64% des Bretons veulent le fédéralisme

IL FAUDRA ÊTRE CORIACE POUR TENIR !

64% des Bretons veulent le fédéralisme, mais Paris continue de regarder ailleurs. Face au mal-être généralisé et au déni des partis centralistes.

La cocotte-minute française est sur le point d’exploser. Les incidents violents du 17 octobre dernier et la détresse de nos lycéens ne sont pas des faits divers isolés : ils sont le symptôme d’un mal-être profond de notre jeunesse et, plus globalement, d’une population asphyxiée par les fins de mois difficiles et le manque de perspectives.

Face à la colère sociale et à l’appel à la grève générale du 5 novembre, le climat devient quasi insurrectionnel. Pourtant, les partis centralistes parisiens restent aveugles. Ils refusent de voir que derrière les revendications se cache aussi une défiance absolue et légitime vis-à-vis des institutions de la Vème République.

Le centralisme nuit gravement à nos vies !

Pendant que Paris regarde ailleurs, les aspirations des citoyennes et citoyens n’ont jamais été aussi claires. Le dernier sondage IFOP pour Régions et Peuples Solidaires (R&PS) (dont l’UDB est membre) est sans appel :

• 85% des Français estiment que les régions pâtissent du centralisme.

• 78% veulent que plus de décisions soient prises au niveau régional.

• 64% des Bretons sont favorables à une évolution fédérale.

L’illusion présidentielle face au mur jacobin !

Ne nous leurrons pas. Les élections présidentielles qui se profilent n’apporteront aucun changement de cap. Le scrutin national accouchera, comme toujours, d’un Président ou d’une Présidente jacobine. Une caste qui n’analyse la société qu’à travers le prisme de l’uniformisation, protégeant un système et des administrations centrales qui ne bénéficient en réalité qu’à une seule élite.

Notre horizon : les élections législatives !

Le véritable combat se jouera au lendemain de la présidentielle, lors des élections législatives. C’est là que nous devons inverser le rapport de force.

Souvenons-nous de l’histoire : en 1969, lors du référendum sur la régionalisation, près de 57% des Bretons avaient voté OUI à cette réforme constitutionnelle majeure. Demain, les candidats régionalistes en Bretagne devront à minima égaler et dépasser ce score historique pour faire plier les conservateurs de droite comme de gauche.

Le chemin sera difficile. Face aux forces jacobines et aux faux-semblants des pseudo-régionalistes opportunistes, il nous faudra être coriaces pour tenir !

Rejoignez le combat pour une Bretagne autonome, sociale, écologique et fédérale !