Catégorie : Informations Politiques

EXPOSITION CELTIQUE

Depuis son ouverture au public au printemps, l’exposition « Celtique ? » provoque de nombreuses réactions, de visiteurs, de personnalités et d’universitaires.

La démarche officielle de l’exposition était d’interroger objectivement et scientifiquement en quoi la Bretagne était celtique. Nous ne pouvions, a priori, que saluer cette mise en lumière, qui aurait dû théoriquement sensibiliser le grand public à l’Histoire armoricaine, britonne et bretonne.

Cependant, les retours sont plutôt négatifs. De nombreux visiteurs retiennent, en conclusion, que le celticisme de la Bretagne ne serait qu’une construction provenant de mouvements politiques bretons voulant faire sécession avec la France. Et que ces mêmes mouvements ont ensuite suivi le nazisme. En gros, la Bretagne celtique est un héritage du nationalisme breton qui a collaboré, il faut donc faire disparaitre cette idée.

Afin de faire notre propre évaluation de l’exposition, la fédération des jeunes du Parti Breton vous propose une visite en groupe demain après midi, ce dimanche 4 septembre, rdv 14h devant le musée de Bretagne à Rennes pour se retrouver avant d’entrer. C’est le premier dimanche du mois, l’entrée sera donc gratuite.

Malgré qu’il soit maintenant admis dans la presse qu’il y a eu un biais idéologique à la conception, que des universitaires se sont retirés et qu’il y a eu nécessité de réécrire des panneaux pour intégrer le côté « affectif » du celticisme, l’exposition reste tout de même en place jusqu’en décembre. A la suite de la visite, nous prévoyons de faire un communiqué pour demander le retrait immédiat de l’exposition.

Nous pointerons aussi les responsables du musée et l’Expo permanente qui semble résumer toute une partie de l’Histoire Bretonne, la période de l’Etat Breton, en seulement deux panneaux.

Nous vient une question « Musée de Bretagne ? »

Merci de prévenir de votre présence et d’informer votre entourage militant.

A demain,

Joannic MARTIN

Porte Parole du Parti Breton

ALAIN GUARINO représentant de La Provence à la F.P.U* nous communique

La Camargue est la zone comprise entre les deux bras du Rhône, le Grand-Rhône à l’est et le Petit-Rhône à l’ouest. Il n’y a pas débat pour les Provençaux que nous sommes.

Malheureusement, si les pouvoirs publics ont la possibilité de verrouiller l’utilisation du terme « Camargue » en déposant des marques de produits ou de services auprès de l’INPI, il n’existe aucun moyen de protéger l’appellation d’une zone géographique.

Certaines entreprises et communes du Gard et même de l’Hérault s’engouffrent donc dans ce vide juridique pour surfer sur la vague de la notoriété de la Camargue à des fins commerciales.

Cette appropriation culturelle aux retentissements économiques se fait au détriment de la Provence.

L’ambiguïté est poussée très loin. La Camargue est inscrite sur une liste indicative à l’Unesco (bit.ly/3Ax71zC). Mais, en 2017, un député de l’Hérault a été à l’initiative d’un collectif pour l’inscription de la course camarguaise au patrimoine mondial immatériel de l’Unesco. Un projet qui va dans le bon sens pour redynamiser cette tradition qui unit Provençaux et Languedociens.

Une page Facebook avait été créée pour l’occasion, intitulée « La Camargue en course » (bit.ly/3KzS98s). Au delà du jeu de mots, on voit bien que tout est mis en œuvre pour entretenir la confusion sur les frontières de la Camargue.

La presse quotidienne régionale avait surenchéri. Midi Libre avait titré un article « La Camargue en course pour un classement à l’Unesco » (bit.ly/3B0ll5m). Même le journal « La Provence » s’était laissé berner avec un papier sur « L’union pour porter la Camargue et ses traditions vers l’Unesco » (bit.ly/3CHvkgZ).

Petit à petit, le centre de gravité de notre Camargue se déplace vers l’ouest. C’est pourquoi Prouvènço Nacioun apporte son plein et entier soutien à Christelle Aillet dans son combat.

