Auteur/autrice : Jean-Luc DAVEZAC

Je suis allé à mon propre mariage avec un tank

Je suis allé à mon propre mariage avec un tank. Le défenseur Bogdan Artemov de Bakhmut a dû atteindre la cérémonie à Tcherkasy. La mariée Inna ne savait pas jusqu’au dernier s’il allait y arriver. A cause des pluies, il ne reste plus qu’une route, les autres sont trempées – de la terre partout. Des frères de la 93e brigade l’ont emmené à travers les champs avec un char. Plus tard, il a ramassé d’autres militaires et en 2 jours, Bogdan était à l’heure dans sa ville natale.

L’Alsacienne fière de sa région Alsace

Bonjour tout le monde en ce dimanche matin 2 avril 2023 c’est avec 7° à 6h00, un ciel nuageux, de la pluie, du vent que la journée commence.
La matinée sera nuageuse sur toute la région, avec de la pluie, deci – delà alors que l’après midi se partagera entre passages nuageux, timides éclaircies, et averses avec une température maximale de 13°.
Nous vous souhaitons à toutes et tous une bonne journée et un excellent dimanche.
Sur la photo Pélagie

« Notre collectivité doit affirmer sa compétence »

TRIBUNE LIBRE – Au lendemain de la manifestation du 1er avril pour le droit au logement, Jean Tellechea, secrétaire d’EAJ-PNB pense que l’Agglo Pays Basque doit assumer sa compétence en matière de logement.

Pendant un an et demi, EAJ-PNB a réuni les acteurs du logement du Pays Basque car seules des rencontres élargies à tous les acteurs permettent de répondre au problème du logement pour tous en Iparralde.

Lors de sessions de travail collectif démarrées en novembre 2021, des élus en charge de l’urbanisme, du Scot, des représentants de l’Audap, du Col, de maisons de retraites, mais aussi des agents immobiliers, des architectes, des notaires, ou encore des membres d’associations comme Alda se sont rencontrés à notre invitation à Ustaritz dans le cadre de l’initiative “innover pour se loger”. Nous avons commencé par faire un état des lieux du logement sur notre territoire. Différents points ont alors été questionnés : le rôle et l’action des opérateurs et des institutions ; la fiscalité et les instruments juridiques ; la mixité sociale, générationnelle et fonctionnelle ; la ville de demain entre développement durable, nouvelles technologies, nouvelles mobilités… À EAJ-PNB, nous ne croyons pas à des solutions sur étagère. Nous croyons à l’importance des discussions, des échanges entre tous. C’est une philosophie de travail : donner la parole et s’écouter. Comment permettre à la population qui habite et souhaite habiter à l’année au Pays Basque d’accéder à des logements dignes ? C’est la question centrale de notre réflexion. Et elle en entraîne bien d’autres :

Comment satisfaire le droit au logement de la population locale ? Comment répondre aux besoins de l’économie locale qui a besoin d’attirer des com-pétences extérieures ? Et com-ment répondre à l’impératif d’un territoire durable ? À la gestion des ressources, à la préservation de la biodiversité, aux enjeux de la mobilité… Seize propositions structurées autour de trois axes stratégiques (dossier à lire sur Eaj-pnb.eus)

Face à l’éclatement entre des acteurs du logement, certes importants, mais isolés (collectivités, bailleurs sociaux ou associations…), le Pays Basque a besoin d’une gouvernance qui permette de réunir régulièrement les acteurs du secteur. Ensuite, il faut cesser de dénaturer et artificialiser ce qui rend notre territoire si beau et si attachant ; la priorité doit porter sur la densification et l’optimisation du parc de logements existants. Enfin, nous avons besoin d’un engagement politique clair : les institutions doivent contrôler le marché pour permettre à celles et ceux qui veulent vivre et travailler en Pays Basque de le faire. Le marché ne peut pas réagir à la simple loi de l’offre et de la demande.

