Catégorie : Bastir Occitanie

TOULOUSE : Jodie LAPORTE rejoint Pierre PEZZIN

J’ai choisi de soutenir cette liste derrière Pierre Pezzin pour une raison simple : l’humain et les idées.

Pas par calcul, pas par intérêt personnel. La politique “pour soi”, très peu pour moi.

Ce qui me motive, c’est l’envie de faire les choses collectivement, pour que chacun puisse y trouver sa place et améliorer concrètement son quotidien. Mieux vivre à Toulouse, oui — mais pas seulement pour les Toulousains. Les communes alentours sont tout autant concernées et impactées par les décisions (ou les non-décisions) actuelles.

Aujourd’hui, on a surtout le sentiment d’un maire qui entend… sans écouter. Et une majorité qui parle beaucoup, mais qui écoute peu. Or, écouter activement les citoyens, c’est la base. Sans ça, aucune politique ne peut être juste ni efficace.

Avec Pierre Pezzin, je retrouve une approche différente : plus proche, plus sincère, plus ancrée dans la réalité des gens.

Ce n’est pas de la politique politicienne, c’est du bon sens et une vraie volonté de faire avancer les choses ensemble.

C’est pour tout ça que mon choix est clair. Et assumé.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Défense des langues dites régionales : la France à la traîne en Europe.

Et si un gendarme nommé à Ajaccio était tenu de s’exprimer en corse ? Et si tous les élèves scolarisés à Strasbourg devaient suivre des cours d’alsacien ? Et si un Toulousain avait le droit de parler occitan devant un juge ? Ces mesures, qui relèvent en France de la politique-fiction, sont pourtant monnaie courante chez nos voisins européens.

On croit souvent en France que le recul des langues régionales et minoritaires serait lié à la modernité, au déclin de la paysannerie, à l’urbanisation..

L’explication est autre, comme le montrent les comparaisons internationales. Au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Slovénie, en Suisse (et ailleurs), des mesures protectrices sont prises en faveur de ces langues, qui y disposent souvent d’un statut officiel et se portent plutôt bien.

Autant de mesures refusées en France, avec pour conséquence une chute des taux de pratique dans l’Hexagone.

Un exemple ? Le nombre de locuteurs du breton est passé de 604 000 en 1983 à 107 000 en 2024. Dans le même temps, le gallois (autre langue celtique qui fait face à l’anglais, langue encore plus puissante que le français) en a légèrement gagné, passant de 503 000 en 1981 à 538 000 en 2021.

La différence ? Au Pays de Galles, l’étude du gallois est en effet obligatoire pour tous les élèves et occupe entre 20 % et 80 % des cours. Les écoles sont réparties en trois catégories : immersion totale (l’anglais y est étudié comme langue étrangère) ; bilinguisme (répartition équilibrée) ; à dominante anglaise (majorité des cours en anglais).

Ce n’est pas un cas isolé.

En Espagne, l’occitan est langue officielle dans le val d’Aran, une petite vallée pyrénéenne. Depuis le retour de la démocratie, en 1975, il est en usage dans les mairies, les administrations et les écoles. Résultat : 68 % de la population sait désormais le parler. Un taux dix fois supérieur à celui enregistré côté français, où la langue des troubadours est classée en « danger sérieux d’extinction » par l’Unesco.

Même chose en Italie, où il existe une région où l’on peut s’exprimer devant un tribunal en… allemand. Il s’agit du Haut-Adige, l’ancien Sud-Tyrol autrichien annexé en 1918. Mussolini a bien tenté d’y imposer l’italien mais, après la chute du dictateur, un régime de tolérance linguistique a été mis en place. Aujourd’hui, chaque citoyen a le droit d’employer sa langue maternelle avec l’administration, y compris, donc, devant un juge. Ce qui n’empêche pas l’intercompréhension : 95 % de la population germanophone maîtrise l’italien.

En Slovénie, la minorité hongroise est reconnue comme une communauté nationale « autochtone » et bénéficie de droits garantis par la Constitution (il en va de même pour les italophones). Dans les cinq communes où elle vit, le hongrois a le même statut que le slovène, que ce soit dans les écoles, les assemblées politiques, les tribunaux, les hôpitaux et les administrations. Les magyarophones élisent également un député qui, à l’Assemblée nationale, dispose d’un droit de veto sur tous les textes concernant les minorités.

Et je pourrais encore citer l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Roumanie… Dans ce domaine, hélas, c’est notre pays qui fait exception. « Dans ce domaine, la France mérite 2 sur 10 », a récemment déclaré le rapporteur spécial de l’ONU sur les questions relatives aux minorités.

Le déclin des langues dites régionales n’a donc rien d’inéluctable. Il est le fruit de décisions politiques prises depuis des décennies par Paris.

Et, par définition, des décisions politiques peuvent se changer. L’avenir des langues de France n’est donc pas écrit.