Gardaren la Camargo !

*F.P.U / Fédération des Pays Unis

Loi sur le temps de travail : « Bastir Occitanie » partage les inquiétudes des salariés des collectivités territoriales

Bastir Occitanie, en tant que mouvement régionaliste, soutient bien évidemment les revendication salariales et sociales des agents des diverses collectivités territoriales de notre Pays d’Òc.

Ainsi, en Pays toulousain, en Comminges et Savès (« Haute-Garonne »), les agents de la collectivité départementale se montrent à juste titre très inquiets pour leurs acquis en cas d’application de la future loi sur le temps de travail et le passage à 1607 heures.

Au delà de cette inquiétude légitime sur ce cas précis, « Bastir Occitanie » rappelle que de son point de vue, la problématique est bien évidemment en amont le mode de financement des collectivité territoriales de l’Occitanie soumises depuis toujours au centralisme d’État, et que la solution à moyen terme repose d’abord par une réforme en profondeur de la fiscalité, une fiscalité directe comme celle appliquée dans les États décentralisés ayant fait leurs preuves (exemple éloquent du modèle suisse), les modèles ultra-centralisés ne redistribuant de l’impôt à leurs territoires périphériques que des cacahuètes en guise de « dotation d’État », privilégiant bien évidemment les infrastructures de la capitale.

Le mouvement BASTIR OCCITANIE  condamne la brutale agression de l’armée Russe contre l’Ukraine

Nous exprimons toute notre solidarité au peuple Ukrainien .
Bastir Occitanie appelle à participer en nombre à la manifestation de soutien organisée à Toulouse dimanche 27 février – à 15 H sortie métro Jean Jaurès à Toulouse et ce d’autant plus que Toulouse capitale occitane est jumelée avec Kiev !

LE 6ème ELEMENT !

Bastir Occitanie présente le 6ème groupe

« Alternative Alsacienne » rejoint la Fédération des Pays Unis

La Fédération des Pays Unis (FPU) est heureuse d’accueillir un nouvel adhérent en son sein.              Il s’agit d’Alternative Alsacienne – ‘ Linke Elsàss, mouvement politique régionaliste et autonomiste de gauche créé en 2016.

Alternative Alsacienne – ‘ Linke Elsàss porte un projet progressiste, social et écologiste résolument européen.

La Fédération des Pays Unis, lancée il y a un mois par cinq partis politiques enregistre donc sa première adhésion, confirmant sa dynamique et le très bon accueil reçu.  Une adhésion très rapide, juste un mois après la création, l’idée de ce partenariat séduit.

FPU regroupe désormais six partis politiques

Ils sont régionalistes et nationalistes dans une démarche fédéraliste. Elle présentera des candidats dans 150 circonscriptions lors des prochaines élections législatives.

D’autres groupes sont intéressés pour rejoindre la Fédération des Pays Unis.

  Un des créateurs de la Fédération: Jean-Luc DAVEZAC Président de Bastir Occitanie ajoute   « Des discussions sont en cours, toutes n’ont pas abouties. Les objectifs a atteindre ne sont pas simples, il faut éviter de se créer des problèmes de cohésion dès le départ. Ces groupes qui par force étaient spectateurs jusqu’à maintenant, désirent  être acteurs et la ligne à suivre doit être la même pour tous»

140.000 votants à la participation citoyenne pour l’Alsace

Ce mercredi 16 février marque le début du dépouillement de la consultation citoyenne sur la sortie de la Collectivité européenne d’Alsace du Grand Est. La barre des 140.000 participants a été franchie. Résultats définitifs lundi prochain.

Le dépouillement sur la consultation citoyenne pour la sortie de la Collectivité européenne d’Alsace du Grand Est a débuté ce mercredi 16 février 2022 à Strasbourg et à Colmar. 99 urnes étaient installées aux quatre coins de l’Alsace depuis le 20 décembre 2021.

Les organisateurs annoncent, dès ce premier jour de dépouillement, au moins 140.000 participations.

Chaque bulletin est contrôlé, puis enregistré par une huissière, chargée d’éliminer les doublons car les citoyens pouvaient voter sur papier et en ligne.

