Catégorie : Actualités

L’Occitanie deuxième région agricole de l’hexagone

Durant toute l’année 2020, une vaste enquête a été menée par la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt. Un recensement très complet sur les exploitations agricoles d’Occitanie. Les résultats de cette étude ont été dévoilés ce mardi 14 décembre et montrent que le secteur agricole régional semble mieux résister qu’au niveau national. Dans ces chiffres concernant la taille des exploitations, leur nombre, l’âge des agriculteurs et ce qu’ils produisent, plusieurs tendances sont à mettre en exergue.

En premier lieu, l’Occitanie représente la deuxième région agricole en France. Il y avait 64 300 exploitations agricoles en 2020. Soit 14 000 de moins par rapport au précédent recensement, en 2010. La baisse n’est que de 18 % alors qu’en France elle est supérieure atteignant 21 %. Une bonne résistance due essentiellement à la taille des exploitations. Car en Occitanie, contrairement au reste de la France, ce sont essentiellement des micros et petites exploitations agricoles qui fonctionnent. Comme au niveau national, leur superficie moyenne augmente. Mais de seulement 8 hectares, la moyenne passant à 49 hectares, une progression moindre cependant qu’au niveau global métropolitain puisque cette surface agricole par exploitation est de 96 hectares.  

  Info / L’Indépendant

Rejoignez le club des qualivores d’Occitanie !

Les Qualivores d’Occitanie, c’est le petit club qui monte et qui rassemble près de 7000 membres autour des 247 produits sous signes officiels de qualité et d’origine de la Région Occitanie.

Lucques du Languedoc AOP, Salaisons de Lacaune IGP, Oignon doux des Cévennes AOP, Miel des Cévennes IGP, Riz de Camargue IGP, Huile d’Olive de Nîmes AOP, Rocamadour AOP, Chasselas de Moissac AOP, Bœuf fermier Aubrac Label Rouge, Haricot Tarbais IGP Label Rouge, Roquefort AOP…tout ces produits vous font rêver ? Vous êtes un qualivore qui s’ignore !

Vous êtes gourmand, épicurien, amoureux des produits de votre région ou militant d’une alimentation de qualité et de proximité, rejoignez les Qualivores d’Occitanie !

L’adhésion au Club est gratuite. Les Qualivores proposent des événements autour du « bien manger » durant lesquels les producteurs et les professionnels des métiers de bouche partagent leur savoir-faire et leur savoir-être.

                                                  La découverte de l’excellence de l’Occitanie du champ à l’assiette !

 https://qualivores.fr/devenir-qualivore  

Laurent Chérubin maire de Labège élu à la présidence d’Occitanie Europe

A l’occasion de la réunion des instances d’Occitanie Europe, Laurent Chérubin, maire de Labège et conseiller régional d’Occitanie s’est rendu le 30 novembre à Bruxelles en compagnie de Nadia Pellefigue, Vice-présidente de la Région Occitanie en charge de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de Europe et des Relations Internationales afin de participer à l’assemblée générale de l’association Occitanie Europe.

Il a, à cette occasion, rencontré les membres de l’équipe basée à Bruxelles. Il a ainsi pu leur présenter les principaux axes de son nouveau mandat et évoqué avec eux les différentes thématiques importantes pour les membres de l’association. Cet échange a aussi permis de faire le point sur les dossiers au titre desquels les membres de l’équipe sont actuellement mobilisés.

Occitanie Europe compte aujourd’hui 24 membres dont les représentants au sein du Conseil d’administration de l’association ont élu à l’unanimité Laurent Chérubin comme nouveau président.

