Catégorie : Bastir Occitanie

3ème circonscription de Savoie du Nord !

Janvier 2026, législatives partielles dans la 3ème circonscription de Savoie du Nord !

« Le vote pour une Savoie affranchie des contraintes françaises et européennes ».

La page Savoiemonpays, soutient les candidates du seul parti Savoisien, nous parlons de 100% Savoie !!

Pour une Savoie souveraine et libre !!!

www.100pour100savoie.com

Per TOLOSA TOTJORN MAI !

Un grand honneur que de célébrer comme chaque année les libertés communales acquises de haute lutte par le peuple de Toulouse en 1189 ! Au nom de Convergencia Occitana ! Merci à tous les participants et à tous les élus présents attachés à la Démocratie !

Occitanie Pais Nostre a choisit de vous proposer le discours de Jean-François LAFFONT. Ce discours résume la force de cette commémoration de la signature de la Charte des libertés communales de Toulouse.

Le 6 janvier 1189, ici à Toulouse, s’est produit un événement dont la portée dépasse largement le cadre de l’histoire locale. Ce jour-là, le peuple toulousain a arraché au comte Raymond V la signature d’une charte des libertés communales. Par cet acte, la ville s’est dotée d’un gouvernement fondé non sur l’hérédité ou la force, mais sur un conseil de capitouls élus, chargés de gouverner au nom de la communauté.

En plein Moyen Age, à une époque dominée par l’arbitraire féodal, la violence et le pouvoir des puissants, Toulouse a fait un choix audacieux : celui de la liberté politique, de la responsabilité collective et du contrôle du pouvoir. Oui, il y a plus de huit siècles, des femmes et des hommes sans droits modernes, sans suffrage universel, ont compris une vérité essentielle : le pouvoir doit être limité, partagé et légitimé par l’élection.

Cette charte faisait de Toulouse une véritable commune libre, une forme de république avant l’heure, près de six cents ans avant la prise de la Bastille. Elle nous rappelle que la démocratie n’est pas née en 1789 par miracle, mais qu’elle s’enracine dans des luttes anciennes, locales, courageuses… la notre était portée par le peuple Toulousain fier de sa culture et de sa langue occitane, la présence de tant d’enfants des Calandretas et des écoles bilingues de Saint Lys n’en est que plus symbolique !

Mais aujourd’hui, cette leçon d’histoire nous interpelle avec une force particulière alors que nous sommes a quelques semaines de l’élection municipale, descendante directe de cet acte historique de 1 1 89, et alors que vous êtes nombreux dans cette salle, à vous porter candidats à cette fonction essentielle : représenter nos concitoyens et gérer notre belle ville pour le bien de notre avenir commun.

Car nous vivons une époque de déni démocratique. Partout dans le monde, et parfois au cœur même de nos démocraties, le principe de l’élection est contesté, affaibli, méprisé. Le trumpisme, les régimes autoritaires, les dictatures assumées ou maquillées en démocraties installent une même logique : celle de la loi du plus fort, de l’homme providentiel, du pouvoir sans contrepoids.

Là où les capitouls étaient comptables de leurs actes devant la cité, certains dirigeants actuels cherchent à s’affranchir des règles, à discréditer les élections, à attaquer la presse, la justice, les contrepouvoirs. Là où la charte de 1189 organisait le débat et la décision collective, on nous propose aujourd’hui le culte du chef, la peur de l’autre et la brutalité comme mode de gouvernement.

Ce recul est une régression historique. Car le peuple de Toulouse, en 1189, avait déjà compris ce que certains semblent vouloir oublier en 2025 : sans institutions démocratiques solides, la liberté disparaît. Sans élections sincères, il n’y a que la domination. Sans contrôle du pouvoir, il n’y a que l’arbitraire.

Sens institucions democraticas solidas, la libertat desapareis. Sens eleccions sincèras, i a pas que la dominacion. Sens contraròtle del poder, i a pas que l’arbitrari.