Pas de valeur juridique, mais politique

Frédéric Bierry, président de la Collectivité européenne d’Alsace se réjouit de l’écho de cette consultation populaire. Il sait que le résultat ne changera rien pour l’Alsace, sur le plan juridique. (Même si les deux millions d’Alsaciens avaient voté pour la sortie de l’Alsace du Grand Est, cela ne changerait rien.)

Ce qui compte pour lui c’est « la valeur politique très forte de cette mobilisation. Je pense qu’il faut que ce type de consultation se développe, pour que nos concitoyens retrouvent leur capacité d’influence sur l’action publique, pour retisser le lien démocratique et réoxygéner notre démocratie. » ( Info / France 3 Alsace)

Les régionalistes se structurent pour peser aux élections législatives

Cinq partis politiques s’unissent dans une «Fédération des Pays Unis» avec l’espoir de briguer quelques sièges à l’Assemblée nationale.

« Après la Révolution française, les jacobins ont participé à détruire des identités charnelles, des langues, des traditions. Nous pensons qu’il est l’heure, pour les girondins, de prendre leur revanche. » Cinq partis régionalistes – Bastir Occitanie, le Parti Breton, le Parti Lorrain, le Parti Nationaliste Basque (ENJ-PNB) et Prouvènço Nacioun (parti provencal) – ont officialisé leur alliance, samedi 15 janvier à Paris, à travers la création d’une Fédération des Pays Unis (FPU).

La FPU est appelée , dans les prochaines semaines, à devenir un parti politique à part entière reconnu par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Alain Guarino, président de Prouvènço Nacioun et porte-parole de la FPU, en détaille l’origine. « Nous refusons d’être enfermés dans ce débat droite-gauche, franco-français. La politique est monopolisée par les grands partis, qui ont une puissance financière et des réseaux. Il est temps d’en sortir. » Avec une première échéance en vue : les élections législatives.

Programme commun et rejet du centralisme

Des candidats seront investis dans 100 à 150 circonscriptions sur le territoire, dont la majorité en Bretagne, où le Parti Breton sera représenté partout. « On sent que le potentiel est là », précise M athieu Guihard, son président. S’il n’est pas question de former des alliances au deuxième tour, la FPU peut nourrir quelques ambitions, en Lorraine notamment, où le Parti Lorrain a atteint « 15% des suffrages dans les cantons où nous nous sommes présentés lors des dernières départementales », indique Thomas Riboulet, son président.

Un programme commun est en cours d’élaboration, mais certaines propositions sont déjà connues, comme la co-officialisation des langues régionales aux côtés du français, la sauvegarde du patrimoine culturel, la refonte de la loi SRU – qui prévoit 25% de logements sociaux dans chaque commune d’ici 2025 – ou encore l’impossibilité de construire de nouvelles résidences secondaires pour les villes qui en comptent déjà 20%.

Le rejet du centralisme représente aussi une thématique majeure. « Il y a des avantages pour tout le monde d’avoir des régions autonomes, clame Alain Guarino. Avec plus de pouvoir, elles pourront lever l’impôt et le redistribuer directement au lieu de passer par Paris et l’État, qui en garde une part importante. Ce système est injuste. » Avoir une France fédérale, dans une Europe respectueuse des peuples et des régions : voilà l’objectif. Mais ne serait-ce pas déjà ce que prône une autre fédération, celle des Régions et Peuples Solidaires (RPS) ?

« À leur différence, nous ne voulons pas être étiquetés politiquement, explique Alain Guarino. Nous ne nous reconnaissons pas dans leur vision du régionalisme. » Jean-Luc Davezac, président de Bastir Occitanie, abonde. « Dans notre lutte, il ne faut oublier personne. RPS est encore trop réservée ». La FPU, elle, se veut ouverte, « loin de tout extrémisme et de toute violence », entretenant des contacts avec d’autres organisations politiques, de Catalogne – côté français -, Corse, Alsace ou de la Réunion, qui pourraient très vite la rejoindre.

.                                        .   Article LE FIGARO le 21 janvier 2022 .