Catégorie : Bastir Occitanie

Depuis la fin de l’été, les stations de la ligne 1 et 2 du métro marseillais sont annoncées en langue provençale.

De l’espagnol, du portugais, du catalan ? Tous les passagers du métro marseillais n’ont pas forcément reconnu cette nouvelle langue qui résonne dans les rames. Mais, depuis la fin de l’été, c’est bien en langue provençale que les dix-huit stations de la ligne M1 et les treize de la ligne M2 sont annoncées.

Une collaboration entre la Métropole et la RTM qui a pour but de « valoriser la culture locale » à l’occasion de la coupe du monde de rugby et des JO 2024. Dans les rames du tramway également, la voix provençale pourrait prochainement retentir pour annoncer les stations.

Colloque PAIS NÒSTRE c’est dans 1 mois le 27 Janvier

. De la Corse à la Bretagne , et même à l’Ile-de -France , la question de l’autonomie régionale est désormais sur la place publique . Et l’autonomie c’est une réalité bien vivante en Europe , des Landers en Allemagne aux régions Italiennes et Espagnoles .

La question d’une autonomie , d’un pouvoir régional plus puissant se pose aussi pour la Région Occitanie et tous les pays Occitans .

Après de précédentes rencontres, le Mouvement Pais Nòstre organise un nouveau colloque qui se tiendra à Narbonne , Salle Docteur Lacroix au Palais du Travail , Boulevard Frédéric Mistral  le samedi 27 janvier 2024 sur le thème » Occitanie vers plus d’autonomie » .

.Le Colloque commençera à 9 h 30 , avec les interventions de Rémy Pech , historien occitan – Nathalie Mader , Maître de conférences à l’Université de Toulouse sur » la décentralisation en France et les régions en Europe » – Les artistes et cinéastes Gérard Zuchetto , Eric Fraj et Francis Fourcou pour » une stratégie et des moyens structurants pour la culture occitane » – Jo Raimondi  » Les suites de l’Eurocongrés des Pays Occitans et Catalans  » . A 12 h 30 repas . A partir de 14 H 30 , débat public animé par J.P Laval ( Pais Nòstre) avec les interventions de : Jean- Louis Blénet ( Calandretas ) , Maxime Maury ( Economiste ) , Jean-Luc Davezac ( Bastir Occitanie et FPU ) , Jean-Charles Valadier ( Europe Ecologie les Verts ) et des élus .

             . A 17 oras cançons occitanas amb Mans de Breish , Eric Fraj , Gérard Zuchetto .

Bonas féstas !   Amistosament .    Coralie Malric , Joan-Pèire Laval

Publié le  par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

Les représentants à l’Assemblée nationale s’érigent en fossoyeurs par Jean Philippe Platt

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Il est insupportable que des représentants à l’Assemblée nationale s’érigent en fossoyeurs des droits de leurs électeurs… La réforme institutionnelle promise par Emmanuel Macron se présente sous des auspices délétères. Si sa décentralisation c’est repasser un coup de rouleau compresseur pour effacer les différences, reflets des richesses séculaires et des diversités des espaces de vie du Pays, il peut se la garder. Faire du Hollande bis cela lui collera aux basques(!) bien au delà de la fin de son mandat.

Wikipedia efface le nom en langue régionale

@PartiBreton @Parti_Lorrain @eaj_pnb @UnserLand @partidelanation @PNacioun @Pays_Unis

Depuis plusieurs mois, @Wikipedia_fr a décidé d’effacer le nom en langue régionale des pages de toutes les villes de France. Quel est le but de cette ligne éditoriale ?

@PartiBreton @Parti_Lorrain @eaj_pnb @UnserLand @partidelanation @PNacioun @Pays_Unis

J-PNB a conclu un accord avec les socialistes, pour négocier la reconnaissance d‘Euskadi, la nation basque

ndoni Ortuzar, le président national d‘EAJ-PNB et Pedro Sánchez, ont signé hier, à Madrid, un accord d’investiture. Il comprend en particulier d’importantes avancées sur l‘ « autogouvernement » basque.