Plus d’infos dans mon article de L’Express

urlr.me/P2fgtA

#LanguesMinoritaires#LanguesRegionales#DiversitéCulturelle

Toulouse : Maxime Mayoral rejoint la liste menée par Pierre Pezzin

Des groupes supplémentaires avec Pierre PEZZIN

Maxime Mayoral , Vice-président de l’écologie autrement, porte-parole de la ruche Citoyenne et adhérent de l’association Occitanie Païs Nostre rejoint la liste menée par Pierre Pezzin pour les municipales à Toulouse.

Je rejoins Pierre Pezzin parce que Toulouse mérite mieux que des promesses répétées et une politique déconnectée du terrain.
Parce qu’il place les Toulousains au cœur des décisions et défend l’intérêt général avant les intérêts de carrière.

Pour lui et les groupes dont il fait parti, Pierre Pezzin écoute, connaît la réalité des quartiers et parle vrai, sans langue de bois. En dehors, loin des tracasseries et des disputes politiques cette liste « AIME TOULOUSE » se préoccupe de Toulouse prioritairement avec un regard et une attention particulière à la grande Occitanie « AIME TOLOSA » c’est le cœur de Toulouse et le cœur pour Toulouse.
Maxime Mayoral : « Les rejoindre, c’est choisir le courage, la proximité et le bon sens pour Toulouse ». 

Vidéo : Maxime et Pierre

QUI EST J.-P. LAVAL celui QUI A LANCé LA PéTITION ?

QUI EST J.-P. LAVAL celui QUI A LANCé LA PéTITION ?

Joan Pèire Laval est un militant régionaliste occitaniste, fondateur de l’association País Nòstre en 1999 à Narbonne et coprésident d’Occitanie País Nòstre (OPN) après sa fusion avec Bastir en 2019.

Il joue un rôle clé dans la défense de l’identité occitane au niveau régional, en militant pour plus d’autonomie en Occitanie et les pays d’OC.

Parcours professionnel.

Il a été reporter et producteur à France 3 Sud (1982-2016), couvrant des sujets languedociens, puis chroniqueur à Radio Lenga d’Oc depuis 2016.

Engagement

Via OPN, il soutient des listes électorales comme « Bastir Occitanie » ou « Le Bien Commun » aux régionales de 2015 et 2021, promouvant économie locale, langue occitane et décentralisation.Il organise des colloques sur l’autonomie régionale et mobilise contre les reclassements patrimoniaux, comme la pétition de 2025 sur les « châteaux cathares ».

À Narbonne, il anime des événements à l’Ostal Occitan et défend le patrimoine occitan face à l’UNESCO, tout en publiant sur occitanie-paisnostre.fr.

Les élèves basques ont protesté samedi 24 à Bayonne

Les élèves basques ont protesté samedi 24 à Bayonne contre le report à 2027 de la possibilité de passer le bac en basque dans certaines matières. Les manifestants ont marché jusqu’à la sous-préfecture ou des élèves du lycée Bernat Etxepare, celui le plus directement concerné par le problème, ont pris la parole.

« Aujourd’hui nous sommes en colère. vraiment en colère, » déclare Erik Etchart, coprésident de Seaska. « Après avoir accompli toute leur scolarité en basque, ont dit à nos enfants que cette langue n’a aucune valeur, que c’est une sous-langue en comparaison du français. »

Moltes Gràcies per la vostra presencia!

Merci à toutes et à tous !

Moltes Gràcies per la vostra presencia! ❤️

Un immense merci à l’ensemble des personnes venues partager ce moment lors des vœux que j’ai eu le plaisir d’organiser.

Votre présence, vos échanges et votre enthousiasme ont créé une ambiance particulièrement chaleureuse et conviviale.

Cette rencontre a surtout été marquée par une belle énergie collective, une réelle détermination et une envie commune d’avancer ensemble. 🔥

Ces instants renforcent la conviction que c’est dans le dialogue, le partage et l’engagement que naissent les plus belles dynamiques.

Merci pour votre confiance et votre énergie.

Ensemble, on est plus forts!💪

Vivement la Réunification de notre Poitou

Ici une carte du Poitou de 1955 , soit un an avant l’application des Régions Programmes , qui ont sciemment amputé le Poitou de sa Vendée qui en est le prolongement naturel vers l’Océan , en privant notre Province de son accès maritime les « charcutiers Jacobins » héritiers des « Lumières » (et surtout des fous révolutionnaires de la Convention ) ont commis un crime géopolitique impardonnable !!! Vivement la Réunification de notre Poitou Historique !!!

Le Groupe Occitan M.G.O rejoint la liste « AIMER TOLOSA » de Pierre Pezzin

AIMER TOLOSA / AIMER TOULOUSE

Laurent Ballès Président du Groupe Magnificar la Granda Occitania annonce que son groupe rejoint Pierre Pezzin pour les élections municipales à Toulouse.

Nous avons été surpris par l’annonce de la liste Tolosa, portée par Pierre Pezzin. Elle a fait émerger un sentiment clairement pro-occitan. À notre connaissance, aucune autre liste n’avait jusque-là intégré un militant occitan engagé. Dès lors, malgré certains efforts qui ont pu être entrepris, rien ne permet aujourd’hui de penser qu’une politique municipale réellement attentive aux Occitans et à leur culture de vie verra le jour au Capitole avec les listes actuellement en tête.

