Catégorie : Bastir Occitanie

Journée de Mémoire – 4 ans de guerre contre l’Ukraine

📅 Dimanche 22 février | Toulouse

À l’occasion des quatre années de guerre à grande échelle contre l’Ukraine, l’association Ucraina en Occitania organise une Journée de Mémoire ouverte à toutes et à tous.

Ce temps de recueillement et de solidarité sera dédié à la mémoire des victimes, au soutien du peuple ukrainien et à l’affirmation de nos valeurs communes de liberté, de dignité et de paix.

Au programme :

▪️10h20 projection d’un film documentaire

▪️11h prise de parole officielle

▪️11h30 chants du chœur ukrainien

▪️ moment symbolique de rassemblement

▪️12h-14h temps convivial

14h-14h30 rangement collectif

▪️15h liturgie orthodoxe à la Basilique Saint-Sernin

Votre présence sera un signe fort de solidarité et d’engagement.

⚠️ Inscription!!!! pour des raisons de sécurité et d’organisation :

Ensemble dans la mémoire.

Ensemble dans la dignité.

Ensemble dans la solidarité.

#4AnsDeGuerre#SoutienUkraine#Toulouse#Occitanie#Mémoire#Solidarité

#ConvergenciaOccitania#UcrainaEnOccitania

782 aniversari de la caiguda de Montsegur

Acompanya’ns a l’acte de Commemoració del 782 aniversari de la caiguda de Montsegur a l’estela del Prat dels Cremats.

👉Acte organitzat per l’Associació Convergéncia occitana, Cercle occitan del País d’Òlmes, l’IEO Arièja, i l’associació País Nòstre.

🚌 Rejoignez-nous à l’acte de commémoration du 782ème anniversaire de la chute de Montsegur à l’estela Prat dels Cremat.

👉Acte organisé par l’association Convergence Occitane, Cercle Occitan des País d’Olmes, l’IEO Arièja, et l’association País Nostre.

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 7000 SIGNATURES POUR LA DEFENSE DU NOM CHATEAUX CATHARES !

Per signar la peticion : https://c.org/nmQHcbJmxB 


 » Renommer les « châteaux cathares » en « forteresses royales » revient à effacer une histoire tragique.
Ces sites de Montségur à Peyrepertuse, Quéribus, Lastours, Termes, Puilaurens et bien d’autres – portent tous la mémoire d’un même drame : au XIIIᵉ siècle, le pouvoir royal français, avec l’Inquisition, a anéanti la résistance cathare, entraînant sièges, massacres et persécutions.

Montségur, où plus de 200 cathares furent brûlés en 1244, n’est qu’un exemple parmi de nombreux épisodes qui ont marqué tout le pays cathare.
Changer aujourd’hui leur nom pour « forteresses royales », c’est glorifier leurs oppresseurs et effacer la mémoire des victimes.
C’est une inversion mémorielle qui dénature l’histoire et l’identité du Languedoc et de l’Occitanie.

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Je m’oppose à l’appellation “Forteresses royales” et je signe la pétition pour la défense du nom historique “Châteaux cathares” ! « 

– 11 – LE CONSEIL DEPARTEMENTAL FAIT DISPARAITRE ET LES « CHATEAUX CATHARES » ET LE « PAYS CATHARE » !.

PEU DE GENS SAVENT QUE L’ACTUEL CONSEIL DEPARTEMENTAL FAIT DISPARAITRE ET LES « CHATEAUX CATHARES » ET LE « PAYS CATHARE » !.. Beaucoup d’habitants du Département ou d’amis de de cette région limitrophe du Pays catalan se consolaient de l’ oubli des châteaux cathares en se disant on les appellera « châteaux occitans du Pays Cathare » ou « Forteresses du Pays cathare » sans réaliser que le Pays cathare était abandonné aussi .. !

ET CEUX QUI LE REALISENT SONT TELLEMENT CHOQUéS ET DéCUS qu’ils se disent qu’avec de tels décideurs on ne pourra jamais leur faire entendre raison !!! Espérons que ces déçus ne se tournent pas vers les extrémistes ..

En effet, le conseil départemental de l’Aude a décidé de remplacer l’appellation touristique « Châteaux cathares » par « Forteresses royales du Languedoc » (ou « forteresses royales ») et de faire évoluer le slogan territorial « Pays cathare » vers « Aude, l’âme sud » / « Âme Sud ».

