Catégorie : Informations Politiques

 » Ignorer le cœur de son projet d’émancipation intellectuelle… »

Alors que nos collectivités ont célébré cet été le faste des « forteresses royales du Languedoc », tout en rendant un hommage unanime à la République de Jaurès, un silence paradoxal persiste sur ce qui constitue la sève vivante de notre patrimoine régional : l’histoire de la langue d’Oc et son avenir. Il est regrettable de voir nos institutions régionales se réclamer de Jaurès, tout en ignorant le cœur de son projet d’émancipation intellectuelle.

RAPPEL / SIGNER LA PÉTITION :        https://c.org/rKbMxvHPV9

En réduisant le patrimoine culturel à des préoccupations touristiques et économiques uniformisées, sans engager de réels moyens pour la transmission de l’occitan ou langue d’Oc, nos élus ne passent-ils pas à côté d’une vision éclairée d’un service public pleinement humaniste, émancipateur, et résolument moderne?

Car défendre la langue d’Oc, ce n’est pas une fermeture identitaire : c’est au contraire une ouverture à l’autre, et à la diversité du monde.

Face à ce silence institutionnel, posons-nous la question : Que ferait Jaurès aujourd’hui ?

Relisons un extrait de son plaidoyer, il y a 115 ans, envoyé depuis Lisboa/Lisbonne..

L’Éducation Populaire et les « Patois » (Jean Jaurès, la Dépêche, 15 août 1911) :

« Pourquoi ne pas profiter de ce que la plupart des enfants de nos écoles connaissent et parlent encore ce que l’on appelle d’un nom grossier « le patois ». Ce ne serait pas négliger le français : ce serait le mieux apprendre, au contraire, que de le comparer familièrement dans son vocabulaire, dans sa syntaxe, dans ses moyens d’expression, avec le languedocien et le provençal. Ce serait, pour le peuple de la France du Midi, le sujet de l’étude linguistique la plus vivante, la plus familière, la plus féconde pour l’esprit. Par là serait exercée cette faculté de comparaison et de discernement, cette habitude de saisir entre deux objets voisins, les ressemblances et les différences, qui est le fond même de l’intelligence. Par là aussi, le peuple de notre France méridionale connaît un sentiment plus direct, plus intime, plus profond de nos origines latines. Même sans apprendre le latin, ils seraient conduits, par la comparaison systématique du français et du languedocien ou du provençal, à entrevoir, à reconnaître le fonds commun de latinité d’où émanèrent le dialecte du Nord et le dialecte du Midi. Des siècles d’histoire s’éclaireraient en lui et, penché sur cet abîme, il entendrait le murmure lointain des sources profondes. Et tout ce qui donne de la profondeur à la vie est un grand bien. Aussi le sens du mystère qui est pour une grande part le sens de la poésie, s’éveille dans l’âme. Et elle reçoit une double et grandiose leçon de tradition et de révolution, puisqu’elle a, dans cette chose si prodigieuse et si familière à la fois qu’est le langage, la révélation que tout subsiste et que tout se transforme. Le parler de Rome a disparu, mais il demeure jusque dans le patois de nos paysans comme si leurs pauvres chaumières étaient bâties avec les pierres des palais romains.

Du même coup, ce qu’on appelle « le patois », est relevé et comme magnifié. Il serait facile aux éducateurs, aux maîtres de nos écoles de montrer comment, aux XIIe et XIIIe siècles, le dialecte du Midi était un noble langage de courtoisie, de poésie et d’art ; comment il a perdu le gouvernement des esprits par la primauté politique de la France du Nord, mais que de merveilleuses ressources subsistent en lui. Il est un des rameaux de cet arbre magnifique qui couvre de ses feuilles bruissantes l’Europe du soleil, l’Italie, l’Espagne, le Portugal. Quiconque connaîtrait bien notre languedocien et serait averti par quelques exemples de ses particularités phonétiques qui le distinguent de l’italien, de l’espagnol, du catalan, du portugais, serait en état d’apprendre très vite une de ces langues. Et même si on ne les apprend pas, en effet, c’est un agrandissement d’horizon de sentir cette fraternité du langage avec les peuples latins. Elle est bien plus visible et sensible dans nos dialectes du Midi que dans la langue française, qui est une sœur aussi pour les autres langues latines, mais une sœur un peu déguisée, une sœur « qui a fait le voyage de Paris ». L’Italie, l’Espagne, le Portugal s’animent pour de plus hauts destins, pour de magnifiques conquêtes de civilisation et de liberté. Quelle joie et quelle force pour notre France du Midi si, par une connaissance plus rationnelle et plus réfléchie de sa propre langue et par quelques comparaisons très simples avec le français d’une part, avec l’espagnol et le portugais d’autre part, elle sentait jusque dans son organisme la solidarité profonde de sa vie avec toute la civilisation latine ! Dans les quelques jours que j’ai passés à Lisbonne, il m’a semblé plus d’une fois, à entendre dans les rues les vifs propos, les joyeux appels du peuple, à lire les enseignes des boutiques, que je me promenais dans Toulouse qui serait restée une capitale, qui n’aurait pas subi, dans sa langue une déchéance historique et qui aurait gardé, sur le fronton de ses édifices, comme à la devanture de ses plus modestes boutiques, aux plus glorieuses comme aux plus humbles enseignes, ses mots d’autrefois, populaires et royaux. De se sentir en communication avec la beauté classique par les œuvres de ses poètes, de se sentir en communication par sa substance même avec les plus nobles langages des peuples latins, le langage de la France méridionale recevra un renouveau de fierté et de vie. Notre languedocien et notre provençal ne sont guère plus que des baies désertées, où ne passe plus le grand commerce du monde ; mais elles ouvrent sur la grande mer des langages et des races latines, sur cette « seigneurie bleue » dont parle le grand poète du Portugal.

