Catégorie : Informations Politiques

    7000 VIGNERONS DANS LES RUES DE BEZIERS LE 15 NOVEMBRE

    7000 VIGNERONS DANS LES RUES DE BEZIERS LE 15 NOVEMBRE

Sécheresse, difficile accès à l’eau, petite récolte , prix en berne, importations , arrachage , c’est dans ce contexte de crise de la filière, que les vignerons venus de toute l’Occitanie ont manifesté sur les allées Pierre – Paul-Riquet à Béziers samedi 15 novembre .

7000 manifestants ont parcouru les rues à l’appel de plusieurs organisations syndicales , FDSEA , Jeunes Agriculteurs , Syndicat des vignerons , Coordination rurale . En solidarité , Pais Nòstre et Bastir Occitanie étaient présents avec des drapeaux occitans .                         Volèm viure, trabalhar e decidir al país !   

Début de la belle et grande aventure de UnisPourBlagnac !

Début de la belle et grande aventure de #UnisPourBlagnac !

Premier temps de rencontre qui s’est déroulé hier et qui en appelle beaucoup d’autres.

Fouad BahrarLine MalricCécile GourdonPour Les BlagnacaisJoseph CarlesValérie Bugeja FernandezClaire FarouxJean-François Lardy-GaillotAdrien Moreau#AnneGomez#EricMichel#MarcPozza#CatherineElissaldeGérard Rastoul#YoannGarnot#EvelyneBoujatBarlam Marie-LaureSophie Trilles

“mettre de la proportionnelle” dans nos élections législatives.

Depuis des années, on entend parler de “mettre de la proportionnelle” dans nos élections législatives.

Mais on oublie toujours l’essentiel : toutes les proportionnelles ne se valent pas.

Certaines améliorent la démocratie, d’autres la paralysent.

Si nous voulons réformer, il faut choisir ce qui fonctionne réellement — pas ce qui flatte un camp ou un autre.

Aujourd’hui, je veux expliquer ce qui serait, selon moi, la réforme électorale la plus juste et la plus adaptée à la France : le système mixte, utilisé par plusieurs des démocraties les plus stables au monde.

1. Le système actuel ne représente plus correctement le pays

La France a choisi un scrutin majoritaire à deux tours.

Ce système crée une apparence de stabilité, mais il produit aussi plusieurs effets négatifs :

• de très nombreux électeurs ne sont pas représentés à l’Assemblée ;

• certains partis sont surreprésentés, d’autres entièrement effacés ;

• la légitimité des majorités devient de plus en plus fragile ;

• une part croissante de la population a le sentiment que son vote ne compte pas.

Un exemple simple : un parti peut faire 20 ou 30 % au niveau national et n’obtenir que quelques sièges.

À l’inverse, un autre peut gouverner seul avec le soutien réel d’une minorité de citoyens.

Ce décalage fragilise la confiance démocratique.

2. Pourquoi une proportionnelle intégrale ne serait pas adaptée à la France

Certains veulent passer à une proportionnelle totale.

Sur le papier, cela semble plus juste.

En réalité, c’est le système le plus risqué pour un pays comme le nôtre.

La proportionnelle intégrale entraîne généralement :

• une multiplication des partis ;

• l’impossibilité de dégager une majorité claire ;

• des négociations interminables ;

• l’instabilité gouvernementale ;

• un pouvoir excessif des formations les plus extrêmes.

Il suffit d’observer les exemples d’Israël ou des Pays-Bas.

La France, déjà très fragmentée politiquement, vivrait une instabilité supplémentaire.

3. Le bon modèle : un système mixte, équilibré et stable

Le modèle qui fonctionne réellement, c’est celui utilisé par l’Allemagne ou la Nouvelle-Zélande :

50 % de proportionnelle et 50 % de scrutin majoritaire,

avec un seuil de 5 % pour accéder aux sièges proportionnels.

