Catégorie : Actualités

Les coups contre l’ Alsace ne cessent de tomber

Les coups contre l’ Alsace ne cessent de tomber … Franchement ! Comment ne pas finir par demander « à la Tatcher » aux institutions qui nous malmènent : Rendez nous notre argent ! On fera mieux avec ….

– Le Grand Est coupe le budget Opla … Des missiles liés à la peur de Loi Alsace,

– BFM Alsace pourrait fermer ( comme d’autres éditions locales)…

Bon, jetzt langt »s !

APLANISSEMENT DE NOTRE FUTUR REGARD : Abandonner le terme « cathare »

Abandonner le terme « cathare » pour le Pays d’Aude, pour les Châteaux, les circuits , la volonté de s’instruire SERAIT UN APLANISSEMENT DE NOTRE FUTUR REGARD SUR TOUT .. !!!

En Histoire régionale : on oublie les Wisigoths et les Arabes, on oublie les juifs et les hérétiques (les cathares et les protestants) .. L’histoire serait : 1- l’homme de Tautavel, 2- les Romains, 2 bis-Le catholicisme, 3- Charles Martel, 3 bis-le catholicisme et la France, 4-Jeanne d’Arc, 4 bis -le catholicisme et la France, 5- l’imprimerie/l’architecture gothique, 5 bis-le catholicisme et les conflits européens, 6-la République, 6bis-les soubresauts de la république pas très catholique, 7- la modernité puis la post-modernité, 7 bis la sécularisation..

EN VÉRITÉ, LE RÉEL EST TOUJOURS PLUS COMPLEXE, TOUJOURS PLUS VARIÉ QUE LES RÉCITS UNITAIRES ET SIMPLIFICATEURS RÉCENTS :

Dans le monde animal : il y eut des Ours pas seulement en Ariège mais dans la Drôme et l’Isère sur le Vercors, il y avait des Chameaux asiatiques (2 bosses) en Turquie et près de la Russie, des Lions en Palestine, Iran et Arabie .. Dans le monde végétal, les gens du XVIIIe siècle s’appliquaient à faire pousser des châtaigniers là où c’était difficile dans des failles en plein cœur du sol calcaire de la garrigue. On ne mangeait pas de pommes de terre avant la découverte de l’Amérique. Sur le plan des minorités : on a parlé étrusque à Marseille ou à Arles, Grec en Corse, Albanais en Calabre. Les juifs karaïtes étaient nombreux de la Perse à la Baltique (ils ont a peu près tous disparus).. En Afrique du Sud, les Bushmen étaient plus nombreux qu’aujourd’hui certains vivaient dans les montagnes du Lesotho .. Parmi les blancs d’Afrique du Sud il y avait beaucoup de descendants français huguenots réfugiés là-bas , de même beaucoup de vaudois italiens se trouvent en Argentine ..

LE MONDE NE SERAIT PAS INTERESSANT SI ON OUBLIE TOUT CELA, ET SI EN OCCITANIE ON OUBLIE (pour quelles raisons ?) LES CATHARES .. !

Provence – HISTOIRE D’UNE COLONISATION

HISTOIRE D’UNE COLONISATION

Il faut savoir que la Provence a été plus longtemps indépendante que française.

Son annexion par la France dans les années 1481-1486 a été le fruit d’une manipulation du Parlement de Provence et s’il est écrit dans les textes que la Provence s’est unie à la France « comme un principal à un autre principal », cette clause n’a jamais été respectée. La Provence a été en réalité assujettie à la France comme une véritable colonie que plus de cinq siècles n’ont toujours pas réussi à assimiler.

Le Comtat Venaissin devenu ensuite le Vaucluse a été indépendant de la France jusqu’en 1792. Il n’est annexé que depuis près de 200 ans. Quant au Comté de Nice, il n’a été annexé à la France qu¹en 1860, soit moins de 150 ans.

Ces annexions ou plutôt ces occupations militaires n’ont apporté aux populations que guerres, pillages économiques et perte d’identité culturelle. L’école française certes nous a appris à lire et à compter, mais elle ne nous a jamais enseigné notre histoire et notre langue. Qui connaît la République de Marseille fondée par Casaulx à la fin du 16ème siècle ? Qui connaît les 500 ans d’existence de la République des Escartons autour de Briançon ? Qui sait que les sept papes d’Avignon n’étaient pas des papes français mais des papes de langues d’Oc ? etc. .

Depuis ces annexions, les provençaux se sont souvent révoltés comme par exemple en 1851pour protester contre le coup d’Etat de Napoléon III, ils ont connu comme en Languedoc les persécutions religieuses comme en témoignent les massacres de Mérindol et Cabrières dans le Luberon sous François Ier.

