Catégorie : Non classé

Anglicismes, langues régionales et diversité culturelle

: Retrouvons-nous à Paris le 17 février

➡️ Faut-il s’inquiéter de la proportion occupée par les anglicismes dans la publicité, les médias et même les institutions publiques ? Peut-on sauver les langues régionales ? Et comment préserver la diversité culturelle ?

➡️ C’est à ces questions que je répondrai le 17 février à partir de 20 heures dans le cadre des mardis littéraires de Saint-Sulpice, organisés par Francis Vladimir Mérino.

➡️ Rendez-vous au café de la mairie, 8 place Saint-Sulpice, à Paris.

#LangueFrançaise#Anglicismes#DiversitéCulturelle

– 11 – LE CONSEIL DEPARTEMENTAL FAIT DISPARAITRE ET LES « CHATEAUX CATHARES » ET LE « PAYS CATHARE » !.

PEU DE GENS SAVENT QUE L’ACTUEL CONSEIL DEPARTEMENTAL FAIT DISPARAITRE ET LES « CHATEAUX CATHARES » ET LE « PAYS CATHARE » !.. Beaucoup d’habitants du Département ou d’amis de de cette région limitrophe du Pays catalan se consolaient de l’ oubli des châteaux cathares en se disant on les appellera « châteaux occitans du Pays Cathare » ou « Forteresses du Pays cathare » sans réaliser que le Pays cathare était abandonné aussi .. !

ET CEUX QUI LE REALISENT SONT TELLEMENT CHOQUéS ET DéCUS qu’ils se disent qu’avec de tels décideurs on ne pourra jamais leur faire entendre raison !!! Espérons que ces déçus ne se tournent pas vers les extrémistes ..

En effet, le conseil départemental de l’Aude a décidé de remplacer l’appellation touristique « Châteaux cathares » par « Forteresses royales du Languedoc » (ou « forteresses royales ») et de faire évoluer le slogan territorial « Pays cathare » vers « Aude, l’âme sud » / « Âme Sud ».

>> L’argumentaire strictement historique et architectural est ridicule. Tout le monde sait que les cathares et leurs soutiens ont perdu et qu’ils ont été remplacé par les Croisés Francs et les Capétiens ! Le système défensif du roi de France correspond à la crainte de l’Aragon qui perdait son vassal Trencavel dans la croisade .. L’intitulé actuellement proposé est évidemment conforme à la réalité architecturale (les meurtrières, les escaliers) mais en rien à la Vérité historique prise avec un peu de recul !

>> La marque « Aude, l’âme sud », met en avant une identité plus large : terroirs, Méditerranée, Corbières, culture occitane, sans faire des Cathares la première clé de lecture. (on pourrait reprocher aux décideurs d’oublier pour l’Aude son rôle dans la répression de ses protestants depuis Toulouse et Narbonne avec les troupes de la Ligue).. L’identité historique est toujours un choix .. Les élus de l’actuel conseil Départemental de l’Aude en abandonnant les cathares trahissent leur histoire des XIXe et XXe siècles, une histoire avec : Roché, Delteil, Alquié, Bousquet, Nelli, Roquebert !

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Et si un gendarme nommé à Ajaccio était tenu de s’exprimer en corse ? Et si tous les élèves scolarisés à Strasbourg devaient suivre des cours d’alsacien ? Et si un Toulousain avait le droit de parler occitan devant un juge ? Ces mesures, qui relèvent en France de la politique-fiction, sont pourtant monnaie courante chez nos voisins européens.

On croit souvent en France que le recul des langues régionales et minoritaires serait lié à la modernité, au déclin de la paysannerie, à l’urbanisation..

L’explication est autre, comme le montrent les comparaisons internationales. Au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Slovénie, en Suisse (et ailleurs), des mesures protectrices sont prises en faveur de ces langues, qui y disposent souvent d’un statut officiel et se portent plutôt bien.

Autant de mesures refusées en France, avec pour conséquence une chute des taux de pratique dans l’Hexagone.

Un exemple ? Le nombre de locuteurs du breton est passé de 604 000 en 1983 à 107 000 en 2024. Dans le même temps, le gallois (autre langue celtique qui fait face à l’anglais, langue encore plus puissante que le français) en a légèrement gagné, passant de 503 000 en 1981 à 538 000 en 2021.

La différence ? Au Pays de Galles, l’étude du gallois est en effet obligatoire pour tous les élèves et occupe entre 20 % et 80 % des cours. Les écoles sont réparties en trois catégories : immersion totale (l’anglais y est étudié comme langue étrangère) ; bilinguisme (répartition équilibrée) ; à dominante anglaise (majorité des cours en anglais).

Ce n’est pas un cas isolé.

En Espagne, l’occitan est langue officielle dans le val d’Aran, une petite vallée pyrénéenne. Depuis le retour de la démocratie, en 1975, il est en usage dans les mairies, les administrations et les écoles. Résultat : 68 % de la population sait désormais le parler. Un taux dix fois supérieur à celui enregistré côté français, où la langue des troubadours est classée en « danger sérieux d’extinction » par l’Unesco.

