Catégorie : Actualités

Face à l’échec économique de l’État français …Plus d’autonomie pour les régions !!!

Face à l’échec économique de l’État français et à une dette dépassant les 3 600 milliards d’euros, de plus en plus de Bretons, d’Alsaciens, de Corses et d’autres revendiquent davantage d’autonomie pour décider localement de leur avenir, plutôt que subir Paris.

Le provençal et le niçois sont des langues romanes de la famille d’oc.

Le provençal et le niçois sont des langues romanes de la famille d’oc. La langue provençale est parlée ou comprise par plusieurs centaines de milliers de personnesdans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et au-delà, dans la « Drôme provençale », la région nîmoise et une douzaine de vallées du Piémont italien. La langue niçoise est parlée dans l’ancien comté de Nice.
Le provençal et le niçois sont vécus par les Provençaux comme des langues à part entière qui jouissent d’un large soutien de la population et des collectivités locales, bénéficiant d’un net regain dans la vie publique depuis quelques décennies (publicités, signalisation routière, festivals, théâtre, édifices…).
Le provençal et le niçois, langues particulières de la Provence, sont spécialement reconnus comme langues menacées par l’UNESCO (Atlas des langues en péril dans le monde, UNESCO, 1996) et par le guide des langues du monde qui fait autorité au niveau international (Ethnologue, languages of the world, 13th edition, 1996, Dallas, USA).
Le provençal est une langue de culture possédant son orthographe moderne, fixée au XIXe siècle et illustrée par Frédéric Mistral et ses successeurs, une littérature dynamique et brillante depuis le Moyen-Âge, dont la réputation internationale a notamment été couronnée par le prix Nobel de Frédéric Mistral en 1904 ; il existe spécifiquement pour le provençal des grammaires, des dictionnaires, des méthodes d’enseignement, des maisons d’édition et des centres de recherche.
Le provençal est enseigné de la maternelle à l’université en France, dans de nombreux cours associatifs et dans de très nombreuses universités étrangères.
De nombreux mouvements provençaux demandent une reconnaissance officielle pour les langues provençale et niçoise. Cette demande est fondée sur les plans éthique et juridique par les concepts de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et de droit des locuteurs à disposer de leur langue. Ce phénomène d’individualisation est parfaitement banal et largement attesté dans le monde.

C’est la semaine prochaine !!!

C’est la semaine prochaine !!!

C’est la semaine prochaine !!! Moussu T e lei Jovents en concert.

Dimanche 8 Novembre 17h.

Salle des fêtes de Vérargues.

C’est GRATIS, faut réserver sa place ci dessous:

Qui sont Moussu T e lei Jovents ?

Moussu T e lei Jovents est un groupe basé à La Ciotat (ville portuaire à l’Est de Marseille). Créé en 2004, il est composé de Tatou (voix lead ) et Blu (banjo, chœurs) de Massilia Sound System, Julian (batterie,chœurs) et Stef K (percussions,chœurs).

Moussu Te lei Jovents naviguent depuis une vingtaine d’années entre Marseille et les Amériques, entre le cœur du XXe siècle et l’élan du XXle. Créé par Tatou et Blu, respectivement MC et guitariste dans Massilia Sound System, ce qui fut au départ un side project est peu à peu devenu un des groupes les plus stimulants de la scène française, en emmêlant poésie urbaine occitane, rythmes créoles et guitare blues. C’est aujourd’hui un groupe incontournable dans le paysage musical français: figure incontestée de la chanson occitane, le groupe assied à présent sa notoriété par delà les frontières de l’hexagone. Au-delà de l’inspiration (musique du Nordeste brésilien ou répertoire de l’opérette et de la chanson marseillaise des années 30), Moussu T e lei Jovents a su créer son propre style entre chanson et blues méditerranéen. Aujourd’hui reconnu dans le monde entier et, à l’instar des groupes de musiques du monde, Moussu T e lei Jovents représente la musique marseillaise.

Je n’ai pas compté les heures…

Je n’ai pas compté les heures…

Les amis, je travaille depuis plusieurs mois à un projet secret (comme souvent d’ailleurs)… et je n’ai pas compté les heures…

Je ne voulais pas rester là à regarder notre langue s’effacer petit à petit.

Alors j’ai décidé de faire quelque chose.

Le niçois fait partie de mon histoire, de mes racines, de ce que je suis. Et j’ai envie que les générations qui arrivent puissent elles aussi se l’approprier, le parler et le transmettre.

J’avais envie de créer quelque chose de concret, qui permette à chacun d’apprendre notre langue, même sans l’avoir entendue parler à la maison.

C’est comme ça qu’est née « Lo Nissart en Accelerat », une application pour apprendre le niçois, à son rythme, depuis son téléphone.

Mon souhait est simple : entendre davantage de niçois dans nos rues, nos familles et dans la bouche de nos jeunes.

Aujourd’hui, je vous propose de faire partie de cette aventure avec moi !

Téléchargez l’application, testez le premier niveau gratuitement, partagez-la avec vos proches et surtout, dites-moi en commentaire quels mots ou expressions niçois vous aimeriez transmettre aux générations futures !

