Catégorie : Actualités

-ALSACE – Les cryptos-centralisateurs parisiens attaquent nos idées

sous les accusations de « séparatisme » et de « repli identitaire » par suite du débat sur la proposition de loi Alsace. Nous irions jusqu’à mettre en danger l’unité de la nation « une et indivisible ».

Fichtre !

Les bénéficiaires d’une France étriquée et cadenassée ne font plus dans la nuance quand il s’agit d’Alsace.

Désormais, ils apparaissent pour ce qu’ils sont : des défenseurs, coûte que coûte, d’un modèle à bout de souffle, qui fait fi de la volonté des peuples.

Ce système ne protège ni la démocratie ni le bien-être collectif ; il sert, de toute évidence, à préserver les intérêts d’une certaine oligarchie.

Nous sommes Alsaciens, Mosellans, Franc-Comtois, Occitans, Basques, Bretons, Corses, Savoyards, Auvergnats, Flamands et mêmes issus des régions historiques françaises comme le Berry, le Poitou etc….

Collectivement, nous n’avons pas à nous excuser d’avoir une existence et une réflexion hors du moule et nous sommes assez grands et civilisés pour nous parler. Car nous sommes démocrates, nous sommes fédéralistes, et nous refusons votre vision étriquée d’un pays qui confond unité et uniformité, bien illustrée par votre volonté de nous étouffer et couper tout ce qui dépasse. Messieurs Cohen, Blanquer, Morel &Co, la République, celle qui sert le bien commun public, ce n’est pas celle dont vous vous servez.

Nous sommes héritiers de langues, de cultures et de visions du monde que vous n’avez eu de cesse d’éradiquer et nous arracher. Oui, nous portons des idées : autonomie, fédéralisme, décentralisation — des idées sérieuses et vitales qui vont au-delà de vos caricatures.

À force de disqualifier tout débat légitime et de tourner en dérision toute alternative, vous imposez le statu quo là même où il devient intenable. Ce faisant, vous nourrissez le sentiment d’impuissance du débat politique et contribuez à légitimer des ruptures brutales.

Vous créez ainsi un terrain propice à ceux qui méprisent véritablement la République et qui n’attendent qu’une chose : que votre rigidité et aveuglement leur ouvre les portes du pouvoir.

L’ALSACE A BESOIN DE VOUS : Exigeons le vote immédiat du Sénat !

L’ALSACE A BESOIN DE VOUS : Exigeons le vote immédiat du Sénat !

L’Assemblée nationale a enfin pris ses responsabilités ! Après 10 ans d’attente, elle a entendu la voix de l’immense majorité des Alsaciens : la création d’une collectivité alsacienne à statut particulier, hors du Grand Est, est en bonne voie. 


C’est une première victoire historique pour la démocratie et une correction de l’injustice de 2015.


⚠️ Mais attention, rien n’est encore joué. Cette victoire ne sera définitive que si le Sénat y apporte sa contribution. Aujourd’hui, la balle est dans leur camp et l’urgence de la situation exige des actes forts !


C’est pourquoi, via la pétition lancée par Unser Land, nous demandons solennellement au Sénat : 
1️⃣ D’inscrire ce texte à l’ordre du jour dans les plus brefs délais. 
2️⃣ De l’adopter dans les mêmes termes que l’Assemblée nationale (vote conforme) pour une application immédiate !


Un espoir est né, ne le laissons pas être étouffé par des calculs partisans. Au nom de la démocratie, le Sénat doit écouter notre voix. 🗣️

Mobilisons-nous ! 👉 Signez et partagez massivement cette pétition pour exiger un vote rapide du Sénat !

