Auteur/autrice : Jean-Luc DAVEZAC

Solidaires du monde viticole PAIS NOSTRE et BASTIR OCCITANIE

Solidaire du monde viticole et pour affirmer la revendication du vivre et  travailler au pays , PAIS NÒSTRE sera présent à la manifestation du Syndicat des vignerons samedi 25 novembre à 14 h 30 place de la mairie à Narbonne .

Le mouvement appelle ses sympathisants à venir manifester avec des drapeaux occitans .

            Volèm viure, trabalhar e decidir al país !

             le site Occitanie Pais Nòstre 

Site pais-nostre.eu sur Facebook : lopaisnostre   

A LA SAINT CATHERINE, TOUT PREND RACINE !

Tout le monde connaît le dicton : A la sainte Catherine, tout bois prend racine. Rares sont les gens qui en connaissent le sens exact. Nous allons vous expliquer ce que ce dicton veut vraiment dire.

La Ste Catherine est fêtée le 25 novembre. A ce moment de l’année, les chaleurs sont définitivement passées et en général il ne gèle pas encore (sauf peut être en montagne).

C’est donc à partir de ce moment là que les plantations d’arbres ou d’arbustes deviennent possibles. Il ne nous viendrait pas à l’idée de planter un arbre au mois d’août car la chaleur qu’il fait en été provoquerait un gros stress pour lui. Il ne reprendrait pas correctement. Probablement il finirait par mourir.

Or en novembre la fraîcheur permettra au plant de former de nouvelles racines dans de bonnes conditions. Ceci est valable pendant tout l’hiver (et oui jusqu’au mois de mars), voilà pourquoi on trouve dans le commerce des arbres et rosiers en racines nues à cette période de l’année.

Le fameux dicton veut donc tout simplement dire qu’à partir du 25 novembre on peut tranquillement planter les arbres et arbustes même sans motte (en racines nues). Une condition toutefois, il ne doit pas geler lorsque l’on plante et évidemment il faut arroser après la plantation et régulièrement pendant les premières semaines si l’hiver est sec.

Les bulbes ne sont pas concernés par ce dicton. Certains se plantent à partir d’octobre et d’autres peuvent encore se planter en janvier.

Donc pour récapituler, programmez vos plantations à partir du 25 novembre et jusqu’au mois de mars, les jours où il ne gèle pas.

SOURCE : JARRIGE ESPACES VERTS

Je m’appelle Thomas, j’ai 16 ans …

Je m’appelle Thomas, j’ai 16 ans et la vie devant moi.

Ma famille, mes amies, mes copains, le rugby, tout n’est que plaisir que je dévore avec l’insouciance de mon age, c’est normal je n’ai que 16 ans.

Plus un enfant, pas encore un adulte, je profite sans compter de cette période bénie de l’adolescence, je m’amuse, je joue, je rigole, c’est facile, je n’ai que 16 ans.

Samedi je sors !

C’est le bal du village, je vais faire la fête avec ceux que j’aime. Au milieu du bruit, de la musique et des lumières nous allons danser, chanter, crier et sans doute boire un coup et tant pis si demain j’ai mal à la tête, je suis un grand, j’ai 16 ans.

Mais voilà, rien ne s’est passé comme prévu. Ce soir j’ai croisé la route d’une bête. C’est étrange, il était à peine plus âgé que moi, si semblable et si différent.

Des potes, presque le même age, la rage de profiter de notre jeunesse à cent à l’heure mais moi j’aimais la vie et je faisais tout pour la respecter alors que lui son moteur, c’était la haine de l’autre.

Ce soir mes copains sont là, serrés autour de moi mais j’ai froid sur ce trottoir glacé.

Ce soir je ne rentrerai pas à la maison.

Ce soir je m’envole, ce soir je serai un ange.

Moi Thomas, je n’avais que 16 ans.

Juste les mots d’un papa anonyme qui malgré sa compassion et sa tolérance ne pourrait jamais, ni comprendre, ni pardonner.

