Catégorie : Informations Politiques

PROUVÈNÇO NACIOUN — LE PARTI AUTONOMISTE PROVENÇAL

PROUVÈNÇO NACIOUN — LE PARTI AUTONOMISTE PROVENÇAL

Un parti né d’une volonté : donner à la Provence une capacité de décision beaucoup plus importante sur son propre avenir.
Fondé en 2017, Prouvènço Nacioun se présente comme un parti autonomiste provençal, à la fois libéral, populaire, localiste et écologiste. Le mouvement indique ne se situer « ni à droite, ni à gauche, ni au centre » et place l’autonomie de la Provence au cœur de son projet. �
Prouvènço Nacioun

Sa genèse
Prouvènço Nacioun est issu d’une démarche politique visant à faire reconnaître la spécificité historique, culturelle et linguistique de la Provence et à défendre une organisation territoriale davantage décentralisée.
Le parti souhaite notamment que la Provence dispose d’une autonomie institutionnelle et fiscale accrue, dans le cadre d’une France fédérale et d’une Europe fédérale. �
Prouvènço Nacioun +1

Son projet
Parmi les propositions présentées dans son programme figurent notamment :
• une autonomie politique et fiscale de la Provence ;
• une plus grande maîtrise des ressources fiscales du territoire ;
• le développement de l’industrie, de l’agriculture et des nouvelles technologies ;
• des politiques spécifiques concernant le logement et les résidences secondaires ;
• une politique régionale de sécurité ;
• l’adaptation de la formation aux besoins économiques locaux ;
• une mutuelle de santé à l’échelle régionale ;
• l’enseignement de l’histoire de Provence ;
• le développement et la transmission des langues de Provence ;
• la création d’une Académie provençale ;
• la valorisation du patrimoine, des traditions et de la culture provençale. �
Prouvènço Nacioun +2
L’identité provençale occupe également une place importante dans le projet, avec notamment la volonté affichée de remplacer l’appellation « Sud » ou « PACA » par Provence et de développer le bilinguisme dans l’espace public et l’enseignement. �
Prouvènço Nacioun

🤝

La Fédération des Pays Unis
Prouvènço Nacioun est également membre fondateur de la Fédération des Pays Unis, créée en janvier 2022 avec notamment le Parti Breton, le Parti Lorrain et le Parti Nationaliste Basque. �
Prouvènço Nacioun
Les statuts actuellement en vigueur de la Fédération des Pays Unis ont été adoptés le 15 janvier 2025 et mentionnent Prouvènço Nacioun parmi les organisations fondatrices. �
Fédération des Pays Unis
La Fédération rassemble des formations régionalistes, autonomistes et nationalistes autour notamment des thèmes du fédéralisme, de la démocratie et de la décentralisation. �
Fédération des Pays Unis

🗳️

Et pour les prochaines élections régionales ?
À ce jour, les sources officielles consultées présentent clairement l’autonomie de la Provence comme l’objectif politique central de Prouvènço Nacioun, ainsi que son implantation dans les différentes composantes du territoire provençal. �
Prouvènço Nacioun +1
Le parti a déjà participé à différentes échéances électorales et initiatives politiques : européennes de 2024, municipales de 2026 notamment à Toulon, ainsi que diverses campagnes et listes locales. �
Prouvènço Nacioun +1
Pour les prochaines élections régionales, je ne trouve pas encore, dans les sources officielles consultées, de liste définitive ni de programme régional spécifique officiellement publié. Il est donc préférable de présenter pour l’instant ses ambitions comme la volonté de porter la question de l’autonomie et de l’identité provençale dans le débat régional, plutôt que d’annoncer une candidature ou une liste qui n’est pas encore officiellement confirmée.

🔗

Pour aller plus loin
Site officiel de Prouvènço Nacioun⁠�
Qui sommes-nous ? — Prouvènço Nacioun⁠�
Programme — Économie et fiscalité⁠�
Programme — Société⁠�
Programme — Identité provençale⁠�
Fédération des Pays Unis⁠�
Prouvènço Nacioun — Terro • Lengo • Identita • Liberta

#prouvenconacioun#Provence

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Le Mouvement Corse aux sénatoriales selon IA

Le Mouvement Corse aux sénatoriales selon IA

Publié le 15 septembre 2026 par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

Les élections sénatoriales en Corse, prévues pour le dimanche 27 septembre 2026, se précisent avec la clôture officielle des dépôts de candidatures. Au total, sept candidats sont en lice pour renouveler les deux sièges de l’île (un par département), qui se jouent au scrutin uninominal majoritaire à deux tours auprès des grands électeurs. [1, 2, 3, 4, 5]