Faisons grandir cette communauté et donnons ensemble un nouvel élan à notre langue.

L’aventure ne fait que commencer !

Lou Riege, de Jóusé d’Arbaud

Lou Riege, de Jóusé d’Arbaud

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Lou Riege que s’estiro à levant, uno idèio en virant pèr d’aut de la famouso glèiso de Nosto-Damo, entre-mitan la costo e lou Vacarés, es un bos estrangla proun, mai alounga, peraqui, sus dos o tres lègo, fourma pèr d’iloun que subroundon lis estang ounte avenon lis escoulage e que coumunicon sèns ges de restanco emé la mar ; sus aquélis iloun, que ié disèn, nautre, de radèu, ivèrestiéu, ié fouguejo un fourni de restencle, d’óulivastre e d’aubret oulourous, d’aquéli mourven, qu’entre si broundo, à rode, se i’envertouion lis entravadis di tiragasso. Per bos, li couniéu fan nèblo emai li reinard ; li cat-fèr o cat sóuvage, ié soun pas causo bèn raro ; e, tambèn, iéu, de-fes, i’ai agu couta de loup e quàuqui feróugi cervié. A l’entour di radèu, sus lis estang que, l’estiéu, s’agouton, e, qu’alor, à l’escandilhado dóu salanc, la Vièio ié danso, l’ivèr arrambo un fube de sóuvagino, d’auco, de canard, de sarcello – coungreiado, acò se saup, pèr la grumo de la mar, – sèns coumta touto la primaio, vanèlo, pluvié, cambo-roujo, charloutino emai charlot, sèns coumta li becarut, que sis alado rousenco, fantaumejon, l’estiéu, sus lis aigo vasto dóu Vacarés.

Dóu tèms di caumasso, lou Riege, desprouvesi d’aigo douço e rabina de la secaresso, s’escapo, de mai, empouisouna de manjanço e de mousco verinóuso que secuton lou bestiau, mai, dins la sesoun marrido, estènt que la terro ié sablejo, l’erbo se ié manten fresco e quand règnon li gros tèms, lou founi de mourven ié fai bon abri pèr lou capitau d’uno manado.

– 32 – KIKA cartonne au Musée lislois !!!

Bruno Delfino, responsable et guide du musée d’art campanaire, déguisé pour respecter le thème « Halloween » a présenté Kika tout en rappelant l’animation de ce samedi 31 au musée campanaire à partir de 16h qui va permettre d’ouvrir un coffre après avoir réussi le livret-jeu en famille.

La conteuse Kika Farré est venue ce mercredi 28 octobre au musée campanaire pour ravir petits et grands autour de contes d’Halloween. Sorcières, monstres ont fait rêver le public venu nombreux. Certains ont déploré ne pouvoir venir la jauge étant atteinte mais Kika reviendra. Avant son spectacle qui va durer 40 mns, la conteuse explique comment elle se déplace sur le territoire, pour toutes générations confondues. Des tout-petits bébés aux séniors, Kika leur propose le voyage vers la rêverie et l’imaginaire. Les 115 personnes présentes, adultes et enfants ont ri tout en voyageant au pays des sorcières.

Contes et accordéon

Commence les histoires avec la première sorcière qui concocte une soupe à base de potirons et de courges mais agrémentée de courant d’air entre autre et de crottes de nez. Kika en s’accompagnant à l’accordéon rythme l’instant avec sa petite chanson  » courant d’air vient donc ici  »    

Un décor simple avec quelques accessoires, un petit chaudron, une armoire miniature et des marionnettes qui aident à l’imagination des tout-petits, le spectacle est accessible dès trois ans. Des rires raisonnent dans la salle. 

 Durant ces trois histoires, le conte traditionnel italien de l’ogre « croquetout » a amusé avec sa marionnette et les coquillettes au chocolat. Un conte que l’on peut retrouver en bande dessinée.

 Pour finir, c’était la représentation de la grand-mère et du fantôme apeuré suivi d’un air d’accordéon que le public a rythmé en tapant des mains. Les applaudissements ont retenti dans la salle du musée campanaire, les adultes avouant clairement s’être autant amusé que les enfants, qui sont resté bien sages pendant tout le spectacle. En partant, beaucoup sont venus remercier la conteuse qui leur a fait passer un bien agréable moment.

« Toulouse aime les contes » Une veillée à ne pas rater

Chaque deuxième dimanche du mois de 18h à 20h à l’Ostal d’Occitània, Kika organise « Toulouse aime les contes » pour que chacun puisse venir narrer ou écouter un conte d’une durée maximum de 10 mns, une poésie ou un slam, de 5 mns. L’important reste le partage tout autant que la possibilité pour le narrateur de tester un nouveau conte avec son propre ressenti et celui des auditeurs. Cette veillée dure deux heures dans une ambiance bon enfant. Il est possible d’apporter de quoi siroter ou grignoter pour clôturer la veillée. Le prochain rendez-vous, c’est le dimanche 8 novembre.