Catégorie : Actualités
Bastir Occitanie, la Fédération des Pays Unis et Ecologie Autrement rencontrent les basques
Rencontre entre Andoni Ortuzar et Jean-Luc Davezac, président de la Fédération des Pays Unis Bastir Occitanie « Notre monde n’a pas besoin d’âmes tièdes, il a besoin de cœurs brûlants. Albert Camus »
Une invitation qu’il ne fallait pas rater, Jean-Luc DAVEZAC et Alexis BOUDAUD (Ecologie Autrement) se sont rendus à St Jean de Luz et à Bilbao du 23 au 25 septembre. Deux réunions avec le comité basque de St Jean de Luz où étaient présents leurs amis bretons membres de la Fédération des Pays Unis et les responsables des groupes basques voisins. Réunions riches entre les représentants basques, bretons et occitans avec les constats des 2 années précédentes de leurs « combats » commun puis par les objectifs fixés pour les années suivantes.
« Un rassemblement des forces régionalistes, autonomistes et régionalistes indispensable pour les futures échéances électorales »
Les forces basques à BILBAO
Les 24 et 25, reçus par les responsables et des élus basques à Bilbao et suite à une présentation des points historiques, administratifs, sportifs et culturels un lunch est offert à tous les participants au siège d’EAJ-PNB.
Dimanche 25 à Foronda des milliers de personnes pour Goazen! Allons de l’avant pour faire face aux grands défis contemporains, Les rendez vous sont pris. et « merci de cet accueil extraordinaires des basques« .
LES POLARS EN OC
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Eric Fraj 50 ans de cançon
Mon documentaire « Eric Fraj, 50 ans de cançon » (64m, 2022) va être projeté deux fois cette semaine en présence de l’artiste :
– le jeudi 6 octobre à 20h30 à Bordeaux (cinéma L’Utopia);
– le vendredi 7 octobre à 20h30 à Langon (cinéma Le Rio).
Par ailleurs, Eric Fraj interviendra dans les classes bilingues de Langon le vendredi après-midi et sera en concert (avec Morgan Astruc) le dimanche 9 octobre à 17h au Rocher de Palmer en compagnie de Claude Marti et de son groupe. Un concert « historique » puisque Eric Fraj et Claude Marti avaient partagé la même scène à Bordeaux en 1972 !
Quelques mots sur le documentaire :
Centré sur le cheminement artistique d’Éric Fraj et ponctué par des extraits d’un concert avec le guitariste Morgan Astruc, ainsi que d’une performance avec le poète Serge Pey, ce film permet d’entrer dans l’intimité du chanteur, d’évoquer ses origines familiales, ses 50 ans de chanson, sa relation avec la langue occitane, son goût de l’enseignement ou encore sa passion pour la poésie.
Le film a été tourné dans des lieux importants pour Éric Fraj : la maison de Carbonne où il habite, la Calandreta de Muret, la ville de Lavelanet d’Ariège (berceau d’une partie de sa famille paternelle), le château cathare de Montségur, et le village médiéval de Saint-Macaire où il donna l’un de ces premiers concerts au début des années 1970.
Le film a été soutenu par la commune de Saint-Macaire, le Conseil régional d’Occitanie et l’Ostau Occitan.
10 000 expatriés occitans vivent à Barcelone
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On estime que plus de 10 000 expatriés occitans (entendus au sens large) vivent à Barcelone et finissent par se fondre parmi les 40 000 francophones qui habitent la capitale catalane en raison du grand nombre d’activités qui s’y déroulent en langue française.
Certains d’entre eux m’ont dit : j’ai quitté l’Occitanie, je n’ai plus la possibilité de faire des choses culturelles occitanes, je ne parle pas beaucoup l’espagnol et le seul lien qui me reste est la langue française avec laquelle je me sens le plus à l’aise.
Cependant, à Barcelone, il y a aussi des activités de musique occitane, des projets de théâtre, des cours de langue et de culture occitanes et à travers ce groupe, les Occitans peuvent être informés tout en se réunissant pour s’amuser, générer de nouvelles initiatives, s’entraider pour trouver un logement ou un travail, résoudre des problèmes de papiers, les doutes et / ou les difficultés qui surgissent.