Voici le point sur la situation politique et les forces en présence par département :

2B – Haute-Corse (1 siège)

Trois candidats s’affrontent officiellement pour remporter le siège du département : [1]

Paul-Toussaint Parigi (Femu a Corsica) : Le sénateur nationaliste autonomiste sortant est candidat à sa réélection. Il fait équipe avec Livia Ceccaldi-Volpei comme remplaçante. [1]

Nicolas Battini (Mossa Palatina / alliance UDR) : Le leader du mouvement autonomiste identitaire et régionaliste de droite se présente sous une bannière de droite nationale, allié à l’UDR d’Éric Ciotti et soutenu par le RN. Sa remplaçante est Audrey Mori. [1, 2]

Jean-Hugues Robert : Candidat en lice, accompagné de Laurence Vernerey. [1]

À noter : Jean-François Gaspari a retiré sa candidature début août. [1]

2A – Corse-du-Sud (1 siège)

Quatre candidats ont déposé leur dossier pour briguer le mandat de la chambre haute : [1]

Jean-Jacques Panunzi (Les Républicains) : Le sénateur de droite sortant, solidement ancré auprès des élus locaux du département (réélu avec plus de 97 % des voix en 2020), brigue un nouveau mandat. Sa remplaçante est Annie Sichi. [1, 2, 3]

Jean Giuseppi (Régionaliste / Nationaliste) : Maire de Figari, il porte une voix territorialiste et autonomiste sur les dossiers insulaires (notamment les discussions sur le statut de la Corse). [1, 2]

Christophe Versini (Rassemblement National) : Le parti de Marine Le Pen aligne sa propre candidature dans le département. [1]

Les dynamiques du scrutin

Ce vote au suffrage universel indirect mobilise un collège électoral de 616 grands électeurs en Haute-Corse et 465 en Corse-du-Sud, majoritairement constitués des maires et conseillers municipaux issus des dernières élections municipales. [1]

Les enjeux se cristallisent principalement autour du processus d’autonomie de la Corse ainsi que sur la défense de la ruralité, la gestion de l’eau, des déchets et les dotations budgétaires des communes insulaires. [1, 2]

-31- La campagne de la liste « Bastir Occitanie »

La campagne de la liste « Bastir Occitanie » pour les élections sénatoriales du 27 septembre se poursuit ; réunion publique à Launac (31) ce mercredi 23/09/2026 ; à gauche : Marie-Laurence Grzeskowiak, conseillère municipales au Burgaud ; à droite : Guy Bonhomme, premier adjoint au maire de Cadours ; au centre : Jean-Luc Davezac, tête de liste, Président de « Bastir Occitanie »

Sénatoriales : Bastir Occitanie 31 à la rencontre des élus de terrain

À quelques jours du scrutin sénatorial du 27 septembre, la liste régionaliste et rurale Bastir Occitanie 31, conduite par Jean-Luc Davezac, poursuit sa campagne au cœur des communes de Haute-Garonne. À l’occasion de la fête locale de Cadours, plusieurs candidats sont allés à la rencontre des habitants et des élus afin d’échanger sur les enjeux qui concernent directement les territoires.

La délégation a notamment participé à la cérémonie organisée au monument aux morts, un rendez-vous traditionnel qui rassemble chaque année les forces vives de la commune autour du devoir de mémoire et des valeurs républicaines.

Parmi les candidats présents figuraient Guy Bonhomme, premier adjoint au maire de Cadours et troisième de la liste, ainsi que Marie-Laurence Dumoulin, élue municipale du Burgaud, qui occupe la deuxième place sur la liste conduite par Jean-Luc Davezac.

Cette étape cadouraise illustre la démarche adoptée par Bastir Occitanie 31 : privilégier la proximité avec les élus locaux et les acteurs du territoire. Les discussions ont porté sur plusieurs préoccupations majeures des communes rurales : l’avenir des services publics de proximité, les ressources financières des collectivités, l’aménagement équilibré du territoire, le soutien au tissu associatif ainsi que la valorisation de la culture et de l’identité occitanes.

« Les maires et les élus municipaux sont les premiers témoins des difficultés comme des réussites de nos territoires. Il est indispensable d’être à leur écoute pour porter leurs préoccupations au niveau national », souligne Jean-Luc Davezac. À l’approche du vote des grands électeurs, les candidats de Bastir Occitanie 31 entendent poursuivre leurs déplacements dans l’ensemble du département afin de rencontrer maires, adjoints et conseillers municipaux, et de défendre une vision fondée sur la proximité, la ruralité et la reconnaissance des territoires occitans.

