Depuis le retour du milliardaire républicain à la Maison-Blanche, beaucoup, dans les médias ukrainiens, ont voulu lui accorder le bénéfice du doute et croire, en dépit de ses multiples déclarations hostiles et de ses liens manifestes avec Vladimir Poutine, qu’il finirait par aider Kiev contre Moscou. Les tensions autour du Groenland dissipent leurs dernières illusions.
L’autoritarisme, le narcissisme et la mégalomanie du président américain rappellent le sénateur anticommuniste, qui avait lui aussi Roy Cohn comme conseiller.