     Ezagutzera eman

Andoni Ortuzar souligne qu’ EAJ-PNB a conclu un accord «  très ample et positif, pour Euskadi » avec le PSOE dans le cadre des négociations pour l’investiture du candidat Pedro Sánchez. Grâce à cet accord, les 5 députés d’EAJ-PNB voteront en faveur de Pedro Sanchez, afin de l’investir chef du gouvernement espagnol. Il garantit également la stabilité de la mandature de 4 ans, au Parlement espagnol, sous réserve de l’accomplissement de cet accord.

Un bon accord pour Euskadi

 « C’est un bon accord pour Euskadi. Il y a des progrès évidents dans la réalisation de l’ « autogouvernement » actuel et les bases sont posées pour négocier l' »autogouvernement » à venir, le tout dans un délai maximum de deux ans pour les deux processus », a expliqué Ortuzar après la signature.

Les dernières compétences à transférer en 2 ans, pour la Communauté autonome basque

Concernant l’autonomie actuelle, le pacte garantit la négociation et le transfert effectif par le gouvernement central, des dernières compétences prévues dans le Statut d’autonomie de Gernika, en 1979. A l’avenir, les deux parties conviennent de « négocier la reconnaissance nationale du Pays Basque, la préservation des compétences basques, ainsi qu’ un système de garanties basé sur la bilatéralité et la foralité ». Pour la première fois, les socialistes admettent que la reconnaissance nationale d’Euskadi est une aspiration permanente et majoritaire de la société basque.

Transfert des dernières compétences en suspens, pour la Navarre également

Comme l’a expliqué Andoni Ortuzar, « les accords conclus répondront aux demandes majoritaires du Parlement basque, représentant légitime du peuple basque ». Concernant l’autonomie navarraise, l’accord stipule que la Communauté Forale de Navarre recevra les compétences manquantes, en matière de Recherches et Développement et de bourses d’études dans un délai de six mois.

Des revendications emblématiques d’EAJ-PNB

Cet Accord comprend également des revendications historiques d’EAJ-PNB. Entre autres :

– priorité au cadre basque de négociation des conventions collectives et des accords interprofessionnels

– pouvoir fiscal renforcé avec la gestion de nouvelles taxes et impôts, notamment la gestion de l’impôt européen sur le niveau minimal d’imposition des grandes entreprises

– présence renforcée de l’Ertzaintza, la police basque, dans les instances de concertation et de coopération européennes et internationales

– 100 millions d’€ en 4 ans pour mieux insérer l’euskara à l’univers numérique

Les étudiants du Pays Basque nord également concernés

Enfin, le Pays Basque nord est également concerné par cet Accord, pour les étudiants souhaitant poursuivre leurs études en Communauté autonome basque. Celle-ci obtiendra les moyens pour homologuer et déclarer l’équivalence des diplômes académiques obtenus dans le cadre des systèmes d’Education supérieurs étrangers.

Le Dialogue de l’Âne et du Taureau

Dans un coin pittoresque de l’Espagne, où les champs de tournesols s’étendaient à perte de vue, vivait un âne astucieux nommé Català et un taureau majestueux appelé Ibérico. Català, avec ses grandes oreilles frémissantes et son regard pénétrant, symbolisait l’esprit de la Catalogne, tandis qu’Ibérico, avec ses cornes robustes et son allure imposante, incarnait la fierté de toute l’Espagne.

Un jour, alors que les voitures filaient sur les autoroutes, arborant fièrement des autocollants à l’effigie de Català et d’Ibérico, les deux animaux se rencontrèrent dans une prairie verdoyante.