Même chose en Italie, où il existe une région où l’on peut s’exprimer devant un tribunal en… allemand. Il s’agit du Haut-Adige, l’ancien Sud-Tyrol autrichien annexé en 1918. Mussolini a bien tenté d’y imposer l’italien mais, après la chute du dictateur, un régime de tolérance linguistique a été mis en place. Aujourd’hui, chaque citoyen a le droit d’employer sa langue maternelle avec l’administration, y compris, donc, devant un juge. Ce qui n’empêche pas l’intercompréhension : 95 % de la population germanophone maîtrise l’italien.

En Slovénie, la minorité hongroise est reconnue comme une communauté nationale « autochtone » et bénéficie de droits garantis par la Constitution (il en va de même pour les italophones). Dans les cinq communes où elle vit, le hongrois a le même statut que le slovène, que ce soit dans les écoles, les assemblées politiques, les tribunaux, les hôpitaux et les administrations. Les magyarophones élisent également un député qui, à l’Assemblée nationale, dispose d’un droit de veto sur tous les textes concernant les minorités.

Et je pourrais encore citer l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Roumanie… Dans ce domaine, hélas, c’est notre pays qui fait exception. « Dans ce domaine, la France mérite 2 sur 10 », a récemment déclaré le rapporteur spécial de l’ONU sur les questions relatives aux minorités.

Le déclin des langues dites régionales n’a donc rien d’inéluctable. Il est le fruit de décisions politiques prises depuis des décennies par Paris.

Et, par définition, des décisions politiques peuvent se changer. L’avenir des langues de France n’est donc pas écrit.

Plus d’infos dans mon article de L’Express

urlr.me/P2fgtA

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#DiversitéCulturelle

La Dictada occitana, la gran festa de l’occità a Barcelona

El dissabte 31 de gener torna la Dictada Occitana. Aquest és un esdeveniment que es celebra des de fa 29 anys i és un acte singular i únic al món. Es tracta d’un dictat en occità que es celebra de forma simultània a 38 ciutats d’Occitània i els Països Catalans.

A Barcelona es celebra al Departament d’Educació, Via Augusta, 202-206.

Dictada Occitana (Barcelona, 2025)

Consta de diverses parts: primer es fa el dictat de dos textos, un en occità estàndard i un en aranès, extrets dels llibres Contes de la Calandreta (Letras d’Òc) i Jacinta, casa e país (Pagès Editors); després es fa una pausa on s’ofereix aperitiu a tots els assistents i així tothom pot fer petar la xerrada i fer coneixença amb la resta de participants; tot seguit tindrà lloc un recital de música i cançons tradicionals occitanes amb Anam lèu dançar (Joan Codina Vila); i finalment es donarà el resultat del concurs-dictat, on els primers premiats obtindran l’estada a l’Escola Occitana d’Estiu durant una setmana del mes d’agost i un lot de llibres. Hi haurà tres categories: adults, professionals i nens fins als 16 anys. Tota la resta de participants tindran premi encara que no hagin superat la prova.

Fins i tot aquells que no hi participeu tindreu un record ja que és possible inscriure’s com a espectador, d’aquesta manera podeu veure com funciona i decidir-vos a participar-hi el proper any. La inscripció tant si és com a participant o com a espectador és de franc.

Sabaudia – Mouvement Région Savoie vous offre une page de notre fascinante histoire.

Le savez-vous ? le 24 décembre est un jour important dans l’histoire de la Savoie.

C’est le 24 décembre 1713 que le duc de Savoie, Victor-Amédée II, fut couronné roi, en la cathédrale de Palerme. En cette même année, suite à la longue guerre de succession d’Espagne, le traité d’Utrecht confère la Sicile à la maison de Savoie. Celle-ci était déjà titulaire des royaume de Chypre et de Jérusalem depuis 1485, sans pour autant pouvoir régner sur les terres de ces deux contrées.

Quelques mois après le couronnement de Palerme, la guerre contre l’Espagne reprend : il faudra attendre le traité de Londres en 1718 pour une stabilisation : la Sicile sera échangée contre la Sardaigne.

C’est à cette époque donc que les États de Savoie deviennent sans contestation un royaume. Ils rassemblent alors, la Savoie « originelle », Aoste qui bénéficie déjà d’un statut spécifique, la principauté de Piémont, le comté de Nice et la Sardaigne, apportant la couronne royale.

Dépêtré des terribles guerres contre la France et l’Espagne, Victor Amédée II organisera ses États avec beaucoup d’habilité. Il entreprendra des réformes, qui seront prolongées par son fils, Charles-Emmanuel III, dont notamment les royales constitutions appelées aussi code victorin, mais aussi le cadastre de Savoie (catasto sabaudo) : unique en Europe à cette époque. Ne dites pas « mappe sarde » : il n’a jamais été mis en œuvre en Sardaigne, incompatible avec les coutumes locales.

