80 élus du RN en attente de jugement !!!
le RN Condamnés en première instance (31 mars 2025) — affaire des assistants parlementaires européens
▪︎ Romain brument violences conjugales
- Nicolas Bay affaire des assistants du rn
• Bruno Gollnisch – Ancien numéro 2 du FN, ancien eurodéputé
→ 3 ans de prison (dont 1 an ferme sous bracelet), 50 000 € d’amende, 5 ans d’inéligibilité (exécution provisoire) – en appel
• Catherine Griset – Cheffe de cabinet de Marine Le Pen
→ 12 mois de prison avec sursis, 2 ans d’inéligibilité (exécution provisoire)
• Charles Van Houtte – Gestionnaire des contrats d’assistants RN
→ 18 mois avec sursis, 2 ans d’inéligibilité (exécution immédiate)
• Dominique Bilde – Eurodéputée (2014–2024)
→ 18 mois de prison avec sursis, 3 ans d’inéligibilité (avec sursis)
• Fernand Le Rachinel – Ancien eurodéputé (2004–2009)
→ 2 ans avec sursis, 15 000 € d’amende, 3 ans d’inéligibilité
• Guillaume L’Huillier – Directeur de cabinet de Jean‑Marie Le Pen
→ 12 mois avec sursis, 2 ans d’inéligibilité
• Julien Odoul – Député RN (Yonne)
→ 8 mois avec sursis, 1 an d’inéligibilité (non exécutoire) – en appel
• Louis Aliot – Vice-président du RN et maire de Perpignan
→ 18 mois de prison (6 mois ferme sous bracelet), 3 ans d’inéligibilité (sans exécution provisoire) – maintien du mandat – en appel
• Marine Le Pen – Présidente du groupe RN à l’Assemblée
→ 4 ans de prison (2 ans ferme sous bracelet), 100 000 €, 5 ans d’inéligibilité (exécution immédiate) – en appel
• Marie-Christine Arnautu – Figure historique Eurodéputée
→ 18 mois avec sursis, 3 ans d’inéligibilité
• Marie-Christine Boutonnet – Ancienne eurodéputée
→ 18 mois avec sursis, 3 ans d’inéligibilité
• Micheline Bruna – Assistante parlementaire
→ 12 mois avec sursis, 2 ans d’inéligibilité
• Mylène Troszczynski – Eurodéputée
→ 18 mois avec sursis, 3 ans d’inéligibilité
• Nicolas Bay – Ancien secrétaire général du RN, eurodéputé
→ 12 mois (10 mois ferme), 3 ans d’inéligibilité (exécution provisoire) – en appel
• Nicolas Crochet – Expert‑comptable proche de Le Pen
→ 3 ans (1 an ferme aménagé), 3 ans d’inéligibilité (exécution provisoire) – en appel
• Thierry Légier – Ancien garde du corps personnel
→ 12 mois avec sursis, 2 ans d’inéligibilité
• Timothée Houssin – Député RN (Eure)
→ 6 mois avec sursis, 1 an d’inéligibilité (non exécutoire) – en appel
• Wallerand de Saint‑Just – Ancien trésorier du parti
→ 3 ans (1 an sous bracelet), 50 000 €, 3 ans d’inéligibilité (exécution provisoire) – en appel
• Yann Le Pen – Sœur de Marine Le Pen
→ 12 mois avec sursis, 2 ans d’inéligibilité
• Laurent Salles, Loup Viallet, Jeanne Pavard, Charles-Henri Hourcade : assistants ou collaborateurs RN
→ condamnés à de la prison avec sursis (6–8 mois), sans peine d’inéligibilité pour certains
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⚖️ Membres mis en examen (avant procès)
• Marine Le Pen – Miseen examen dès 2017, renvoyée en correctionnelle en déc 2023
• Nicolas Bay, Louis Aliot, Bruno Gollnisch, Wallerand de Saint‑Just, Timothée Houssin, Julien Odoul, etc.
– Tous mis en examen en 2017–2018 pour détournement/abus de confiance
• Jérôme Harbourg et Serge Bourgeois – Cadres RN en Guyane
→ mis en examen en 2020 pour « faux et usage de faux » lors des municipales
SENGA MACALOn parle en boucle du détournement de fonds publics au Parlement européen, des emplois fictifs grassement rémunérés, mais on oublie un volet tout aussi scandaleux : l’impact sur nos retraites. Ces faux collaborateurs, payés jusqu’à 10 000 € par mois pendant 10 ans, vont toucher une retraite calculée sur ces salaires de luxe. Des droits à la retraite volés, littéralement, alors qu’ils n’ont jamais eu à produire le moindre vrai travail pour les obtenir.
C’est un double pillage : d’abord l’argent public détourné aujourd’hui, puis l’argent des cotisations de demain, ponctionné dans les caisses de retraite. Combien de travailleurs, de petites mains qui bossent dur toute leur vie, devront cotiser plus longtemps pour financer les pensions dorées de ces fraudeurs politiques ?
Et le comble, c’est que ceux-là mêmes qui demandaient à leurs électeurs de rester silencieux pendant la réforme des retraites – comme Le Pen – appellent aujourd’hui à manifester… uniquement parce que leurs privilèges sont en danger. Quand c’était le peuple qu’on saignait, il fallait rester calme. Maintenant que ce sont leurs intérêts personnels qui vacillent, ils crient au scandale. Quelle hypocrisie.
Alors non, ce ne sont pas seulement les salaires volés qu’il faut réclamer. Il faut aussi supprimer les droits à la retraite basés sur ces fausses rémunérations. Ce n’est pas aux Français de payer à vie pour des emplois fictifs. La justice ne doit pas trembler : elle doit aller jusqu’au bout.