A l’issue de son élection, Laurent Chérubin a délivré plusieurs messages et, ainsi, souligné son intérêt pour une projection collective à Bruxelles et la nécessité d’un dialogue permanent avec les acteurs du processus décisionnel européen. Voici quelques extraits de sa prise parole devant l’Assemblée générale :

« Avec 5,9 millions d’habitants en 2019, une superficie (72 724 km²), comparable à celle de l’Irlande, des atouts économiques indéniables (aéronautique, espace, tourisme, agroalimentaire, énergies renouvelables, santé,…), sa situation géographique (transfrontalière, sur les rives du bassin méditerranéen) qui appelle à l’intensification des coopérations, l’Occitanie doit prendre part au processus décisionnel de l’Union.

Les décisions qui sont arrêtées à Bruxelles ont des implications très concrètes sur la vie de notre territoire. Nombre de grands objectifs politiques de l’Union sont également les nôtres : transitions climatique, environnementale, énergétique mais aussi numérique, édification de l’industrie européenne du futur, émergence d’une citoyenneté européenne. Dès lors, nous ne pouvons ignorer les orientations dessinées à Bruxelles et devons apporter notre contribution à leur élaboration.

Ce contexte nécessite d’engager une dynamique forte dans nos relations avec l’Union européenne. De plus, l’Europe intervient dans d’innombrables domaines. Il faut donc que, dans le cadre de notre dialogue avec Bruxelles, nous soyons représentatifs de toute la diversité de l’Occitanie.

Pour porter nos projets, il faut pouvoir parler d’une seule voix et elle doit être forte et puissante. Cela implique que nous soyons unis et nombreux !

En effet, les apports de tous les membres, tant en termes de dossiers à dimension européenne, très divers de par les compétences exercées, mais également en termes de moyens supplémentaires pour l’association contribuent incontestablement au renforcement de notre influence à Bruxelles. Mais elles viendront aussi nous aider à promouvoir les atouts et les pôles d’excellence qui sont ceux de notre territoire.

Je suis convaincu que notre crédibilité comme notre capacité à investir efficacement le champ de l’influence au plan européen passe par une Représentation associant le plus grand nombre de nos collectivités et organismes concernés par les politiques de l’Union européenne. C’est pourquoi, la structuration sous forme associative de notre représentation à Bruxelles est un atout important pour l’activité, pour l’emploi, pour l’agriculture, pour accompagner le développement de chaque territoire.

Les Régions font avancer l’Europe à leur échelle. Elles doivent peser davantage en Europe. Souhaitons que l’Europe contribue à faire reconnaître pleinement le rôle essentiel qu’est l’échelon régional dans le développement territorial.

C’est pourquoi je veux vous inciter à être acteurs de cette construction, des ambassadeurs et des relais de cette nouvelle Région à Bruxelles  » .

LETRAS D’OC

Escotar ua lenga vivadab los libes audio enregistrats e publicatsper las edicions Letras d’òc Contes, romans, novèlas, illustrats joenessade Joan Francés Bladé, A. Daudet, Maria Odila Dumeaux, Andrieu Lagarda, Joan Loís Lavit, T. Pambrun, Monica Sarrasin… e las votz de Camilha Bilhac, Sèrgi Carles, Maria Odila Dumeaux, Joan Loís Lavit, Monica Sarrasin, Muriel Vernières… https://www.letrasdoc.org/oc/rubriques/livres-audio/

letras d’òc, un camin de paraulas https://www.letrasdoc.org/oc/

Letras d’òc

5 rue Pons Capdenier

31500 Toulouse

letras.doc@wanadoo.fr

Railcoop a mis en service le premier train de fret Toulouse / Capdenac

Le premier train de la société coopérative a été présenté lundi à Capdenac. Dès mardi matin, une première liaison commerciale est prévue avec Toulouse.

13h12. C’est avec quatre minutes d’avance que le premier train de fret de Railcoop est entré en gare de Capdenac, lundi midi. Le rendez-vous était symbolique, ce train ayant fait le voyage à vide depuis la gare de Toulouse Saint-Jory. Il s’agissait en fait de livrer le premier train à la Société coopérative d’intérêt collectif Railcoop, créée il y a moins de deux ans, et qui souhaite « redonner du sens à la mobilité ferroviaire en impliquant citoyens, cheminots, entreprises et collectivités ».