Je peux également vous proposer une version plus militante, plus « presse régionale » ou plus centrée sur la personnalité de Jean-Luc Davezac et de son équipe.

Jean-luc DAVEZAC mène la liste BASTIR OCCITANIE 31 / Président de Bastir Occitanie et de Régions Unies d’Europe

Unitat Catalana a celebrat el seu congrés i festejat els seus 40 anys

Diumenge 20 de setembre Unitat Catalana a celebrat el seu congrés i festejat els seus 40 anys d’existència . Una bona diada d’intercanvis , de retrobament, de records i de motivacions per tirar endavant molts anys més.

CONTINUEM !!!!

@followers Régions et Peuples SolidairesJunts per CatalunyaL’Indépendant PerpignanRàdio ArrelsLa Semaine du Roussillon

C’est une langue à part entière belle, riche et expressive …

1 C’est une langue à part entière belle, riche et expressive, qui a ses gloires littéraires; elle est reconnue comme telle par les universitaires dans le monde entier, n’en déplaise aux ignorants qui voudraient la ravaler au rang de patois.

😀 2. C’est notre langue parlée, depuis plus de mille ans, par toutes les classes de

notre population; aujourd’hui encore nombreux sont ceux qui la parlent ou qui la comprennent passivement.

😀 3. C’est la langue de nos racines qui nous relie à notre histoire, donc le fondement de notre identité, le point d’ancrage dont il convient d’avoir pleinement conscience pour être soi-même et affronter ainsi l’avenir sereinement.

😀 4. C’est un patrimoine précieux qui doit être préservé et entretenu à l’instar des plus beaux monuments; selon l’écrivain rouergat Jean Boudou (Joan Bodon), « elle vaut bien une cathédrale ».

😀 5. C’est un support vivant d’une véritable culture régionale, laquelle est de plus en plus appréciée, de nos jours, sur le plan humain mais aussi comme force d’entraînement du développement économique.

😀 6. C’est enfin, ne dit-on pas, que c’est du « latin venu à pied du fond des âges » et, par conséquent, une excellente ouverture vers toutes les autres langues romanes et même germaniques.

✍ Louisette Rousset (Lo Païs – Avril 2026)

Citadelles du Pays cathare

Vers les 10 000 signatures : défendons notre histoire occitane ! Pour l’Occitan et l’Occitanie …SIGNER LA PETITION : https://c.org/rKbMxvHPV9  Nous sommes à 9978 !!!

À la page 37 de Citadelles du Pays cathare, Michel Jas défend l’expression « châteaux cathares » non pas comme une désignation strictement architecturale ou documentaire, mais comme une appellation historique, symbolique et territoriale. L’argumentation est essentiellement : symbolique, par l’association entre ruine, austérité, exil et persécution ; territoriale, par l’importance accordée aux frontières et aux zones de contact et mémorielle, parce que « cathare » renvoie à l’histoire vécue et remémorée des lieux..

1. Les châteaux illustrent la ruine du catharisme. Michel Jas reconnaît que ces forteresses ont été réaménagées, voire reconstruites, par et après l’Inquisition, laquelle aurait cherché à effacer les traces de l’hérésie. Il ne considère donc pas leur architecture actuelle comme une preuve directe d’une construction cathare. Il établit plutôt une analogie entre leur état et celui du mouvement cathare : la « ruine » est donc à la fois matérielle et historique : les châteaux sont des vestiges remaniés d’un monde vaincu, comme le catharisme est alors une religion persécutée, déclinante et réduite à la clandestinité.

2. Leur austérité est rapprochée de la spiritualité cathare. Le deuxième argument porte sur l’apparence des forteresses. Jas les oppose aux forteresses royales, notamment aux châteaux de la Loire, caractérisés dans son texte par une monumentalité plus résidentielle et ostentatoire. Les châteaux cathares sont austères comme le christianisme cathare sensible au problème du Mal et se ressentant comme en exil. Il s’agit non d’une démonstration archéologique qui a peu d’importance, mais d’une lecture interprétative. La présence de ces châteaux cathares est dans un paysage rude et défensif ce qui correspond à l’image d’un christianisme austère et persécuté.

3. Des forteresses situées aux frontières. Michel Jas comprend les Frontières comme ouverture vers l’ailleurs, capacité d’exil et déplacement ce qui correspond a ce que fut le catharisme !

Michel Jas ne retient pas la menace de l’Aragon car c’étaient les Croisés français qui étaient les agresseurs et surtout pas « Royal » : dans ce contexte, « Le mot royal est une insulte. »