On ne peut pas rester silencieux face à cet acharnement du maire de Perpignan ! Après avoir effacé le catalan du nom de la Ville, fragilisé les associations et freiné son enseignement, voilà qu’on veut quitter l’Office public de la langue catalane. Ce n’est pas une simple décision administrative, c’est un choix politique contre une part de notre identité.
Défendre le catalan, ce n’est pas regarder en arrière, c’est préserver ce qui fait la richesse et l’âme de notre territoire. Indignons-nous ! À défaut de voter pour Perpignan la Catalane, je voterai Pyrénées Catalanes pour notre département !