Quelques décennies plus tard, le marquis d’Argenson, ministre des Affaires étrangères de Louis XV, donne ce récit de la Savoie et du Piémont : « Cette Monarchie est de la proportion qu’il faut pour en être bien gouvernée ; aussi le roi Victor l’avait-il aussi bien réglée que put l’être une République. De son temps, c’était, pour ainsi dire, un État tiré au cordeau : on y pourvoyait à tout. Il en a rédigé toutes les lois dans un seul code. Les finances et l’administration militaire, tout s’y ressentait, si l’on peut parler ainsi, de la propreté des petits ménages. Les grandes monarchies, pour s’élever au-dessus de l’indolence qu’entraîne leur grandeur, y auraient pu prendre des leçons utiles, et applicables à chacune de leurs Provinces ».

our Noël, Sabaudia – Mouvement Région Savoie vous offre une page de notre fascinante histoire.

Le savez-vous ? le 24 décembre est un jour important dans l’histoire de la Savoie.

C’est le 24 décembre 1713 que le duc de Savoie, Victor-Amédée II, fut couronné roi, en la cathédrale de Palerme. En cette même année, suite à la longue guerre de succession d’Espagne, le traité d’Utrecht confère la Sicile à la maison de Savoie. Celle-ci était déjà titulaire des royaume de Chypre et de Jérusalem depuis 1485, sans pour autant pouvoir régner sur les terres de ces deux contrées.

Quelques mois après le couronnement de Palerme, la guerre contre l’Espagne reprend : il faudra attendre le traité de Londres en 1718 pour une stabilisation : la Sicile sera échangée contre la Sardaigne.

C’est à cette époque donc que les États de Savoie deviennent sans contestation un royaume. Ils rassemblent alors, la Savoie « originelle », Aoste qui bénéficie déjà d’un statut spécifique, la principauté de Piémont, le comté de Nice et la Sardaigne, apportant la couronne royale.

Dépêtré des terribles guerres contre la France et l’Espagne, Victor Amédée II organisera ses États avec beaucoup d’habilité. Il entreprendra des réformes, qui seront prolongées par son fils, Charles-Emmanuel III, dont notamment les royales constitutions appelées aussi code victorin, mais aussi le cadastre de Savoie (catasto sabaudo) : unique en Europe à cette époque. Ne dites pas « mappe sarde » : il n’a jamais été mis en œuvre en Sardaigne, incompatible avec les coutumes locales.

Quelques décennies plus tard, le marquis d’Argenson, ministre des Affaires étrangères de Louis XV, donne ce récit de la Savoie et du Piémont : « Cette Monarchie est de la proportion qu’il faut pour en être bien gouvernée ; aussi le roi Victor l’avait-il aussi bien réglée que put l’être une République. De son temps, c’était, pour ainsi dire, un État tiré au cordeau : on y pourvoyait à tout. Il en a rédigé toutes les lois dans un seul code. Les finances et l’administration militaire, tout s’y ressentait, si l’on peut parler ainsi, de la propreté des petits ménages. Les grandes monarchies, pour s’élever au-dessus de l’indolence qu’entraîne leur grandeur, y auraient pu prendre des leçons utiles, et applicables à chacune de leurs Provinces ».

Creacion d’un centre cultural occitan a Barcelona….

Par le Jornalet

Plusieurs entités et personnes engagées dans la promotion de la langue et de la culture occitanes ont lancé une campagne pour la présentation d’un nouveau projet visant à faire avancer la création d’un centre culturel occitan à Barcelone….

Plusors entitats e personas engatjadas dins la promocion de la lenga e la cultura occitanas an aviada una campanha de presentacion d’un novèl projècte destinat a far avançar la creacion d’un centre cultural occitan a Barcelona….

– 31 – Un flòc de monde au darrèr cors a Carbona de 2025

Jassers, un flòc de monde au darrèr cors a Carbona de 2025 (dambe les estudiants de Gisèla Lafarga deu nivèu 1 e les de Giraud Delbeç deu nivèu 4): estèc un moment plan conviviau !

Hier-soir, beaucoup de participants pour le dernier cours à Carbonne de 2025 (avec les étudiants de Gisèle Lafargue du niveau 1 et ceux de Géraud Delbès du niveau 4): ce fût un moment très convivial !

Lo paure Gèli Grande auriá fach lo 72 ans uèi

Lo paure Gèli Grande auriá fach lo 72 ans uèi. Oblidam pas l’amic, lo companh de lucha, lo poèta occitan e l’occitan vengut de l’autre costat de la mar latina que causiguèt de s’integrar a Occitània, d’aprene sa lenga e d’aderir al PNO.

Adiu Gèli, te sèm totes e totas deveires

Joan Pèire Alari, president del PNO.