Catégorie : Informations Politiques

Dans les médias ukrainiens, plus que le bénéfice du doute sur Poutines et son larbin Trump

Depuis le retour du milliardaire républicain à la Maison-Blanche, beaucoup, dans les médias ukrainiens, ont voulu lui accorder le bénéfice du doute et croire, en dépit de ses multiples déclarations hostiles et de ses liens manifestes avec Vladimir Poutine, qu’il finirait par aider Kiev contre Moscou. Les tensions autour du Groenland dissipent leurs dernières illusions.

L’autoritarisme, le narcissisme et la mégalomanie du président américain rappellent le sénateur anticommuniste, qui avait lui aussi Roy Cohn comme conseiller.

Liam Conejo Ramos, âgé de 5 ans, arrêté par l’ICE en banlieue de Minneapolis

La photo du petit Liam Conejo Ramos, âgé de 5 ans, arrêté par l’ICE en banlieue de Minneapolis, est devenue un symbole. “Aura-t-elle le pouvoir de choquer les Américains au point qu’ils exigent la fin de cette cruauté ?”

C’est charmant l’extrême droite. Même en 2026. Les USA sont en train « d’essayer ».

Le fédéralisme est un formidable outil pour favoriser les consensus

Ce jeudi 22 janvier, des députés de droite et gauche radicales se sont encore écharpés à l’assemblée nationale.
Passons à autre chose !

Le fédéralisme est un formidable outil pour favoriser les consensus :
-> Réduire au minimum les décisions prises à Paris, et avec moins de parlementaires,
-> ramener les décisions qui concernent nos services publics au plus près de la population et de ses spécificités, avec des parlements et des gouvernements régionaux,
-> simplifier, responsabiliser, autonomiser.

La démocratie directe est un moyen de trancher les décisions avec une légitimité incontestée.
A l’usage, elle oblige les législateurs à ne pas se fourvoyer dans des lois qui ne feraient pas consensus et pourraient faire l’objet de référendums. 

La lenga e la cultura occitanas en Auvèrnhe – Partida 1

La lenga e la cultura occitanas en Auvèrnhe – Partida 1

DU LATIN A L’OCCITAN

Comme le français, le catalan, l’arpitan, le castillan (ou espagnol), le galicien et le portugais, l’italien, le corse, le sarde, le roumain, le romanche et le dalmate, la langue d’oc ou occitan est une des langues romanes nées sur l’étendue de l’empire romain, d’une fusion entre les langues parlées avant l’invasion latine (celte, ligure, ibéro-basque, etc) et le latin populaire importé par l’armée, l’administration et les colons romains. A partir du VIIIe siècle, les parlers romains de l’ancienne Gaule se différencient et aboutissent, au nord, à la langue d’oil (français) et, au sud, à la langue d’oc.

LOS ESCRICHES OCCITANS

C’est autour du Xe siècle que celle-ci fait son apparition dans les documents qui nous sont parvenus. Le système d’écriture latin restait cependant la seule référence pour les professionnels de l’écriture, notaire et gens d’Église. De nouveaux sons étant apparus, ceux-ci imaginent des combinaisons de lettres pour les représenter. De là proviennent les groupes -lh-nh-ch- et gh (aujourd’hui remplacé par la lettre j). On écrit donc montanha, filha, chabra ; on écrivait autrefois Langhac, paghar (payer). Au XIIe siècle, dans une société en plein essor, alors que les bases de l’orthographe occitane sont en place, la langue d’oc est capable de porter le premier grand mouvement littéraire européen, indépendant des époques antérieures : la poésie des troubadours fournira un modèle à toute l’Europe.

Langue quotidienne de tous, l’occitan est aussi la langue de l’administration et de la vie intellectuelle : en témoigne les registres des consuls (municipalités du moyen âge), les chartes de franchise, de nombreux actes notariés ainsi que des traités philosophiques, scientifiques ou médicaux.

Cependant à partir du XIVe siècle en Basse Auvergne et au XVIe en Haute Auvergne et en Velay, la langue du roi, le français, remplace progressivement l’occitan à coté du latin dans les actes administratifs …

(Seguida lo còp venent amb lo sègle XVIen al sègle XVIIIen, la Revolucion e lo sègle XIXen)

✍ Sorga : IEO Auvèrnhe Ròse-Aups

– Savoie – Votez Sabaudia-MRS

Ce dimanche 25 janvier, choisissez :

❌ Option 1 : Vous souhaitez que rien ne change, et bien votez toujours pour les mêmes : à droite ou à gauche, ceux qui chez nous ont mis en place :

✔️ les autoroutes les plus chères de France : un an de péage avec la vignette suisse, c’est une semaine sur les autoroutes ATMB ou LIANE ;

✔️ la désindustrialisation de notre territoire. Qu’est devenue l’école d’horlogerie, où se sont formés la plupart des fondateurs des entreprises de décolletage de la vallée ?

