Les démarches dites « déconstructionnistes » se concentrent sur certains objets plus que sur d’autres. Ce courant a été perçu comme particulièrement incisif sur la vérité, l’objectivité, le récit historique et les identités, plutôt que comme une critique symétrique de tous les sujets à toutes les époques. Les boucs émissaires sont-ils arbitraires ? Les textes critiques citent fréquemment ce qui est ou devenu classique, le positivisme, les grands récits, l’historicisme, les catégories jugées essentialisantes, comme des points d’attaque privilégiés. Cela donne l’impression d’une sélectivité, liée à une idéologie. les critiques adressées aux déconstructionnistes soulignent que cette posture peut devenir asymétrique, voire auto-justifiée, quand elle fragilise trop la distinction entre critique fondée et relativisme pour les autres. En bref : les déconstructionnistes ne sont pas hypercritiques avec tout, mais là où ils pensent que la critique révèle une structure cachée, souvent : la plus facile à démonter.
Les démarches dites « déconstructionnistes »…