Un marché sous maîtrise publique

À l’issue des débats, nous défendons l’idée qu’aujourd’hui, les deux tiers des nouveaux logements collectifs doivent être réalisés sous maîtrise d’ouvrage publique. Mais gardons-nous de vouloir construire toujours davantage. Pour faire vivre un territoire, il faut l’habiter. Nous devons contrôler le phénomène des résidences secondaires. Le règlement de compensation est une bonne chose mais il ne répond pas encore à l’inquiétude de certains propriétaires face aux impayés de loyers. Un système de caution universelle des loyers, garanti par les pouvoirs publics locaux, peut encourager les propriétaires à louer à l’année.

L’idée d’une taxe antispéculative dissuaderait des investisseurs attirés par l’appât d’une spéculation honteuse et débridée y compris à l’intérieur du Pays Basque.

Il faut changer cette fiscalité qui favorise les locations de meublés saisonniers aux dépens de locations à l’année. Quel désastre sur notre territoire !

De nombreux logements restent vacants au Pays Basque (jusqu’à 60% dans certaines communes). En Soule ou dans la vallée des Aldudes, des maires travaillent à convaincre les propriétaires de maisons inhabitées à en faire quelque chose. Seul un travail de proximité, auprès des propriétaires, par les maires et les pouvoirs publics les plus proches peut faire avancer ces questions : pour proposer ces logements à l’achat mais aussi pour explorer des solutions alternatives, comme le partage de logements collectifs. Il manque surtout un observatoire qui permette d’aider les maires, en mesurant l’impact de ces logements absents des radars. C’est de cette mesure que naitront les actions ciblées.

Les solutions pour améliorer l’accès au logement au Pays Basque ne manquent pas. Certaines demandent d’être votées à l’Assemblée nationale. Mais beaucoup ont d’abord besoin d’être coordonnées, mesurables et contrôlables par une collectivité qui s’affirme dans ce rôle.

La Communauté Pays Basque a la légitimité pour porter une telle ambition. Mais n’oublions jamais que cette ambition doit être défendue avant tout par chacun de nous. EAJ-PNB croit à la capacité des Basques à faire le Pays Basque. C’est encore le moment d’agir.

Honi buruzko guztia: Tribune Libre

Lili Ilhem Goulli Farid : le silence de l’éducation nationale

30 mars 2023

Ce n’est plus possible !!! Je fais cet article pour dénoncer dans ce cas -ci le silence de l’éducation nationale.

Farès est un jeune garçon de 12 ans qui a été invité sur le plateau de TPMP pour témoigner de l’enfer qu’il vivait à l’école. Atteint d’un handicap épileptique, Farès est venu raconter ce que lui faisait vivre un petit groupe d’élèves au collège. Victime de harcèlement, Farès et sa maman en ont parlé plusieurs fois à l’établissement scolaire. La maman de Farès a décidé de passer un message d’alerte sur les réseaux sociaux pour que cela s’arrête.

Elle a décidé de prendre la parole publiquement pour sauver son fils. La semaine dernière, le jeune garçon a été blessé. Le jeune adolescent a tenu un témoignage rempli d’émotions.

« Je suis parti voir mon copain et ils m’ont dit de dégager et comme j’ai dit non, ils ont pris ça comme une insulte. Ils ont commencé à me taper et m’insulter. J’ai dit à ma prof qu’on m’embêtait. Il y en a qui a pris deux heures de colle. Elle les a juste convoqués. C’est tout », a raconté Farès. Sa mère a ensuite ajouté : « Il s’est enfermé aux toilettes pour appeler son papa. » Un triste évènement qui a eu lieu il y a quelques semaines, et qui a pris de nouvelles proportions la semaine dernière.

