Catégorie : Actualités

És molt difícil de creure …

que el català sigui una sola llengua si l’anomenem de mil maneres, com valencià, mallorquí o alguerès. El nom fa la cosa. Per això els enganyats, ignorants i els enemics eviten de dir-li pel seu nom, no fos cas que poguéssim pensar que tots som catalans i que, per tant, som part de la mateixa nació: Catalunya!

Il est très difficile de croire que le catalan n’est qu’une langue si on l’appelle de mille façons, comme le valencien, le Majorque ou l’alguerien. Le nom fait l’affaire. Voilà pourquoi les trompé, les ignorants et les ennemis évitent de l’appeler par son nom, pour que nous puissions penser que nous sommes tous catalans et que donc nous faisons partie d’une même nation : la Catalogne !

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LOS CAVALIÈRS DEL FRE

Jòrget (23 d’abril), Marquet (Sant-Marc, 25 d’abril), Tropet (Sant Eutrope, 30 d’abril), Croset (Sainte Croix, 3 de mai) e Joanet (Sant Joan-Pòrta-Latina, 6 de mai).
Puei, vendràn los sants de glaç los 11, 12 e 13 mai apelats tanben « mercands / merchands de vin » per lors marridas fachas e las geladas tardièras que te rostisson los borres a las vinhas. Sants als noms de Mamert (11), Pancrace (12), Servais (13).

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 pas dins lo calendari, aqueles noms e datas an desaparegut de l’almanac dempuèi lo novèl calendari roman general de 1969

Qualques frasòtas de la vida vidanta

Qualques frasòtas de la vida vidanta 😀

Bonjorn, adieu, adieussiatz !

Benvengut ! (la) benvenguda ! Planvengut !

Chabatz de dintrar

Quò vai ben, va plan ! Cossí vas ? Quin de vas ?

Quò pòt anar, va ben, mercés e tu ?

Compreni pas, pòdes tornar dire ?

Amb (Endé) plaser

Bon astre ! (bonne chance !)

Perdon, desencusa. Me desencusaràs

A ieu me dison, … me sòni … je m’appelle

Qué volètz, qué prendretz ?

Anem ! Zo ! Aut ! Allons-y

Quala ora es ? Quina ora es ?

Balha-me una bièrra 🍺 sens te comandar, se te plai, seràs brave

Santat ! A la vòstra🍷 !

Parlatz occitan ?

Ont (ente) son los comuns ? (où sont les toilettes ?)

Lo compte, la nòta, l’adicion sens vos comandar

Quant còsta lo cafè ? Quand fa ? ☕

A l’an que ven, que se sèm pas mai siam (siguem) pas mens

Me mancas fòrça, tot plen !

Bon viatge ! T’aimi, te vòli ben …

Apréner l’occitan es aisit

Apprendre l’occitan c’est facile ! Le Collègi d’Occitania vous permet chaque mois de découvrir une poésie, un auteur. Aujourd’hui, nous vous proposons ce poème du poète gascon Roger Lapassade

Apréner l’occitan es aisit ! Lo Collègi d’Occitania vos permet de descobrir cada mes una poesia. Uèi, vos propausam aquel poèma del poèta gascon Rogièr Lapassada.

#LangueOccitane#occitan#organismedeformation#formationàdistance#poésie#pourqueviventnoslangues

BÛCHER ET NOYADE DE MARZANNA, DEESSE DE L’HIVER

Leonid Vladimirovič

Morana (Marzanna, Murava, Moréna Morena ou Marena) est la déesse slave de la mort, associée à la saison d’hiver et à la sorcellerie.

Le Bucher de Morana est un festival folklorique toujours présent en Slovaquie, en Pologne, en République tchèque et en Ukraine. Une effigie à taille humaine est brûlée pour clamer la fin de l’hiver et l’entrée dans le printemps.

Une des coutumes païennes les plus importantes en Pologne est la « noyade de Marzanna ». Marzanna est généralement une effigie de paille d’une femme bien habillée symbolisant l’hiver et la mort. Pour mettre fin à l’hiver, l’effigie est généralement brûlée ou noyée dans une rivière (ou les deux). De nos jours, la cérémonie a lieu le premier jour du printemps calendaire. Dans les siècles passés, avant la noyade, Marzanna était transportée à travers le village puis trempée dans chaque flaque d’eau. Après l’avoir jetée à l’eau, il était interdit de toucher la marionnette car cela pouvait apporter le malheur ! En Pologne aujourd’hui, la cérémonie de Marzanna est généralement organisée par les plus jeunes enfants, mais elle apporte toujours de la joie aux adultes !