Se rebrembar de la carta comunala de Tolosa, es pas celebrar un passat poscos. Es afirmar que la democracia es una conquista fragila, totjorn menaçada, jamai aquesida. Es rampelar que cada generacion a lo dever de la defendre, de l’aprigondir, de la far viure.

Se souvenir de la charte communale de Toulouse, ce n’est pas célébrer un passé poussiéreux. C’est affirmer que la démocratie est une conquête fragile, toujours menacée, jamais acquise. C’est rappeler que chaque génération a le devoir de la défendre, de l’approfondir, de la faire vivre.

Face aux dérives autoritaires, face au cynisme politique, face à la tentation de la force, Toulouse nous parle toujours et encore. Elle nous dit que le peuple est capable de se gouverner lui-même. Elle nous dit que l’élection est un acte de dignité. Elle nous dit que la liberté politique ne se mendie pas : elle se conquiert et se protège.

De cap a las derivas autoritàrias, de cap al cinisme politic, de cap a la temptacion de la fòrça, Tolosa nos parla totjorn e encara. Nos ditz que lo pòble es capable de se governar el meteis. Nos ditz que l’eleccion es un acte de dignitat. Nos ditz que la libertat politica se mendica pas : se conquista e se protegisca.

C’est ce message que nous devons porter aujourd’hui. Avec lucidité. Avec courage. Et avec la conviction que la démocratie reste, malgré tout, notre bien commun le plus précieux.

Alors chers amis célébrons cette belle conquête toulousaine, honorons la mémoire de nos aïeux, faisons vivre la démocratie en 2026 et surtout : per TOLOSA TOTJORN MAI !

09 de genier 2026 Mossur MOUDENC per las forteresses cathare

Carta de la libertat 2026 TOLOSA

A l’occasion d’una entrevista per la comemoracion de la carta de las libertats à l’Ostal de la commune de Tolosa Mossur MOUDENC exprima sa pensada sus lo problema de las forteressas de l’Aude….

Le maire de Toulouse Jean- Luc Moudenc prends position dans le débat sur les citadelles du vertige . Il critique le nom  » Forteresses royales  » et espère que le Conseil général de l’Aude reviendra sur sa décision :   https://youtu.be/KhxK3tguLuc

. Interview réalisée au Capitole de Toulouse le 9 janvier 2026 par l’équipe de TV- OCCITANIA PAIS NÒSTRE .

– Savoie – Le fédéralisme facilite les consensus…

Ce mercredi 14 janvier en soirée, j’aurai le plaisir de lancer un cycle de quatre réunions publiques, dans le cadre des législatives partielles sur la 3ème circonscription de Haute-Savoie, suite à la démission de Christelle Pétex. Ce sera à la mairie de Boëge. Accueil dès 19h30.
En cette période de campagne, les médias sont de marbre. Les débats qui devraient se développer ne se feront que par les réseaux alternatifs et le bouche à oreille. Aussi, je fais appel à vous pour diffuser cette information auprès de vos amis de cette circonscription, couvrant la vallée de l’Arve de Thyez à Arenthon, allant de la vallée verte au Salève. Voici quelques questions que j’aborde d’ores et déjà :

  • En quoi un député « régionaliste » en Haute-Savoie, s’ajoutant aux neuf déjà présents à l’assemblée nationale, peut apporter un impact fort pour notre territoire ?
  • N’y-a-t-il pas urgence à développer un courant nouveau axé sur l’autonomie des territoires, le fédéralisme, la démocratie directe ?
  • En quoi le fédéralisme facilite les consensus… ce qui manque tant au système centraliste de la Ve République ?
  • Jusqu’à quand la Savoie (73+74), va-t-elle laisser passer sa chance de mettre en place un statut répondant à ses spécificités ?

Je vous invite à venir en débattre.

Au plaisir de vous rencontrer,

TOULOUSE : le Nouvel An berbère, une nouvelle fois célébré

À l’occasion de Yennayer 2976, le Nouvel An berbère, #Toulouse a une nouvelle fois célébré un moment fort de partage et de convivialité à la Maison de l’Occitanie.