Les langues du groupe sont à la fois l’occitan et le français en bilinguisme passif.Depuis les notifications
Alain Pierre
· ADISHATZ amb Dauna Maria-Anna CHATEAURAYNAUD de retorn d’un congrès a GIRONA en Espanha a l’entorn de las lengas indigènas e minorizadas.Al telefòn : .Joan RIGOUSTE ( onomastician ) explica los noms d’ostal :CHATEAUREYNAUD-BACHOC-LABEAU-CASSIN.Rogièr GASTON presenta la QUINZENA OCCITANA en octòbre en Olt e Garona !Loic RIVA parla de KOUIK un libròt de poësias e de colatges en sovenir del misterious « Docteur CORNELIUS » de Gustave le Rouge (contacte : lohic.riva@gmail.com ).Mardi 4 octobre de 18 h à 19 het samedi 8 octobre de 9 h à 10 hen direct sur R.E.M 98.4 FMet en téléchargement sur www.re2m.orgMaria Anna CHATEAURAYNAUD nous explique l’intérêt des rencontres entre langues indigènes et minorisées pour mieux comprendre les phénomènes sociaux , économiques et politiques qui mettent en danger ces langues.Leur avenir est l’affaire de tous les gens qui ont choisi de vivre sur les territoires dans lesquels ces langues sont parlées !Bona escota e viva l’auton que mirgalha (bariole ) la natura ! Alan PÈIRE.DE MANCAR PAS:-GRIC DAU MEDOC fête ses 20 ans : Samedi 8 octobre à la Salle du PALIO au TAILLAN MEDOC : -19 h : retrospective en images suivie d’un BUFFET.-20 h30 : spectacle AQUITANIA de GRIC DE PRAT ; suivie d’un BAL GASCON ( 12€ – de12ans c’est gratuit).Reservation :06.23.46.62.90 ou gricdaumedoc@gmail.com-MOLIÈRE FACE SUD ( chants-théâtre-expo) par la Fabrique Sauvage et Lo Teatre de la Carrièra : jeudi 6 octobre à 20h30 Salle de la BARTÈRE A CASTELJALLOUX ( 47 ).-HESTENAU OCCITAN MASCARET DE BORDÈU E GIRONDA ( 23 septembre-5 novembre) Contact : 07.68.36.06 ou ostau-occitan.org- LA QUINZENA OCCITANA Du LOT ET GARONNE du 2 au 22 octobre (voir le site ).
Prochaines conférences de Georges-Jòrdi LABOUYSSE
Prochaines conférences de l’Ass. INFÒC Occitania (avec Georges-Jòrdi LABOUYSSE) –
4e trimestre 2022 –
Dimanche 2 octobre à Toulouse (Place des Tiercerettes) à 18h : Toulouse capitale des Wisigoths, dans le cadre du cycle des « Conversations socratiques » organisées par le Carrefour Culturel Arnaud-Bernard.
Mercredi 12 octobre à Nogaro (Gers), au cinéma-théâtre à 20h30 : Les Wisigoths de la Baltique à l’Aquitaine.
Vendredi 21 octobre à Frespech (Lot-et-Garonne) à la salle des fêtes à 20h30 : De la libertat dels trobadors al fanatisme de l’inquisicion (Les libertés politiques, culturelles et religieuses dans nos sociétés occitanes médiévales).
Jeudi 10 novembre à Labarthe-sur-Lèze (Haute-Garonne) à la médiathèque à 19h: Origines et conséquences de la guerre 14-18 (avec la « complicité » de Jean Jaurès).
Lundi 5 décembre à Toulouse, salle de l’ass. Roseraie 100 Av. Yves Brunaud, à 14h30 : Femmes d’Oc engagées dans leur siècle.
A vos agendas !…
Concert de l’opéra occitan
Très prochainement, 3 représentations en
version concert de l’opéra occitan
« Daphnis et Alcimadure » de Jean-Joseph Cassanéa
de Mondonville :lire ci-dessous et 2 pièces ci-jointes :– Daphnis et Alcimadure de Mondonville –
– samedi 1er octobre à Montauban à 20h30 au Théâtre Olympe de Gouges –
– mercredi 12 et jeudi 13 octobre à Toulouse à 20h00 au théâtre du Capitole –
LES 8 et 9 octobre à PARIS
Les 8 et 9 octobre à Paris, BASTIR OCCITANIE sera sur la péniche pour échanger et débattre sur ces éléments importants pour demain. Les régionalistes occitans et la Fédération des Pays Unis seront représentés par Jean-Luc DAVEZAC, donc fortement associés à cette initiative avec leurs partenaires des élections législatives 2022
A Saint-Nazaire, on manifeste pour rattacher la Loire-Atlantique à la Bretagne
Malgré la pluie battante, plus de 500 personnes ont défilé ce samedi après-midi à Saint-Nazaire pour demander le rattachement du département Loire-Atlantique à la région Bretagne. Un rassemblement à l’initiative de l’association Bretagne Réunie.
Plus de 500 Bretons et amis de la Bretagne ont manifesté ce samedi après-midi à Saint-Nazaire pour demander le rattachement du département Loire-Atlantique à la région Bretagne. Des membres du parti breton et des mouvements Bretagne Réunie (Breizh Unvan) et Bretagne Majeure ont fait le déplacement pour l’occasion.
Comme on dit en Bretagne, il ne pleut que sur les cons !
