Catégorie : Actualités

𝗟𝗮 𝗚𝗲𝗻𝗲𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝘁𝗮𝗹𝘂𝗻𝘆𝗮 𝗱𝗼𝗻𝗮 𝘀𝘂𝗽𝗼𝗿𝘁 𝗮 𝗹’𝗔𝗣𝗟𝗘𝗖 𝗮 𝗣𝗲𝗿𝗽𝗶𝗻𝘆𝗮̀

Communiqué de presse] 𝗟𝗮 𝗚𝗲𝗻𝗲𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝘁𝗮𝗹𝘂𝗻𝘆𝗮 𝗱𝗼𝗻𝗮 𝘀𝘂𝗽𝗼𝗿𝘁 𝗮 𝗹’𝗔𝗣𝗟𝗘𝗖 𝗮 𝗣𝗲𝗿𝗽𝗶𝗻𝘆𝗮̀

Visita del conseller de Política lingüística a l’escola Boussiron

Aquest dijous 18 de desembre, el conseller de Política Lingüística de la Generalitat de Catalunya, Francesc Xavier Vila, ha visitat l’escola Simon Boussiron de Perpinyà i ha assistir al Caga Tió de Nadal dels alumnes de CM2 durant el curs de català de la mestra de l’APLEC, Ariadna Ferrer. El conseller, acompanyat del director de la Casa de la Generalitat a Perpinyà i del president de l’APLEC, Alà Baylac, ha anunciat la recuperació del suport financer a l’associació, per tal de contribuir a desenvolupar l’ensenyament del català a les escoles de Catalunya Nord.

Francesc Xavier Vila ha estat acollit pels representants de l’Educació nacional en la persona de l’encarregat de missió acadèmic per al català, de l’Inspectora d’educació nacional de Perpinyà, del conseller pedagògic de català i de la directora de l’escola. Ha afirmat la voluntat de la Generalitat de col·laborar a nivell institucional en la dinàmica llançada per la Directora acadèmca de serveis de l’Educació nacional, Anne-Laure Arino, per estendre l’oferta de català a totes les famílies d’alumnes. Això ho fa possible la llei del 21 de maig del 2021 sobre promoció de les llengües regionals (dita Llei Molac) i per l’acord-marc de l’Oficina pública de la llengua catalana (OPLC). Aqueix suport financer a l’APLEC proporciona una oferta de llengua 700 alumnes addicionals.

Fotografia: El conseller de la Generalitat, Francesc Xavier Vila, amb el president de l’APLEC, Alà Baylac, el director de la Casa de la Generalitat a Perpinyà, Albert Piñeira i els representants de l’Educació nacional. Escola Boussiron, Perpinyà, barri del Clos-Banet, dijous 18 de desembre del 2025.

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[Communiqué de presse] La Generalitat de Catalogne apporte son soutien à l’APLEC à

– 30 – Le prochain numéro (487) Lo 30 Bolega est un sacré numéro !

D’òli sul Jazz (de l’huile sur le jazz) en Òc avec Stéphane Kochoyan et Nicolas Crespy, ce vendredi 19h sur Radio Alliance Plus, mardi 10h sur Radio Grille Ouverte [RGO 88.2 FM], Jeudi 20h sur Ràdio Lenga d’Òc, puis Radio Systeme (vauvert) et Radio Occitania, e en podcast per leis amics de luenh a Praga, Bangkok, Montréal, au Japon, au Brunëi, au Brasil e ais Americas…ont save que siatz a l’escota !

Bonas fèstas de Calenda a totei !

PRESENTATION DU SOUVENIR 2025 DE L’ACADÉMIE ARANESA À BARCELONE

Hier jeudi le Souvenir de l’année 2025 des activités de l’ACADÉMIE DE LANGUE ARANESA DERA OCCITANA – INSTITUT DES ETUDES ARANESI a été présenté à la nouvelle délégation qu’ils ont ouverte cette année dans la capitale catalane.

Au cours de cette année 2025 l’AIE – AALO a augmenté et élargi la présence de la diffusion d’Aran dans tous les domaines. De nouvelles publications et de nouveaux services numériques et papier aident à construire un corpus de culture sur le territoire aranais.

