Catégorie : Actualités

Gérard ZUCHETTO la troba

Un pauc de trobar… amb la publicacion de las 32 cançons dels trobaires anonimes.

Un peu de trobar… avec la publication des 32 chansons des troubadours anonymes. 1 livre avec 2cds.

edicions Troba Vox

Un brochet à retrouver… avec la publication des 32 chansons des trouveurs anonymes.

Un peu de trobar… avec la publication des 32 chansons des troubadours anonymes. 1 livre avec 2cds.

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GARDAREM L’ESTIVADA

Collectif Gardarem l’Estivada

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Destinataire(s) :

Monsieur le Maire de Rodez,

La pétition

Pour le maintien d’un festival occitan inter-régional à Rodez.

Depuis 1995, avec l’Estivada Rodez devient le temps de quelques jours, la capitale de la création, de la diversité, de la richesse et du dynamisme de la langue et de la culture occitanes, et au-delà, de l’ensemble des cultures et langues minoritaires de France et d’ailleurs.

Le 27 janvier 2023, par voie de presse, nous avons appris que le festival emblématique faisant depuis près de 30 ans la fierté du public, des organisateurs, bénévoles, associations et artistes qui s’y retrouvaient, allait disparaître. Ainsi est balayé d’un trait de plume un festival gratuit et fédérateur, où se côtoient rencontres littéraires, débats, spectacles intimistes et concerts grand public dans une ambiance conviviale et festive.

Chaque année, ce sont des dizaines de milliers de festivaliers venus de la France entière qui s’y retrouvent. Des concerts en soirée où se mêlent toutes les générations, locuteurs et non-locuteurs de la langue occitane, militants ou pas, preuve d’une culture occitane bien vivante et généreuse.

Fidèle aux valeurs occitanes du paratge et de la convivéncia, l’Estivadaa toujours fait la part belle aux rencontres, aux projets fédérateurs, dans une dimension d’ouverture à l’autre et d’inter-régionalité. Qui ne se souvient pas d’avoir partagé de grands moments d’émotions un soir d’Estivada en écoutant la poésie berbère d’Idir ? Qui ne s’est pas reconnu à travers les chansons de Nadau ? Qui ne s’est pas « boulégué » au son de Mauresca, des Goulamas’k, du Dalfin ou de Massilia ? Qui n’a pas vécu des moments forts aux spectacles de l’après-midi à la MJC ou à la chapelle royale ? On ne compte plus les personnes qui ont découvert ce qu’était la richesse de la langue et de la culture occitanes en parcourant les stands des éditeurs et des associations (associations culturelles, associations d’enseignants…).

L’Estivada est la tête de proue des évènements occitans et l’une des plus belles vitrines pour la promotion, la valorisation et la sociabilisation des langues et des cultures minorisées. La supprimer c’est  porter un coup très dur au public nombreux, à tous ceux, artistes, musiciens, chanteurs, auteurs, éditeurs, comédiens et opérateurs culturels qui se battent au quotidien pour que la culture soit diverse et pour tous. Les langues régionales sont un facteur de cohésion sociale et de vivre-ensemble, des ponts entre différentes cultures et générations, une preuve d’ouverture sur le monde.

L’Estivada est profondément liée au territoire et à ceux qui y vivent. C’est la fierté des Aveyronnais qui y retrouvent leurs racines bien vivantes, qui y mettent à l’honneur leurs produits locaux, qui s’y massent nombreux dans un esprit de fête de village que l’on ne retrouve pas toujours dans d’autres festivals. Le succès de ce festival à Rodez depuis 1995 ne doit rien au hasard. Rodez est au cœur de l’espace occitan, dans un environnement où la langue occitane est présente depuis longtemps à travers notamment l’enseignement bilingue public et immersif associatif. La ville dispose enfin d’un solide tissu associatif occitan.

Pour tout cela et parce qu’elle ne peut être dissociée de la ville qui l’a vu naître et grandir, L’Estivada doit rester occitane et ruthénoise. 