Ce n’est pas un compromis artificiel : c’est un système pensé pour concilier représentativité et stabilité, deux exigences essentielles dans une grande démocratie moderne.

4. Comment fonctionnerait ce système en France ?

50 % de députés élus comme aujourd’hui

Dans les circonscriptions traditionnelles.

Cela permet de préserver l’ancrage local : chaque territoire garde “son” député.

50 % de députés élus à la proportionnelle

Sur des listes régionales, afin d’assurer une représentation équilibrée sur tout le territoire.

Chaque voix compte réellement : un parti qui obtient 12 % des voix obtient environ 12 % des sièges proportionnels.

Un seuil de 5 %

Ce seuil est indispensable pour éviter la fragmentation excessive.

Il empêche l’entrée de micro-partis incapables de contribuer à la stabilité parlementaire.

Les pays qui appliquent ce seuil ont des Parlements stables et efficaces.

5. Les bénéfices concrets pour la France

Une Assemblée plus représentative

Chaque vote a une traduction réelle en sièges.

Une majorité plus légitime

Le gouvernement repose sur un soutien démocratique plus solide.

Une culture du compromis et de la responsabilité

Les partis doivent travailler ensemble sur des bases programmatiques, et non sur des alliances improvisées entre les deux tours.

Moins de radicalisation du débat

Les extrêmes ne dominent plus le jeu politique.

Une fin de certaines manœuvres électorales

Les triangulaires artificielles ou les “fronts républicains” par défaut perdent leur caractère tactique.

6. Une Assemblée plus stable, pas moins

Contrairement à ce que certains prétendent, cette proportionnelle ne paralyse pas le pays.

Au contraire.

Grâce aux sièges majoritaires, la structure territoriale reste robuste.

Grâce au seuil de 5 %, seules les forces capables de participer réellement au débat démocratique entrent à l’Assemblée.

Grâce aux listes régionales, l’équilibre entre territoires est respecté.

Ce système donne, partout où il existe, des gouvernements durables et responsables.

7. Pourquoi cette réforme n’a jamais été mise en place ?

Parce qu’elle bouscule les avantages du système en place.

Le scrutin majoritaire profite surtout aux partis qui gouvernent, qui ont peu d’intérêt à réformer les règles qui les ont amenés au pouvoir.

Pourtant, cette réforme serait l’une des clés d’une démocratie plus sereine, plus moderne et plus respectueuse de sa diversité politique.

8. Une piste pour réconcilier les Français avec leur démocratie

Le système mixte 50 % proportionnelle – 50 % majoritaire, avec un seuil de 5 %, est probablement la réforme électorale la plus équilibrée pour la France.

Il offrirait :

• une meilleure représentation,

• une stabilité retrouvée,

• une légitimité renforcée,

• une vie politique plus apaisée.

C’est une réforme de justice démocratique, mais aussi de responsabilité collective : elle redonne de la voix à chacun, sans fragiliser l’État.

J’étais présent aujourd’hui au Forum d’Oc à Nice.

J’étais présent aujourd’hui au Forum d’Oc à Nice.

Les divergences sur l’unité de la langue et sur la graphie n’ont pas été éludées. Mais la défense des langues dites « régionales » est un sujet éminemment politique sur lequel on peut se rassembler ou, pour le moins, débattre.

Durant cette journée dont le thème était « Les régions peuvent-elles sauver les langues de France », j’ai eu le plaisir de rencontrer le journaliste de l’Express Michel Feltin-Palas qui publie chaque semaine une lettre d’information consacrée à ces langues en danger d’extinction et qui a signé à Nice un flamboyant plaidoyer en leur faveur.

N’en sian tóuti vengu à la counclusioun que la clau es poulitico…

EH Bai est à Saint-Jean-de-Luz.