🔗 Lien de la pétition : En commentaire ou le Lien en bio


#alsace#LoiAlsace#sénat#démocratie#unserland

Carcassonne : le Festival du film politique retire sa demande de subventions auprès de la mairie

Publié le  par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

« Pour les valeurs portées par le festival, pour notre ouverture sur l’international, pour une programmation de films qui pointent la montée des populismes… pour toutes ces raisons, on a pris la décision de faire sans le soutien de la Ville », Henzo Lefèvre, le délégué général du Festival international du film politique (FIFP) déroule les raisons qui ont conduit le conseil d’administration de l’association CinéBastide, organisatrice du festival, à prendre une décision : « retirer sa demande de subventions auprès de la mairie de Carcassonne et affirmer ainsi son indépendance à l’égard de la municipalité désormais dirigée par le Rassemblement national », tel qu’annoncée dans un communiqué du FIFP, ce mardi 14 avril

Info / L’ECHO DU LANGUEDOC – TRIBUNE

« Los de Ròcaguda »

La tropa de teatre del CCOA, « Los de Ròcaguda », vos convida a son espectacle lo 26 d’abrial ! Per ne saber mai, rendetz-vos sul nòstre site : https://ccoa.info/2026/04/14/espectacle-occitan/

FR : La troupe de théâtre du CCOA, « Los de Ròcaguda », vous invite à son specacle le 26 avril ! Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site : https://ccoa.info/2026/04/14/espectacle-occitan/

⛱️

A Villefranche-de-Lauragais !

Venez fêter l’été en famille à Villefranche-de-Lauragais ! 🎉🌞

📅 Samedi 9 mai

🕑 De 14h à 18h (et soirée festive !)

📍 Jardin public – Villefranche-de-Lauragais

Une journée conviviale, festive et intergénérationnelle vous attend 💛

👨‍👩‍👧‍👦 Au programme pour petits et grands :

✨ Jeux de société

📚 Coin lecture

🌌 Découverte de l’astronomie

🎨 Maquillage enfants

🌿 Espace détente

🔍 Jeu de piste dans le jardin

🎭 15h30 : Spectacle vivant – une immersion poétique et musicale

🎬 17h : Projection du film “Claude Marti – Lo sòmi demòra”

💃 19h : Danses occitanes & jeu musical

🎶 20h30 : Concert de Claude Marti

🍴 Buvette et restauration sur place toute la journée

🎈 Un moment chaleureux organisé par l’Escòla Calandreta de Vilafranca de Lauragués, pour célébrer ensemble la culture, la musique et le plaisir d’être réunis 🌸

👉 Venez en famille, entre amis… et partagez l’info !

#VillefrancheDeLauragais#EvenementFamille#Occitanie#SortieEnFamille#Fête#Concert#CultureOccitane

2 personnes formidables, Marie José Lhubac et Jean-Michel Lhubac,

Une magnifique collaboration avec deux personnes formidables, Marie José Lhubac et Jean-Michel Lhubac, pour animer le carnaval de l’école maternelle Francis Garnier bilingue occitan à Montpellier vendredi dernier ! 🎭

Auteurs de chansonniers languedociens, ils ont à cœur de partager leur passion et de transmettre aux plus jeunes les chansons traditionnelles de notre terroir. À travers ces comptines, les enfants découvrent, sans même s’en rendre compte, la richesse de la culture occitane, tout en développant leur motricité, leur sens du rythme et leur conscience du corps dans l’espace.

Un grand merci à eux, ainsi qu’à Marie Jeanne Verny qui a fait le lien entre l’école et nous, et merci aux enseignants et à Nathalie Calafatis, directrice de l’école, pour leur accueil et leur confiance

L’Alsace : 75% des habitantes et habitants réclament qu’elle redevienne une région à part entière.

L’#alsace, dont 75% des habitantes et habitants de 18 ans et plus réclament qu’elle redevienne une région à part entière.

La #loireatlantique, où 105000 (cent cinq mille) personnes en âge de voter ont signé une pétition pour réclamer de pouvoir voter librement sur la question de son retour en #bretagne sur un plan administratif.

Dans un cas comme dans l’autre, il est question de #democratie, la vraie… pas la version « canada dry » qui, selon les défenseurs du statu quo, consiste à dessiner ou redessiner les contours des régions administratives sur un coin de table.

Union Démocratique Bretonne – Unvaniezh Demokratel Breizh

– 12 – L’Estivada 2026 se tendrà los 23, 24, 25 e 26 de julhet a Sébazac.