>> L’argumentaire strictement historique et architectural est ridicule. Tout le monde sait que les cathares et leurs soutiens ont perdu et qu’ils ont été remplacé par les Croisés Francs et les Capétiens ! Le système défensif du roi de France correspond à la crainte de l’Aragon qui perdait son vassal Trencavel dans la croisade .. L’intitulé actuellement proposé est évidemment conforme à la réalité architecturale (les meurtrières, les escaliers) mais en rien à la Vérité historique prise avec un peu de recul !

>> La marque « Aude, l’âme sud », met en avant une identité plus large : terroirs, Méditerranée, Corbières, culture occitane, sans faire des Cathares la première clé de lecture. (on pourrait reprocher aux décideurs d’oublier pour l’Aude son rôle dans la répression de ses protestants depuis Toulouse et Narbonne avec les troupes de la Ligue).. L’identité historique est toujours un choix .. Les élus de l’actuel conseil Départemental de l’Aude en abandonnant les cathares trahissent leur histoire des XIXe et XXe siècles, une histoire avec : Roché, Delteil, Alquié, Bousquet, Nelli, Roquebert !

Per los Castèls Catars manifestacion occitana a Carcassona

Publié le par Joan Pèire LAVAL 

Un centenat de manifestants an cridat » Gardarèm los Castèls Catars » dissabte 7 de febriér , dins la matinada , davant l’edifici del Conselh departamental d’Aude a Carcassona . La polemica es lançada dempuèi la causida del Conselh de voler cambiar lo nom de « castéls Catars « per lo de » Fortalesas reialas » , dins lo dorsièr de l’UNESCO . Amb las presas de paraulas de Joan Pèire Laval per Pais Nòstre , Joan Francés Laffont Pdt de Convergéncia Occitana , Domenge Drouet de Bolegadis , Joan Pèire Bérou de l’associacion Cathares et Protestants , Joan Luc Davezac de Bastir Occitania , Toni Strubell de l’Assemblea Nacional Catalana ,e de Felip Bonnet del Partit de la Nacion Occitana . La manifestacion s’es acabada amb la lectura d’un téxt de sosten de Claudi Marti e amb una cançon de Renat Nelli cantada per Gérard Zuchetto . Un novèl recampament occitan es previst lo 16 de març al castèl de Montsegur .

Manifestation à Carcassonne pour les châteaux cathares qui ne sont pas des forteresses royales! Avec Bastir Occitanie ( Jean-Luc Davezac, Stéphane Albert, Maxime Brillet ….etc) Païs Nostre ( Joan-Pèire Laval ..) P.NO (Philippe Bonnet, Jean-Luc Granet, Jérôme Piques etc …) Occitanie Païs Nostre ( Claire Dauge, Sylvie Piques …) Ecologie Autrement ( Alexis Boudaud) Convergencia avec Jean François Laffont, Bolegadis avec Dominique Drouet ……Des personalités comme Pierre Pezzin, artistes : Gérard Zuchetto, les catalans …

– 31 – Jérôme « Jironi » Piques se présente aux Élections Municipales du Burgaud sur la liste « Avenir Le Burgaud »

Jérôme « Jironi » Piques, adhérent de MGO, du P.N.O membre d’Occitanie Pais Nostre et animateur de Bastir Occitanie se présente aux Élections Municipales de mars prochain dans son village du Burgaud (Haute-Garonne), sur la liste « Avenir Le Burgaud » menée par Roland Moru.

De là nous ajoutons cette candidature à celle qu’ont les occitanistes à Toulouse, Narbonne, Isle-Jourdain, Mauvezin, Tournefeuille Blagnac …….ETC

Jérôme avait été candidat aux :

  • municipales en 2014 /2020
  • Départementales en 2015
  • législatives: 2017 / 2022
  • régionales 2015 et en 2017 liste menée par Jean-Luc Davezac BASTIR OCCITANIE « L’Occitanie avec le coeur »

– 31 – Cintegabelle organise une dictée occitane

C’est ce samedi à #Cintegabelle on organise une dictée occitane

➡️ Vous avez déjà entendu des mots de la langue d’ici à la maison, dans la bouche des anciens ou au détour d’une discussion ?

Venez voir ce qu’il vous en reste… ou simplement découvrir.

C’est ouvert à toutes & tous, c’est surtout un bon moment à partager !

A lèu !

Les infos 👇🏼 hyper bien.

TOULOUSE : Jodie LAPORTE rejoint Pierre PEZZIN

J’ai choisi de soutenir cette liste derrière Pierre Pezzin pour une raison simple : l’humain et les idées.

Pas par calcul, pas par intérêt personnel. La politique “pour soi”, très peu pour moi.