Quelle est loin la période où, en 2019, une dizaine de personnes se réunissaient dans une salle publique de Figeac pour évoquer la douce utopie de créer une coopérative capable de relancer, d’abord le Fret, puis ensuite un service voyageurs sur des lignes existantes mais pas ou peu utilisées par la SNCF.

L’objectif de cinq liaisons par semaine

Moins de deux ans plus tard, près de 10000 particuliers et collectivités ont cru dans le projet et investi dans la Scic, qui a inauguré lundi sa première ligne de fret, entre Toulouse et Viviez-Decazeville, en passant par Capdenac, où elle a implanté son entrepôt technique. L’objectif affiché, sur ce tronçon où les clients potentiels sont nombreux, entre les entreprises de l’agroalimentaire et celles de la Mecanic vallée, est d’effectuer, très rapidement cinq liaisons hebdomadaires et ainsi réduire le nombre de camions sur la route et l’empreinte carbone qui va avec .

Info / Centre Presse Aveyron

La lentille verte du Puy menacée par le changement climatique

Trop de pluie, trop chaud… En Haute-Loire, les producteurs de lentille verte du Puy luttent contre les effets du changement climatique. Cette culture emblématique de la région, labellisée depuis les années 1930, est aujourd’hui délaissée par de plus en plus d’agriculteurs.

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Occitanie Pais Nostre vous incite à signer la pétition adressée à A M. Mostafa Fourar, recteur de l’académie de Toulouse

Flavienne ROUSSEL SABLAYROLLES a lancé cette pétition adressée à A Monsieur Mostafa Fourar, recteur de l’académie de Toulouse 

L’école publique Louis David de Castres propose une section bilingue français/occitan qui fêtera ses 20 ans en 2023. L’exemple tarnais nous montre que ces sections bilingues, dont les avantages tant pédagogiques que culturels sont avérés, sont en général plébiscités par les parents lorsqu’elles ne pâtissent pas de problèmes administratifs comme nous avons pu les déplorer ces dernières années dans notre ville. Si, grâce à la mobilisation des parents et de l’équipe pédagogique, la situation s’améliore à l’école Louis David, c’est l’enseignement public de l’occitan dans son ensemble qui est menacé à Castres.

Nous souhaitons par cette pétition attirer votre attention sur les nombreux problèmes rencontrés par ceux qui souhaitent, à Castres, un enseignement de et en occitan pour leur enfant.

Nous déplorons ainsi :

– les nombreux problèmes de recrutement d’enseignants habilités en occitan qui, par le passé, ont grandement mis en danger les sections bilingues occitan-français de la ville.
– l’ouverture surprise, en 2014, d’une section bilingue à l’école d’Aillot, trop petite et peu adaptée à l’organisation d’une section bilingue puis, devant un échec prévisible, la décision unilatérale et sans jamais en avertir les parents, de remplacer en 2019 l’enseignement bilingue par une simple initiation à l’occitan.
– une carte de l’offre d’enseignement de l’occitan aberrante et peu lisible qui oblige les élèves de la seule section bilingue à traverser la ville, pour poursuivre cet enseignement alors qu’un collège tout neuf vient d’ouvrir à proximité de l’école. Devant les problèmes logistiques, les élèves se voient ainsi obligés d’abandonner l’apprentissage de l’occitan qu’ils poursuivent pourtant depuis la maternelle. De ce fait, la seule section occitan de collège de la ville se trouve privée de son vivier et menacée par manque d’effectifs.
– l’absence de réponse de l’Education Nationale, malgré les nombreuses sollicitations des parents, sur cette dernière question.

S’il est vrai qu’un groupe de travail sur la question est évoqué depuis plusieurs années nous n’en voyons toujours pas la couleur. Pire, les prospections engagées pour l’ouverture d’un nouveau site bilingue semblent au point mort. Une nouvelle ouverture, dans une école adaptée tant au niveau de la taille que du secteur est pourtant la solution indispensable pour renforcer cet enseignement.