Avec la présentation de l’actuel président Jèp de Montoya et de l’ancien président Jusèp Loís Sans Socasaus, les participants écouteront également les explications de Ferriol Massip et Zèp Armentano de leur projet numérique informatif déjà consolidé JORNALET, qui vient de sortir sa troisième édition en papier avec une anthologie d’articles intéressants.

Au cours de la soirée la soprano OLGA MIRACLE chante des chansons occitanes et Joan CALSAPEU a offert une conférence sur la figure du grand écrivain aranais, Jusèp Cond ò Sambeat.

Une belle journée de diffusion sur l’Aran à Barcelone.

Charte des Libertés Communales de Toulouse.

Invitation à la Commémoration de la signature de la Charte des Libertés Communales de Toulouse.

Rendez-vous le vendredi 9 janvier 2026 à 12h30, salle des Illustres, au Capitole (mairie).

L’invitation sera exigée à l’entrée, vous pouvez imprimer cette image ou mieux passer à l’accueil de l’Ostal d’Occitania où des cartons vous attendent.

Les comtes de Toulouse ont impulsé la valeur de Paratge dans leur pays.

C’est la valeur fondamentale du comté de Toulouse, qui fera sa richesse et son originalité. C’est une évolution humaniste du droit romain qui a imprégné notre pays pendant presque 1400 ans (Narbonnaise, Wisigoths, Comté de Toulouse). Paratge signifiait grandeur d’âme, égalité homme/femme, liberté de culte, une société sans servage. Cette valeur a conduit les comtes de Toulouse à aller plus loin et à donner une grande autonomie à chacune de leurs villes en responsabilisant leurs populations. Alphonse Jourdain initia cette évolution en 1141 en nommant et en faisant élire dans chaque ville des consuls (capitouls à Toulouse) représentant chaque quartier.

Raimon V poursuivit l’œuvre de son père et rédigea la charte des libertés communales en 1152. En 1189 les consuls obtiennent des pouvoirs encore plus étendus. Ils rendaient la justice, décidaient des impôts et les levaient, ils rédigeaient les textes de loi, ils avaient le pouvoir de police et de gérer des milices.

Les langues de la France

▪️Le français, langue d’une minorité

– Le français est à l’origine une langue d’oïl parmi d’autres, celle de l’Île-de-France et de la cour.

– Avec l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), on impose le français pour les actes juridiques et administratifs, mais ça ne change presque rien à la langue du peuple : on continue à parler breton, basque, occitan, flamand, alsacien, francoprovençal, corse, catalan, mais aussi une multitude de parlers d’oïl locaux.

– À la fin de l’Ancien Régime, le français est surtout la langue :

◦ de la cour et de la haute bourgeoisie,

◦ de l’administration,

◦ d’une partie des élites urbaines.

– L’abbé Grégoire, en 1794, quand il enquête sur les patois, estime qu’une minorité seulement de Français parle vraiment le français. Le pays est massivement plurilingue.

Autrement dit : du point de vue politique, la France est déjà très centralisée ; du point de vue linguistique, elle ne l’est pas du tout.

▪️Que montre la carte de 1863 ?

La carte que vous avez attentivement regardée provient de l’enquête menée auprès des inspecteurs primaires sous le Second Empire (popularisée plus tard par Eugen Weber). Elle classe les départements selon la proportion de communes où le français est / n’est pas la langue d’usage.

En gros :

– En violet : départements où toutes les communes sont francophones (grosso modo le nord et l’est du Bassin parisien, la vallée de la Loire, une partie du Nord-Est).

– En orange / rouge : départements où toutes ou presque toutes les communes sont non francophones.

– En jaune : forte proportion de communes non francophones.

– En blanc : départements francophones, mais avec patois signalés.

Ce que ça veut dire concrètement :

– Dans une grande partie de l’Ouest (Bretagne, Vendée…), du Sud (aire d’oc, catalan, basque) et de l’Est frontalier (alsacien, francique, occitan alpin, etc.), la langue ordinaire, au village, n’est pas le français. Au village, car à cette date, la majorité de la population habite au village : la parité urbain/rural ne date que de 1931.

– Même dans les zones dites francophones, on parle souvent un patois d’oïl très éloigné du français standard, et on ne maîtrise le français qu’à l’écrit ou dans des situations formelles.