Bastir Occitanie fait son choix pour l’Ariège

Ariège: quelques heures avant le deuxième tour des législatives

Ce matin à Foix

Martine Froger : »Merci aux occitans d’avoir fait le déplacement ce matin jusqu’à Foix pour m’apporter leur soutien dans cette campagne qui s’achève dans quelques heures. Nos traditions, notre savoir-être, notre savoir-vivre doit rester dans l’ADN de notre territoire et de ses habitants. »

Jean-Luc Davezac  » En tant que président de Bastir Occitanie et de la Fédération des Pays Unis, je suis allé soutenir Martine et son équipe ce matin à Foix.

Le choix de Bastir Occitanie et des occitans est clair.

Un programme au plus proche de l’Ariège et dans le projet de la région avec le désenclavement des territoires, défense réelle du modèle agricole ariégeois en prônant une écologie pragmatique. La culture et l’enseignement, nous pensons bien sûr à la langue de notre territoire, ne seront pas oubliés.

En tant que fédéralistes et progressistes, le choix de porter l’ambition d’une Europe en paix, ambitieuse et plus humaniste nous convient, loin de nous les idées jacobines !!!

Nous soutenons Martine et Jean-Pierre pour l’unité et l’apaisement « 

Manifestacion davant France bleu Occitan

Uèi lo 22 de març: manifestacion davant France bleu Occitanie per demandar mai d’occitan a la ràdio: mercés als representants del Collectiu Occitan (IEO OPM, IEO31, Convergéncia occitana, País nòstre, Partit Occitan, Partit de la Nacion Occitana, EELV, Macarèl…) e a Jean Michel Lattes (elegit de la comuna de Tolosa) que prenguèron la paraula per establir l’estat dels luòcs de la difusion actuala e las demandas per melhorar la preséncia de la lenganòstra a l’antena.

Uèi le 22 mars : Manifestation devant la France Bleue Occitanie pour demander un occitan sans fin à la radio : merci aux représentants du collectif Occitan (IEO OPM, IEO31, Convergence Occitane, Pais nostre, Occitan Party, Nation Occitan, EELV, Macarel… ) et Jean Michel Lattes (élu de la commune de Tolosa) qui ont pris la parole pour établir l’état des lieux de l’émission actuelle et les demandes d’amélioration de la présence du Lenganostra sur l’antenne.

Ouverture d’une section bilingue français/occitan à Samatan

Une réunion publique, coorganisée par la Communauté de communes du Savès, la Région Occitanie, le Conseil département du Gers, l’Office public de la langue occitane, l’association Ocbi et les services de l’Education nationale, se tiendra à la salle Jean-Claude Brialy

le jeudi 30 mars à 18h

salle Jean-Claude Brialy Samatan

Et si votre enfant apprenait en deux langues ?

C’est tout l’enjeu du projet porté par les collectivités territoriales pour la commune de Samatan, avec à la clef, l’ouverture d’une section bilingue français-occitan dès la maternelle.

Répondre à une demande des citoyens de la Communauté de communes

Quand on évoque la question de l’enseignement bilingue à l’école, certains peuvent penser à l’enseignement en anglais.

Pourtant, c’est bien l’enseignement bilingue français-occitan qui se développe le plus dans notre région.

La demande d’ouverture de sites bilingues qui émane bien souvent des parents d’élèves est croissante : dans le Gers, 83% de la population est favorable à des actions publiques en faveur de l’occitan et 91% souhaite un maintien voire un développement de la langue* (« Enquête sociolinguistique sur les pratiques et représentations de la langue occitane », OPLO, 2020).

Ces chiffres sont en hausse depuis dix ans.

Au-delà de l’inscription des élèves dans le territoire où ils vivent, l’apprentissage en occitan dès le plus jeune âge est aussi un moyen de favoriser le développement cognitif des élèves et de leur permettre de mieux apprendre d’autres langues ou d’autres disciplines. C’est une alternative au monolinguisme quand la très grande majorité de la population mondiale est bilingue.

Une dynamique accompagnée par l’Etat et les collectivités locales

C’est pour apporter une réponse à ces enjeux que les élus de la Communauté de communes du Savès ont souhaité mobiliser leurs partenaires pour ouvrir une section bilingue sur le territoire.

