Auteur/autrice : Jean-Luc DAVEZAC

Je m’appelle Thomas, j’ai 16 ans …

Je m’appelle Thomas, j’ai 16 ans et la vie devant moi.

Ma famille, mes amies, mes copains, le rugby, tout n’est que plaisir que je dévore avec l’insouciance de mon age, c’est normal je n’ai que 16 ans.

Plus un enfant, pas encore un adulte, je profite sans compter de cette période bénie de l’adolescence, je m’amuse, je joue, je rigole, c’est facile, je n’ai que 16 ans.

Samedi je sors !

C’est le bal du village, je vais faire la fête avec ceux que j’aime. Au milieu du bruit, de la musique et des lumières nous allons danser, chanter, crier et sans doute boire un coup et tant pis si demain j’ai mal à la tête, je suis un grand, j’ai 16 ans.

Mais voilà, rien ne s’est passé comme prévu. Ce soir j’ai croisé la route d’une bête. C’est étrange, il était à peine plus âgé que moi, si semblable et si différent.

Des potes, presque le même age, la rage de profiter de notre jeunesse à cent à l’heure mais moi j’aimais la vie et je faisais tout pour la respecter alors que lui son moteur, c’était la haine de l’autre.

Ce soir mes copains sont là, serrés autour de moi mais j’ai froid sur ce trottoir glacé.

Ce soir je ne rentrerai pas à la maison.

Ce soir je m’envole, ce soir je serai un ange.

Moi Thomas, je n’avais que 16 ans.

Juste les mots d’un papa anonyme qui malgré sa compassion et sa tolérance ne pourrait jamais, ni comprendre, ni pardonner.

Aran e Barcelona son diferents

#Aran e #Barcelona son diferents mès tanben an punts en comun fòrça importants: es dus an un estatus diferenciat reconeishut (era Lei de Regim Especiau d’Aran e era Carta de Barcelona), en àmbit dera salut, eth Parc Salut Mar deth que ne depen er Hospital del Mar damb qui mantenguem ua aliança d’èxit e rèptes coma era diversificacion e adaptacion deth modèl economic. Aué n’auem parlat damb er alcalde @jcollboni entà sajar tanben d’apropar era vision urbana e era rurau e de montanha qu’auem andús territòris. En definitiva, un pas entà tèisher espacis de cooperacion e complicitat tant de besonh enes tempsi que viuem.

#Aran i #Barcelona són diferent però també tenen punts en comú molt importants: els dos tenen un estatus diferenciat reconegut (la Llei de Règim Especial d’Aran i la Carta de Barcelona), en l’àmbit de la salut, el Parc Salut Mar del que en depèn el Hospital del Mar amb qui mantenim una aliança d’èxit i reptes com la diversificació i adaptació del model econòmic. Avui n’hem parlat amb l’alcalde @jcollboni per intentar també apropar la visió urbana i la rural i de muntanya que tenim ambdós territoris. Cooperació i complicitat tant necessària en els temps que vivim.

#Aran et #Barcelone sont différents mais ils ont des points communs importants : cela mène à un statut différencié reconnu (c’était la loi du régime spécial d’Aran et c’était la charte de Barcelone), dans le domaine de la santé, le parc de santé qui dépend de l’hôpital del Mar que nous maintenons une alliance de succès et de défis comme la diversification et l’adaptation du modèle économique. Aujourd’hui nous avons parlé avec le maire @jcollboni puis pour savoir comment aborder c’était vision urbaine et c’était rural et montagneux que nous avons des territoires andus. Finalement, un pas de plus vers ces espaces de coopération et de complicité tant nécessaires dans les temps que nous vivons.

#Aran et #Barcelone sont différents mais ils ont aussi des points communs très importants : les deux ont un statut différencié reconnu (la loi du régime spécial d’Aran et la charte de Barcelone), dans le domaine de la santé, le parc de santé de Mar dépend de l’hôpital de Mar avec qui nous maintenons un alliance de succès et de défis tels que la diversification et l’adaptation du modèle économique. Aujourd’hui nous avons parlé avec le maire @jcollboni pour essayer aussi de rapprocher la vision urbaine et rurale des montagnes dont nous avons les deux territoires. Coopération et complicité si nécessaires dans les temps que nous vivons.