« Pourquoi cherches-tu à te distinguer ainsi, Català ? » demanda Ibérico avec une curiosité non dissimulée. « N’appartenons-nous pas tous les deux à cette grande nation ? »

Català, levant les yeux vers le ciel bleu, répondit avec sagesse : « Ibérico, mon ami, je ne cherche pas la division, mais à célébrer notre diversité. Chacun de nous a une histoire, une culture, des traditions qui nous rendent uniques. »

Ibérico frappa doucement le sol de son sabot, pensif. « Mais ne risquons-nous pas de nous éloigner les uns des autres ? De diviser ce qui a été uni si longtemps ? »

« Non, Ibérico », sourit Català. « C’est dans notre diversité que réside notre vraie force. En partageant nos histoires, nous enrichissons notre nation. Nous ne sommes pas des adversaires, mais des compagnons de voyage sur le chemin de la compréhension et de l’unité. »

Touché par ces mots, Ibérico acquiesça. Ensemble, ils regardèrent les voitures passer, chacune portant fièrement le symbole de l’âne ou du taureau, et comprirent que leurs différences ne les séparaient pas, mais les liaient plus étroitement dans le tissu coloré de leur patrie.

Ainsi, Català et Ibérico continuèrent à vivre en harmonie, rappelant à tous que la diversité n’est pas une faiblesse, mais une célébration de l’unicité de chacun, unissant tous les habitants dans un tableau vivant de cultures et d’histoires partagées.

Aran e Barcelona son diferents

#Aran e #Barcelona son diferents mès tanben an punts en comun fòrça importants: es dus an un estatus diferenciat reconeishut (era Lei de Regim Especiau d’Aran e era Carta de Barcelona), en àmbit dera salut, eth Parc Salut Mar deth que ne depen er Hospital del Mar damb qui mantenguem ua aliança d’èxit e rèptes coma era diversificacion e adaptacion deth modèl economic. Aué n’auem parlat damb er alcalde @jcollboni entà sajar tanben d’apropar era vision urbana e era rurau e de montanha qu’auem andús territòris. En definitiva, un pas entà tèisher espacis de cooperacion e complicitat tant de besonh enes tempsi que viuem.

#Aran i #Barcelona són diferent però també tenen punts en comú molt importants: els dos tenen un estatus diferenciat reconegut (la Llei de Règim Especial d’Aran i la Carta de Barcelona), en l’àmbit de la salut, el Parc Salut Mar del que en depèn el Hospital del Mar amb qui mantenim una aliança d’èxit i reptes com la diversificació i adaptació del model econòmic. Avui n’hem parlat amb l’alcalde @jcollboni per intentar també apropar la visió urbana i la rural i de muntanya que tenim ambdós territoris. Cooperació i complicitat tant necessària en els temps que vivim.

#Aran et #Barcelone sont différents mais ils ont des points communs importants : cela mène à un statut différencié reconnu (c’était la loi du régime spécial d’Aran et c’était la charte de Barcelone), dans le domaine de la santé, le parc de santé qui dépend de l’hôpital del Mar que nous maintenons une alliance de succès et de défis comme la diversification et l’adaptation du modèle économique. Aujourd’hui nous avons parlé avec le maire @jcollboni puis pour savoir comment aborder c’était vision urbaine et c’était rural et montagneux que nous avons des territoires andus. Finalement, un pas de plus vers ces espaces de coopération et de complicité tant nécessaires dans les temps que nous vivons.

#Aran et #Barcelone sont différents mais ils ont aussi des points communs très importants : les deux ont un statut différencié reconnu (la loi du régime spécial d’Aran et la charte de Barcelone), dans le domaine de la santé, le parc de santé de Mar dépend de l’hôpital de Mar avec qui nous maintenons un alliance de succès et de défis tels que la diversification et l’adaptation du modèle économique. Aujourd’hui nous avons parlé avec le maire @jcollboni pour essayer aussi de rapprocher la vision urbaine et rurale des montagnes dont nous avons les deux territoires. Coopération et complicité si nécessaires dans les temps que nous vivons.

« L’autonomie de la Corse, la fenêtre d’opportunité pour une vraie décentralisation » Jean Tellechea et Jean-Luc Davezac tirent les enseignements

TRIBUNE LIBRE – Jean Tellechea et Jean-Luc Davezac tirent les enseignements du processus en cours d’autonomie de la Corse dans le cadre de la politique de décentralisation de l’État français.