✔️ la spoliation des familles à travers des droits de succession exorbitants. Où vivront nos enfants quand nous n’avons rien à leur céder ?

✔️ la mise en place des bilatérales avec la Suisse : une explosion incontrôlée des prix du logement et de l’urbanisation : où va-t-on mettre les +200 000 habitants attendus dans les dix ans ?

✔️ la disparition progressive de notre autonomie alimentaire : des agriculteurs asphyxiés par une emprise administrative toujours plus forte, des protocoles sanitaires insupportables, des accords de libre-échange déloyaux.

❌ Option 2 : Ne votez pas ! Rien ne changera ! Cela les arrangera bien aussi !

✅ Option 3 : L’option positive. Envoyez un signal fort à Paris ! 🚀 Votez Sabaudia-MRS 🗳️. Pas d’investiture nationale, pas de compromission, avec Sabaudia-MRS, nous défendrons toujours le peuple de la Savoie ❤️ !

À dimanche !

Laurent Blondaz

Le RN fidèle à ses idées a voté une coupe de près de 5 milliards des dotations globales !!!

🎯 Chez Prouvènçonacioun/PartiautonomisteProvençal, nous refusons ce théâtre et ces postures. Défendre les collectivités, c’est leur donner la responsabilité et les moyens d’agir : l’autonomie régionale, dans un cadre federal clair.Un vote RN sans lendemain (heureusement), une indignation calculée et des électeurs pris pour des naïfs.

Le RN, qui se pose en défenseur des collectivités, a voté d’un seul homme le 14/01, une coupe de près de 5 milliards des dotations globales de fonctionnement (DGF) des collectivités actuellement débattue à l’assemblée nationale dans le cadre du projet de budget 2026. Il fallait oser !

Dans la série « j’ose aussi car ça ne me coûte rien, bien au contraire », nous avons aussi certains élus de la nation Provençale des partis parisiens qui transforment opportunément ce vote lamentable des députés RN en opération de communication, parfaitement conscients qu’ils sont que ce vote du RN ne passera pas le Sénat, et compter ainsi sur l’ignorance du grand public Provençal propos des subtilités parlementaires -la fameuse « navette »- pour faire illusion auprès de lui.

▶️Ce vote imbécile et ces postures ne défendent pas les collectivités, ce sont des instrumentalisations qui révèlent surtout des politiciens sans courage et/ou qui surjouent une radicalité qui n’engage en rien.

🎯 Chez Prouvènçonacioun/PartiautonomisteProvençal, nous refusons ce théâtre et ces postures. Défendre les collectivités, c’est leur donner la responsabilité et les moyens d’agir : l’autonomie régionale, dans un cadre federal clair.

3ème circonscription de Savoie du Nord !

Janvier 2026, législatives partielles dans la 3ème circonscription de Savoie du Nord !

« Le vote pour une Savoie affranchie des contraintes françaises et européennes ».

La page Savoiemonpays, soutient les candidates du seul parti Savoisien, nous parlons de 100% Savoie !!

Pour une Savoie souveraine et libre !!!

www.100pour100savoie.com

Per TOLOSA TOTJORN MAI !

Un grand honneur que de célébrer comme chaque année les libertés communales acquises de haute lutte par le peuple de Toulouse en 1189 ! Au nom de Convergencia Occitana ! Merci à tous les participants et à tous les élus présents attachés à la Démocratie !

Occitanie Pais Nostre a choisit de vous proposer le discours de Jean-François LAFFONT. Ce discours résume la force de cette commémoration de la signature de la Charte des libertés communales de Toulouse.

Le 6 janvier 1189, ici à Toulouse, s’est produit un événement dont la portée dépasse largement le cadre de l’histoire locale. Ce jour-là, le peuple toulousain a arraché au comte Raymond V la signature d’une charte des libertés communales. Par cet acte, la ville s’est dotée d’un gouvernement fondé non sur l’hérédité ou la force, mais sur un conseil de capitouls élus, chargés de gouverner au nom de la communauté.

En plein Moyen Age, à une époque dominée par l’arbitraire féodal, la violence et le pouvoir des puissants, Toulouse a fait un choix audacieux : celui de la liberté politique, de la responsabilité collective et du contrôle du pouvoir. Oui, il y a plus de huit siècles, des femmes et des hommes sans droits modernes, sans suffrage universel, ont compris une vérité essentielle : le pouvoir doit être limité, partagé et légitimé par l’élection.

