Catégorie : Informations Politiques

Total Festum, c’est le festival des langues et cultures

catalanes et occitanes qui rassemble toutes les générations partout en Occitanie. Avec la région Occitanie, citoyennes, citoyens, artistes, associations et communes proposent plus de cent événements festifs, culturels et toujours chaleureux autour du solstice d’été, des feux de la Saint-Jean et de des traditions renouvelées.

Dans le Comminges, en Neste Barousse et dans le Couserans, ce festival va vous proposer des animations entre le 11 mai et le 4 juillet, interview de Mathieu Fauré, chargé de diffusion des patrimoines immatériels à l’association Eth Ostau Comengés, à écouter ce jeudi 7 mai à 10h10, 14h10, 17h10 et 20h10 sur Radio Présence Pyrénées.

En podcast : https://www.radiopresence.com/…/comminges-interviews-du..

Une mobilisation pour le retour à une région Alsace.

À l’initiative de Brigitte Klinkert, ancienne ministre déléguée à l’insertion, un grand rassemblement est organisé mardi prochain à Colmar (Haut-Rhin), pour réclamer le retour à une région Alsace.

« Après le vote historique par l’Assemblée nationale du texte en faveur d’une nouvelle région Alsace le 8 avril dernier, je vous invite à une mobilisation populaire et conviviale à colmar en présence de Gabriel Attal, ancien Premier ministre. Avec des élus, des chefs d’entreprises, des responsables associatifs et des citoyens engagés, nous débattrons ensemble de l’avenir de l’Alsace.

», indique l’élue haut-rhinoise sur ses réseaux sociaux.

Sur le site d’inscription du parti Renaissance pour cette mobilisation, les organisateurs précisent que l’objectif est « de se mobiliser pour que notre proposition de loi pour créer une région Alsace, puisse poursuivre son chemin et se concrétiser. »

Brigitte Klinkert indique que cette mobilisation transpartisane et transcourant est « ouverte à tous ».

Suite à la réforme territoriale et depuis la disparition de la région dans le Grand Est, une immense majorité de la population réclame toujours le retour de l’Alsace dans ses prérogatives pleines et entières.

Pour les tenants de la région Alsace, « il n’est pas question d’indépendance ou d’autonomie, mais de simplification administrative et de démocratie. Car, il n’y a pas plus Français qu’un Alsacien ! »

De son côté, le docteur en économie, Jean-Philippe Atzenhoffer, pointe le ralentissement et la fragilisation de l’économie alsacienne depuis son effacement dans la grande région.

Pyrénées Catalanes ???

Concernant le nom du département, je crois qu’il y a une confusion entretenue par ceux qui affirment qu’un autre nom serait possible que Pyrénées Catalanes. En réalité, ni le Département, ni la Région, ni l’État ne nous demandent réellement notre avis et cela depuis 360 ans.

Aujourd’hui, il semble que le mois prochain on nous proposera officiellement Pyrénées Catalanes : un nom qui, malgré son apparence, porte tout de même une revendication réelle d’identité catalane.

Dire que nous voulons Pays Catalan ou Catalogne Nord, c’est un peu comme envoyer une lettre au Père Noël. Et le Père Noël n’existe pas. Il faut donc regarder la réalité en face et agir avec pragmatisme. Si pour une fois on ne nous la joue pas à l’envers et qu’on nous propose réellement Pyrénées Catalanes, il faut absolument que tous les Catalans se mettent d’accord pour une fois, votent et appellent à voter pour ce nom. Ce n’est pas voter socialiste ou Malherbe-Delga, c’est soutenir la survie de la catalanité.

Sinon, nous finirons par disparaître.

Le lingue indoeuropee più parlate al mondo (dai madrelingua)

Le lingue indoeuropee più parlate al mondo (dai madrelingua)

🟣 INSTAGRAM: https://www.instagram.com/simboli_e_curiosita_del_mondo…

🔵 2° PAGINA FACEBOOK: Campionati dei simboli

Fonte: geomapas.gr

#lingue#languages#indoeuropee#indoeuropean#classifiche

Voir moins

Les langues indo-européennes les plus parlées au monde (de la langue maternelle)…

En voir plus

LA CROIX OCCITANE

LA CROIX OCCITANE

La croix occitane, ou croix de Toulouse, est l’un des symboles majeurs de l’Occitanie. Emblème des comtes de Toulouse dès les XIe–XIIe siècles, elle se présente en héraldique comme une croix « vuidée, cléchée et pommetée « .

Son origine précise reste incertaine. En l’absence de sources héraldiques certaines avant le XIe siècle, il est difficile d’en fixer l’apparition. Certains historiens ont néanmoins envisagé une origine plus ancienne en Provence, où elle aurait pu être liée aux Bosonides, lignée issue de Boson l’Ancien (vers 800–855), comte carolingien d’Arles. Dans cette perspective, elle est parfois désignée comme « croix d’Arles » ou « croix de Provence ». Cette hypothèse demeure toutefois débattue, aucune preuve ne permettant d’attester l’usage de cette croix sous sa forme caractéristique à cette époque.