Dans ce contexte, il nous apparaît indispensable de démontrer que les Occitans ont toute leur place dans cette élection municipale de la capitale occitane. J’invite donc celles et ceux qui se reconnaissent dans cet engagement à nous rejoindre. D’autres groupes sont d’ores et déjà en train de le faire et vous en serez informés très prochainement.

Vive l’Occitanie !

En 2021, le groupe M.G.O avait des candidats sur la liste des élections régionales « Bastir Occitanie » derrière Jean-Luc DAVEZAC. Laurent BALLES était candidat aux élections législatives de 2022 à Toulouse.

Vidéo suivante :

lhttps://photos.google.com/photo/AF1QipM4Urc5VsrAdQVFyEhKrsxbocqvWT7b9ae_kV91

Engagement des occitans pour les prochaines élections municipales


Samedi, un groupe conduit par Jean-Luc Davezac a mené une opération de tractage sur le marché de L’Isle-Jourdain. Une dizaine de militants ont été mobilisés pour aller à la rencontre des habitants et tester leur réceptivité à une démarche d’engagement citoyen en amont des prochaines élections municipales.

Cette action s’inscrit dans une stratégie de pré-campagne portée par plusieurs formations politiques, dont Bastir Occitanie et le mouvement Écologie Autrement, représenté par son président, Alexis Boudaud. L’objectif affiché est de structurer une présence locale, d’identifier des soutiens et de poser les bases d’un projet municipal alternatif.

L’Isle-Jourdain apparaît comme une commune à enjeu pour ces groupes, qui cherchent à s’implanter durablement sur le territoire. Des opérations similaires sont conduites dans d’autres municipalités, signe d’une volonté d’élargir leur champ d’action en vue du scrutin municipal.

Bastir Occitanie et Écologie Autrement 

Bastir Occitanie et Écologie Autrement poursuivent leur partenariat politique à l’occasion de plusieurs échéances électorales majeures : élections départementales, européennes, régionales et municipales. Cette collaboration s’inscrit dans une volonté commune de proposer une alternative politique ancrée dans les territoires, sociale, écologique et démocratique.

Alexis Boudaud, précédemment élu à la mairie d’Auch, apporte un éclairage sur la présence et l’engagement de leur groupe. Cette implantation locale répond à une demande citoyenne forte et à la nécessité de porter des projets concrets, construits avec les habitants, au plus près des réalités du terrain.

 Jean-Luc Davezac, maire-adjoint à Isle jourdain de 2001 à 2008, conseillé de 2028 à 2014 et en 2019-2020; listes régionales derrière Marti Malvy en 2004, avec Christophe Cavard eu 2015, législatives 2017, il conduit la liste Bastir Occitanie en 2021, cinquième sur la liste aux européennes menée par Governatory…..

Bastir Occitanie et Écologie Autrement entendent défendre une vision de l’action publique fondée sur le développement local et la participation citoyenne, la transition écologique, la justice sociale. Leur démarche vise à rassembler largement autour d’un projet politique cohérent, fidèle aux valeurs portées lors des précédentes campagnes électorales.

Cette dynamique territoriale confirme la volonté des deux mouvements de s’inscrire durablement dans le paysage politique local et régional, en proposant des solutions responsables et innovantes pour répondre aux enjeux actuels.

Quelques exemples donnés par Alexis Boudaud

– Une écologie ancrée localement; L’Écologie Autrement! se présente comme un mouvement écologique et territorial, enraciné dans les réalités locales, pas seulement comme une force politique nationale. Contrairement à certains grands partis, notre objectif est généralement de porter les préoccupations concrètes des citoyens concernant la vie quotidienne, l’environnement, et l’aménagement du territoire.                    C’est un atout à L’Isle-Jourdain, où les habitants manifestent un intérêt réel pour les enjeux environnementaux (comme le montrent des événements citoyens sur la transition et la vie locale). 

– Priorité aux infrastructures durablement utiles

L’un des exemples montrés dans leurs prises de position démontre une mobilisation en faveur du maintien et de l’amélioration des infrastructures vitales (ex. la ligne ferroviaire Auch–Toulouse), qui relie les zones périurbaines et rurales à l’agglomération toulousaine — un enjeu économique, social et écologique majeur. 

 À L’Isle-Jourdain, un programme qui met l’accent sur la mobilité durable, l’accès aux services et le lien économique avec Toulouse trouve clairement un écho auprès des électeurs, surtout face à des contraintes financières locales fortes (dette et fiscalité élevées). 

–  Cap sur une transition écologique crédible et équitable

Le programme de L’Écologie Autrement! met souvent en avant une écologie qui ne soit pas seulement symbolique, mais intégrée à la vie locale : transition énergétique, préservation de l’agriculture de proximité, gestion de l’eau, réduction des déchets, économie circulaire, etc. 

 C’est particulièrement pertinent à L’Isle-Jourdain où des initiatives comme “L’Isle Verte” ou des projets citoyens renforcent l’adhésion à un projet écologique concret et partagé.                                                              Bien sûr Jean-Luc et moi avons été marqués par la période ou Mr Ghirardi était Maire de l’Isle-Jourdain.