Topienie Marzanny, la noyade pour une renaissance

Le 21 mars, dans les villages polonais, c’est le moment du rite folklorique de la noyade de Marzanna (Topienie Marzanny) en signe de bienvenue au printemps, afin de solenniser la venue des beaux jours et pour chasser le spectre des longues, mornes et froides journées d’hiver.

Un défilé se forme avec à sa tête, une personne qui porte une figurine de paille représentant la déesse slave Marzanna, déesse de la mort et de l’hiver. Cet épouvantail est mené au plan d’eau le plus proche de la ville où il sera brûlé et jeté à l’eau. Il s’agit là d’une vieille tradition païenne slave qui perdure essentiellement dans les écoles. Il est courant de voir le cortège conduit par l’enseignant suivi de ses élèves chantant « Zegnaj zimno, witaj wiosno ! » « Adieu l’hiver, bienvenue au printemps ! ».

Attention ! On ne doit surtout pas toucher le personnage de paille une fois lancé à l’eau et il ne faut surtout pas se retourner ou regarder en arrière sur le chemin à la fin de la drôle de procession. Faire ceci reviendrait à attirer sur soi le mauvais sort…

Morena, Morena ! Pre kohos zomrela?

Pre všetko čos zmárnila, v mraze, v snehu zabila!

Strať sa zimy vláda! Nech žije Vesna! Sláva!🔥

Seigneur, Seigneur, Seigneur ! Pour qui est-elle morte ?

Pre všetko čos zmárnila, v mraze, v snehu zabila!

Éloignez-vous du pouvoir de l’hiver ! Vive Vesna ! Vive le printemps ! Salut ! 🔥

– 12 – Très belle affluence au café occitan

Très belle affluence au café occitan proposé par Cap L’òc autour des médecines traditionnelles d’ici en partenariat avec CentreSocial Le Quai . Quel plaisir d’écouter Christian-Pierre Bedel qui, avec humour et pédagogie, le tout appuyé par des extraits de vidéos de collectages réalisées par Amic Bedel, nous a replongés dans des pratiques médicinales empiriques.

#SaintAffrique

#aveyron

#laregionoccitanie

Prochain rendez-vous le 9 avril avec la diffusion du documentaire « Une langue en plus » avec Michel Feltin-Palas à 20 heures 30 au Familial.

PAS DE FEMME À LA GARDE DES PORTES !



Les premières décennies de la guerre de Cent Ans virent certains préjugés sur les femmes disparaître. Par exemple, jugées trop légères, bavardes, etc., elles ne participaient pas, au départ, aux systèmes de garde et de sécurité des localités fortifiées. Avec d’un côté la dépopulation consécutive à la guerre, la peste et la récession, et de l’autre l’alourdissement phénoménal du poids de la garde qui pesait sur les hommes (plusieurs centaines de faction / an), la participation des femmes à la garde devint une nécessité et les préjugés furent laissés de côté.

Elles y furent astreintes suivant les mêmes règles que les hommes, c’est-à-dire que seules les chefs de famille et filles adultes de familles contribuables furent concernées. En effet, les individus non imposables ne pouvaient participer à la garde.

A partir des années 1370, on vit donc des femmes normalement affectées aux différentes composantes des systèmes de garde, à l’exception de la garde des portes.

Il ne s’agissait pas d’une mesure vexatoire ou liée à un préjugé. La garde des portes était physiquement difficile : il fallait contrôler tous les passants, les charrettes, faire désarmer ceux qui portaient une arme et, éventuellement, se battre immédiatement au corps à corps si l’ennemi tentait de s’emparer de la porte, par ruse ou autrement, en profitant de la fréquentation du lieu ; c’est la raison pour laquelle les femmes, qui sont, en moyenne, physiologiquement moins fortes que les hommes, en étaient exclues.

Les chefs responsables de la garde des portes devaient donc veiller à ce qu’aucune femme ne se trouve à la garde d’une porte, comme cela est précisé dans le texte ci-dessous, une ordonnance de la municipalité de Martel (46) concernant la désignation du « capitaine de la porte » (responsable) du mois de février 1390. En languedocien original suivi de la traduction en français :

ORIGINAL : Item mai fo ordenat que Pons de Tornamira sia capitani de la porta de la vila per aquest mes presen de febrier e que tot portie y sia al ubrir e al sarrar e que deguna femna non y sia preza a pena de XII d.

TRAD. : il fut ordonné que Pons de Tornamira soit capitaine de la porte de la ville pour ce présent mois de février ; et que tout portier soit à l’ouverture et à la fermeture (de la porte), et qu’aucune femme n’y soit prise, sous peine de 12 deniers (d’amende).

