pour tout votre soutien ! Félicitations, vous êtes des super fans en série !
Je vous partage aujourd’hui mon dernier article de blog.
Un texte fort, nécessaire, qui pose des questions qu’on évite trop souvent.
Dans cet article, je reviens sur une réalité dérangeante : celle de la place (ou plutôt de l’effacement) des artistes en langue régionale, même lorsqu’ils sont au cœur de moments essentiels pour une ville et son histoire.
Entre engagement sincère, mémoire collective et silence médiatique, “Li belugas de la diva : réparation” remet les choses à leur place — sans détour.
Sèm a legir A cada jorn, son mièg lum, d’Ives Roqueta. Es un libre de contes tras que corts, d’una pagina gaireben totes. Mas son d’estraches de vida, cada conte dessenha un pichon univèrs en aquesta brèva extension. Lums e ombras dins cadun, aquel mièg lum de cada jorn que nos anóncia lo títol.
Mas çò que voliam partejar amb vosautres uèi es una interessanta entrevista ont Ives Roqueta parla de son primièr poèma, mòstra l’endrech ont es l’ostal de sa familha e sosca de l’influéncia d’aqueles paratges en sa poesia. E mai recita un poèma. Vos regalarètz de l’ausir (e de lo legir, que i a de subtítols):Profechem tanben per vos dire que al Canal de Youtube del CAOC i avèm apondut los darrièrs enregistraments del Club de Lectura (l’enregistrament de la session d’Eu de Miquèla Stenta e l’enregistrament de la session de Jacinta, casa e país de Pepita Caubet).
Sonque nos manca de vos desirar bon Sant Jòrdi e de vos recomandar, se dijòus sètz a Barcelona, de visitar l’estand mai occitanista de totes! Serem a l’avenguda Catedral de 9 a 20 oras.
E la session venenta serà lo divendres 8 de mai a 17 oras!
Lo concèrt que serà davantejat d’ua conferéncia de Michel Feltin-Palas a la MDA des quais de l’Adour de Tarba a 4 òras 30 deu vrèspe suu son libe » Le Français est-il vraiment une langue supérieure aux autres «
Arron que’vs perpausaram de ns’arretrobar a l’ECLA per un moment de cantèra dab de qué minjar e de qué bèver
Adishatz a totas e a tots
Dans le cadre du Mes Bigordan nous vous proposerons samedi soir un concert de Marilis Orionaa à l’ECLA à Aureilhan, à partir de 20h30
Le concert sera précédé d’une conférence avec Michel Feltin-Palas à la MDA des quais de l’Adour de Tarbes a 16h30 sur son livre » Le Français est-il vraiment une langue supérieure aux autres «
Puis nous vous proposons de nous retrouver à l’ECLA pour un moment de cantèra avec de quoi manger et de quoi boire
La musique traditionnelle occitane est en deuil , elle vient de perdre avec la disparition de Christian Jaquin , un humaniste et le créateur des Romegaires , un groupe qui a animé tant et tant de balètis en Languedoc et dans bien d’autres régions .C’est à la quarantaine que Christan Jaquin s’était lancé dans l’aventure en suivant des cours de percussions , créant en 1992 , avec sa femme Lucette , l’association de musiques de rue , devenue los Romegaires , un engagement qui s’est aussi exprimé dans la création d’ateliers de musiques et de fabrication d’instruments dans les écoles du Narbonnais . Et bien sûr , Christian s’est aussi investi avec toute sa passion dans le groupe musical des Ostalians à l’Ostal Occitan Narbonés .
Un grand salut de Pais Nòstre à Christian l’homme d’Òc ! Une abraçada à tous les siens et à la grande famille de la musique occitane !
Coralie Malric et Joan-Pèire Laval pour le mouvement Pais Nòstre .
« Perqué pas ? » puise dans les musiques traditionnelles des pays d’oc et de la Méditerranée pour créer un univers singulier, entre jazz, rock progressif et ambiances planantes, presque cinématographiques.
Avec Guillaume Lopez, Etienne Manchon et Simon Portefaix
En prélude à La Passem et dans le cadre du Mes de la Lenga, mon documentaire Lenga d’amor va être projeté le lundi 20 avril à 14h30 au cinéma Vog de Bazas :
Ce film est un peu particulier pour moi car, à partir de mes souvenirs d’enfant dans la ferme familiale de mes grands-parents, dans le nord du Périgord, je convie les spectateurs à une découverte sensible de la langue et de la culture occitanes d’hier et d’aujourd’hui. Au fil de mes rencontres avec des personnages touchants et chaleureux (dont ma grand-tante centenaire), j’essaie de transmettre mon amour de la langue occitane et de guider sur les chemins de la tradition orale et de la culture populaire, de la toponymie et de la signalisation bilingue, du conte et de la création littéraire, de l’enseignement et de l’avenir de la langue. L’expérience personnelle ainsi devient mémoire collective et la langue occitane révèle sa part d’universalité.