Per sosténer l’Estivada, aderètz a l’associacion La Gardarem ! 15€ per permetre al festenal panoccitan d’existir ! Visca l’Estivada !

L’estivada 2026 se tiendra les 23, 24, 25 et 26 juillet à Sébazac.

Pour soutenir l’Estivada, adhérez à l’association La Gardarem ! 15€ pour permettre au festival panoccitan d’exister ! Vive l’Estivada !

L’Estivada 2026 se tendrà los 23, 24, 25 e 26 de julhet a Sébazac.

Per sosténer l’Estivada, aderètz a l’associacion La Gardarem ! 15€ per permetre al festenal panoccitan d’existir ! Visca l’Estivada !

L’estivada 2026 se tiendra les 23, 24, 25 et 26 juillet à Sébazac.

Pour soutenir l’Estivada, adhérez à l’association La Gardarem ! 15€ pour permettre au festival panoccitan d’exister ! Vive l’Estivada !

Oui j’ai baissé la TVA, et je vous….

Oui j’ai baissé la TVA, et je vous….

Oui j’ai baissé la TVA, et je vous….
De Maximino Fernández

Parfois, il arrive qu’un gouvernement fasse exactement ce pour quoi il a été élu, soulager ses citoyens. Et là, branle-bas de combat à Bruxelles. Alerte rouge dans les couloirs de la technocratie européenne, l’Espagne,encore elle, a osé toucher à la sacro-sainte TVA sur le carburant. Sacrilège.

Sous l’impulsion de Pedro Sánchez, Madrid a décidé de réduire la pression fiscale sur les carburants, histoire de donner un peu d’air à des ménages étranglés par l’inflation. Une mesure simple, lisible, efficace. Trop simple, sans doute, pour une Commission européenne qui préfère les usines à gaz réglementaires aux solutions directes.

Car voyez-vous, dans l’Union européenne, aider ses citoyens n’est jamais un geste innocent, c’est un problème de conformité.

La TVA, cette vache sacrée budgétaire, est encadrée, normée, corsetée. On peut augmenter, ajuster, bricoler à la marge… mais surtout pas déroger sans l’aval des grands prêtres de Bruxelles. Et l’Espagne, dans un moment d’insolence politique, a décidé de s’en affranchir.

Résultat, remontrance officielle. Tapotement sur les doigts. Rappel à l’ordre. Comme si un gouvernement démocratiquement élu devait demander la permission avant de baisser une taxe sur un produit vital.

Mais ce qui est fascinant, c’est la réponse espagnole. Pas de recul. Pas d’excuses. Une ligne claire, on ne reviendra pas dessus.

Et là, soudain, une question surgit, à quoi sert encore la souveraineté nationale si chaque décision concrète doit passer sous les fourches caudines d’une interprétation réglementaire européenne ?

On nous vend une Europe protectrice, mais lorsqu’un État tente de protéger ses citoyens face à la flambée des prix, il se retrouve sommé de rentrer dans le rang. On nous parle de solidarité, mais celle-ci semble toujours à sens unique, vers le haut, jamais vers le terrain.

Le plus ironique dans cette affaire, c’est que la mesure espagnole n’est ni révolutionnaire ni dangereuse. Elle est simplement… populaire. Et c’est peut-être bien ça, le vrai problème.

Car une décision politique qui fonctionne, qui parle aux gens, qui améliore concrètement leur quotidien, devient immédiatement suspecte dans une machine qui préfère la stabilité des règles à l’efficacité des résultats.

Alors oui, derrière cette baisse de TVA, il y a plus qu’une mesure fiscale. Il y a un bras de fer. Une ligne de fracture entre une Europe normative et des États qui, parfois, se rappellent qu’ils ont encore des citoyens à servir.

Et si l’Espagne tient bon, elle enverra un message simple, brutal, mais terriblement clair,
la politique ne se fait pas uniquement dans les bureaux de Bruxelles.

Et peut-être, au fond, que cette phrase résume tout,
“Oui, j’ai baissé la TVA… et le reste, je vous laisse deviner.”
#maximinofernandez