Il faut apprendre aux enfants la facilité des passages et leur montrer par delà la barre un peu ensablée, toute l’ouverture de l’horizon.

J’aimerais bien que les instituteurs, dans leurs Congrès, mettent la question à l’étude.

C’est de Lisbonne que j’ai écrit ces lignes, au moment de partir pour un assez lointain voyage, où je retrouverai d’ailleurs, de l’autre côté de l’Atlantique, le génie latin en plein épanouissement. C’est de la pointe de l’Europe latine que j’envoie à notre France du Midi cette pensée filiale, cet acte de foi en l’avenir, ces vœux de l’enrichissement de la France totale par une meilleure mise en œuvre des richesses du Midi latin ».

JEAN JAURES

 À 13 KM DE NYONS, DES ENFANTS APPRENNENT À L’ÉCOLE… EN PROVENÇAL !

😮📚 À 13 KM DE NYONS, DES ENFANTS APPRENNENT À L’ÉCOLE… EN PROVENÇAL !

La calandreta de VauriasLes Vieux MoulinsVille de ValréasLes trésors cachés de Nyons

À Valréas, il existe une petite école assez particulière : la Calandreta de Vaurias.

Ce n’est pas simplement une école qui propose quelques heures de provençal. Les enfants de maternelle y sont accueillis dans une école associative, laïque et bilingue français-provençal, avec une véritable immersion en langue provençale. Pour la rentrée 2026-2027, l’établissement accueille les enfants de 3 à 6 ans.

Et certaines familles sont suffisamment attachées à ce projet pour faire plusieurs kilomètres chaque jour afin d’y scolariser leur enfant.

L’autre particularité est la pédagogie : le réseau Calandreta utilise notamment des outils inspirés de Célestin Freinet et de la pédagogie institutionnelle, avec une place importante donnée à l’autonomie, à la coopération et à la participation de l’enfant.

À une époque où le provençal se transmet beaucoup moins naturellement dans les familles qu’autrefois, cette petite école tente donc quelque chose d’assez étonnant :

❤️ FAIRE PARLER AUX ENFANTS D’AUJOURD’HUI LA LANGUE QUE PARLAIENT ENCORE BEAUCOUP DE LEURS ARRIÈRE-GRANDS-PARENTS.

👉 Qui parlait encore provençal dans votre famille ?


👉 Vos parents ou grands-parents vous parlaient-ils provençal quand vous étiez enfant ?

 de Nyons ·s͏e͏o͏d͏o͏p͏n͏t͏S͏r͏à͏m͏9͏1͏t͏5͏ ͏L͏g͏m͏6͏g͏u͏a͏4͏u͏4͏0͏ ͏6͏4͏1͏û͏1͏6͏ ͏8͏0͏i͏ ͏1͏i͏e͏u͏4͏9͏1͏h͏:͏i͏0͏a͏2͏4͏6͏f͏a͏h͏o͏2͏ ·

😮📚 À 13 KM DE NYONS, DES ENFANTS APPRENNENT À L’ÉCOLE… EN PROVENÇAL !

La calandreta de VauriasLes Vieux MoulinsVille de ValréasLes trésors cachés de Nyons

À Valréas, il existe une petite école assez particulière : la Calandreta de Vaurias.

Ce n’est pas simplement une école qui propose quelques heures de provençal. Les enfants de maternelle y sont accueillis dans une école associative, laïque et bilingue français-provençal, avec une véritable immersion en langue provençale. Pour la rentrée 2026-2027, l’établissement accueille les enfants de 3 à 6 ans.

Et certaines familles sont suffisamment attachées à ce projet pour faire plusieurs kilomètres chaque jour afin d’y scolariser leur enfant.