Ce qui me motive, c’est l’envie de faire les choses collectivement, pour que chacun puisse y trouver sa place et améliorer concrètement son quotidien. Mieux vivre à Toulouse, oui — mais pas seulement pour les Toulousains. Les communes alentours sont tout autant concernées et impactées par les décisions (ou les non-décisions) actuelles.

Aujourd’hui, on a surtout le sentiment d’un maire qui entend… sans écouter. Et une majorité qui parle beaucoup, mais qui écoute peu. Or, écouter activement les citoyens, c’est la base. Sans ça, aucune politique ne peut être juste ni efficace.

Avec Pierre Pezzin, je retrouve une approche différente : plus proche, plus sincère, plus ancrée dans la réalité des gens.

Ce n’est pas de la politique politicienne, c’est du bon sens et une vraie volonté de faire avancer les choses ensemble.

C’est pour tout ça que mon choix est clair. Et assumé.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Et si un gendarme nommé à Ajaccio était tenu de s’exprimer en corse ? Et si tous les élèves scolarisés à Strasbourg devaient suivre des cours d’alsacien ? Et si un Toulousain avait le droit de parler occitan devant un juge ? Ces mesures, qui relèvent en France de la politique-fiction, sont pourtant monnaie courante chez nos voisins européens.

On croit souvent en France que le recul des langues régionales et minoritaires serait lié à la modernité, au déclin de la paysannerie, à l’urbanisation..

L’explication est autre, comme le montrent les comparaisons internationales. Au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Slovénie, en Suisse (et ailleurs), des mesures protectrices sont prises en faveur de ces langues, qui y disposent souvent d’un statut officiel et se portent plutôt bien.

Autant de mesures refusées en France, avec pour conséquence une chute des taux de pratique dans l’Hexagone.

Un exemple ? Le nombre de locuteurs du breton est passé de 604 000 en 1983 à 107 000 en 2024. Dans le même temps, le gallois (autre langue celtique qui fait face à l’anglais, langue encore plus puissante que le français) en a légèrement gagné, passant de 503 000 en 1981 à 538 000 en 2021.

La différence ? Au Pays de Galles, l’étude du gallois est en effet obligatoire pour tous les élèves et occupe entre 20 % et 80 % des cours. Les écoles sont réparties en trois catégories : immersion totale (l’anglais y est étudié comme langue étrangère) ; bilinguisme (répartition équilibrée) ; à dominante anglaise (majorité des cours en anglais).

Ce n’est pas un cas isolé.

En Espagne, l’occitan est langue officielle dans le val d’Aran, une petite vallée pyrénéenne. Depuis le retour de la démocratie, en 1975, il est en usage dans les mairies, les administrations et les écoles. Résultat : 68 % de la population sait désormais le parler. Un taux dix fois supérieur à celui enregistré côté français, où la langue des troubadours est classée en « danger sérieux d’extinction » par l’Unesco.

Même chose en Italie, où il existe une région où l’on peut s’exprimer devant un tribunal en… allemand. Il s’agit du Haut-Adige, l’ancien Sud-Tyrol autrichien annexé en 1918. Mussolini a bien tenté d’y imposer l’italien mais, après la chute du dictateur, un régime de tolérance linguistique a été mis en place. Aujourd’hui, chaque citoyen a le droit d’employer sa langue maternelle avec l’administration, y compris, donc, devant un juge. Ce qui n’empêche pas l’intercompréhension : 95 % de la population germanophone maîtrise l’italien.

En Slovénie, la minorité hongroise est reconnue comme une communauté nationale « autochtone » et bénéficie de droits garantis par la Constitution (il en va de même pour les italophones). Dans les cinq communes où elle vit, le hongrois a le même statut que le slovène, que ce soit dans les écoles, les assemblées politiques, les tribunaux, les hôpitaux et les administrations. Les magyarophones élisent également un député qui, à l’Assemblée nationale, dispose d’un droit de veto sur tous les textes concernant les minorités.

Et je pourrais encore citer l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Roumanie… Dans ce domaine, hélas, c’est notre pays qui fait exception. « Dans ce domaine, la France mérite 2 sur 10 », a récemment déclaré le rapporteur spécial de l’ONU sur les questions relatives aux minorités.

Le déclin des langues dites régionales n’a donc rien d’inéluctable. Il est le fruit de décisions politiques prises depuis des décennies par Paris.

Et, par définition, des décisions politiques peuvent se changer. L’avenir des langues de France n’est donc pas écrit.

Plus d’infos dans mon article de L’Express

urlr.me/P2fgtA

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#DiversitéCulturelle