🙏🏻 Dans ce lieu dédié aux cultures, aux langues et à la transmission, la célébration de Yennayer prend tout son sens : celui du dialogue entre les héritages, du respect des traditions et du vivre-ensemble.

Cette célébration coïncidait avec le Nouvel An orthodoxe. Pour l’occasion, des chants ukrainiens sont venus enrichir la soirée, illustrant la diversité des cultures présentes et leur capacité à se rencontrer.

Un grand merci à l’association Azamul, à sa présidente Nadira Hamitouche, ainsi qu’à l’ensemble de ses membres pour leur engagement fidèle et la qualité de cette belle soirée.

🌳 Pour marquer l’entrée dans l’année 2976, un arbre a été planté, symbole d’enracinement, de mémoire et d’avenir partagé.

Assegas ameggaz à tous !

– Catalogne – Jordi Vera : Fourques se construit avec vous !!!

Retour sur notre week-end de terrain – samedi et dimanche 10 et 11 janvier.

Durant ce week-end nous sommes allés à votre rencontre, en petits groupes, pour distribuer notre programme dans toute la commune.

Avant tout, ces passages avaient pour but de vous saluer et de créer un premier contact, mais aussi, lorsque cela était possible, d’échanger quelques mots, d’écouter vos idées, vos attentes et vos préoccupations.

Ces échanges sincères et constructifs renforcent notre engagement pour Fourques.

📅 Rendez-vous le vendredi 13 février à 18h30

📍 Foyer rural de Fourques

Nous vous invitons à venir nombreux à notre réunion publique, un temps d’échange ouvert à tous pour partager notre vision de Fourques, nos projets et répondre à vos questions.

👤 Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore échangé avec Monsieur Jordi Vera, et qui le souhaiteraient, il peut venir à votre rencontre. N’hésitez pas à le contacter via notre page Facebook.

📄 Vous trouverez en photo notre programme, celui que nous vous avons distribué.

➡️ Fourques se construit avec vous.

Au plaisir de vous retrouver le 13 février !

#fourques#election#municipales2026

Pour la France du fédéralisme

Borloo a raison, il défend l’idée pour la France du fédéralisme et de la mise en place des provinces comme échelon quasiment unique de la décentralisation.

Il dresse un inventaire brutal de l’organisation française et du mille-feuilles : 13 régions, 101 départements, 35 000 communes, 22 métropoles, plus de 1 200 intercommunalités, sans compter agences, caisses et autorités diverses. Au total, pas moins de sept échelons politico-administratifs se partagent les politiques publiques. Tout le monde fait un peu de tout, et n’importe quoi et personne n’est vraiment responsable.

Contrairement à ceux qui prônent simplement « moins d’État », Borloo plaide pour « mieux d’État ». Il veut un État recentré sur le régalien : sécurité, justice, défense, diplomatie, grandes infrastructures nationales et garantie d’un socle commun en matière de santé et d’éducation. Mais tout le reste – logement, aménagement, éducation, politique de la ville, santé au quotidien – devrait selon lui être confié aux provinces.

Commémoration de la signature de la Charte des libertés communales de Toulouse

Sur cette photo JFrançois Laffont est entouré de membres du groupe Bastir Occitanie, d’Occitanie Pais Nostre avec notamment Jluc Davezac Président de Bastir Occitanie et de Régions Unies d’Europe, Claire Daugé et Stéphane Albert co- présidents d’Occitanie Pais Nostre, Dominique Drouet Président de Bolegadis, Alexis Boudaud Président d’Ecologie Autrement, Joan Pèire Laval Président de Pais Nostre. Tous réunis comme chaque année pour cette commémoration très significative dans leurs actions.

Un grand honneur que de célébrer comme chaque année les libertés communales acquises de haute lutte par le peuple de Toulouse en 1189 ! Au nom de Convergencia Occitana ! Merci à tous les participants et à tous les élus présents attachés à la Démocratie !