𝗙𝗔𝗖𝗘 𝗔̀ 𝗟’𝗘𝗫𝗧𝗥𝗘̂𝗠𝗘 𝗗𝗥𝗢𝗜𝗧𝗘, 𝗛𝗔𝗥𝗥𝗘𝗦𝗜𝗔 𝗚𝗔𝗥𝗔! 🌈

Azaroak 14 honetan 300 pertsona Donibane Lohitzunen bildu dira EHBaik deituta, gure lurraldean instalatzen entseatzen den eskuin muturraren aitzinean harresia garela erakusteko!

Aldarrikapen giroan, hainbat hitz hartze zein itxaropenerako musika entzun dira bata bestearen atzetik. Publikoak kolore ezberdinetako banderak astindu ditu, Negu Gorriaken “Kolore Biziak” kantuan oroitarazten den bezala arrazismoaren, faxismoaren eta eskuin muturraren aitzinean, herria da itxaropena.

Gora Euskal Herria antifaxista! Gora Euskal Herria askatuta!

Ce vendredi 14 novembre, 300 personnes se sont réunies à Donibane Lohizune à l’appel d’EHBai pour montrer que face à l’extrême droite qui essaie de s’installer dans notre territoire, nous sommes le rempart.

Dans une ambiance conviviale et revendicative, plusieurs prises de paroles et musiques porteuses d’espoir se sont enchainées. Le public brandissait des drapeaux de différentes couleurs, pour rappeler comme Negu Gorriak dans sa chanson « Kolore Bizia » que, face au racisme, au fascisme et à l’extrême droite, le peuple est l’espoir.

Gora Euskal Herria antifaxista! Gora Euskal Herria askatuta!

𝗙𝗔𝗖𝗘 𝗔̀ 𝗟’𝗘𝗫𝗧𝗥𝗘̂𝗠𝗘 𝗗𝗥𝗢𝗜𝗧𝗘, 𝗛𝗔𝗥𝗥𝗘𝗦𝗜𝗔 𝗚𝗔𝗥𝗔! 🌈

Ce 14 novembre, 300 personnes se sont rassemblées à San Juan de Luz convoquées par EHBai pour montrer que nous sommes un mur devant l’extrême droite qui se répète sur notre territoire !

Dans un climat de revendication, plusieurs mots et d’espoir ont écouté de la musique d’espoir maintes fois. Le public a secoué les drapeaux de couleurs différentes, comme le rappelle la chanson « Kolore Biziak » de Negu Gorriak face au racisme, au fascisme et à l’extrême droite, le peuple est l’espoir.

Vive le peuple antifasciste ! Vive Euskal Herria libre !

Ce vendredi 14 novembre, 300 personnes se sont réunies à Donibane Lohizune à l’appel d’EHBai pour montrer que face à l’extrême droite qui essaie de s’installer dans notre territoire, nous sommes le rempart.

Dans une ambiance conviviale et revendicative, plusieurs prises de paroles et musiques porteuses d’espoir se sont enchainées. Le public brandissait des drapeaux de différentes couleurs, pour rappeler comme Negu Gorriak dans sa chanson « Kolore Bizia » que, face au racisme, au fascisme et à l’extrême droite, le peuple est l’espoir.

Vive le peuple antifasciste ! Vive Euskal Herria libre !

– 34 – AVEC LE SYNDICAT DES  VIGNERONS LE 15 NOVEMBRE A BEZIERS !

PAIS NÒSTRE / BASTIR 0CCITANIE AVEC LE SYNDICAT DES  VIGNERONS LE 15 NOVEMBRE A BEZIERS !

Samedi 15 novembre à 15 h , Allées Paul Riquet à Béziers , le Syndicat des vignerons organise une manifestation régionale pour la défense des revendications viticoles , pour vivre , travailler et décider au pays .  Pais Nòstre sera présent et appelle ses sympathisants à venir au rassemblement avec des drapeaux occitans .

         Volèm Viure, trabalhar e decidir al Païs !