Lo provèrbi del dimenge Le proverbe du dimanche.

« Cada topin tròba sa cabucèla », chaque pot trouve son couvercle. L’image de la « bonne taille » (ou de la “pointure“) évoque l’assortiment du couple. Notons l’usage d’un mot masculin et d’un mot féminin dans le proverbe. En français on dira que « chacun trouve chaussure à son pied ».

© Expressions et dictons occitans, Christian Camps éditions Christine Bonneton.

LA TOPONYME EUSKARA DE LA HAUT-ARAGON

L’historien espagnol Ramón Menéndez Pidal (La Coruña 1869-Madrid 1968), avec scrupulosité et rigueur, a donné une liste toponymique détaillée dans « Toponymia préromanica hispanique » (1968), avec une analyse de « multitude de noms toponymiques de type basque » dans l’Alto Aragon et dans la partie haute de Sobrarbe, Ribagorza et PaIlars. Menéndez Pidal a établi que pour ces régions pyrénéennes « à l’époque primitive romaine une romanisation faible ou à moitié, ce qui a provoqué une situation bilingue stationnaire dans laquelle ont vécu des siècles des gens bascongades avec des gens romaniés, d’où la conservation abondante des toponymes basques ».

On les trouve dans les zones pyrénées de Huesca et de Lérida, « où l’on documente une diptongation de ou et de noms où l’adjectif gorri d’une part, l’adjectif berri d’autre part et quelques suffixes – toi et -oi, abondanciaux ou tendances. L’achèvement -otz, -otze = froid était également très pris en compte. Le linguiste allemand Gerhard Rohlfs dans « Le suffixe préroman -ue, -uy dans la toponymie aragonaise et catalane », affirme que sa densité maximale l’atteint au nord de Huesca et surtout entre les anciennes villes baskones de Jaca et de Pampelune, c’est-à-dire « dans un domaine où on peut remarquer une extraordinaire densité de survie basque » (Archive de philologie aragonaise, IV, 1952).

Alfonso Irigoyen dans « Questions de toponymie basque cirmpyrénéenne » (1986), a fait un travail approfondi en utilisant essentiellement les répertoires élaborés par Ariño (pour l’époque actuelle) et Agustín Ubieto (pour l’époque médiévale), où il conclut que « l’affirmation selon laquelle, de part et d’autre des Pyrénées, dans une zone beaucoup plus étendue que la zone basque actuelle, il y avait d’autres planches protovasques ou basques dans les temps anciens.”

Un cas particulier est celui du nom lui-même « Aragon » ou « Aragoi » qui est également en euskera : « Valle en el alto » ou plus probablement d’Aragoa, « de la haute vallée » face aux gens de la plaine, ce qui nous ramène au début du repeuplement que nous avons vu, où « oa » est simplement le locatif (Nafarroa, Zuberoa, Gipuzkoa etc. ).

L’anthropologue, linguiste, historien et ethnologue madrilène Julio Caro Baroja (1914-1995) commentait « Sur la toponymie des Pyrénées aragonaises » : « C’est en réalité un nom géographique qui délimite, par le Sud, un territoire. Suprarbi ou Superarvi était ce qui restait au-dessus de la scie Arbe. Sur le territoire de Sobrarbe, comme dans celui d’Aragon, un dernier réduit des dialectes ibériques a été signalé, qui arriverait à Ribagorza et Pallars, et qui serait représenté par une série de noms de type basque, qui ont subi les effets d’une influence tardive ».

(Tour d’Abizanda commandée de construire par Sancho III le Major de Nabarra au XIe siècle)

Le philologue Joan Corominas (Barcelone 1905-1997) concrétisait même le pourcentage de toponymie euskara :

Comarque Aragon (Jaca) : 67 %

Comarque de la rivière Gallego : 50 %

Comarque Sobrarbe : 30 %

Comarque du bas-Ribagorce : 15 %

(En ce qui concerne les vallées voisines de Catalogne et d’Andorre, on peut lire : https://lehoinabarra.blogspot.com/…/hasta-cuando-se…

Exemples de toponymes en euskera de la vallée Nabarro du Ronkal à la vallée d’Aran à Lleida, y compris Aragon, nous étaient donnés par le studieux ronkalés Bernardo Estornes Lasa :