Cette charte faisait de Toulouse une véritable commune libre, une forme de république avant l’heure, près de six cents ans avant la prise de la Bastille. Elle nous rappelle que la démocratie n’est pas née en 1789 par miracle, mais qu’elle s’enracine dans des luttes anciennes, locales, courageuses… la notre était portée par le peuple Toulousain fier de sa culture et de sa langue occitane, la présence de tant d’enfants des Calandretas et des écoles bilingues de Saint Lys n’en est que plus symbolique !

Mais aujourd’hui, cette leçon d’histoire nous interpelle avec une force particulière alors que nous sommes a quelques semaines de l’élection municipale, descendante directe de cet acte historique de 1 1 89, et alors que vous êtes nombreux dans cette salle, à vous porter candidats à cette fonction essentielle : représenter nos concitoyens et gérer notre belle ville pour le bien de notre avenir commun.

Car nous vivons une époque de déni démocratique. Partout dans le monde, et parfois au cœur même de nos démocraties, le principe de l’élection est contesté, affaibli, méprisé. Le trumpisme, les régimes autoritaires, les dictatures assumées ou maquillées en démocraties installent une même logique : celle de la loi du plus fort, de l’homme providentiel, du pouvoir sans contrepoids.

Là où les capitouls étaient comptables de leurs actes devant la cité, certains dirigeants actuels cherchent à s’affranchir des règles, à discréditer les élections, à attaquer la presse, la justice, les contrepouvoirs. Là où la charte de 1189 organisait le débat et la décision collective, on nous propose aujourd’hui le culte du chef, la peur de l’autre et la brutalité comme mode de gouvernement.

Ce recul est une régression historique. Car le peuple de Toulouse, en 1189, avait déjà compris ce que certains semblent vouloir oublier en 2025 : sans institutions démocratiques solides, la liberté disparaît. Sans élections sincères, il n’y a que la domination. Sans contrôle du pouvoir, il n’y a que l’arbitraire.

Sens institucions democraticas solidas, la libertat desapareis. Sens eleccions sincèras, i a pas que la dominacion. Sens contraròtle del poder, i a pas que l’arbitrari.

Se rebrembar de la carta comunala de Tolosa, es pas celebrar un passat poscos. Es afirmar que la democracia es una conquista fragila, totjorn menaçada, jamai aquesida. Es rampelar que cada generacion a lo dever de la defendre, de l’aprigondir, de la far viure.

Se souvenir de la charte communale de Toulouse, ce n’est pas célébrer un passé poussiéreux. C’est affirmer que la démocratie est une conquête fragile, toujours menacée, jamais acquise. C’est rappeler que chaque génération a le devoir de la défendre, de l’approfondir, de la faire vivre.

Face aux dérives autoritaires, face au cynisme politique, face à la tentation de la force, Toulouse nous parle toujours et encore. Elle nous dit que le peuple est capable de se gouverner lui-même. Elle nous dit que l’élection est un acte de dignité. Elle nous dit que la liberté politique ne se mendie pas : elle se conquiert et se protège.

De cap a las derivas autoritàrias, de cap al cinisme politic, de cap a la temptacion de la fòrça, Tolosa nos parla totjorn e encara. Nos ditz que lo pòble es capable de se governar el meteis. Nos ditz que l’eleccion es un acte de dignitat. Nos ditz que la libertat politica se mendica pas : se conquista e se protegisca.

C’est ce message que nous devons porter aujourd’hui. Avec lucidité. Avec courage. Et avec la conviction que la démocratie reste, malgré tout, notre bien commun le plus précieux.

Alors chers amis célébrons cette belle conquête toulousaine, honorons la mémoire de nos aïeux, faisons vivre la démocratie en 2026 et surtout : per TOLOSA TOTJORN MAI !

09 de genier 2026 Mossur MOUDENC per las forteresses cathare

Carta de la libertat 2026 TOLOSA

A l’occasion d’una entrevista per la comemoracion de la carta de las libertats à l’Ostal de la commune de Tolosa Mossur MOUDENC exprima sa pensada sus lo problema de las forteressas de l’Aude….

Le maire de Toulouse Jean- Luc Moudenc prends position dans le débat sur les citadelles du vertige . Il critique le nom  » Forteresses royales  » et espère que le Conseil général de l’Aude reviendra sur sa décision :   https://youtu.be/KhxK3tguLuc

. Interview réalisée au Capitole de Toulouse le 9 janvier 2026 par l’équipe de TV- OCCITANIA PAIS NÒSTRE .