Attention toutefois : non francophone ne veut pas dire que personne ne parle français. Ça veut dire que la langue majoritaire de la commune n’est pas le français, que la vie quotidienne se passe dans une autre langue. Souvent, les notables, le curé, l’instituteur, certains paysans aisés sont bilingues.

Cela dit, en 1863, le cliché d’une « France qui parle français partout » est faux. La situation linguistique du pays évoque plutôt un patchwork de langues et de parlers sur lequel le français gagne du terrain, mais n’a pas encore tout emporté.

▪️Comment le français s’est imposé ?

C’est entre 1870 et 1950 que le français devient la langue quasi exclusive de la population :

– L’école : avec les lois Ferry (années 1880), l’école primaire laïque et obligatoire impose le français comme seule langue légitime. On punit les enfants qui parlent patois ; on les culpabilise.

– Le service militaire : à partir de la conscription de masse, des jeunes hommes de tous les coins du pays se retrouvent mélangés au régiment ; le français devient la langue commune dans l’armée.

– Les déplacements : chemins de fer, migrations saisonnières, exode rural, industrialisation bouleversent des équilibres démographiques très anciens. Résultat : on se marie ailleurs qu’au village, on travaille en ville. Et la pression du français augmente.

– La presse, puis la radio et la télévision : les médias de masse ont besoin d’un vecteur commun partagé par tous ; ils s’expriment donc exclusivement en français standard. Le journal et la radio sont de puissants outils d’uniformisation.

– La centralisation administrative : pour écrire au préfet, au percepteur, pour lire les formulaires, il faut bien sûr parler français.

Résultat : en deux ou trois générations, les enfants de locuteurs bretons, occitans, alsaciens, corses se transforment en francophones exclusifs.

Les langues de la France

▪️Le français, langue d’une minorité

– Le français est à l’origine une langue d’oïl parmi d’autres, celle de l’Île-de-France et de la cour.

– Avec l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), on impose le français pour les actes juridiques et administratifs, mais ça ne change presque rien à la langue du peuple : on continue à parler breton, basque, occitan, flamand, alsacien, francoprovençal, corse, catalan, mais aussi une multitude de parlers d’oïl locaux.

– À la fin de l’Ancien Régime, le français est surtout la langue :

◦ de la cour et de la haute bourgeoisie,

◦ de l’administration,

◦ d’une partie des élites urbaines.

– L’abbé Grégoire, en 1794, quand il enquête sur les patois, estime qu’une minorité seulement de Français parle vraiment le français. Le pays est massivement plurilingue.

Autrement dit : du point de vue politique, la France est déjà très centralisée ; du point de vue linguistique, elle ne l’est pas du tout.

▪️Que montre la carte de 1863 ?

La carte que vous avez attentivement regardée provient de l’enquête menée auprès des inspecteurs primaires sous le Second Empire (popularisée plus tard par Eugen Weber). Elle classe les départements selon la proportion de communes où le français est / n’est pas la langue d’usage.

En gros :

– En violet : départements où toutes les communes sont francophones (grosso modo le nord et l’est du Bassin parisien, la vallée de la Loire, une partie du Nord-Est).

– En orange / rouge : départements où toutes ou presque toutes les communes sont non francophones.

– En jaune : forte proportion de communes non francophones.

– En blanc : départements francophones, mais avec patois signalés.

Ce que ça veut dire concrètement :

– Dans une grande partie de l’Ouest (Bretagne, Vendée…), du Sud (aire d’oc, catalan, basque) et de l’Est frontalier (alsacien, francique, occitan alpin, etc.), la langue ordinaire, au village, n’est pas le français. Au village, car à cette date, la majorité de la population habite au village : la parité urbain/rural ne date que de 1931.

– Même dans les zones dites francophones, on parle souvent un patois d’oïl très éloigné du français standard, et on ne maîtrise le français qu’à l’écrit ou dans des situations formelles.

Attention toutefois : non francophone ne veut pas dire que personne ne parle français. Ça veut dire que la langue majoritaire de la commune n’est pas le français, que la vie quotidienne se passe dans une autre langue. Souvent, les notables, le curé, l’instituteur, certains paysans aisés sont bilingues.