Cette dynamique est en effet accompagnée depuis des années par les collectivités territoriales.

Le Département du Gers et la Région Occitanie sont ainsi cosignataires, avec le ministère de l’Education nationale, d’une convention académique visant à renforcer et développer l’offre d’enseignement en occitan sur le territoire.

De son côté, l’Etat soutient ces initiatives locales. Une loi votée en 2021 (loi n° 2021-641 du 21 mai 2021 relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, dite “Loi Molac”) prévoit même qu’un enseignement de la langue occitane soit proposé à tous les élèves, de la maternelle au lycée. Une circulaire du ministère de l’Education nationale reconnait même l’enseignement bilingue français-occitan comme un outil de « développement des capacités intellectuelles, linguistiques et culturelles des élèves » (circulaire du 14-12-2021).

Chaque année, ce sont d’ailleurs des dizaines d’enseignant.e.s qui sont recruté.e.s et formé.e.s pour transmettre la langue aux nouvelles générations.

L’OPLO et ses partenaires invitent les parents d’élèves et les habitant.e.s de la Communauté de communes à échanger sur le projet dans le cadre de la réunion publique du 30 mars à 18h.

Les échanges seront suivis par un pot de l’amitié offert par la communauté de communes.

P

El basc ha guanyat 261.000 parlants

L’any 1991, la llengua basca es trobava en una situació dramàtica. Solament un 15,5% de la població del País Basc la feia servir igual o més que el castellà i era principalment la gent d’edat més avançada. Trenta anys més tard, hi ha hagut un canvi de tendència, amb una revitalització de la llengua: ara qui més l’empra i qui més coneixement en té és el jovent.

La millora la trobem en quatre dimensions, tal com detecta l’ Enquesta Sociolingüística del País Basc del 2021, que s’ha presentat aquesta setmana a Sant Sebastià i que repassem tot seguit.

Un augment del coneixement

Una primera dada contundent: el basc ha guanyat 261.000 parlants en trenta anys. Si l’any 1991 un 24% de la població era capaç de parlar-lo, ara ho pot fer el 36,2%, és a dir, 680.629 persones. És a dir, un augment d’un 12%.

L’augment és fins i tot més significatiu si es té en compte que els qui tenen més coneixement del basc ara són els joves. Avui tres de cada quatre dels qui tenen entre setze anys i vint-i-quatre poden parlar basc, un percentatge que l’any 1991 era del 25%.

A més, hi ha un 16% dels joves que en té una competència bàsica, és a dir, un cert coneixement, però que no és capaç de parlar-lo bé. Això vol dir que tan sols menys d’un 10% dels més joves no té cap mena de coneixement de la llengua pròpia el País Basc.

Per contra, la població d’edat més avançada, que eren els que en tenien un coneixement més gran fa trenta anys, ara són el grup d’edat que menys en saben parlar. Però no és pas perquè hi hagi baixat l’ús dràsticament, sinó perquè hi ha hagut un augment molt pronunciat en la resta de grups d’edat, en gran part perquè una part significativa l’ha pogut aprendre a l’escola.

Vilaweb.cat

La justice avec les jeunes de l’association « Le Cabri »

Par Florence GINESTY

Avec notre association Culture & Ambition Toulouse en partenariat avec l’association «Convivencia » animée par Attouh Ghouadni nous avons organisé une rencontre sur le thème de la justice avec les jeunes de l’association « Le Cabri » et les élèves de la calendreta de Octan Calandreta de Mureth

Avant une visite du Tribunal j’ai abordé les questions de l’égalité hommes /femmes, de la parité, des violences faites aux femmes ainsi que la figure de Gisèle Halimi .

La #convivencia en action à l’Ostal d’Occitania !

#occitanie#giselehalimi#ToulouseAcuèlh Convergéncia Ostal d’Occitania