La Depêche défend les » Châteaux cathares «

La Depêche défends les » Châteaux cathares «

Publié le 8 novembre 2025 par Joan Pèire LAVAL — Laissez une réponse

» Faut-il pour autant les rebaptiser ? Et surtout : « Forteresses royales du Languedoc » ? L’appellation semble glorifier ceux qui ont écrasé dans le sang à la fois une religion et l’indépendance des seigneurs locaux. Et effacer d’un trait de plume les massacres et les bûchers. »

Dominique Delpiroux Editorialiste à La Depêche du Midi

#paisnostre

L’imbécilité des opposants à l’existence des langues …

L’imbécilité des opposants à l’existence des langues sans états est jouissive. Ils utilisent des arguties si éculées, qu’on en est découragé d’avance de leur répondre. Confondre le nom d’une chose avec la chose elle-même par exemple : non bien sûr, on ne se dit pas « occitan », parce que 200 ans d’abrutissement, de mensonge et de martelage idéologique français sur plus de vingt générations a eu pour résultat que les gens ne savent pas ce que c’est. L’incompétence des pionniers de l’occitanisme – et non des moindres – dans leur entêtement à enseigner une langue artificielle, épurée, eugéniste, dédialectalisée (comme le français en somme) a fait le reste : comment peut-on se réclamer de ce qu’on ne connaît pas ? Par contre, on l’appelle gascon, provençal, patois, idiome roman pour les philologues de la fin du XIXe, on la dit en « bordeluche » ou en « parlant le sud », on la vit par des pratiques héritées ou (de plus en plus) revivalistes, et on la désigne mal. Mais depuis Saussure, que ces gens n’ont pas lu (ils ne sont pas linguistes mais parlent de linguistique) on sait que le signifiant ne fait pas le signifié, mais le désigne. Donc qu’on l’appelle comme on veut, on la parle quand-même et c’est ce qui compte. L’ignorance entretenue par les valets de la colonisation française craque aux coutures tant elle est indigente. Monde, las iròlas son lèu còitas !

Nous étions à Villefranche de Rouergue …

Par Stéphane Albert

Una vièlha lenga que se vol pas calar

A l’appel du collectif Carrièras Occitanas, une nouvelle génération d’occitanistes ont relancé, les 25 et 26 octobre dernier à Villefranche de Rouergue, le mouvement revendicatif occitan, dans la ligne de mire d’Anem òc, pour défendre notre langue ancienne qui refuse de se taire.

Le choix s’est porté sur Villefranche de Rouergue, en Aveyron, pour son caractère central au sein de notre Occitània Bèla et aussi afin de commémorer le martyr de Joan Petit, natif du lieu.

Les organisateurs et les nombreux participants à cette manifestation ont affirmé leur volonté de vivre dans leur langue, une langue qui permette d’accueillir et de faire société. Ils ont porté plusieurs revendications : la reconnaissance officielle de la langue Occitane par l’État, l’application effective de la loi Molac votée en 2021, et une meilleure visibilité de l’occitan dans l’espace public et les médias nationaux. 

Certes ce rassemblement, pour sa première édition, et c’est bien normal, était surtout centré sur la défense de la langue et de la culture occitane. 

Mais tous doivent avoir conscience que toute domination culturelle cache en réalité une assujettissement économique et politique. N’appréhender l’ultra-centralisme français que par ses aspects culturels et linguistiques, ne permet pas d’avoir une vision globale du problème et par conséquence de sa solution. L’ultra-centralisme français est aussi institutionnel, politique et économique. 

Occitanie-País-Nòstre souhaiterait que ces aspects importants ne soient pas mis de coté dans les rassemblements à venir.

Vouloir Vivre Au Pays, vouloir décider au pays, vouloir prendre soin de son petit coin de terre, est surtout un engagement politique, économique et écologique.

Tenetz-vos fièrs !

Albert Stéphane

Occitanie-País-Nòstre