Nous demandons donc :

– la création d’un groupe de travail rassemblant les différents acteurs de l’enseignement public de l’occitan sur la ville qui menera une reflexion sur l’offre d’enseignement de l’occitan à Castres et notamment sur sa sectorisation.
– L’étude sérieuse, pertinente et rapide de l’ouverture d’une nouvelle section bilingue. D’autres sections ont ouvert dans l’académie cette année, pourquoi pas à Castres ?
– L’ouverture d’un enseignement de l’occitan sur le collège Thomas Pesquet afin de permettre aux élèves de la section bilingue Louis David de poursuivre l’apprentissage de l’occitan.

Les parents d’élèves de l’école Louis David de Castres

Òc Bi Tarn ( association des parents d’élèves pour le bilinguisme français-occitan dans l’enseignement public)

CREO Tolosa ( Centre régionale des enseignants d’occitan)

Le Centrehttps://www.change.org/p/a-monsieur-mostafa-fourar-recteur-de-l-académie-de-toulouse-sauver-l-enseignement-public-de-l-occitan-à-castres/signatures/confirm?token=119311d2-f39a-420a-b0d0-ca8672fa294f cercle occitan del país Castrés et l’institut d’étude occitane du Tarn

Nous annonçons la création de notre rubrique : « Produits d’Occitanie »

Occitanie Pais Nostre juge qu’aujourd’hui la figure la plus emblématique du produit de proximité est Gilles Bourguignon.

Il a aujourd’hui près de 50 salariés, plusieurs dizaines de magasins.

Bastir Occitanie, Occitanie Pais Nostre soutiennent les produits locaux de la région Occitane.

Rien de plus simple que de résumer le trajet de Gilles dans notre culture Occitane : de l’Ovalie à la Boulange !!

Deux articles accompagnent ce premier flash sur Gilles Bourguignon et son équipe. Le premier de 2014 très réaliste pour la présentation et l’actualité et celui qui suite du 29 Octobre 2021 ou le Boss répond aux questions de la presse.

Article de 2014  : « Gilles Bourguignon, ancien international de rugby (2e ligne, de 1988 à 1990), capitaine du RC Narbonne dans ses grandes années, dirige aujourd’hui Au Fournil de Gilles (80 salariés), spécialisé dans la fabrication, la distribution et la commercialisation de pains, pâtisseries, viennoiseries, gâteaux, tartes…

Gilles Bourguignon utilise son image sportive pour s’imposer dans les affaires. D’abord dans une entreprise de panneaux de signalisation, puis une boulangerie industrielle, rachetée en 1998.

« J’ai toujours été attiré par la création d’entreprise, explique Gilles Bourguignon. Ca vient de mon tempérament, mais aussi du fait qu’à l’époque, les rugbymen avaient un statut amateur. On ne parlait pas d’argent quand on signait dans un club. Nous étions bien obligés d’anticiper la reconversion ! »
Au Fournil de Gilles est aujourd’hui une PME solide comme une mêlée : une unité de fabrication à Narbonne qui alimente neuf magasins intégrés (Aude et Hérault), mais aussi des collectivités, écoles et hôpitaux, un chiffre d’affaires de 6,8 millions d’euros en 2013. Cette année, l’usine fait l’objet de travaux de modernisation, pour un investissement de 1,8 million. » Les échos 2014

Article d’Octobre 2021 « [LA PHRASE] Impactées par l’augmentation des tarifs des matières premières, les boulangeries vont-elles, de fait, répercuter cette hausse sur le prix de la célèbre baguette ?

Pour le Fournil de Gilles, Gilles Bourguignon répond à cette question dans L’Indépendant et Midi Libre : « Je ne connais pas un fournisseur qui puisse nous garantir un tarif pour l’année prochaine. Et ça c’est un problème. Du coup, on réfléchit à comment répercuter, mais on a du mal à positionner le curseur. »