Ce nom tord le cou à leur histoire de résistance aux assauts des croisés du roi et du pape alliés contre les bonshommes et bonnes femmes cathares, vaudois ou albigeois réunis là au XIII ème siècle pour fuir les persécutions des croisés et troupes royales , dénoncer les abus du pouvoir et de l’argent à Rome, lutant pour leur liberté de parole, de conscience et de citoyens, résistance dans laquelle réside justement la portée universelle de ces lieux spécifiques et que l’on ne retrouve pas dans les autres forteresses royales de France et de Navarre, même celles -nombreuses- conquises par la force plus que la diplomatie pour être ralliées de force plus que par libre adhésion aux provinces de la couronne. Retour brutal à la « norme » et à la « doxa » donc. Est-ce sérieusement cela que veulent promouvoir les institutions de la région et l’Unesco ?

Classement important, certes, mais nomenclature erronée, humiliante et décevante de la part de l’UNESCO

J’ai envie de dire :

Peut mieux faire…

Surtout en plein cœur de la décade des langues et cultures autochtones minorisées.

L’hôtel de région deviendrait-il une annexe du petit palais ? La via domitia vous attirerait-elle sur une voie plus royale qui vous éloignerait de nos « provinces » ?

« Paris vaut bien une messe », disaient certains…

On n’est jamais si bien trahis que par les siens, disent d’autres.

Merci, madame, pour votre dévouement et votre probité jusqu’ici. Aujourd’hui dans la Commune de Montségur et dans toute l’Europe, les voix des amoureux de l’histoire s’unissent et demandent de rétablir la mémoire des parfait(e)s.

Los cremats patisson mai sul fuòc !?

Pour réparer ce nouvel outrage je sollicite de votre bienveillance pour

que la région finance l’affichage au pied des huit dites forteresses classées les noms occitans de ces castels sur d’immenses panneaux 8 mètres sur trois :

« Castels Catars d’Occitania ». De les agrémenter de gros QR codes faisant œuvre de pédagogie pour expliquer à tous leur histoire occitane et leur rôle durant la croisade contre les albigeois.

Ainsi seraient rétablis leur juste nom et une histoire qui aujourd’hui peut servir de repoussoir aux idées de barbarie, d’intolérance et de prétexte à une colonisation brutale. Leçon de courage et d’intégrité pour éviter que ces horreurs ne se répètent à l’avenir.

Nous vous serions reconnaissants également de bien vouloir revenir à l’attribution de nos oboles, toutes symboliques qu’elles furent, à la hauteur

d’un euro/habitant pour financer les projets pour la langue et la culture occitanes.

Les subventions votées par votre conseil de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée sont pour nous tous en baisse : radios, theatre, festivals occitans ne semblent plus soutenus ni promus comme au début de votre mandat. Pourquoi ?

La seule RGPP peut -elle justifier ces choix ? Nous ne sommes pas une mode qui passe, madame, mais le fruit de centaines d’année de transmission d’une langue d’amour et de lutte pour la dignité « Made in aquí » et qui parle au monde.

Gardons à l’esprit que nous voterons à nouveau dans deux ans et le ferons en notre âme et conscience.

À votre bon cœur !

Madame, veuillez recevoir mes bien respectueuses salutations Mme Delga car ceux qui ne connaissent pas l’histoire sont condamnés à revivre les erreurs et les barbaries du passé.

CHÂTEAUX « CATHARES » ou « CITADELLES DU VERTIGE »

CHÂTEAUX « CATHARES » ou « CITADELLES DU VERTIGE » https://c.org/rKbMxvHPV9

Je n’oublie pas la puissance des valeurs spirituelles qui naviguent par temps et espace. Je parle de celles qui ne se sont pas entachées de quantités de méfaits qui les eussent rendues des moins fréquentables. De celles que l’histoire des vainqueurs aura faites oublier. De celles qui ont su traverser le temps par divers véhicules qui la constituent encore dans notre histoire commune en un pays, une région, une vallée, en des pentes diverses.

La force du souvenir ne tient pas seulement aux traces tangibles. Il va se nicher dans les moindres recoins de l’espace et du temps, se livrant à certaines et certains qui savent écouter, regarder, sentir.

Ici nulle nécessité d’apporter de preuve à qui veut la vérifier. Une évocation venue de la transmission de génération en génération peut s’avérer d’une richesse telle qu’on la sente en soi au moment de l’exprimer.

Je gage que le terreau où cette croyance s’est épanouie devait certainement lui offrir un nid privilégié. Bien des seigneurs locaux, rencontrant d’autres venus d’ailleurs et vivant de partages en tous genres, purent avoir une qualité spirituelle voire philosophique suffisamment souple pour comprendre que ces nouveaux croyants contribuaient à réouvrir un monde qui tendait à se faire enfermer dans une doctrine étouffante. Ces princes, dont certains devinrent des faydits, purent laisser fructifier une croyance originale en même temps que paratge fructifiait, notamment à travers les expressions des troubadours. Leurs terres furent d’accueil.

Il nous reste une multitude de bribes d’un monde qui voulut offrir à l’homme une qualité de vie que d’autres ont jalousée.

On connaît la suite.

Mais nous avons des contes, des légendes, des chansons, des musiques qui sont arrivés jusqu’à nous. Certains personnages nous reviennent tant oralement qu’en écrits.

Nous avons un plaisir fabuleux à faire le lien de nos vies avec celles de gens à 800 ans de distance.

Le catharisme n’est pas le principal agent de cette force spirituelle. Il n’en est qu’un des éléments. Notre force est dans le souvenir et son évocation vivant maintenant et demain. Puissions-nous toujours garder en nous et à transmettre cette candeur dont nous avons toujours besoin en quelques lieux du globe terrestre et quelques époques que ce soit.

UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Négation de l’histoire d’une région de sa culture et la validation

Quand une demande légitime de classement UNESCO a pour conséquence la négation de l’histoire d’une région de sa culture et la validation du roman national !

Bravo Jordi Labouysse pour son texte ! UNE REACTION / SIGNER LA PETITION https://c.org/rKbMxvHPV9

« Forteresse royale du Languedoc une appellation « parisienne qui marque une négation de l’histoire de ces châteaux et de la colonisation du comté de Toulouse lors des guerres de conquêtes capétiennes

C’est une insulte aux persécutions subies par les populations occitanes des 13 et 14 siècle : cathares , juives ou même catholiques :

C’est oublier la politique coloniale du « fameux « saint Louis qui fit porter une rouelle jaune sur ke vêtement des juifs avant de procéder à leur expulsion du Languedoc ainsi que le rôle joué par son armée dans le siège et le bûcher de Montsegur »

#occitanie

En Mémoria. Partie 2 : appellation érroné et révisionniste de « forteresses royales »…

D’Estella Du Val https://c.org/rKbMxvHPV9

En Mémoria. Partie 2. Même si ces castrum ont été inscrits au patrimoine de l’humanité par l’ UNESCO, ce qui est magnifique, mais hélas sous l’appellation érroné et révisionniste de « forteresses royales »… nous continuerons à les nommer « CHATEAUX CATHARES » pour honorer la mémoire de ceux qui y vécurent, y périrent avec tout ce pan de notre histoire Occitane où ces « bonnes femmes et bons hommes » furent accueillis et protégés par les seigneurs Occitans de ces lieux en vertu de la loi du « PARATGE »! Notion qui a été aussi bien, perdue, oubliée de nos jours… ( voir mes post précédents)

Pour toi quelques chants de l’Ame captés in situe..

#pourtoi#occitanie#chant#chateau#memoir

« Forteresses royales … » une humiliation supplémentaire

Par Philippe Pratx SIGNEZ LA PETITION / https://c.org/rKbMxvHPV9

 ·Cette inscription, sous le libellé de « Forteresses royales capétiennes du Languedoc » est aussi ressentie par beaucoup d’entre nous comme une humiliation supplémentaire qui s’ajoute à toutes celles infligées par le pouvoir parisien aux provinces vaincues et colonisées. Pétitions et protestations ont bien commencé. Parler de forteresses capétiennes est un mensonge par omission, c’est à dire que l’on ne retient qu’une partie de la vérité historique pour bâillonner et invisibiliser les autres parties de cette même vérité. Honte à ceux qui continuent à écrire l’histoire des vainqueurs au détriment de la dignité des vaincus et de l’humanisme. Voir ceci notamment : https://c.org/pFNPbgk5bV

L’inscription : OUI ! Le nom : NON !!! signez la pétition

Inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO ! Signez la pétition pour signaler notre opposition à ce nom : https://c.org/rKbMxvHPV9

Les forteresses de la sénéchaussée de Carcassonne, aux côtés de 7 autres forteresses royales du Languedoc (châteaux d’Aguilar, de Lastours, de Montségur, de Peyrepertuse, de Puilaurens, de Quéribus et de Termes) sont désormais inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Symbole incontournable de l’architecture militaire médiévale, les forteresses rejoignent la cité médiévale, inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997, et sont pleinement reconnues pour leur valeur universelle exceptionnelle.

Avec sa double enceinte fortifiée et ses tours qui dominent la vallée de l’Aude depuis près de mille ans, la cité continue aujourd’hui de témoigner d’un savoir-faire défensif unique et d’une histoire qui a façonné tout un territoire.

Cette inscription est l’aboutissement de nombreuses années de travail collectif, mené aux côtés de l’ensemble des partenaires engagés dans cette candidature.

C’est une immense fierté pour le monument et le Centre des monuments nationaux !

BIEN SÛR / NATIONAUX soit dans ce cas JACOBINS . Aucun respect, aucun trait de l’histoire véritable des territoires, …Bien sûr avec des ELUS VENDUS !!!

Fin aux fonctions de Rémi-François Paolini à la tête de l’académie de Corse

La décision prise en Conseil des ministres de mettre fin aux fonctions de Rémi-François Paolini à la tête de l’académie de Corse suscite incompréhension et inquiétude.

Nommé en juillet 2024 recteur de Corse, il était venu dans l’île avec une mission claire, dans le prolongement des engagements pris par le président de la République : renforcer l’enseignement de la langue corse et donner une nouvelle impulsion au bilinguisme.

De l’avis général, le recteur s’est distingué par son implication constante et l’excellence de son bilan. Les résultats obtenus en témoignent concrètement : à la rentrée 2025, 70 classes immersives ont été ouvertes dans le premier degré et plus d’un élève du primaire sur deux – 52 % selon l’académie – était inscrit dans une filière bilingue. Une dynamique forte, portée par une ambition pleinement assumée : faire de la langue corse un savoir fondamental et permettre à toujours davantage d’enfants de l’apprendre, de la pratiquer et de la transmettre.

Dans ce contexte, son départ, décidé à seulement six mois de la fin du mandat présidentiel, ne peut être considéré comme anodin.

Si l’on voulait fragiliser la dynamique engagée en faveur de la langue corse et de son enseignement, on ne s’y prendrait pas autrement.

Je demande donc toutes les garanties soient apportées dès aujourd’hui quant à la poursuite du bilinguisme, de l’enseignement immersif et de la politique ambitieuse conduite jusqu’à présent.