L’étude de l’histoire de la Provence nous incite à lever l’étendard de la liberté face à une France qui nous a occupé militairement, qui nous a exploité économiquement, et qui nous a ôté la liberté de croire et de penser.

Mistral l’a exprimé avec force : « Toun istori, te l’an countado d’a rebous ». (Ton histoire, ils te l’ont raconté à l’envers).

Nous devons exiger dans nos écoles et nos universités qu’on enseigne l’histoire de tous ceux qui ont donné de leur temps et souvent leur vie pour que vivent les libertés provençales.

VIVE

Autonomie de la Corse : un vote historique à l’Assemblée nationale, un chemin d’espoir pour tous les territoires

Publié le 24 juin 2026 à 13:39

Ce mardi 23 juin, l’Assemblée nationale vient d’adopter en première lecture, à une large majorité, le projet de loi constitutionnelle pour l’autonomie de la Corse. Fruit d’un long et difficile processus qui a conduit à un consensus entre le gouvernement et les élus corses, ce vote reconnaît la « communauté historique culturelle et linguistique corse » et son droit de gérer elle-même les affaires qui la concernent.

Cette victoire est d’abord celle de la Corse, de son peuple et de ses élus. Mais elle est aussi celle de toutes celles et ceux qui, conscients que la France n’est pas un monolithe mais une diversité de cultures et de territoires, soutiennent, dans un esprit de justice et d’efficacité de l’action publique, la régionalisation sur la base de territoires historiquement cohérents, l’adaptation et la différenciation.

La Corse, grâce à sa réalité insulaire et à une demande démocratique exprimée majoritairement sans discontinuer depuis plus de dix ans, a ouvert la voie. Les autres territoires ayant une identité forte, à l’instar de l’Alsace et de la Moselle, de la Bretagne, de la Catalogne, de la Flandre, des régions occitanes, du Pays basque et de la Savoie devront à leur tour pouvoir être reconnus et dotés d’un pouvoir normatif de plein exercice.

En attendant, Régions et Peuples Solidaires tient à saluer les députés qui, de la gauche au centre-droit, en passant par les écologistes et les représentants de la majorité gouvernementale, ont soutenu l’idée qu’à travers l’autonomie de la Corse c’est la justice et la démocratie qui l’emporterait face à l’uniformisation et la centralisation.

A ce titre, R&PS déplore le choix de la droite républicaine de ne pas avoir voté pour et constate l’opposition unanime de l’extrême-droite, de l’UDR au RN. Par ce choix, l’extrême-droite confirme qu’elle est la famille politique la plus hostile aux territoires et à la diversité des cultures.

R&PS reste toutefois vigilant et mobilisé car le parcours législatif reste long et semé d’embûches.

Le projet de loi constitutionnelle devra être confirmé par le Sénat puis voté in fine par le congrès. Ce n’est qu’alors que le statut de la Corse sera précisé dans une loi organique qui devra à son tour être approuvée par les députés puis les sénateurs et enfin soumise à la consultation des électeurs de la Corse.

Le combat continue !

François ALFONSI, président de Régions et Peuples Solidaires

CORSE  – Réforme constitutionnelle –

Ou vote favorable, ou « terra incognita » par F.ALFONSI

L’autonomie de la Corse a été l’objectif fixé quand le mouvement nationaliste a obtenu une majorité par les urnes en Corse, dès décembre 2015. Il a fallu attendre juillet 2022 avant qu’une négociation s’engage avec l’Etat, et mars 2024 pour que soit signé un accord politique, sous l’égide du processus de Beauvau. Deux ans sont passés depuis, pollués par les errements politiques parisiens consécutifs à la dissolution de l’Assemblée Nationale par Emmanuel Macron en 2024. En ce printemps 2026, le débat parlementaire sur l’avenir de la Corse arrive enfin, alors que la Présidence Macron est en bout de course, et le Parlement divisé comme jamais. Mais, même si les passions sont retombées, le vote d’une réforme inscrivant « l’autonomie de la Corse » dans la Constitution écrirait une nouvelle page de notre Histoire.

La réforme constitutionnelle proposée par le gouvernement au Parlement, dans la rédaction issue des accords de Beauvau qui ont été négociés avec la représentation élue de la Corse, est un compromis. S’il y est bien question d’autonomie comme le peuple corse en avait exprimé la demande à travers les résultats électoraux du mouvement nationaliste, il a aussi été tenu compte des « lignes rouges » posées par l’Etat, sans le respect desquelles aucun accord n’aurait pu être passé. Entre « grands principes » et pragmatisme, il a été choisi de faire le « petit pas » d’une autonomie de la Corse inscrite dans la Constitution, et d’accepter l’avancée qu’il était possible de faire compte tenu des rapports de force politiques en place.