Si vous souhaitez en savoir plus sur la défense des villes et notamment le rôle tenu par les femmes : https://www.amazon.fr/villes-Quercy-guerre-d%C3%A9fense-Haut-Quercy/dp/2953495207/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

Image : https://herald-dick-magazine.blogspot.com/…/la-quete-du… 

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Découvrez la richesse des langues de France avec « Une langue en plus »

Découvrez la richesse des langues de France avec « Une langue en plus »

> Université Rennes-2, 1er avril, 18 heures.

Plusieurs millions de personnes en France parlent basque, breton, gallo, provençal, alsacien, picard, ou créole martiniquais, mais les médias nationaux les montrent rarement.

« Une langue en plus » est un film de 52 minutes destiné à montrer que les langues dites régionales sont encore bien vivantes, qu’elles représentent une richesse culturelle extraordinaire et que l’on peut encore les sauver, pour peu qu’on en ait la volonté.

« Une langue en plus » a reçu le soutien exceptionnel de Francis Cabrel, qui a écrit pour l’occasion une chanson sur ce thème qu’il interprète avec des artistes s’exprimant dans plusieurs langues de France. Une création multilingue inédite intitulée « Un gramme de terre »

Ce film, dont je suis l’auteur, sera diffusé à l’université de Rennes 2, place du recteur Henri Le Moal, Amphi T1, ce jeudi 1er avril à 18 heures, et sera suivi d’un débat.

J’y assisterai au côté du sociolinguiste Philippe Blanchet, l’inventeur du concept de « glottophobie », à l’initiative de cette projection-débat.

Entrée gratuite.

Découvrir la bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=WXgHSJucBGo

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#diversitéculturelle#breton#gallo

Qui votera pour l’Alsace ?

13 ans. 13 ans que l’Alsace attend une seconde chance.

Le 7 avril 2013, le référendum sur la Collectivité territoriale d’Alsace échouait. Non pas parce que les Alsaciens y étaient opposés mais parce que la participation n’a pas atteint le seuil requis.

Depuis ce jour-là, des citoyens, des militants (Alsace Unie) et des élus de tous horizons continuent de se battre pour une idée simple, celle de permettre à l’Alsace de décider davantage pour elle-même.

Le 7 avril prochain, l’Assemblée nationale votera une proposition de loi visant à doter l’Alsace des compétences départementales et régionales, en confiant ces compétences à la Collectivité européenne d’Alsace (CEA).

Si ce texte est adopté, la CEA deviendrait une collectivité à statut particulier, réunissant les compétences aujourd’hui dispersées entre la Région Grand Est et les départements.

Un vote historique pour l’avenir de l’Alsace.

Un vote qui pose une question simple : faisons-nous confiance aux territoires pour décider au plus près des citoyens ?

Pourquoi cette réforme est-elle importante ?

1. Parce qu’elle permettrait d’abord plus de lisibilité démocratique. Aujourd’hui, beaucoup d’Alsaciens ne savent plus qui décide quoi entre Strasbourg, Colmar et Metz.

2. Parce qu’elle permettrait plus d’efficacité dans l’action publique. Quand les compétences sont dispersées, les projets avancent plus lentement et les responsabilités deviennent floues.

3. Parce qu’elle renforcerait la proximité des décisions avec les Alsaciennes et les Alsaciens.

4. Parce qu’elle permettrait enfin de simplifier l’organisation administrative et de réaliser des économies budgétaires estimées entre 80 et 100 millions d’euros par an.

5. Et parce qu’elle reconnaît une réalité simple, que l’Alsace possède une histoire, une culture et une dynamique économique singulières au cœur de l’Europe rhénane.

Le 7 avril sera donc aussi un moment de vérité politique.

Les masques vont-ils tomber ?

Qui défend réellement la décentralisation et la confiance dans les territoires ? Qui reste attaché à une vision jacobine de la France où tout doit remonter à Paris ?

Que fera le Rassemblement National, qui s’était opposé à la fusion des régions en 2013 mais qui affirme aujourd’hui soutenir une Alsace institutionnellement renforcée ?

Que feront La France Insoumise, le Parti Socialiste et Les Écologistes, eux qui ont souvent été divisés sur cette question ?

Et surtout, nos parlementaires alsaciens, députés et sénateurs, sauront-ils parler d’une seule voix lorsque l’intérêt de l’Alsace est en jeu ?

Le calendrier a parfois le sens de l’histoire car le vote aura lieu le 7 avril 2026. Exactement 13 ans après le référendum du 7 avril 2013.

Pourvu que ce 13 nous porte chance !

Pour l’Alsace. Pour les Alsaciennes et les Alsaciens. Pour une France qui fait confiance à ses territoires. Pour toutes les régions qui veulent construire leur avenir avec plus de responsabilité, plus de proximité et plus d’efficacité.

Rendez-vous le 7 avril !