Auteur/autrice : Jean-Luc DAVEZAC

𝗚𝗛𝗝𝗨𝗥𝗡𝗔𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗧𝗘𝗥𝗡𝗔𝗭𝗜𝗨𝗡𝗔𝗟𝗘 2025 : 𝗨 𝟮 𝗲̀ 𝟯 𝗱’𝗮𝗼𝘀𝘁𝘂, 𝘁𝘂𝘁𝘁’𝗶𝗻 𝗖𝗼𝗿𝘁𝗶 𝗽𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝘂 𝘃𝗶𝘃𝘂 !

𝗚𝗛𝗝𝗨𝗥𝗡𝗔𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗧𝗘𝗥𝗡𝗔𝗭𝗜𝗨𝗡𝗔𝗟𝗘 2025 : 𝗨 𝟮 𝗲̀ 𝟯 𝗱’𝗮𝗼𝘀𝘁𝘂, 𝘁𝘂𝘁𝘁’𝗶𝗻 𝗖𝗼𝗿𝘁𝗶 𝗽𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝘂 𝘃𝗶𝘃𝘂 !

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10h30 – Ouverture des ghjurnate et de la foire artisanale

11h : Conférence de presse d’ouverture en présence des délégations internationales

12h – Animation musicale

15h – Front international de décolonisation (FID) : Défense internationale du droit des peuples, en finir avec le colonialisme

17h30 – Droit à la terre, spéculation, colonisation de peuplement

Débat sur le foncier en présence de maires du mouvement national et de représentants du

monde agricole

21h : Serata culturale cù I Voci di a Gravona

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11h – Table-ronde sur les problématiques sanitaires :

« CHU, organisation de la santé : quel modèle pour une Corse souveraine ? »

12h30 – Animation musicale avec les élèves de Spartimusica

15h – Di manu è di voce : Canti, disegni, street è pop art.

16h – L’enjeu du combat municipal au service de l’objectif d’indépendance : Regards sur les expériences catalane, basque et sarde

17h – Corsica-Kanaky : Deux nations sous domination française à décoloniser : Evolution statutaire, répression d’Etat, reconnaissance internationale.

18h00 – Meeting Nazione

21h : Serata culturale cù L’Intrecciu / L’Arcusgi

– 12- La seule et la vraie « Estivada » s’est déplacée à Trad Asso Sébazac.

De Jean-marc Pellet

La seule et la vraie « Estivada » s’est déplacée à Trad Asso Sébazac.

Ne pas confondre la « f’Estivada de Rodez » et la « nòva estivada ».

La première est la manifestation créée par la municipalité de Rodés (en français : Rodez), pour remplacer l’« Estivada occitana » en lui retirant tout caractère occitan, tout lien avec notre langue et la culture historique et populaire de notre pays. La municipalité essaye de récupérer la célébrité de l’« Estivada de Rodez » et promeut une campagne de publicité pour sa prétendue « F’Estivada », décaféinée, qui est programmée sur 3 soirées musicales aux haras de Rodez, du 18 au 20 juillet 2025. Ne vous laissez pas abuser par cette publicité mensongère.

La seconde est la continuation légitime de la dynamique populaire et culturelle de l’Estivada Occitana, suite à l’appel du collectif « Gardarem l’Estivada », rejoint par ceux qui ne se résignent pas à la complicité d’ethnocide perpétrée par la municipalité de Rodez. Elle se tiendra au parc de la Dolline, à Sebasac (en français : Sébazac), a 6 km au nord de Rodez, du 24 au 26 juillet 2025. Lo lugarn y sera présent et vous appelle à participer : Gardarem l’Estivada !

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LOI DUPLOMB : QUI GAGNE, QUI PERD ?

Notre directeur des programmes et du plaiedoyer Thomas Uthayakumar nous explique clairement dans @lemondefr qui bénéficiera de cette loi :

QUI GAGNE ? seulement 3% des élevages (les plus intensifs)

QUI PERD ? les petits agriculteurs – notre environnement – notre santé

EN CLAIR : Plus de pesticides autorisés – Moins de protection pour la nature et les petits producteurs qui sont oubliés

Cette loi marque un recul écologique majeur au profit d’une agriculture intensive et va à l’encontre de la transition écologique que nous voulons tous.

Interpellez vos députés avec le mail tout prêt ( lien enjeux bio)

#LoiDuplomb#Agriculture#Environnement#savethebee#pournotresanté#stoppesticides

Pays Basque / 𝑬𝒖𝒔𝒌𝒂𝒓𝒂 𝒈𝒖𝒓𝒆 𝒂𝒎𝒂 𝒉𝒊𝒛𝒌𝒖𝒏𝒕𝒛𝒂 𝒅𝒂 𝒆𝒕𝒂 𝒆𝒅𝒐𝒏𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒇𝒆𝒏𝒅𝒂𝒕𝒖𝒌𝒐 𝒅𝒖𝒈𝒖!

De Jean Tellechea

Azken auziaren arira, erronka handi bat dugu euskararen alde egiteko eta guztion elkarlana behar dugu; Irunen ere euskararen erabilera sustatuko dugu!

𝑬𝒖𝒔𝒌𝒂𝒓𝒂 𝒈𝒖𝒓𝒆 𝒂𝒎𝒂 𝒉𝒊𝒛𝒌𝒖𝒏𝒕𝒛𝒂 𝒅𝒂 𝒆𝒕𝒂 𝒆𝒅𝒐𝒏𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒇𝒆𝒏𝒅𝒂𝒕𝒖𝒌𝒐 𝒅𝒖𝒈𝒖!