L’autre particularité est la pédagogie : le réseau Calandreta utilise notamment des outils inspirés de Célestin Freinet et de la pédagogie institutionnelle, avec une place importante donnée à l’autonomie, à la coopération et à la participation de l’enfant.

À une époque où le provençal se transmet beaucoup moins naturellement dans les familles qu’autrefois, cette petite école tente donc quelque chose d’assez étonnant :

❤️ FAIRE PARLER AUX ENFANTS D’AUJOURD’HUI LA LANGUE QUE PARLAIENT ENCORE BEAUCOUP DE LEURS ARRIÈRE-GRANDS-PARENTS.

👉 Qui parlait encore provençal dans votre famille ?


👉 Vos parents ou grands-parents vous parlaient-ils provençal quand vous étiez enfant ?

50 anys sembrant futur Catalunya Nord

El dimecres 26 d’agost a les 19h tindrà lloc la xerrada ’50 anys sembrant futur. Catalunya Nord i La Bressola’ a l’Ajuntament de Tosa i Tuixent. La conferència anirà a càrrec de David Altimir, comissari de la Generalitat de Catalunya de l’Any Bressola. Vos hi esperem nombroses i nombrosos!

Amb el suport del Departament de Política Lingüística de la Generalitat de Catalunya.

#AnyBressola

#LaBressola

#CatalunyaNord

L’Écologie Autrement ! et les partis régionalistes occitans se sont rencontrés

À L’Isle-Jourdain, L’Écologie Autrement ! Engage le dialogue avec les mouvements régionalistes. RAPPEL / SIGNER LA PÉTITION :        https://c.org/rKbMxvHPV9

L’Isle-Jourdain, dimanche 9 août 2026 — L’Écologie Autrement ! et plusieurs représentants de mouvements et partis régionalistes se sont rencontré dimanche à L’Isle-Jourdain. Échanges consacrés à l’avenir des territoires et aux prochaines échéances électorales.

Cette rencontre réunissait notamment les représentants franciliens de l’Écologie Autrement ! Eugéne (95), Kévin (77) Clarisse (78).ainsi que ses cofondateurs, Grégory Berthault (78) et Alexis Boudaud Anduaga (32), Jean-Pierre Laval (11) ,Président de País Nòstre, Jean-Luc Davezac (31), Président de Bastir Occitanie, Claire Daugé (32) Présidente d’Occitanie Païs Nostre.

Au cœur des discussions : la place des territoires dans le débat politique national, la nécessité de renforcer leur autonomie d’action et la perspective de construire de nouvelles convergences entre formations partageant des préoccupations écologiques, territoriales et régionalistes.

Vers un nouvel partenariat pour les échéances de 2027

À l’issue de ces échanges, des pourparlers officiels ont été engagés entre les différentes formations politiques et militantes, avec pour objectif d’examiner les conditions d’un partenariat possible en vue des échéances électorales de 2027.

Les participants souhaitent désormais élargir cette dynamique au-delà des seules organisations présentes lors de cette première rencontre. L’ambition affichée est de faire émerger progressivement un « Appel des Territoires », associant l’ensemble des forces vives susceptibles de contribuer à une démarche commune.

« Il s’agit de créer un espace de dialogue capable de rassembler les initiatives territoriales, écologistes, régionalistes et citoyennes qui souhaitent peser dans le débat politique », a souligné le Président du parti L’Écologie Autrement !

Cette démarche entend ainsi s’inscrire dans la durée et favoriser la construction d’un projet commun à partir des réalités et des attentes exprimées dans les territoires.

Prochaine étape à Paris

Les échanges se poursuivront à Paris lors d’une prochaine rencontre prévue le 19 septembre, place de Valois.

Ce rendez-vous doit permettre de poursuivre les discussions engagées à L’Isle-Jourdain et de préciser les contours d’une éventuelle coopération. Il pourrait également constituer une nouvelle étape dans la construction de l’« Appel des Territoires », avec la volonté affichée d’associer progressivement d’autres acteurs politiques, associatifs et militants.

À moins d’un an des premières échéances électorales de 2027, les promoteurs de cette initiative entendent donc transformer les convergences constatées sur le terrain en une dynamique politique structurée, fondée sur une approche renouvelée des territoires et de leur représentation.

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Vous y entendrez parler Cathares …

On approche doucement de la fin des vacances scolaires. Ne serait-ce pas une bonne raison pour en profiter à fond? Rejoignez notre groupe dimanche 23/08 à 10h30 pour une visite guidée sur le siège de Lavaur en 1211! Vous y entendrez parler Cathares, Simon de Montfort, Dame Guiraude, Guilhèm de Tudèla et bien d’autres choses encore! Billets disponibles sur CSTourisme.com.