Cela dit, en 1863, le cliché d’une « France qui parle français partout » est faux. La situation linguistique du pays évoque plutôt un patchwork de langues et de parlers sur lequel le français gagne du terrain, mais n’a pas encore tout emporté.

▪️Comment le français s’est imposé ?

C’est entre 1870 et 1950 que le français devient la langue quasi exclusive de la population :

– L’école : avec les lois Ferry (années 1880), l’école primaire laïque et obligatoire impose le français comme seule langue légitime. On punit les enfants qui parlent patois ; on les culpabilise.

– Le service militaire : à partir de la conscription de masse, des jeunes hommes de tous les coins du pays se retrouvent mélangés au régiment ; le français devient la langue commune dans l’armée.

– Les déplacements : chemins de fer, migrations saisonnières, exode rural, industrialisation bouleversent des équilibres démographiques très anciens. Résultat : on se marie ailleurs qu’au village, on travaille en ville. Et la pression du français augmente.

– La presse, puis la radio et la télévision : les médias de masse ont besoin d’un vecteur commun partagé par tous ; ils s’expriment donc exclusivement en français standard. Le journal et la radio sont de puissants outils d’uniformisation.

– La centralisation administrative : pour écrire au préfet, au percepteur, pour lire les formulaires, il faut bien sûr parler français.

Résultat : en deux ou trois générations, les enfants de locuteurs bretons, occitans, alsaciens, corses se transforment en francophones exclusifs.

L’occitan, un atout fort pour l’attractivité du Gers

Le 4 décembre dernier, près de 50 professionnels du tourisme, de la culture et des filières locales se sont réunis à l’invitation du Département du Gers pour réfléchir ensemble à une question essentielle :

 Comment la langue et la culture occitanes peuvent-elles devenir un véritable moteur d’attractivité pour notre territoire ?

Aux côtés de la Région Occitanie, de l’Office Public de la Langue Occitane et du Syndicat mixte du futur Parc naturel régional de l’Astarac, cette demi-journée a permis d’identifier des pistes concrètes autour de :

– L’occitan dans les parcours touristiques, avec des outils pour les professionnels et une mise en avant des variantes occitanes du Gers ;

– L’intérêt croissant des producteurs et artisans pour l’affichage bilingue et l’identité occitane ;

– L’accompagnement des acteurs : formations, sensibilisation, ressources, valorisation de la toponymie…

– Une communication renforcée pour mieux faire connaître les initiatives et dispositifs existants.

– Lorraine – Le platt s’affiche désormais sur les plaques de rue et aux entrées de ville

Le platt s’affiche désormais sur les plaques de rue et aux entrées de ville

Dans le cadre d’un projet de valorisation du patrimoine linguistique local, 35 plaques de rue et deux panneaux d’entrée en francique rhénan ont été installées dans le village du Bitscherland. Une initiative qui témoigne de la volonté municipale de préserver une mémoire orale menacée.

A lire sur : https://c.republicain-lorrain.fr/…/le-platt-s-affiche…

C’est un tsunami culturel

C’est un tsunami culturel qui balaie toutes les langues minoritaires et cultures du monde. Pour la France, ces langues vivent encore malgré tout. Leur avenir est entre nos mains…

Per aquela fin d’annada, tenètz-vos fièrs e cranes braves amics. Bonas fèstas nadalencas a totes / calendalas en totei

En seulement trois générations : les grands parents parlent la langue, les parents la comprennent sans la parler, les enfants ne la parlent et ne comprennent plus. En 1975, 8 millions de personnes parlaient l’occitan dans une de ses variantes, aujourd’hui nous sommes autour de 700 000 de locuteurs actifs …

C’est un tsunami culturel qui balaie toutes les langues minoritaires et cultures du monde. Pour la France, ces langues vivent encore malgré tout. Leur avenir est entre nos mains…

Per aquela fin d’annada, tenètz-vos fièrs e cranes braves amics. Bonas fèstas nadalencas a totes / calendalas en totei

DE QUÉ NE’N PENSATZ

« Je crois sincèrement qu’il est tout à fait possible de préserver et même de développer la pratique de nos langues comme l’occitan »

« Cresi sincèrament qu’es possible de preservar e quitament de desvolopar la practica de nòstras lengas coma l’occitan »

DE QUÉ NE’N PENSATZ❓