Azken auziaren arira, erronka handi bat dugu euskararen alde egiteko eta guztion elkarlana behar dugu; Irunen ere euskararen erabilera sustatuko dugu!

Le drapeau provençal

Quel plus beau symbole hier dans la 14ème étape du Tour de France que déployé par le délégué du Var de Prouvènço Nacioun, Maxime Mistre, saluant le Cannois Lenny Martinez avec son maillot de meilleur grimpeur sur le dos et qui a franchi en tête les cols du Tourmalet et d’Aspin !

Osco Lenny ! Osco Maxime !

Contre la réintroduction d’un néonicotinoïde

Avec l’énorme succès de la pétition contre la réintroduction d’un néonicotinoïde autorisé dans les autres pays européens jusqu’en 2033 on doit réfléchir à une alternative qui permette la sauvegarde de la production française de noisettes et de betteraves principale utilisatrice du pesticide en question. D’abord un élément de cadrage de la question des pesticides en France doit être connu de tou(te)s nos compatriotes : notre pays n’est pas spécialement performant en matière d’utilisation des produits phytosanitaires : à l’hectare l’agriculture française continue à utiliser plus de produits phytosanitaires que la moyenne européenne (3,47 kg contre 2,89 kg) mais surtout alors que certains pays européens arrivent à diminuer drastiquement leurs consommations notre pays diminue celles-ci à la marge (cf. https://www.touteleurope.eu/…/quel-pays-europeen…).

C’est pourquoi le signal délivré par la loi Duplomb est catastrophique faisant croire que notre agriculture serait déjà passée au stade d’une agriculture technologique et durable. Pour autant on ne peut pas répondre comme Sandrine Rousseau n’en avoir « rien à péter » de la rentabilité agricole.

C’est pourquoi on doit maintenir l’interdiction de l’acétamide et du coup négocier au niveau européen l’interdiction d’importation en. France des noisettes et des betteraves produites avec ce pesticide pour les 7 ans à venir. Par ailleurs on peut penser à une utilisation plus importante de betteraves pour la production de bio carburants. Rentabilité de l’agriculture et écologie doivent aller de pair . Celles et ceux qui tentent de faire croire le contraire jouent un jeu dangereux et nuisible a tout le monde.

𝐄𝐧𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐨𝐲𝐞𝐫𝐬 𝐚𝐮 𝐏𝐚𝐲𝐬 𝐛𝐚𝐬𝐪𝐮𝐞

Par Colette Capdevielle

En janvier dernier, avec mes collègues Peio DUFAU et Iñaki Echaniz, nous avions reçu l’association ALDA pour faire un point sur la situation du logement au Pays basque, et notamment pour aborder la question de l’encadrement des loyers.

En effet, depuis le 25 novembre 2024, le dispositif expérimental d’encadrement du niveau des loyers s’impose dans 24 villes du Pays basque (Bayonne, Anglet, Biarritz, Hendaye, etc.).

𝗘𝗻 𝗰𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝘁𝗶𝗴𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗹𝗼𝘆𝗲𝗿, 𝗲𝘁 𝘀𝗶 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗺𝗮𝘅𝗶𝗺𝘂𝗺 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝐞́, 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗰𝗮𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗮𝗶𝘀𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗶𝗹𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 (𝗖𝗗𝗖), 𝘂𝗻 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗼𝘀é 𝗮 é𝗴𝗮𝗹𝗶𝘁é 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗰𝗮𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀.

Fin 2024, ALDA constatait que sur les 1 125 annonces de logements à louer sur internet, 490 d’entre elles indiquaient encore un loyer dépassant les plafonds autorisés.

Actuellement, 𝐥𝐚 𝐂𝐃𝐂 𝐝𝐞𝐬 𝐏𝐲𝐫𝐞́𝐧𝐞́𝐞𝐬-𝐚𝐭𝐥𝐚𝐧𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐏𝐚𝐮 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐢𝐥𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐮𝐧 𝐨𝐛𝐬𝐭𝐚𝐜𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐣𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐡𝐚𝐛𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐲𝐬 𝐛𝐚𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐧 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

Pour encourager les locataires du Pays basque à faire valoir leurs droits, et leur éviter d’aller à Pau, j’ai interrogé la ministre du logement pour savoir s’il était envisagé la création d’une CDC Pays basque, permettant ainsi aux locataires de résoudre plus facilement leurs litiges avec les bailleurs.

𝐋𝐚 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐥𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐃𝐂 𝐚̀ 𝐏𝐚𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮̂𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐡𝐚𝐛𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐲𝐬 𝐛𝐚𝐬𝐪𝐮𝐞.

Le Gouvernement indique que des travaux sont en cours avec les secrétariats des CDC pour trouver des solutions d’organisation plus souples par exemple la délocalisation de certaines séances ou encore l’organisation de séances à distance, afin de mieux répondre aux besoins des usagers.

Avec mes collègues Peio et Iñaki, nous avons sans tarder saisi le Préfet des Pyrénées-Atlantiques afin qu’il puisse mettre en place cette délocalisation de la commission départementale de conciliation au Pays basque.

Un dossier que nous suivrons de près.

Toulouse au rythme de la jeunesse…

Toulouse, à nouveau élue meilleure ville étudiante de France

Et c’est le média L’Étudiant qui le dit. Avec nos 120 000 étudiants, la ville vibre au rythme de la jeunesse et c’est beau à voir !

Et contrairement à d’autres villes françaises, les débouchés sont plus élevés à Toulouse. 👀 Avec un score de 9/10 attribué par L’Etudiant, notre ville rose offre une multitude de possibilités post-bac et études, ce qui la rend encore plus attractive. ✨

Alors qui ne saute pas n’est pas toulou-sain !!!

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