Un trait d’histoire

En 730, Abd-el-Rahman et ses cavaliers du désert, après avoir assujetti une grande partie de la péninsule ibérique, franchirent les Pyrénées et déferlèrent sur l’Aquitaine, faisant suite à des opérations ponctuelles en Septimanie. Le duc Eudes ne put sauver sa capitale Bordeaux, l’émir ne respecta ni les pierres, ni la population, il livra la ville au pillage, les pieuses filles du monastère de Saint-Eulalie dirigé par la bienheureuse Childemarche, furent sauvagement outragées. Les vainqueurs s’éloignèrent de la cité, embarrassés d’un énorme butin.

Charlemagne arriva à bloquer l’avancée sarrasine et recueillit les fruits de la victoire franque. Il attaquait à son tour les Musulmans dans leurs enclaves afin d’en constituer des marches et protéger l’Empire en construction. Le revers de Roncevaux en 778 entra dans la légende. Le premier concerne le neveu du futur empereur, Roland, qui fut guidé par une biche vers l’église de Saint-Seurin alors qu’il assiégeait la cité. Il y fondait un cimetière qui avait été consacré à Jésus-Christ lui même en présence des sept plus anciens prélats de la Gaule. Après la mort du héros, rapporte une seconde chronique, son oncle confia à ce sol béni les corps des preux tombés à ses côtés, tandis que Roland était enterré à Blaye : Charlemagne déposa le célèbre olifant sur l’autel de la basilique Saint-Seurin.

Les gascons reconstituèrent peu à peu l’Aquitaine qui se scinda en deux aux alentours de 877, tandis que les actions dévastatrices des envahisseurs diminuèrent jusqu’à disparaître après la victoire de Guillaume Sanche à Taller en 982. Les évènements avaient prouvé une chose, la supériorité pour se défendre d’un système vassalique a portée locale sur un système monarchique.

L’Aquitaine, Bordeaux et la Gascogne se trouvent réunis sous un même étendard. La grande ville portuaire, durant les prochaine décennies, s’attachera à recouvrer son luxe d’antan, sa grandeur économique et sa puissance commerciale fortement dépréciés depuis plus de 500 ans, un demi-millénaire, par les différentes invasions qui s’ajoutèrent les unes aux autres pour multiplier les destructions de la grandeur gallo-romaine.

La lignée poitevine donna des ducs d’Aquitaine célèbres, outre celui qui réunit la province et batailla aux quatre coins de son royaume pour le pacifier et en définir strictement les limites, Guillaume VIII. Il y eut Guillaume IX que l’on surnomma « le Troubadour » en raison de sa propension à versifier, inventeur de la Gaie science. Il vécut la fin de son existence avec sa maîtresse Amauberge de l’Isle-Bouchard, maria son fils aîné à une fille de celle-ci. Vint Guillaume X transformé en personnage de légende après son décès en 1137, le jour du Vendredi saint sur les routes du pèlerinage de Compostelle. Il conçut une fille qui demeurera dans l’histoire : Aliénor d’Aquitaine.

Signez et faites signer…

Signez et faites signer… Pensez à la liste de vos adresses mail .. Ce combat peut s’ajouter à d’autres combats (les agriculteurs d’ici ou d’ailleurs, la nature, les déséquilibres mondiaux ) et être soutenu même si on habite au « Nord » (c’est à dire au dessus de Montélimar), si on est du Berry, de Bretagne ou des Flandres, d’Alsace ou de Suisse et des anciennes colonies d’Indochine ou d’Afrique … Allez ..! « Endavant, to(u)tes e to(u)tas » (en oc.), mais on peut le dire dans toutes les langues du monde..

Nous ne voulons pas être Américains » déclarent les partis Groenlandais

« Nous ne voulons pas être Américains, nous ne voulons pas être Danois, nous voulons être Groenlandais », ont réaffirmé les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour acquérir l’immense île arctique.

« L’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », ont poursuivi les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local – les quatre qui prennent part au gouvernement ainsi que le parti d’opposition, favorable à une indépendance rapide du territoire autonome danois.

« Aucun autre pays ne peut s’en mêler. Nous devons décider nous-mêmes de l’avenir de notre pays, sans pression en faveur d’une décision hâtive, sans tergiversation ni ingérence d’autres pays », ont-ils insisté.