Ce n’est pas la première fois, dans l’Histoire moderne de la Corse, que nous nous trouvons à devoir accepter un compromis. Lors de la création de l’Assemblée de Corse en 1982, grâce au statut particulier mis en place avec François Mitterrand, une avancée majeure a été obtenue, à savoir la création, à travers l’Assemblée de Corse, d’un espace démocratique pour le peuple corse. Avec Edmond Simeoni, les autonomistes ont occupé l’espace ouvert par ce statut, tandis que d’autres nationalistes dénonçaient « a tràppula » et boycottaient cette première Assemblée de Corse.

Depuis l’Histoire a jugé. Sans l’étape de la création de l’Assemblée de Corse, jamais il n’aurait pu être construit le rapport de forces politique obtenu par le vote de plus en plus majoritaire des Corses en faveur du mouvement nationaliste.

Plusieurs décennies plus tard, une nouvelle étape peut être franchie.

Le texte proposé constitutionnalise « l’autonomie de la Corse ». Il n’introduit pas la reconnaissance du peuple corse dans la constitution, et il ne reprend pas les termes de co-officialité et de statut de résident pourtant demandés par 100% d’élus insulaires. Ce sont là les compromis qui ont permis de trouver un accord politique avec l’Etat. Cependant, s’il est voté dans les termes tels que négociés, ce texte sera une avancée pour le peuple corse, il ouvrira la porte à un pouvoir législatif, et il représentera alors un saut politique pour ce qui est des possibilités données aux Corses pour construire leur avenir.

Le « pouvoir constituant » de l’Etat français, formé par l’ensemble des parlementaires, sénateurs et députés, va-t-il remettre en cause l’accord négocié ? Le risque existe, et certains mènent campagne tambour battant pour y parvenir. Chaque jour la presse nous donne à découvrir de nouveaux constitutionnalistes patentés qui poussent les hauts cris contre cette réforme pour la Corse. Ils sont la partie émergée de l’iceberg des conservatismes français, accrochés au jacobinisme et profondément enracinés dans les rouages de l’Etat. Tous sont vent debout et ils ont des relais dans l’enceinte parlementaire, y compris deux des parlementaires corses, François Xavier Ceccoli à l’Assemblée Nationale et Jean Jacques Panunzi au Sénat. C’est aujourd’hui que l’on mesure à quel point la défaite de Jean Félix Acquaviva il y a deux ans a été préjudiciable ! Et combien il serait opportun que, lorsque le débat viendra au Sénat, c’est-à-dire après les élections de septembre, Jean Jacques Panunzi soit remplacé par un autre parlementaire favorable à la réforme constitutionnelle.

Car il ne faut pas sous-estimer les conséquences à long terme des débats constitutionnels en cours. Soit l’accord politique avec l’Etat, patiemment construit et démocratiquement validé, se matérialise à travers une modification constitutionnelle conforme. Ou bien, comme nul en Corse n’a l’intention de renoncer, nous serons demain en « terra incognita ».

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Faisons entendre la voix du Pays Catalan !

Voici le vrai vote démocratique sans censures ! Faisons entendre la voix du Pays Catalan !

Face au mépris des responsables départementaux, simples relais du pouvoir toulousain, qui nous ont confisqué le choix, Oui au Pays Catalan vous le restitue :

Nous organiserons sur Internet un vote ouvert, accessible à tous les habitants du Pays Catalan, majeurs ; il présente les 4 options qui avaient été annoncées au départ.

Ce vote se tient dès aujourd’hui sur un site web dédié, dans les délais impartis. Ce vote, secret, est garanti démocratique et sans aucune manipulation, conformément à la législation « informatique et libertés ». ce vote est garanti secret.

Les résultats seront rendus publics au terme du vote et ils seront vérifiables.

Il s’agît d’un défi démocratique face au mépris. Votez massivement, et partagez le lien !

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– 81 – La plasticité des matériaux occitaniens, qui est en pause !

Radio Albigés ·tsproeSond3tl2m6513ggu5fa2054hh52h6a0htu4ium1i 4hctu99h8lf1h ·

👉 [ Lenga Nostra ] 📻 La plasticité des matériaux occitaniens, qui est en pause ! ✊ Escotatz « D’aiçi & D’endacom Mai » sur Radio Albigés, lundi à 10 heures et samedi à 18 heures ! Avec l’interview de Noa Tendero Jovani du collectif Praxis Ethnica Liura, le PEL, cette nouvelle organisation collective qui rassemble des artistes de nombreux horizons, de nombreuses générations, de nombreuses identités et reconnues comme une volonté commune. Noa présente le premier échantillon de PEL aux visiteurs, à la ville de Sebazac. Avec Gilbert et Bruno de Centre Cultural Occitan d’Albigés ! Rattrapage en podcast : https://hearthis.at/…/daici-dendacom-mai-na26-la…/hV2/