UNE REACTION / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

« montée en puissance» de l’enseignement du créole

Plus de 8 000 élèves du primaire concernés, pas moins de 258 écoles engagées, 61 classes bilingues, 579 enseignants habilités dans le premier degré, 38 profs dans le second degré, une candidate admise au Capes cette année… Si le recteur se lance dans une telle énumération, c’est pour illustrer la « montée en puissance» de l’enseignement du créole dans l’académie. 

Avec cette année, la mise en place de l’enseignement «Langues littératures et cultures étrangères et régionales en créole réunionnais». Un enseignement qui sera sanctionné par la mention «cursus bilingue» sur le bac cuvée 2028.

Le recteur suit les « engagements clairs» pris par le ministre en mai dernier, sur la possibilité pour les élèves de passer une épreuve de spécialité du bac en langue régionale dès 2028. En créole réunionnais, donc.

une activité pour l’année 2026-2027?

Vous cherchez une activité pour l’année 2026-2027?

Venez à la rencontre de nos propositions variées pour découvrir ou renouer avec la culture occitane :

• Danse trad’ (1 samedi par mois | 14h – 17h)

• Chants occitans (1 samedi par mois | 10h – 12h30)

• Accordéon diatonique (1 vendredi par mois | 18h – 20h)

• Musique d’ensemble (1 vendredi par mois | 20h – 22h30)

• Occitan languedocien (chaque lundi – hors vacances | 18h30 – 20h) ~ partenariat Ieo Haute-Garonne

Nous vous attendons à notre stand le dimanche 06 septembre à partir de 10h

La marque PAYS CATHARE continue à l’heure des forteresses royales … où est la logique de communication ?

PAIS NÒSTRE :

La marque PAYS CATHARE continue à l’heure des forteresses royales … où est la logique de communication ? SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Que vont dire les producteurs , les artisans et les vignerons Audois sur les foires et les marchés cet été face à cette contradiction majeure où s’est mis le département de l’Aude avec , d’un côté le choix du nom  » forteresses royales  » pour les citadelles et le maintien de la Marque PAYS CATHARE pour les produits du terroir ? Allez expliquer ça aux touristes qui aiment notre gastronomie et notre patrimoine historique !1992 Date de création de la marque Pays Cathare par le département de l’Aude avec les premiers cahiers des charges proposés aux restaurateurs et producteurs d’agneaux. 450 professionnels sont affiliés à la marque Pays Cathare, dont 200 producteurs et artisans de l’agro-alimentaire 200 caveaux vignerons et une cinquantaine de boutiques de terroir et de points de vente à la ferme. 30 familles de produits agroalimentaires, transformés ou non, composent aujourd’hui la gamme des produits Pays Cathare, qui continue de se diversifier et d’innover. 50 boutiques de terroir et points de vente à la ferme sont engagés avec la marque pour proposer en toute saison des produits Pays Cathare.

Que vont dire les producteurs , les artisans et les vignerons Audois sur les foires et les marchés cet été face à cette contradiction majeure où s’est mis le département de l’Aude avec , d’un côté le choix du nom  » forteresses royales  » pour les citadelles et le maintien de la Marque PAYS CATHARE pour les produits du terroir ? Allez expliquer ça aux touristes qui aiment notre gastronomie et notre patrimoine historique !

« On les appellera quand même les châteaux cathares « 

article Midi Libre / SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

Publié le 2 août 2026 par Joan Pèire LAVAL

Une page publiée dans le journal Midi Libre du dimanche 2 août est consacrée au classement de l’Unesco sous le titre optimiste » Vers une hausse des touristes aux forteresses royales du Languedoc » . A lire aussi l’autre article avec l’interview de Joan Pèire Laval , président de Pais Nòstre : » On ne critique pas l’Unesco . On critique juste le nom donné à ces châteaux . C’est une appellation très grave , qui nous choque . Elle donne raison aux vainqueurs de la croisade du XIII siècle contre les Albigeois . Pour nous on les appellera quand même les châteaux cathares » . Et l’auteur de l’article Arthur Maes conclut » Il n’est pas le seul à penser de la sorte.Une pétition réclamant le maintien de cette appellation a dejà recueilli près de 10.000 signatures » .

L’UNÈSCO a ja modificat lo nom de mantun site classat ….

SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9

L’UNÈSCO a ja modificat lo nom de mantun site classat quand foguèt establit qu’una denominacion novèla representava melhor la realitat istorica, geografica o culturala.

Il faudrait trouver un nom consensuel, par exemple celui proposé par Jòrdi Labouysse :

FORTERESSES OCCITANES DU LANGUEDOC

qui fait référence à la fois à la province française du languedoc et à la culture occitane qui a perduré avant et après la croisade,

Amb perseverança, unitat e mobilizacion, l’apellacion « Fortalesas occitanas de Lengadòc » pòt venir una revendicacion occitana populara