Et comme un signe du destin, la pluie s’est invitée dès que le cortège s’est élancé. « Comme on dit en Bretagne, il ne pleut que sur les cons, lâche Tristan, originaire du Morbihan. Il ne pleut donc ni sur moi ni sur les autres Bretons. La Bretagne, ce sont cinq départements et un seul pays. Et ce ne sont pas 80 ans d’histoire, depuis la séparation, qui vont changer les choses. »
GUERRE ET PAIX EN EUROPE, LES SCÉNARIOS
par Maxime Maury – Professeur affilié à Toulouse Business School – Ancien directeur régional de la Banque de France
En décrétant de fait la mobilisation générale, bien au delà des seuls réservistes expérimentés, le dictateur russe a choisi l’escalade mais celle-ci peut se retourner contre lui.
Ce scénario pourrait devenir un scénario du type 1917 lorsque l’armée russe vaincue a retourné ses armes contre le tsar. Lénine avait été acheminé vers Saint-Pétersbourg par les bons soins de Guillaume II. Et l’échec militaire russe face à l’Allemagne a abouti à la révolution d’octobre dont l’armée a été le fer de lance.
Même si sa probabilité reste indéterminée car nous ne savons rien en réalité de ce qui se passe en Russie ni de la profondeur des assises policières du régime de Poutine, ce scénario est possible.
En effet, après 7 mois de guerre contre un pays libre qu’elle comptait vaincre en quelques jours, l’armée russe est en situation d’être défaite.
Elle a épuisé ses stocks d’obus et ne semble en mesure de les reconstituer partiellement qu’en faisant appel à la Corée du Nord. Les sanctions la privent des pièces électroniques nécessaires à l’efficacité de son armement. Sa logistique est calamiteuse.
Placée au ban de la communauté internationale, avec une industrie en cours d’effondrement, la Russie est un État-voyou vassalisé à la Chine qui ne veut en aucun cas d’une guerre généralisée en Europe car désireuse avant tout de sauvegarder son commerce.
Pour faire face à une guerre de haute intensité, la Russie dispose d’un PIB compris entre celui de l’Espagne et de l’Italie ! Si l’argent est le nerf de la guerre, la force morale est essentielle à la guerre. Or l’armée russe est démoralisée car elle ne comprend pas ce qu’elle fait en Ukraine……un pays-frère qui n’aspire qu’à la liberté et a rendu, en échange de sa souveraineté, toutes ses armes nucléaires.
Dans ces conditions, on peut prévoir que le petit million de « réservistes » mal armés qui déferlera dans quelques semaines sur l’Ukraine servira de chair à canon avec une efficacité militaire marginale faible.
Les jeunes russes découvriront alors les mensonges de Poutine et, si l’OTAN intensifie son appui à l’Ukraine, l’armée russe peut être défaite et entrer dans un tourbillon de désertions et de troubles du commandement de type révolutionnaire comme en 1917. Les jeunes appelés russes, armés et désormais issus des grandes villes, peuvent retourner leurs vieilles kalachnikovs contre la police militaire et le régime de Poutine.
Le dictateur russe sait tout cela mais n’a plus d’autre choix que la fuite en avant.
Pour donner coûte que coûte une victoire à son armée, il sera tenté d’attaquer les bases arrières de l’OTAN par où transitent les armes pour l’Ukraine. Il pourrait notamment s’emparer de la Moldavie en s’appuyant sur le micro-État pro-russe de Transnitrie.
La tentation sera d’autant plus grande que ce pays n’est pas membre de l’OTAN.
Mais pour un pays membre, comme la Lituanie ou la Pologne, l’article 5 du Traité de l’Atlantique-nord nous entraînerait implacablement dans la troisième guerre mondiale avec les mêmes enchaînements fatals qu’en 1914, et probablement dans la guerre nucléaire.
Le président des États-Unis a raison de rappeler « que l’on ne peut gagner une guerre nucléaire », mais cette sage affirmation est malheureusement moins vraie que dans le passé.
En effet, les missiles supersoniques russes tirés depuis Kaliningrad peuvent vitrifier Londres ou Paris en 3 minutes et sont absolument indétectables.
La dissuasion repose donc sur une délégation préalable donnée par le président de la République à un officier général de la Marine nationale qui ordonnerait depuis la mer la riposte de nos sous-marins. Ce sujet fait l’objet d’un complet black out.
En réalité, le scénario le plus probable est un scénario moyen et triste :
Avec son pseudo-referendum dans les territoires du Dombass auxquels il ajoute les territoires conquis de la Mer Noire et de la Mer d’Azov, le dictateur russe qui excelle dans l’art de la manipulation s’autorisera à installer l’arme nucléaire dans ces territoires qui deviendront son butin de guerre et vraisemblablement les bases de sa « proposition de paix » ultérieure.
Vouloir les reprendre exposerait l’Ukraine à la guerre nucléaire tactique. Et l’OTAN à une équation sans solution.
Pour l’Ukraine, la survie passe par la conservation du port d’Odessa qui doit rester le poumon commercial de ce pays martyrisé.
Face à la dictature, nous sommes tous des Ukrainiens.