Benabarre, Zoriza, Lujiarre, Lascuarre, Luparre, Bizberri, Astu, Arbe, Axpe, Arbe, Cenarbe, Javierregay, Achar, Lizarra, Gistain, Eunate, Artaso, Artasona, Barosa, Ayerbe, Bisauri, Loarre, Aisa, Bisos, Acon, Larres, Biescas, Escarrilla, Lanuza, Basaran, Bergua, Ara, Ecuain, Yaga, Arazas, Suelza, Barrosa, Yna, A ren, Barruera, Escuñau, Esera, Espua, Isona, Quarte, Gurea, Biscarrues, Ardisa, Erla, Bolea, Arascués, Esquedas, Aniés, Sabayés, Belarra, Hirbike, Mascun, Guarga, Basa, Estron, Escaldes, Engolasters, Esquella, Aranza, Esabol, Escardars, Estana, Nabas, Quart, Ana, Gurri, Maya, Bascara, Estiche, Jubierre, Ballobar, Escarpe, Algerri,

Lo Honha Gasconha! deu 21 de noveme de 2023.

Dab lo jornau presentat per Silvan Carrère, Actus Calandrons, Parlem Bastidas dab Gilbert Cabarry, Natura dab Christian Andreu, Poesida de Noste dab Pauline Kamakine, e De Bitsègas e de parpalhòus dab Cristau de Hauguernes.

L’entervista deu dia, dab Benoît Larradet e Serge Labouret, deus Menestrers Gascons, entà’ns parlar de la jornada d’aqueste dissabte 25 de noveme, dab un estagi de danças vendeanas, e un bal mesclat, dab Licotissa e Arbadétorne.

🎧 Musicas de La Talvera, Duo Brotto-Lopez, Ardalh, Arraya, CXK, Arbadetorne, Djé Balèti, Los de Laruntz, Nadau, e Che Sudaka.

E la canta descalada, « Saga africa », dab la version de Katerine.

Acte d’Homenatge a Ròbert Lafont

L’acte se celebrarà el 📅dimecres 29 de novembre, al Col·legi Oficial de Doctors i Llicenciats de Catalunya (Rbla. de Catalunya, 8, Bcn)

Hi intervindran diversos especialistes catalans i occitans sobre aquesta figura de l’occitanisme.

Acte hommage à Robert Lafont

L’événement se tiendra le mercredi 29 novembre, au Collège Officiel des médecins et diplômés de Catalogne (Rbla. De Catalogne 8, BCN)

Plusieurs spécialistes catalans et occitans vont intervenir sur cette figure de l’occitanisme.

VIDEO. « On voit qu’on est bien plus nombreux à parler l’alsacien qu’on ne le pensait », notre langue régionale s’affiche partout

Publié le 13/11/2023 à 11h30

L’alsacien est tendance, l’alsacien se parle au travail, l’alsacien fait vendre. Des bureaux de la Collectivité européenne d’Alsace aux fast-food, en passant par les agences publicitaires, il a le vent en poupe. Et ça tombe bien, car cette semaine, France Télévisions s’intéresse de près aux langues régionales.

Il aura fallu du temps, mais doucement l’engagement se fait sentir… Sur les panneaux d’accueil, de chantiers, dans les cantines et même au fast-food, l’alsacien se lit un peu partout. Endlich (enfin) ! Si l’implication de l’institution en faveur du dialecte pourrait être encore plus importante, la volonté d’afficher notre langue régionale dans le domaine public est là. Et elle se voit. Quand vous arrivez à la CEA (Collectivité européenne d’Alsace), vous pouvez en divers endroits lire des phrases en alsacien, grâce à Julien Riehl, chargé de projets pour le service « bilinguisme », qui s’occupe des traductions. 