Emmanuel Macron a souhaité un « accord » d’ici six mois entre les partis politiques corses et le Gouvernement pour lancer une révision constitutionnelle. (Gaizka IROZ)

Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron a répété tout le mal qu’il pense de la décentralisation actuelle. À l’occasion de sa dernière visite à Ajaccio, il a passé un cap en appelant à un nouveau modèle d’autonomie pour la collectivité corse. Sans attendre, Loïg Chesnais-Girard, le président de la Région Bretagne a demandé d’élargir le débat aux autres collectivités. L’occasion est venue de réviser le modèle institutionnel de la décentralisation à la française et d’offrir plus d’autonomie aux territoires qui le souhaitent.CORSE

Lors de sa dernière visite en Corse, le président de la République a publiquement annoncé qu’il était favorable à ce qu’une “nouvelle étape soit franchie” dans le projet d’une autonomie de la Corse. Ce seront aux élus corses et au Gouvernement d’en définir les termes. Rappelons qu’il y a dix ans, la lutte armée disparaissait officiellement en Corse et en 2015, la Corse est devenue une collectivité territoriale à statut particulier. Depuis, elle présente des spécificités institutionnelles et dispose de compétences supplémentaires par rapport aux régions continentales. Adossée à un Conseil économique, environnemental, social et culturel, elle s’appuie sur une Assemblée représentative et un Conseil exécutif dirigé par un président, Gilles Simeoni. Depuis 18 mois, des discussions sont ouvertes pour étudier l’avenir institutionnel de l’île car, en dépit de sa spécificité juridique actuelle, des questions restent encore en suspens dans la Constitution française : la reconnaissance du peuple corse, la coofficialité de la langue corse, le statut de l’île et la place de l’autonomie. Aujourd’hui, les Corses avancent sur la question de l’autonomie. Les Journées internationales de Corte d’août dernier ont permis aux formations indépendantistes corses de marquer leur différence avec les autonomistes au pouvoir. Pour les Corses, c’est aussi le modèle autonomique, plus ou moins émancipé de Paris, qui est en jeu. Les débats sont en cours et les Corses ont une partie de la solution entre leurs mains. Au-delà de la question proprement corse, le con-texte actuel est une opportunité uni-que pour que d’autres régions à forte identité puissent avancer sur une véritable reconnaissance institutionnelle et politique.

“Nouvelle étape de la décentralisation” : une opportunité pour les régions

Le président de la région Bretagne l’a résumé en évoquant le principe d’égalité dans la République : “On ne peut avoir des élus avec plus d’autonomie d’action en Corse, et maintenir les autres dans un centralisme inefficace et d’un autre âge”. C’est le moment. Le 4 octobre dernier, Emmanuel Macron a annoncé l’ouverture d’une nouvelle étape de décentralisation rappelant les scories du mille-feuilles français, déjà présentées dans le rapport public annuel 2023 de la Cour des Comptes : “des priorités fluctuantes et, sur certains points, contradictoires”, un “mouvement législatif abondant et quasiment continu dépourvu de réelle ligne directrice et donc de cohérence d’ensemble”. Le modèle de décentralisation à la française ne satisfait personne.

Que ce soit en outre-mer ou en Métropole, de nombreux territoires appellent à une plus forte autonomie de décision pour administrer au plus près les questions politiques. En avril 2022, le Conseil régional de Bretagne avait demandé l’ouverture de discussions en vue d’une autonomie législative et fiscale. Lors du Congrès des régions, à Saint-Malo, le président de la Région a remis un rapport réclamant davantage d’autonomie, au nom de “la spécificité régionale bretonne”, à la Première ministre. En Alsace, certains élus revendiquent non pas une autonomie mais un statut alsacien propre. En 2021, les deux départements alsaciens ont constitué une collectivité locale pour défendre leurs spécificités culturelles communes. En Iparralde, depuis 2017, nous disposons d’une Communauté d’agglomération Pays Basque qui reconnaît une existence juridique au sein de l’état français. Les choses évoluent mais le modèle décentralisé est largement à parfaire. L’État continue d’administrer de manière très centraliste nos territoires.

Rien n’est gagné et il faut revendiquer plus d’autonomie pour répondre au mieux aux besoins de notre territoire et de ses habitants. Le Sénat devra valider la révision de la Constitution mais les lignes semblent bouger pour faire évoluer un système institutionnel que l’on sait dysfonctionnel.

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