Catégorie : Actualités

Manifestacion catalanista a Barcelona

Publié le 24 avril 2026 par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

“Sense llengua, no hi ha país”: Sant Jordi torna a ser un clam en defensa del català

La mobilització de Sant Jordi per la Llengua s’estén més enllà de Barcelona i denuncia el retrocés del català i l’augment de la discriminació lingüística

VilaWeb

Un moment de la manifestació (fotografia: Albert Salamé).

#paisnostre

LA BRIDA !

LA BRIDA !

C’est le nom languedocien du trébuchet, un type de pièce d’artillerie à balancier comme celui que vous pouvez voir représenté ici. Vous pouvez aussi voir les mots « la brida » inscrits sur l’extrait de texte ancien présent sur l’image. Il date de 1356 et provient d’un texte concernant une immense machine construite par la municipalité de Martel (46) pour renforcer ses défenses.

L’engin représenté sur cette image est loin d’être à l’échelle: les plus grosses de ces machines avaient des contrepoids pouvant atteinte plus de 15 tonnes et lancer des boulets de 300 kg jusqu’à 300 mètres !

Ces engins et leurs emplacements ont laissé des traces dans la toponymie de nombreux endroits, avec des rues ou places « de la Bride », Bride étant ici la francisation de Brida. On en trouve par exemple à Martel (46), Gourdon (46), Cordes/Ciel (81), Aurillac (15), Tulle (19), Périgueux (24).

J’ai étudié ces pièces d’artillerie et leur utilisation dans mon ouvrage « La ville fortifiée de la guerre de Cent Ans », disponible ici :

https://www.amazon.fr/ville-fortifiee…/dp/295349524X…

L’infolettre de L’Express « Sur le bout des langues » redevient gratuite !

Bonne nouvelle : l’infolettre de L’Express « Sur le bout des langues » redevient gratuite !

Pour s’inscrire : Suivre ce lien, sélectionnez « Sur le bout des langues », entrez votre adresse de messagerie dans le bandeau qui apparaît en bas de page et cliquez sur « Valider ».

N’hésitez pas à faire circuler cette information autour de vous. J’ai besoin de gagner de nouveaux lecteurs pour faire comprendre que ces sujets intéressent beaucoup plus de monde qu’on ne le croit généralement à Paris.

La 1ère édition de la Journée Festive du Parti Breton

a été un grand succès ! Malgré la pluie battante à l’extérieur, plus de 90 personnes avaient fait le déplacement pour voir la conférence-débat avec Yves Gernigon, président du Parti Fédéraliste Européen, Erwan Fouéré, diplomate européen, et Aziliz Gouez, membre- fondatrice de Place Publique. Le reste de la journée, petits et grands ont pu profiter des stands, des présentations et des animations.

Retenez la date : 18 juillet manifestation occitane à Quéribus , la veille de la session de l’UNESCO !

Publié le par Joan Pèire LAVAL 

La lutte pour la défense du nom Châteaux Cathares est toujours active avec de nombreuses prises de position et le succès de la pétition » Gardarem los Castéls Catars » avec plus de 7700 signatures . La lutte continue et elle s’exprimera à la veille de l’ouverture de la 48 ème session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO prévue du 19 au 26 juillet à Busan en Corée .

PAIS NÒSTRE appelle les occitans , les mouvements régionalistes , les signataires de la pétition pour le nom « Châteaux Cathares » à se mobiliser samedi 18 juillet à 11 h au château de Quéribus ( Aude ) . Cette manifestation sera un message de résistance envoyée à l’UNESCO afin qu’elle respecte le nom historique de nos citadelles et l’identité de la terre occitane .             OCCITANIA PAIS NÒSTRE et BASTIR OCCITANIA appellent aussi à la manifestation .

                                         Per signar la peticion : https://c.org/nmQHcbJmxB

  le site Occitanie Pais Nòstre Site pais-nostre.eu sur Facebook : lopaisnostre

CHATEAU CATHARE ET CATALAN

Aucune source catalane directe ne dépeint explicitement Quéribus et les Corbières comme hostiles, mais plutôt comme zone tampon vitale jusqu’à l’annexion française progressive.

Quéribus abrita des cathares fuyants la croisade albigeoise, comme Benoît de Termes en 1241, sous Chabert de Barbaira, partisan de l’Aragon .. Quéribus, mentionné dès 1021 dans le testament d’un comte de Besalú, intégrait la ligne défensive aragonaise avec d’autres sites comme Peyrepertuse. Les chroniques catalanes le voyaient comme un bastion frontalier essentiel, prolongeant les Pyrénées via le massif des Corbières, perçu comme une barrière naturelle. Sa position à 728 m offrait une vue sur le Canigou, montagne sacrée catalane, renforçant son symbole d’identité régionale.