Merci de signer et faire signer autour de vous. Merci aux personnalités (élus, universitaires, artistes, écrivains…) de signaler dans un commentaire « l’étiquette » sous laquelle ils souhaitent apparaître publiquement.

La sopa al piston / La soupe au piston

Théâtre occitan sur-titré en français
Per les Galejaires de l’Institut d’Estudis Occitans d’Arièja

Lors d’une cérémonie organisée par la municipalité, à l’occasion du départ à la retraite de la secrétaire de mairie, la maire s’apprête à prononcer un discours.
Après de multiples rebondissements elle ne pourra jamais le terminer.
Sur un ton délibérément comique la pièce la pièce dépeint un instant de la vie d’une commune rurale. Les rumeurs, les petites histoires vont bon train et les relations de copinage (le piston) jalonnent toute la pièce.
S’il le souhaite, le spectateur pourra extrapoler le contexte municipal de la pièce à de plus grands échelons…

Participation libre au chapeau

Dictée occitane à CHARRAS

Belle journée de promotion et de défense de la langue occitane lors de la 19ème édition de la dictée occitane le samedi 28 janvier 2023 à CHARRAS. Dictée faite par Fabienne GARNERIN d’un texte intitulé « Vendetta » écrit spécialement pour cette occasion. Chaque participant a reçu comme présent le livre « Joan GANHAIRE » publié aux Presses universitaires de la Méditerranée extrait de la thèse de doctorat soutenue par Fabienne GARNERIN.

Présence d’une dizaine d’auteurs occitans contemporains.

MACAREL TOLOSA


Branle-bas de combat… Macarel sort de son hibernation !
– Réouverture de la boutique Macarel Tolosa, 7 sur 7, de 10h30 à 13h et de 14h30 à 18h30, avec la tchatche de Danis le dimanche et lundi, et le professionnalisme de Stéphane les autres jours !
– Grande Macarelada en vue le 25 février : après les 20 ans de Macarel, on fête les 60 ans de son co-fondateur. E òc, lo temps passa per tot lo monde… Il a perdu quelques cheveux dans l’aventure mais l’enthousiasme reste entier !
– Et en cette année de Coupe du Monde de Rugby, on décerne d’entrée le carton rouge à Christian Teyssèdre, maire de Rodez, qui veut remplacer l’Estivada par un festival bien commercial qui n’aura plus rien d’occitan ! VERGONHA sus el !!!
Pour finir, on vous souhaite, un peu tard mais le coeur y est, una Bona Annada, plan granada, e de fòrças autras acompanhada !
Tenetz-vos fièrs e al còp que ven !

GARDAREM  L’ESTIVADA ! 

La vila de Rodés acaba son òbra de desoccitanizacion de l’Estivada. La comuna anóncia qu’ongan organizarà, en partenariat amb France Télévisions, tres jorns de concèrts amb “de caps d’aficha de granda renomenada” luènh de l’Estivada de las darrièras annadas. Es a dire que la desoccitaniza completament jos l’escampa que lo festenal “atira pas vertadièrament las molonadas, e sustot la joventut, afeccionada de musica actuala”, çò rapòrta Centre Presse Aveyron.

De fach, dempuèi que Patric Roux quitèt la direccion de l’Estivada d’un biais estranh, en 2015, la comuna prenguèt en carga l’eveniment en lo degradant de mai en mai e ne fasent una marrida gestion. La pervèrsa expulsion de Roux foguèt lo trescòl d’una tièra de dificultats que la comuna rodanesa portava cada an. Dos ans abans, en 2013, lo conselhièr general per Rodés Èst, Bernard Saules, aviá retirat 75% de la subvencion a l’Estivada e o aviá anonciat a la velha del festenal, jos l’argument que l’organizacion del festenal aviá pas presentat la documentacion a temps e que s’atribuissiá pas cap de subvencion als eveniments gratuits. Ara, après sèt ans de degradacion e de marrida gestion, la comuna se planh que i aja pas pro de public e considèra que lo cal desoccitanizar per atraire las folas.