Aran e Barcelona son diferents

#Aran e #Barcelona son diferents mès tanben an punts en comun fòrça importants: es dus an un estatus diferenciat reconeishut (era Lei de Regim Especiau d’Aran e era Carta de Barcelona), en àmbit dera salut, eth Parc Salut Mar deth que ne depen er Hospital del Mar damb qui mantenguem ua aliança d’èxit e rèptes coma era diversificacion e adaptacion deth modèl economic. Aué n’auem parlat damb er alcalde @jcollboni entà sajar tanben d’apropar era vision urbana e era rurau e de montanha qu’auem andús territòris. En definitiva, un pas entà tèisher espacis de cooperacion e complicitat tant de besonh enes tempsi que viuem.

#Aran i #Barcelona són diferent però també tenen punts en comú molt importants: els dos tenen un estatus diferenciat reconegut (la Llei de Règim Especial d’Aran i la Carta de Barcelona), en l’àmbit de la salut, el Parc Salut Mar del que en depèn el Hospital del Mar amb qui mantenim una aliança d’èxit i reptes com la diversificació i adaptació del model econòmic. Avui n’hem parlat amb l’alcalde @jcollboni per intentar també apropar la visió urbana i la rural i de muntanya que tenim ambdós territoris. Cooperació i complicitat tant necessària en els temps que vivim.

#Aran et #Barcelone sont différents mais ils ont des points communs importants : cela mène à un statut différencié reconnu (c’était la loi du régime spécial d’Aran et c’était la charte de Barcelone), dans le domaine de la santé, le parc de santé qui dépend de l’hôpital del Mar que nous maintenons une alliance de succès et de défis comme la diversification et l’adaptation du modèle économique. Aujourd’hui nous avons parlé avec le maire @jcollboni puis pour savoir comment aborder c’était vision urbaine et c’était rural et montagneux que nous avons des territoires andus. Finalement, un pas de plus vers ces espaces de coopération et de complicité tant nécessaires dans les temps que nous vivons.

#Aran et #Barcelone sont différents mais ils ont aussi des points communs très importants : les deux ont un statut différencié reconnu (la loi du régime spécial d’Aran et la charte de Barcelone), dans le domaine de la santé, le parc de santé de Mar dépend de l’hôpital de Mar avec qui nous maintenons un alliance de succès et de défis tels que la diversification et l’adaptation du modèle économique. Aujourd’hui nous avons parlé avec le maire @jcollboni pour essayer aussi de rapprocher la vision urbaine et rurale des montagnes dont nous avons les deux territoires. Coopération et complicité si nécessaires dans les temps que nous vivons.

Lo provèrbi del dimenge Le proverbe du dimanche.

« Cada topin tròba sa cabucèla », chaque pot trouve son couvercle. L’image de la « bonne taille » (ou de la “pointure“) évoque l’assortiment du couple. Notons l’usage d’un mot masculin et d’un mot féminin dans le proverbe. En français on dira que « chacun trouve chaussure à son pied ».

© Expressions et dictons occitans, Christian Camps éditions Christine Bonneton.

LA TOPONYME EUSKARA DE LA HAUT-ARAGON

L’historien espagnol Ramón Menéndez Pidal (La Coruña 1869-Madrid 1968), avec scrupulosité et rigueur, a donné une liste toponymique détaillée dans « Toponymia préromanica hispanique » (1968), avec une analyse de « multitude de noms toponymiques de type basque » dans l’Alto Aragon et dans la partie haute de Sobrarbe, Ribagorza et PaIlars. Menéndez Pidal a établi que pour ces régions pyrénéennes « à l’époque primitive romaine une romanisation faible ou à moitié, ce qui a provoqué une situation bilingue stationnaire dans laquelle ont vécu des siècles des gens bascongades avec des gens romaniés, d’où la conservation abondante des toponymes basques ».

On les trouve dans les zones pyrénées de Huesca et de Lérida, « où l’on documente une diptongation de ou et de noms où l’adjectif gorri d’une part, l’adjectif berri d’autre part et quelques suffixes – toi et -oi, abondanciaux ou tendances. L’achèvement -otz, -otze = froid était également très pris en compte. Le linguiste allemand Gerhard Rohlfs dans « Le suffixe préroman -ue, -uy dans la toponymie aragonaise et catalane », affirme que sa densité maximale l’atteint au nord de Huesca et surtout entre les anciennes villes baskones de Jaca et de Pampelune, c’est-à-dire « dans un domaine où on peut remarquer une extraordinaire densité de survie basque » (Archive de philologie aragonaise, IV, 1952).