« Nous voulons exposer la langue partout. Par exemple, sur la route. Quand la CEA investit de l’argent, on place ce panneau  » sur lequel les travaux sont indiqués en français et en alsacien. « Et voici un autre exemple » nous dit-il en montrant un panneau indiquant des travaux de rénovation dans un lycée. « Il est important de faire entrer le dialecte dans l’établissement. »  

Persuadé que ces actions sont fructueuses, Julien Riehl veut encore développer l’affichage de l’alsacien. « Le but est qu’on parle davantage notre langue, qu’on la voie, qu’on l’entende. S’il est important de pratiquer la langue chez soi, on peut aussi la parler au travail.« 

https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fbierryfrederic%2Fposts%2Fpfbid0326NbipHsoyK6ni9K2KPdg4DZoMLPJJZoCyuQatUTZLt1FJQ4fJQ5CyM5uFuLc5tfl&show_text=true&width=500

Et pour que chaque agent de la CEA puisse s’en rendre compte, les volontaires ont participé à l’enregistrement de vidéos en alsacien. « Je parle l’alsacien avec certains collègues quand on se croise dans le couloir. Là, on voit qu’on est bien plus nombreux à parler l’alsacien qu’on ne le pensait » constate Christophe Einhart, du service « sport ». « Depuis qu’on a ces vidéos, quand on va à la cantine à midi, on reconnaît ceux avec qui on se comprend en alsacien.« 

L’alsacien, outil marketing 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, notre reportage nous a conduits dans un fast-food de Dorlisheim (Bas-Rhin). Un restaurant dans lequel l’alsacien s’affiche en grand sur le mur. Une idée que l’on doit à Gérard Lapostolle. Originaire de Paris, il vit ici depuis longtemps, dirige cinq fast-foods en franchise, et communique parfois en alsacien :  « Un clin d’œil pour donner un peu d’oxygène à une période lourde. »

Utiliser l’alsacien comme outil de marketing, c’est également ce que fait cette agence de communication haguenauvienne. Elle gère la publication numérique de plusieurs entreprises, et dissémine çà et là
des mots en alsacien. Pour Joëlle Schlick, responsable de l’agence de communication, il est vital de recourir au dialecte. « De nos jours, pour booster une campagne de promotion pour une pomme d’Alsace » par exemple, et augmenter sa visibilité, « le recours à l’alsacien est absolument indispensable.« 

Souvent jugé ringard, l’alsacien semble aujourd’hui revenir à la mode. Espérons que les élus s’en rendent définitivement compte et passent à la vitesse supérieure.

Ambiance garantie sur le marché, au Pré vert et au cinéma à Rabastens

C’est samedi et c’est gratuit!

Bienvenue à tous

Ambiance garantie sur le marché, au Pré vert et au cinéma.

Gratiféria (vide grenier 100% gratuit! vêtements, objets) et faites vos emplettes au son de la chorale (30 chanteurs).

Avec les Espaces Cyclophones , pédalez… et faites fonctionner le mixer pour votre soupe…ou passer votre morceau de musique préféré depuis votre téléphone!

Venez danser au son des percus de Wombere Wombere et découvrir les assos de solidarité locales. Crèpes, frites, beignets, pâtisseries, soupe à prix libre.

Réparez votre vélo avec la bicycletterie.

Participez à un atelier théâtre et mime avec Valéry Val Lopez ou un atelier collage avec Stéphanie Victor.

Assistez à la lecture de Gilles Fossier,

Voyagez direction Guinée avec la projection au cinéma du film « Le courage en plus » sur la troupe Handicapable et faites leur un coucou en visio après la projection!

Enfin pour finir cette sympathique journée, rendez vous au Pré Le Pré Vert pour un apéro/bal mexicain avec les musiciens de l’antre deux de Rabastens « Son de Toulouse ».

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Es aquò lo pòble occitan, lo pòble de la lenga d’Òc

Deis Aups ai Pirenèus e de l’Ocean a la Grand’mar come disiá Frederic Mistral … es aquò lo pòble occitan, lo pòble de la lenga d’Òc !

😀 Estrach : « Les Occitans ne se sont pas d’abord définis par leur langue mais par leur civilisation, celle du « joy d’amor » (jeu et joie d’amour) qui donnait à l’Europe dès le premier troubadour connu, Guillaume IX d’Aquitaine [Guilhem, duc d’Aquitània ndr], des valeurs universalisables, « paratge e convivéncia » : l’idée que les hommes sont égaux en droit, tolérance raciale et religieuse et un nouvel amour qui voit la promotion morale et sociale de la femme avec la « fin’amor ». L’occitan est une langue dialectale, comme elles le sont toutes en absence d’une réduction autoritaire à l’unité par les académies, l’État, l’école, ce qui en fait une langue d’une richesse étonnante et d’une saveur irremplaçable. » Gaston Bazalgues