Mas cresèm qu’es justícia de remembrar cossí èra l’Estivada abans que la comuna ne s’apoderèsse de sa gestion; e amb aquel remembre qu’es justícia de nos batre, coma occitans, per recobrar aquel espaci indispensable per la cultura nòstra, a Rodés o endacòm mai. Nos daissem pas tòrcer.

Pendent dos decennis, la capitala de Roergue veniá tanben la capitala de tota Occitània. Las entitats occitanistas i èran totas. De las Valadas fins a las Landas, totes los accents e totas las sensibilitats de l’occitanitat i èran presentas. Tanben las institucions publicas de totas las regions, de las Valadas e d’Aran sostenián aquel eveniment, ont la còla de Dètz TV, e tanben los mèdias occitans, i bastissiam un imaginari nacional occitan normalizat. L’assisténcia del public èra positiva, de desenas de milièrs de personas participavan als concèrts del temps que prenián consciéncia de lor occitanitat. Pendent sos primièrs vint ans, los responsables de l’Estivada foguèron capables de manténer lo festenal mai important de la cultura occitana al marge de las manòbras partidistas e dels assages de patrimonializacion. L’Estivada èra un endrech de confluéncia e d’unitat ont ensems fasiam viure la cultura e a la lenga occitanas. En sèt ans tot aquò s’es desmantelat.

Permetrem que nos rauben aital aquel oasi d’occitanitat? Desvelhem-nos e organizem-nos per lo recobrar al prètz que siá! 

                                                           Editorial de Jornalet ( 29 de genièr de 2023 )

Vœux de la FEDERATION des PAYS UNIS

La Fédération des Pays Unis est née il y  juste un peu plus d’un an : le 15 janvier 2022.  Donc pour la première fois recevez nos vœux : Bonne année 2023 !!! Notre image vous les souhaite dans les langues de chacun des groupes de F.P.U. Ensuite nous vous avons glissé l’article du Figaro qui annonçait notre naissance. Bien sûr nous sommes à votre disposition pour vous éclairer sur nos projets, n’hésitez-pas ! LE BUREAU ACTUEL
Les régionalistes se structurent pour peser en vue des législatives                                                            Par Théo Sivazlian Publié le 21/01/2022 à 17:10, mis à jour le 23/06/2022 à 18:35 Assis, de gauche à droite : Thomas Riboulet (Parti Lorrain), Jean-Luc Davezac (Bastir Occitanie), Alain Guarino (Prouvènço Nacioun) et Mathieu Guihard (Parti Breton). Fédération des Pays Unis. Cinq partis politiques s’unissent dans une «Fédération des Pays Unis» avec l’espoir de briguer quelques sièges à l’Assemblée nationale. « Après la Révolution française, les jacobins ont participé à détruire des identités charnelles, des langues, des traditions. Nous pensons qu’il est l’heure, pour les girondins, de prendre leur revanche. » Cinq partis régionalistes – Bastir Occitanie, le Parti Breton, le Parti Lorrain, le Parti Nationaliste Basque (ENJ-PNB) et Prouvènço Nacioun (parti provencal) – ont officialisé leur alliance, samedi 15 janvier à Paris, à travers la création d’une Fédération des Pays Unis (FPU). Haut du formulaire La FPU est appelée, dans les prochaines semaines, à devenir un parti politique à part entière reconnu par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Alain Guarino, président de Prouvènço Nacioun et porte-parole de la FPU, en détaille l’origine. « Nous refusons d’être enfermés dans ce débat droite-gauche, franco-français. La politique est monopolisée par les grands partis, qui ont une puissance financière et des réseaux. Il est temps d’en sortir. » Avec une première échéance en vue : les élections législatives.
LE 15 JANVIER 2022 CREATION DE LA FEDERATION DES PAYS UNIS A PARIS Programme commun et rejet du centralisme Des candidats seront investis dans 100 à 150 circonscriptions sur le territoire, dont la majorité en Bretagne, où le Parti Breton sera représenté partout. « On sent que le potentiel est là », précise Mathieu Guihard, son président. S’il n’est pas question de former des alliances au deuxième tour, la FPU peut nourrir quelques ambitions, en Lorraine notamment, où le Parti Lorrain a atteint « 15% des suffrages dans les cantons où nous nous sommes présentés lors des dernières départementales », indique Thomas Riboulet, son président. Un programme commun est en cours d’élaboration, mais certaines propositions sont déjà connues, comme la co-officialisation des langues régionales aux côtés du français, la sauvegarde du patrimoine culturel, la refonte de la loi SRU – qui prévoit 25% de logements sociaux dans chaque commune d’ici 2025 – ou encore l’impossibilité de construire de nouvelles résidences secondaires pour les villes qui en comptent déjà 20%. Le rejet du centralisme représente aussi une thématique majeure. « Il y a des avantages pour tout le monde d’avoir des régions autonomes, clame Alain Guarino. Avec plus de pouvoir, elles pourront lever l’impôt et le redistribuer directement au lieu de passer par Paris et l’État, qui en garde une part importante. Ce système est injuste. » Avoir une France fédérale, dans une Europe respectueuse des peuples et des régions : voilà l’objectif. Sponsorisé par EMIRATES AIRLINE FLY BETTER