Alfonso Irigoyen dans « Questions de toponymie basque cirmpyrénéenne » (1986), a fait un travail approfondi en utilisant essentiellement les répertoires élaborés par Ariño (pour l’époque actuelle) et Agustín Ubieto (pour l’époque médiévale), où il conclut que « l’affirmation selon laquelle, de part et d’autre des Pyrénées, dans une zone beaucoup plus étendue que la zone basque actuelle, il y avait d’autres planches protovasques ou basques dans les temps anciens.”

Un cas particulier est celui du nom lui-même « Aragon » ou « Aragoi » qui est également en euskera : « Valle en el alto » ou plus probablement d’Aragoa, « de la haute vallée » face aux gens de la plaine, ce qui nous ramène au début du repeuplement que nous avons vu, où « oa » est simplement le locatif (Nafarroa, Zuberoa, Gipuzkoa etc. ).

L’anthropologue, linguiste, historien et ethnologue madrilène Julio Caro Baroja (1914-1995) commentait « Sur la toponymie des Pyrénées aragonaises » : « C’est en réalité un nom géographique qui délimite, par le Sud, un territoire. Suprarbi ou Superarvi était ce qui restait au-dessus de la scie Arbe. Sur le territoire de Sobrarbe, comme dans celui d’Aragon, un dernier réduit des dialectes ibériques a été signalé, qui arriverait à Ribagorza et Pallars, et qui serait représenté par une série de noms de type basque, qui ont subi les effets d’une influence tardive ».

(Tour d’Abizanda commandée de construire par Sancho III le Major de Nabarra au XIe siècle)

Le philologue Joan Corominas (Barcelone 1905-1997) concrétisait même le pourcentage de toponymie euskara :

Comarque Aragon (Jaca) : 67 %

Comarque de la rivière Gallego : 50 %

Comarque Sobrarbe : 30 %

Comarque du bas-Ribagorce : 15 %

(En ce qui concerne les vallées voisines de Catalogne et d’Andorre, on peut lire : https://lehoinabarra.blogspot.com/…/hasta-cuando-se…

Exemples de toponymes en euskera de la vallée Nabarro du Ronkal à la vallée d’Aran à Lleida, y compris Aragon, nous étaient donnés par le studieux ronkalés Bernardo Estornes Lasa :

Benabarre, Zoriza, Lujiarre, Lascuarre, Luparre, Bizberri, Astu, Arbe, Axpe, Arbe, Cenarbe, Javierregay, Achar, Lizarra, Gistain, Eunate, Artaso, Artasona, Barosa, Ayerbe, Bisauri, Loarre, Aisa, Bisos, Acon, Larres, Biescas, Escarrilla, Lanuza, Basaran, Bergua, Ara, Ecuain, Yaga, Arazas, Suelza, Barrosa, Yna, A ren, Barruera, Escuñau, Esera, Espua, Isona, Quarte, Gurea, Biscarrues, Ardisa, Erla, Bolea, Arascués, Esquedas, Aniés, Sabayés, Belarra, Hirbike, Mascun, Guarga, Basa, Estron, Escaldes, Engolasters, Esquella, Aranza, Esabol, Escardars, Estana, Nabas, Quart, Ana, Gurri, Maya, Bascara, Estiche, Jubierre, Ballobar, Escarpe, Algerri,

Lo Honha Gasconha! deu 21 de noveme de 2023.

Dab lo jornau presentat per Silvan Carrère, Actus Calandrons, Parlem Bastidas dab Gilbert Cabarry, Natura dab Christian Andreu, Poesida de Noste dab Pauline Kamakine, e De Bitsègas e de parpalhòus dab Cristau de Hauguernes.

L’entervista deu dia, dab Benoît Larradet e Serge Labouret, deus Menestrers Gascons, entà’ns parlar de la jornada d’aqueste dissabte 25 de noveme, dab un estagi de danças vendeanas, e un bal mesclat, dab Licotissa e Arbadétorne.

🎧 Musicas de La Talvera, Duo Brotto-Lopez, Ardalh, Arraya, CXK, Arbadetorne, Djé Balèti, Los de Laruntz, Nadau, e Che Sudaka.

E la canta descalada, « Saga africa », dab la version de Katerine.