Les premières attestations fiables apparaissent chez les comtes de Toulouse, qui en font leur emblème distinctif et l’inscrivent durablement dans l’histoire politique et culturelle du Midi. Le rapprochement entre Toulouse et la Provence, notamment par le mariage de Guillaume III de Toulouse, dit Taillefer, avec Emma de Provence, témoigne de liens anciens entre ces territoires, sans que l’on puisse établir avec certitude une transmission directe de l’emblème.

Au XIIe siècle, dans le contexte des luttes pour la succession de Provence, les comtes de Toulouse obtiennent le marquisat de Provence (entre Rhône, Isère et Durance), affirmant leur influence dans l’espace occitan.

Ainsi, si certaines hypothèses envisagent une origine provençale plus ancienne, les comtes de Toulouse demeurent les premiers utilisateurs attestés de cette croix. Devenue au fil des siècles un signe fort d’identité, elle incarne aujourd’hui l’histoire, la culture et la continuité de l’Occitanie.

 Lettre ouverte occitane à Madame Hélène Sandragné , Présidente et aux élus du Conseil départemental de l’Aude .

Madame la Présidente,
Mesdames, Messieurs les élus du Conseil départemental de l’Aude,

En tant que Présidents de Pais Nòstre et de Bastir Occitanie nous vous adressons cette lettre ouverte afin d’exprimer une vive inquiétude, partagée par de nombreux citoyens, concernant le projet de renommer les “châteaux cathares” en “forteresses royales”.

Cette évolution de terminologie suscite une incompréhension profonde et un mécontentement grandissant. Elle est perçue par beaucoup comme une remise en question de l’identité historique et culturelle de ces sites emblématiques, intimement liés à l’histoire du catharisme et à la mémoire collective de notre région.

Des lieux tels que le Château de Montségur, celui de Peyrepertuse ou bien celui de Quéribus ne sont pas uniquement des édifices militaires : ils portent une dimension symbolique forte, liée à la résistance, à la spiritualité et à une page essentielle de l’histoire occitane.

Le changement de dénomination envisagé apparaît, pour beaucoup, comme une réécriture de l’histoire, au détriment de sa richesse et de sa complexité.

Afin d’illustrer cette mobilisation citoyenne, vous trouverez ci-joint une pétition ayant déjà recueilli plus de 6 700 signatures, témoignant de l’attachement profond du public à cette appellation et à ce qu’elle représente .

Dans ce contexte, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir reconsidérer ce projet et d’ouvrir un dialogue avec les acteurs locaux , les historiens, les associations occitanes et les citoyens .

Nous restons à votre disposition pour échanger de manière constructive sur ce sujet.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les élus, l’expression de notre considération distinguée.

Le 4 mai 2026

Joan Pèire Laval Président de Pais Nòstre et Jean Luc Davezac , Président de Bastir Occitanie                        jean-pierre.laval4@wanadoo.fr          jldavezac@free.fr                                                                       


                            le site Occitanie Pais Nòstre Site pais-nostre.eu sur Facebook : lopaisnostre

CONSULTATION DÉPARTEMENTALE : ÉCARTER LE « PAYS CATALAN » SERAIT UN DÉNI DÉMOCRATIQUE

CONSULTATION DÉPARTEMENTALE : ÉCARTER LE « PAYS CATALAN » SERAIT UN DÉNI DÉMOCRATIQUE

Communiqué de presse — Oui au Pays Catalan

Oui au Pays Catalan appelle le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales à garantir que le nom « Pays Catalan » figure explicitement parmi les options proposées aux habitants dans le cadre de la consultation annoncée sur le changement de nom du département.

Ce nom n’est pas une construction récente ni une proposition marginale. Il s’inscrit dans une dynamique déjà largement exprimée et observée sur le territoire. Lors d’un sondage de France Bleu Roussillon (janvier 2024), « Pays Catalan » était arrivé largement en tête avec 56 % des voix sur environ 17 000 participants, confirmant un attachement significatif à cette appellation.

Au-delà de cette expression citoyenne, « Pays Catalan » est déjà largement présent dans l’espace public :

de nombreuses communes du département l’ont intégré sur leurs panneaux d’entrée de village ;

il est également utilisé dans la communication touristique institutionnelle, y compris celle du Conseil départemental ;

il est par ailleurs repris dans la dénomination ou dans la communication quotidienne de nombreuses associations locales sportives, culturelles et citoyennes.

Ces éléments montrent que « Pays Catalan » ne relève pas d’une hypothèse abstraite, mais d’un usage réel, visible et déjà ancré dans les pratiques locales et associatives.

Le Conseil départemental s’inspirerait-il du “grand effacement identitaire catalan” prôné par la municipalité RN de Perpignan, qui a supprimé le slogan « Perpignan la Catalane » ?

Oui au Pays Catalan demande donc à la présidente Hermeline Malherbe et à son équipe d’élus départementaux de respecter la diversité des expressions des citoyennes et citoyens en permettant que l’option « Pays Catalan » puisse être soumise au vote populaire au même titre que les autres.