Gothie-Languedoc a partagé un passage de l’histoire.

Guillaume Ier de Provence dit le Libérateur, né vers 955 et mort devant Avignon en 994, après le 29 août1, est un noble provençal, célèbre pour avoir vaincu et chassé les Sarrazins de la Provence en 973.

Fils de Boson II, comte d’Arles et de Constance de Provence, il est successivement comte d’Avignon (962), comte de Provence (972), marquis de la Provence arlésienne (979) et prince de toute la Provence (991)

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La libération de la Provence et ses conséquences :

À la suite de l’enlèvement de l’abbé Mayeul en juillet 972 par les bandes de Sarrasins installées dans le massif des Maures depuis la fin du ixe siècle, le comte Guillaume et son frère Roubaud prennent la tête de l’ost provençal renforcé par les troupes d’Ardouin, comte de Turin. Ils traquent les Maures qu’ils écrasent à la bataille de Tourtour en 973, puis les chassent de Provence7. En septembre 983 Guillaume anéanti les Sarrasins à leur retour d’une campagne dans les Alpes et son frère Roubaud prend leur repère de Freinet avec l’aide d’Ardouin marquis de Turin. Cette campagne militaire contre les Sarrasins, conduite sans les troupes du roi Conrad III de Bourgogne, se double en fait d’une féodalisation de la Provence, de l’aristocratie locale et des communautés urbaines et paysannes qui avaient jusque-là toujours refusé la mutation féodale et le pouvoir comtal. Elle permet à Guillaume d’obtenir la suzeraineté de fait de la Provence et, avec le consentement royal, de contrôler le fisc de la Provence. Il distribue les terres reconquises à ses vassaux, comme le territoire d’Hyères aux seigneurs de Fos, arbitre les différents et crée ainsi la féodalité provençale Avec Isarn, évêque de Grenoble, il entreprend de repeupler le Dauphiné et autorise un comte italien nommé Ugo Blavia à se fixer près de Fréjus au début des années 970 pour remettre les terres en culture.

Son gouvernement et sa renommée ;

Comme son père Boson, Guillaume se fait conseiller par un vicomte qui dès 977 l’accompagne dans tous ces déplacements et il s’appuie sur un groupe important de juges pour rendre la justice Devenu marquis de Provence en 979, il s’installe à Arles au début des années 980. Sa première femme Arsinde de Comminges (c. 950-983) venant à décéder, il épouse en 984 dans cette cité, contre l’avis du pape, Adélaïde d’Anjou qui vient de se séparer de son époux, le futur roi de France, Louis V. Le couple aura au moins deux enfants :

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